L'affaire "Irma" a disparue des médias, et pourtant, les éléments commencent a s'accumuler pour définir de façon certaine qu'il y a bien eu défaillance, dysfonctionnement, et aussi crise matériel et logistique. Car les instituts d'alertes météorologiques ont suffisamment prévenu à l'avance que la saison 2017 allait certainement être plus forte que les précédentes. Mais apparemment, aucune décision préventive n'a été prise. Faute de moyen, faute de budget, faute de responsables pour assumer la décision de préparé le terrain au cas ou. D'une façon générale, on a l'impression qu'un sacrifice a été commit parce que personne dans la chaîne des responsabilités civiles, n'a voulu engager son autorité pour mettre en place des moyens préventifs, qui forcément, auraient demandé a ce qu'on débloque des moyens financiers qui, en temps de restrictions et de coupes budgétaires, aurait pu nuire aux ambitions individualistes de certains. Au point que la réactivité lorsqu'il était déjà trop tard, a même été enrayée par une chaîne de commandement qui a mit trop de temps a reconnaître un désastre sur lequel forcément, des responsabilités étaient engagées. Et la visite du premier ministre trois mois après les faits, ne changera rien à la situation ou l'on sent bien que certains essayent de protéger leur cul, tant localement, qu'en métropole.
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