L'élection américaine passionne, tant elle n'a plus rien à voir avec une élection classique bipartisme. Les clips de campagne que nous subissons a la télévision américaine tentent a aller toujours plus loin dans le salace, l'argumentaire a l'emporte pièce, jusqu'a basé sa communication locale (de par des clips promotionnel de politiciens locaux, supportant l'un ou l'autre) sur des argumentaires que même nos politiciens français n'oseraient même pas usé. Car malgré le personnage qu'est Trump, qui en toute logique ne devrait pas attiré un électorat suffisent pour remporté l'élection, la candidate démocrate a accumulé bourdes sur bourdes en matière de stratégie, qui ont remit la logique en question. D'ou ces fameux états qui sont aujourd'hui les indécis, c'est à dire les états sur lesquels il est difficile de savoir sur quel candidats les grands électeurs vont être porté.
La Georgie, traditionnellement républicaine, donne aujourd'hui des signes de doutes avec sa population estimé être d'un sur trois, issue des communautés afro américaines, pourtant majoritairement démocrate, et dont on espère cette année pouvoir faire basculé l'état et ses 16 grands électeurs.
Le Colorado, avec l'une des plus forte communauté d'origine hispanique, avait donné une tendance démocrate assurée, lors des deux dernières élections, mais qui, avec le bilan social d'Obama risque de faire basculé, quoiqu'on en dise avec les propos "racistes" de Trump, l'état vers les républicains, et ajouté 9 grands électeur au décompte des 196 assuré actuellement aux républicains.
L'Ohio, traditionnel girouette peu aussi faire la différence, surtout avec une très forte proportion d'électorat blanc, qui pourrait le cas échéant faire basculé l'élection si il décidait de basculé républicain, et ainsi donné 18 grands électeurs à Trump.
Le Nevada, sous influence idéologique "libertariennes", a pourtant donné son vote aux démocrates en 2008 et 2012, confortant sans doute son envie de se sortir d'un conservatisme et un populisme républicain, qui a peu de chance de récupéré cet état, excepté un renversement de situation vis à vis de la réputation de Clinton, peu apprécié chez les libertariens.
L'Arizona, tant qu'a lui, est resté stable dans une tendance républicaine, sans aucun doute du a sa situation qui le met en première ligne sur le thème de l'immigration illégale. En effet, l'état dénombre l'une, sinon la plus importante population hispanique, régularisée, nationalisée ou illégale du pays. Ce qui a évidemment pour influence de pousser l'électorat vers Trump et ses idées de "murs", lâchant par conséquent 11 grands électeurs pour les républicains, a l'exception de ce doute qui pourrait poussé finalement un électorat plus mesuré a prendre le dessus et donné l'avantage aux démocrates. Mais les chances sont mince.
La Virginie était pourtant un état traditionnellement républicain, jusqu'a ce qu'il bascule en 2008 et 2012 vers le camps démocrates. Mais le risque est le même que pour la Caroline du Nord, de voir l'état prendre la mouche à l'encontre d'une politique démocrates de 8 ans d'Obama, peu appréciée par ces deux états du sud, qui pourtant possèdent aussi une population afro américaine qui pourrait faire la différence si l'électorat blanc venait a déserté les urnes du fait d'un choix qui ne leurs plaisent pas. Mais la proportion de l'électorat blanc progressiste ou conservateur reste flou, d'ou l'incertitude d'un basculement vers l'un ou l'autre. Pourtant, ces deux état pourraient aussi faire la différence du fait de leurs nombres de grands électeurs qui sont au nombre de 13 pour la Virginie, et 15 pour la Caroline du Nord. Le gros risque pour ce dernier état, c'est que sa tendance républicaine se confirme du fait d'avoir été conquis en 2008 par les démocrates, mais retourner vers les républicains en 2012.
Reste évidemment la Floride, l'état sur lequel les regards se fixent en général a toutes les élections, du fait de ses 29 grands électeurs qui sont généralement déterminant d'une victoire d'un candidat. Un état qui avait aussi fait polémique en 2000 lorsque finalement, dans la bataille entre Bush et Gore, il s'est avéré que Gore avait bien obtenu plus de voix que Bush, mais que l'enquête ayant été monté trop tard, la cours suprême avait validé la victoire de Bush. Autant dire que si le résultat venait a se resserrer, la Floride pourrait être sujet a quelques attentions particulières pour être sur qu'il n'y ai pas de fraude. Car en effet, l'enjeu est de taille.
Alors quelles espérances au niveau de l'électorat ? Difficile a dire. Entre les immigrés qui ont obtenu la nationalité grâce a des procédures accélérées, du bourrage de liste avec parfois des gens qui sont décédés, ou des cars spécialement affrété pour permettre d'aller chercher un électorat afro américain dans les coins reculés (car on compte sur cet électorat pour faire la différence face à un électorat blanc qui risque d'être manquant pour assuré une confortable victoire aux démocrates) tout sera bon pour faire monté les enchères. Surtout si sur les 218 959 000 américains en capacité et âge de voté, seulement 66,82% sont inscrits sur les listes, cela ajoute un potentiel a risque de voir les tendances s'inversées rapidement. Car si l'on sait qu'en 2012, on a pu constaté 43% d'abstention (ce qui sur une base de 218 millions de personnes en capacité de voté, réduit finalement un vote exprimé de prêt de 71 millions de personnes), qu'en sera t-il si l'abstention venait a être plus élevé encore cette année, du fait déjà d'une désaffection envers les deux candidats, d'une partie de l'électorat, tous confondu. Cela amènerait alors a voir un candidat élu à la tête d'une puissance telle que les USA, avec seulement l'expression démocratique d'un américain sur 5.
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