Ce n'est pas parce qu'il y eu Las Vegas, et la bataille de gros muscles entre Trump et Kim , qu'il faut en oublié le Russia Gate. Et les médias américains alimentent volontiers le débat avec toujours plus de conviction a convaincre les américains que la Russie, c'est la méchante. Même s'il faut en arriver a affirmé sans démontré ni même s'appuyer sur du factuel.
Rappel que çà fait plus d'un an maintenant que Washington cherche désespérément des preuves d'un interventionnisme russe dans la campagne présidentielle, et pourquoi pas, trouver des relations privilégiées avec Trump, qui pourraient le cas échéant légitimé une procédure de destitution. Mais depuis un an, on patauge entre conviction, faits insignifiants et rumeurs, petites phrases et coups d'éclats, sans jamais avoir apporter au peuple américain la moindre preuve flagrante d'une action russe directe ou indirecte. Si ce n'est des suppositions ou des éléments tangibles, qui en réalité, ne peuvent pas être approfondit, du fait de prendre le risque de mettre a découvert des procédés qui sont tout aussi d'usage au sein des administrations américaines, envers d'autres pays. Car en effet, accusé la Russie d'espionner, d'écouter, et pirater ou d'influencer, c'est se mettre dans la position de l'hôpital qui se fout de la charité, surtout après que la NSA s'est faite pincé de façon flagrante a écouter, pirater, espionner aussi bien des anonymes, que des personnalités politiques comme des chefs d'états en Europe et ailleurs. Sans parler des liens avérés de groupes ou de gens qui ont été des personnes influentes dans des mouvements sociaux et politiques de certains pays, comme ce fut le cas récemment au Brésil, comme au Venezuela, et même actuellement en Espagne avec la Catalogne.
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