mercredi 2 août 2017

REFUS ET DÉNIS

Il est clair qu'aujourd'hui, la moindre interpellation, arrestation, intervention de l'autorité envers des gens issus des minorités, est devenue forcément un acte raciste. Et l'affaire Traoré aura été un feuilleton d'un an, ou chacun en a été de sa version, pour tenter de faire oublié que le jeune homme avait quant même un curriculum vitae bien remplis, et que les autopsies ont révélées que question santé, il n'était pas au top. La presse, des artistes, se sont engouffré dans la brèche d'une arrestation musclée et raciste, qui a mal tournée, alors que les experts démontrent que les procédures ont bien été respectées, et qu'il n'y a eut aucun actes répréhensibles en soit. Mais le déni de tous ce qui vient de l'autorité, pousse irrémédiablement l'individus a croire ce que personne n'a ni prouvé, ni apporté des faits pour le démontré. Parce que par défaut, systématiquement, toutes personnes issue de l'immigration, maghrébins, de couleur, qui se fait contrôlé, arrêté, interpellé, sont victime de racisme. Plus personne n'admet que malheureusement, la criminalité et la délinquance se rencontre plus sur cette catégorie d'individus. Même cet état de fait, le simple fait de le dire, est aussi considéré comme du racisme.
Oui, la critique n'est plus possible, et la raison du laisser faire supplante le juste retour des choses d'une société malade d'un multiculturalisme clairement en échec. Parce que d'un coté on a pas su intégré, et de l'autre, on a plus ou pas envie de s'assimilé. Alors la question reste posé. Doit on laisser faire sous prétexte de ne plus être traité de raciste ?
Attention, je ne nie pas l'existence d'un racisme ambiant comme il y en a partout. Mais il faut faire la différence entre le racisme réel, et celui instrumentalisé a des fins de culpabilisation et de soumission, quant il n'est pas usé aussi pour permettre à des gens d'échapper a leurs responsabilités professionnelles, civiles comme pénales.

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