dimanche 15 janvier 2017

NE PAS OUBLIÉ

Actuellement tout est fait pour montré du doigt la Russie comme étant le méchant pays qui espionne et pirate les USA, comme certainement tous le monde. Preuve en est, des articles et reportages qui évidemment ont anticipé la possibilité que Marine LePen soit aidé elle aussi par le Kremlin par quelques révélation sur Fillon, ou d'autres, qui seront en face d'elle au second tour. Mais ce qui est amusant, ou dramatique à la fois, c'est de se rendre compte que ceux qui nous font la morale, sont les premiers et sans doute, les champions du monde de l'interventionnisme et de l'ingérence dans l'histoire. 
En effet, il est aujourd'hui prouvé par les recherches complètes de Dov Levin de Carnegie Mellon University de Pittsburgh, que dans des changements de régimes, des révolutions, des coups d'états, des mouvements populaires, des putschs, entre 1946 et 2000, on trouve forcément des traces d'interventions, d'aides, d'encouragements, ou carrément d'interférences directes (conseils comme armées) de la part des services secrets américains. Au total, l'Histoire avec un grand H sait reconnaître 81 interventions en coulisse des américains. Dans 59% des cas, se sont des influences électorales, c'est à dire exactement ce que les américains reprochent à la Russie actuellement. Mais attention, cela ne veut pas dire que la Russie n'a pas été depuis la fin de la seconde guerre mondiale, vierge de tout interventionnisme. Au total, on reconnaît 36 interventionnismes dont la majeure partie étant bien évidemment sous l'ère soviétique, plus particulièrement en Europe auprès d'organismes politiques communistes très actifs, comme en Italie par exemple. Mais le plus flagrant ayant été justement la source de motivation et d'ambition de Poutine ; les années 90, ou là, les américains ont profité de l'affaiblissement politique et économique de la Russie pour façonné un monde a leur image, y installé des institutions dociles et non regardantes, jonglant sur la gourmandise d'une oligarchie et une mafia pour dompté l'ours russe a sa merci. Car ce qu'évidemment, tous journaliste oubliera de précisé, c'est que la détermination de Poutine a justement trouvé sa source dans ce qu'il a pu assister durant cette période, ou les américains n'ont eu aucune pitié a vouloir dépouillé et asservir le pays. Une situation que même la majeur partie de son peuple a parfaitement compris et assimilé pour reconnaître en Poutine le sauveur et le patriote qu'ils attendaient.
Bref, une guerre des nerfs, une nouvelle guerre froide comme on dit, qui est a un nouveau tournant avec l'arrivé de Trump à la maison blanche, mais dont le désir de rapprochement et de coopération avec la Russie, est extrêmement mal vu par les petits soldats de l'establishment de Washington, qui ne veulent pas voir le décors s'effondré devant les yeux des américains, qu'on tente désespérément de gardé dans le dogme idéologique d'une Russie méchante et pourrie. Quitte a occulté sa propre histoire pour ne pas avoir a justifié sa ligne politique envers un pays qu'on accuse de tous les maux.

http://humansarefree.com/2017/01/cia-has-interfered-with-over-81-foreign.html

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