samedi 14 janvier 2017
VERSION
C'était en 2009 et à l'époque, Bashar Al Assad était plus ou moins un alliés des occidentaux, malgré ses origines alaouite chiite dissident. Un président à poigne comme son père, qui régnait sur un pays ou l'opposition, la dissidence était réprimé, en faisant déjà un dirigeant rangé comme étant, non pas un dictateur, mais un président a qui de temps en temps on rappelait à l'ordre sur les droits de l'homme, la liberté de la presse et tous le tralala. Mais a outils de comparaison, Assad ne valait pas mieux que les autorités de Chine, du Kazakhstan, de Géorgie, de l’Ouzbékistan, sans parlé des Saoudiens, Qataris, Bahreïn ou Emirate, ou là bas aussi, on ne peu pas dire que la liberté d'expression et de la presse soit des plus exemplaires. A ceci prêt que ces derniers ont des ressources fossiles, et le premier, a refusé de laissé un gazoduc traversé son pays pour aller vendre le gaz Qatari chez les Israéliens, les Turcs, et les Européens, pour grillé du marché au Russe (sans parlé que qui exploite, et commerce le gaz qui sont essentiellement des compagnies américaines en partie). C'est ce qui a déclenché le retournement de veste des occidentaux, sous l'impulsion américaine, sur le sort a réservé à Assad : le viré. Faire comme on a fait dans d'autres pays en éliminant des gens, certes, pas forcément exemplaire, mais qui a outils de comparaison avec ce que sont devenu leurs pays aujourd'hui, on peu dire qu'il n'y a pas photo.
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