dimanche 1 octobre 2017

EN RÉSUMÉ

Un complément à la compréhension de la situation en Espagne, relativement peu développé dans les médias. Car la compréhension de ce qui s'y passe, n'est pas le résultat d'une lubie soudaine des catalans a demander une indépendance, mais est bien source d'une succession d'événements qui en l'espace de 15 ans, on augmenté le sentiment d'indépendance qui, jusqu'en 2000, était pourtant très très minoritaire (a des niveaux de ce que l'on peu encore trouver en France avec des indépendantistes basques, bretons, ou corses). Le récemment censuré Jacque Sapir, fait un résumé plutôt complet des tenants et aboutissants d'une situation qu'il faut savoir apprécier tant économiquement que socialement, comme aussi culturellement. L'un des points essentiel qu'il faut garder en mémoire, c'est que la catalogne représente 20% de PIB du pays. Ce qui, pour Bruxelles, n'est pas négligeable, si elle voit la Catalogne comme un moyen de commencer un démantèlement de l'Espagne en tant qu'état nation.
Garder à l'esprit le principe de la thèse et de l'antithèse dans une stratégie, c'est à dire, se ranger "contre", par principe, mais garder une option "pour", opportuniste dans l'intérêt idéologique et politique globale. Et en l'occurrence, en ce qui concerne l'Union Européenne, c'est en finalité, un fédéralisme de super région, au détriment d'états nations. Car l'état nation, c'est par définition un état souverain, donc un peuple souverain. Hors si l'on réussit a diviser les entités nationales au profit d'entités régionales (consolidé par la culture, l'identité, la tradition) on arrivera par mieux imposer une politique économique, et se débarrasser d'une politique idéologique qui sera l'exclusivité d'une gouvernance européenne globale.

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