PARADISE PAPERS
Le "Paradise paper" est en marche. Impliqué, le chanteur Bono de U2, est le premier a être montré du doigt, et d'autres risquent de suivre, comme quelque 120 politiciens et leaders mondiaux, dont l'ex-premiers ministres canadiens, de grands argentiers du Parti libéral du Canada, la reine Élisabeth II et des proches du président américain Donald Trump. De grandes multinationales comme Apple et Nike seraient aussi dans la ligne de mire.
Les millions de documents ont été obtenus par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, puis partagés avec le Consortium international des journalistes d’enquête (ICIJ) et ses partenaires médias, dont fait partie Radio-Canada.
La majorité des informations que l’on retrouve dans les Paradise Papers proviennent d’Appleby, un cabinet d’avocats réputé et primé à plusieurs reprises pour son travail dans les paradis fiscaux. L’entreprise, qui emploie plus de 700 personnes, a un chiffre d’affaires annuel de plus de 125 millions dollars.
Seraient impliqués entre autres essentiellement des personnalités politiques et acteurs économiques :
Paul Martin Canada Steamship Lines (CSL)
Jean Chrétien ex-premier ministre canadien
Brian Mulroney ex-premier ministre progressiste-conservateur qui a siégé à partir de 2004 au conseil d’administration de Said Holdings
Élisabeth II reine d’Angleterre
Madonna SafeGard Medical Limited, alors enregistrée aux Bermudes, la chanteuse américaine détenait 2000 actions de l’entreprise
Bono détient des parts dans une compagnie enregistrée à Malte qui a investi dans un centre commercial en Lituanie
Wilbur Ross groupe WL Ross & Co – un important client d’Appleby – est l’actionnaire principal de la compagnie d’expédition maritime Navigator.
Dans certains cas, ces personnalités n'ont pas enfreint de lois, mais ont simplement bénéficier de rouages d'un système qui leur permet de mettre à l'abris des patrimoines financiers, et d'échapper a des fiscalités sur ces patrimoines.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire