dimanche 8 octobre 2017

ETAT D'URGENCE


L'état d'urgence a toujours été pour ceux qui savent lire entre les lignes, un outils pour progressivement mettre en place des lois permettant de surveiller, voir interpeller des gens. Et quand je dis des "gens", le terme est volontairement large, comme l'entré dans le droit commun de l'état d'urgence va le prévoir. C'est à dire, donner des outils soit disant pour lutter contre le terrorisme, sans jamais énoncé que quel terrorisme on parle. Car là est la subtilité. Si le terrorisme est souvent amalgamé à l'islamisme, la loi elle va élargir la notion, en attribuant aussi le terme a toutes personnes qui iraient à l'encontre de l'autorité, du droit, physiquement comme idéologiquement...... Cela comprenant la dissidence, une opposition idéologique, une résistance, ou toutes idéologies allant à l'encontre de la pensée unique, du totalitarisme idéologique actuel. Mais çà, ça dépasse la compréhension d'une majorité de français qui préfèrent se mettre la tête dans le sable, que de se remettre en question dans l'avenir même de leurs propres libertés individuelles. Alors qu'autour d'eux, on a de plus en plus de faits divers qui démontrent clairement que l'état d'urgence ne sert pas a grand chose, si ce n'est quelques coups d'éclats lorsque ce sont des militaires qui sont présents. Mais ailleurs, la situations d'incivilité, de désordre, de violence s'accroît.

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