dimanche 15 octobre 2017

THÉORIE

Depuis le milieu du 19 ème siècle, l'amérique a prospéré au point de très vite comprendre que son succès, son économie, reposera tôt ou tard sur la main mise des ressources, des matières premières, et des marchés. Mais son modèle a très vite été confronté au principe du plafond. Ce plafond qui ne permet pas d'aller plus vite que la musique, selon comment on se doit de respecter des règles fondamentales pour ne pas avoir d'indigestion comme le pays en a eut en 1929, avec sa fameuse crise. Mais petit à petit, la démocratie américaine a finit par capitulée devant les pouvoirs et les puissances industrielles et financières sans lesquelles les USA ne pourraient pas survivre a ses excès. Une infiltration qui va devenir le cancer d'un pays qui va devenir une puissance économique incontournable, après que l'Europe se soit mutilée elle même avec la Première Guerre mondiale, et affaiblie encore plus avec la seconde. Si l'amérique aura néanmoins son intérêt matériel, logistique, militaire pour aidé a libéré l'Europe, elle devra très vite se confronté a une autre conception que son capitalisme démocratique ultra libérale. Hier, l'URSS et le communisme. Aujourd'hui, la Chine et la Russie, autour desquels orbitent de plus en plus de partenaire décidés a s'extraire de l'hégémonie américaine, de son dollars, plus ou moins imposer par défaut depuis qu'en 1971, Nixon aura casser les derniers remparts en brisant les règles du jeu, et de ce fait désindexé le dollars de l'or, pour pouvoir faire de la planche à billet et continuer des guerres (à cette époque, le Vietnam) qui n'avaient plus grand chose a voir avec de la guerre idéologique, mais permettant de faire tourner l'économie militaro industrielle américaine. Depuis, ce ne fut que changements de règles, influences, interventionnismes, et déstabilisations, selon qui se soumettait à l'empire ou pas. L'empire, étant cette finance qui de plus en plus a mis son grain de sel dans les institutions, après s'être accaparé la complaisance et la duplicité de politicien toujours plus financer par les mêmes, et à qui il fallait rendre l'appareil. Mais aujourd'hui la volonté de sortir de ce cercle menace de plus en plus l'empire, qui comme je l'ai déjà dit, acculé, débordé, perdant le contrôle, n'hésitera certainement pas a appuyer sur le bouton rouge s'il le faut. Sabordé plutôt que s'avouer vaincu !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire