vendredi 14 octobre 2016

BOURBIER

Alors qu'on continu a focalisé le "machisme" et la "misogynie" de Trump dans les médias américains, les mails révélé de la dame font tâche. En effet, dans certain mails, on traite apparemment en partie, la population américaine de peuple déplorable (dans le sens crétins des îles et abrutis congénitaux) quand ce ne sont pas les catholiques comme les hispaniques qui en prennent plein leurs grades. Se sont en effet des mails piratés sur le compte de John Podesta, un directeur de campagne d'Hillary, dans lequel un grand nombre de propos sont tenu à l'encontre d'une partie de l'électorat américaine, y compris, lors de la campagne des primaires, sur l'électorat de Bernie Sanders. Bill Richardson, l'un des chefs de fil d'un parti hispanique, en prend aussi pour son grade. Dans l'ensemble, se sont des insultes, des quolibets, des considérations peu glorieuse à l'encontre de minorités comme de catégories de la population américaine, souvent issue des milieux populaires et classe moyenne. Bien sur, certains prétendent que c'est un coup monté pour discrédité Hillary Clinton, issue d'un organisme que le système souhaite lui aussi discrédité en lui mettant l'étiquette de "pro russe". Mais dans certains milieux qui connaissent très bien les mentalités de l'entourage de la candidate, on est pas du tous étonné. Tous comme le Center for American Progress a qui certains médias ont demandé d'authentifié ces mails, afin d'écarté toutes suspicions. Malheureusement, l'organisme s'évertue comme les supports d'Hillary a blâmé la Russie d'interventionnisme dans la campagne présidentielle, sans pour autant démentir l'authenticité de ces mails. Clairement, on tente de détourné l'attention a tous prix, jusqu'a récemment avoir comme indiqué dans le post précédent, une intervention haut en couleur de Michèle Obama. Gros problème néanmoins pour la candidate, qui est en train de voir son électorat catholique commencer a remettre en question ses intentions, surtout après avoir réclamé la démission de l'une de ses collaboratrices, la directrice de la communication Jennifer Palmieri, qui soutient un démenti absolue sur les allégations les concernant, sans pour autant affirmé que ces mails sont faux. Ce qui met évidemment des doutes sur la sincérité non seulement de la candidate Clinton, mais aussi de son entourage a finalement prendre les américains pour des cons. Ce qui risque bien sûr de jouer en faveur de Trump qui pourrait très vite profité de la situation, non sans encore être traité de traître à la solde de la Russie.

http://www.washingtontimes.com/news/2016/oct/12/hillary-clinton-campaigns-wikileaks-emails-reveal-/

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