M. Hariri, premier ministre libanais, a annoncé sa démission samedi dernier, qui a pris de cours l'ensemble des dirigeants politiques libanais. Hariri qui était le protégé des Saoudiens, a déclaré que sa vie était en danger, du fait d'une monté d'adrénaline au sein du Hezbolla libanais. Le Liban se retrouve donc encore une fois de plus déchiré par les luttes d'influences entre chiisme et sunnite.
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