L'Union Européenne a convaincu des acteurs majeurs de l'internet a signé un accord engageant leurs surveillances des propos tenu par les internautes au sein de leurs plateformes.
Ainsi donc, les opérateurs tels que Twitter, Facebook, Youtube et Google, auront 24 heures pour bloquer ou supprimer des propos racistes ou antisémites. Seule problème, c'est que cette accord va aussi permettre a des pays de l'Union de demander aux opérateurs de supprimer ou bloquer des contenus, qui n'ont rien de racistes ou d'antisémites, mais qui pourront y être assimilé. A titre d'exemple, tous contenus défendant les palestiniens contre Israël pourra être considérer comme antisémite. Ou tous propos identitaire, populiste ou nationaliste (car la liberté d'expression est aussi a ce prix) pourront être sanctionné car émanant de gens ou d'organisme dont on pourra attribuer la réputation d'idéologie raciste.
Des dérapages qui sont craint au sein même des institutions européennes, du fait que d'un, comment ces organismes ont pu signé un tel accord qui peu très vite devenir un outil de répression contre la liberté de la presse et d'expression, et de deux, qui en réalité aura autorité pour "ordonné" la définition ou la compréhension d'un propos ou d'une idée comme rentrant dans le cadre de ce qui sera considéré comme étant un contenu illicite ?
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