La question n'a jamais été réellement d'empêcher des femmes (ou des hommes dans le cadre de couple homosexuels) d'avoir des enfants. Ce qui pose en fait, un problème éthique avec la PMA et la GPA, c'est que cela ouvre la porte au consumérisme procréatif. C'est à dire, l'opportunité a des gens d'avoir des enfants, sans être dans l'obligation de devoir fournir un cadre familiale définit. En effet, une femme célibataire, autonome, indépendante, n'aura plus besoin de se faire mettre enceinte par procédé naturel, mais bien par une gestation contrôlée. Et même donner le droit a des hommes d'avoir un enfant commandé sur catalogue, par l'intermédiaire de mère porteuse. Tout en sachant que sont à la porte de l'Europe, des lobbys qui ont les arguments affûtés pour légaliser l'eugénisme. Mais derrière, l'enfant en sera t-il plus heureux ? Pas sûr. Car naturellement, dans son développement, les questions existentielles viendront tôt ou tard sur l'identité, qu'elle soit génétique, patrimoniale, ou familiale. Doit on se donner le droit d'interdire a des gens de savoir ce qu'ils sont en réalité, d'ou ils viennent ou de qui, ils tirent leurs patrimoines génétiques. Car ne serait ce déjà pour la compréhension médicale de certains maux, de connaître les antécédents qui forcément, dans le cadre de l'adoption, posent toujours un problème. Et ne parlons même pas d'une réalité économique, qui est sans aucun doute, la motivation première d'accélérer les légalisations et les cadres juridiques de ces procédés qui, rappelons le, étaient encore hors de propos dans la bouche de nos politiciens il y a une dizaine d'années.
Sauf qu'aujourd'hui, on en est réduit a être traité de réactionnaire lorsqu'on aborde justement ces conséquences. Voir même être assimilé a des conservateurs ultra de la mouvance "famille pour tous", étiqueté par certains psychopathes féministes et progressistes, de racistes, homophobes et fascistes.
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