Quand je parle souvent de la frénésie de construction collective aux USA, elle résume a elle seule trois faits ; d'un, ces sociétés planques leurs capitaux dans de la pierre en construisant des buildings un peu partout ou le mètre carré restera toujours une valeur sûr, de deux, c'est aussi l'occasion de repeuplé des centres villes, même si les prix à la location reste évidemment très élevé, et ne permettent de remplir qu'a un tiers en moyenne les immeubles. Et de trois, que le rêve américain de la maison individuelle est en train de disparaître, au profit de collectif résidentiel ou populaire, permettant selon les classes de pouvoir se loger a des prix plus raisonnables. Mais forcément, loin de l'accès à la propriété, ou les coûts commencent eux aussi a faire grimpé les factures surtout pour des foyers modestes. Car suivant les états, les contés, les factures des prestations courantes (électricité, gaz, eau, taxes locales, etc.) peuvent variées et de ce fait dissuadé les petites classes moyennes a s'expatrié des grands centres urbains. Difficulté donc de remplir ces buildings d'appartements, surtout ceux a plus de 50 unités, quand ceux ci sont destiné a un classe moyenne aisée voir plus aisée, qui en général, préfère devenir propriétaire d'une maison, même si cela les oblige a être a 50 km de leurs lieux de travail. Chicago étant l'exemple le plus flagrant de cette frénésie, ou des immeubles d'appartements poussent de terre, alors que la ville se dépeuple. Idem sur New York, Los Angeles, Miami, ou évidemment, l'investissement au m2 est un bon placement, mais peine a être rentabilisé tant la demande est de plus en plus faible. D'autant plus que la tendance est aujourd'hui aux buildings intégrant un parking pour ses propriétaires (les immeubles avec appartement en location n'ont pas cette option en général car cela ferait augmenté les loyers qui ne serait plus compétitif par rapport a un achat).

Si bien que cette tactique globalement reconnue de voir des sociétés investir dans l'immobilier, en construisant en fait des biens pour planquer du patrimoine financer (et plus particulièrement dans les villes ou les taxes sont plus intéressantes, comme prêt de chez moi, dans la ville de Charlotte ou très souvent les investisseurs arrivent a avoir des baisses et des facilités fiscales) a fait grimpé l'offre a des niveaux record en 2016, et prévois tout autant en 2017. A titre d'exemple, l'un des leaders sur le marché de la location d'appartement, Fannie et Freddie.
"Actuellement, Fannie et Freddie sont particulièrement dominantes dans les appartements de jardin [et] dans les logements étudiants, avec respectivement 62% et 61%. Les deux restent les plus grands prêteurs à mi-hauteur ou à forte hausse, mais ne détiennent que 35% du marché ".
Avec toute cette frénésie, c'est aussi la spéculation qui n'est jamais très loin. Imaginé qu'avant même la pose d'une première pierre, la valeur nominal du bien immobilier, de ses appartements ou surfaces, sont déjà mis en paquet dans des prêts hypothécaires ": «Les entreprises sponsorisées par le gouvernement telles que Fannie Mae garantissent des prêts hypothécaires commerciaux sur les immeubles d'habitation et les emballent dans des titres hypothécaires commerciaux hypothécaires. Donc, les contribuables sont harponné ainsi que les banques qui le sont également ".
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire