Je me souviens de cette époque, ou l'on chercher à inscrire des gens pour un CAP, pour un métier que l'on savait déjà condamné, et qui chez certaines sociétés, était déjà en train de disparaître. Illogisme d'un système, ou lorsque l'on faisait passé les examens, on savait déjà que ces gamins seraient en réalité utiliser a très court terme pour finalisé une transition, mais que le métier était déjà en voie de disparition. Autant dire que çà démangeait de leur dire "laisses tombé, car de toute façon tu n'auras pas de boulot ni de CDI dans cette branche".
Mais c'est là l'absurdité de notre système d'éducation. Parce que la filière classique et honorable se doit de nous emmener à l'université pour des années d'études, à la grande fierté de parents qui eut même savent que çà ne garanti pas le boulot à la fin. Inversement, dans des secteurs avec débouchés, on à pendant des années dénigré les filières professionnelles, ou se sont en général des organismes privés qui sont en train de s'accaparé le marché, avec une offre beaucoup plus attrayante que le secteur public. L'orientation des gosses n'ayant pas non plus évoluée avec le temps, on continue a envoyer des gamins à l'abattoir s'ils ont le malheur de ne pas être ni des matheux, ni des littéraires. Envoyer dans des formations pour des métiers qui disparaissent ou qui vont disparaître, n'est pas aujourd'hui l'exclusivité de ses rebuts, car même dans les niveaux supérieurs on continu a inondé le marché avec des jeunes bac+5 dans des secteurs qui sont sans débouchés, saturés, ou tellement compétitifs que leurs rêves se transforment vite en cauchemar, poussant beaucoup d'entre eux a finalement se réorienté, à terme.
La France était munis d'un système éducatif de qualité, mais a toujours été en décalage avec les réels besoins de la société. Là ou elle poussait a devenir médecin, avocat, scientifique, agrégé en histoire, en langue, en psycho, elle oubliait souvent de dire que si ces métiers étaient rémunérateurs, ils n'en étaient pas moins des secteurs ultra compétitifs, ou il y avait beaucoup de candidats, et très peu d'élus. Ce qui fait qu'aujourd'hui il n'est pas rare de retrouver des propriétaires de magasin, des VRP, des technicos commerciaux, voir même des vendeurs ou des serveurs, titulaires de licences, de DEUG, de maîtrises, qui n'ont jamais pu faire leurs trous dans les secteurs qu'ils avaient choisit, se rendant compte qu'ils avaient perdu tant d'années dans des études qui sont au passage, de plus en plus coûteuses. A coté de cela, on manque d'électriciens, de chauffagistes, de climatiseurs, de plombiers, de menuisiers, de carrossiers, de mécaniciens, expérimentés par des études en alternances avec l'univers de l'entreprise.
Aujourd'hui, non comptant d'inondé le marché de jeunes avec des diplômes qui contribueront au dumping sociale, on va chercher des étrangers pour combler les besoins à moindre coûts (pourquoi aller chercher des cuisiniers pakistanais ou indiens, quant on a des jeunes sur le marché ? Parce qu'ils sont trop cher, et qu'avec un peu de chance, si l'étranger est illégal, on lui donnera la moitié d'un salaire légale). Alors que dire lorsque l'éducation nationale dirige nos futurs générations dans des métiers qui n'existeront plus d'ici une dizaine d'année, sacrifiant volontairement ces gosses a devenir de futur chômeurs. Et cela, qu'on se le dise, touchant évidemment ceux qui auront un niveau de culture moyen ou quasiment nul, sacrifiés d'avance par un système sans pitié. Car c'est exactement ce qui c'est passer aux USA, lorsque des métiers de services, ont commencer a être occupé par des gens diplômés, parfois de haut niveau, reléguant les sans qualifications, à la précarité et à la pauvreté. Car il n'est plus rare de trouver un serveur architecte, un préparateur en cuisine psychologue, ou un livreur UPS avec une licence de droit.
Alors forcément, quant on commence a voir des entreprises commencées a remplacer l'homme par la machine, et que derrière on voit des investissements colossaux sur le développement de l'intelligence artificielle pour à terme, pouvoir exécuté des tâches complexes, on se dit que la situation de nos futurs générations n'est pas à enviée, tant beaucoup de secteurs vont être concernés.
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