On l'a toujours dit, l'éolien est une utopie. Car on le sait, pour arriver a un équivalent de production par le nucléaire, même avec un rapport de soutien avec l'hydraulique et autres moyens de production comme le solaire, on est loin du compte. A moins de noyer des paysages entier de nos littoraux (car autant aller cherche le vent là ou il y en a le plus), ou de planter des champs en pleine mer prêt de nos côtes, l'éolien reste sujet a des questions tabous sur sa réelle efficacité. Rappelez vous ce que nous avions déjà montré dans ce blog avec les champs entiers d'éoliennes aux USA, qui, hoooo étrange hasard, avaient été installées sans un programme de démantèlement, et ont finit par rester là, dans le paysage, abandonnées. En France, çà y est, on commence a voir ce problème de poser. Et évidemment, là ou les sociétés se sont fait des guerres pour décrocher les contrats, plus personne n'est là pour assumer les retraits, les recyclages, les dépollutions.
https://www.usinenouvelle.com/article/et-si-on-arretait-d-enfouir-les-pales-d-eoliennes.N807845
L’éolien terrestre programme un gigantesque préjudice écologique. La FED (Fédération pour le Développement Durable) envisage d’attaquer le gouvernement.
Après avoir détruit des haies, rasé des chemins ruraux historiques et construit des routes en plein champs pour acheminer des éoliennes atteignant aujourd’hui 250 mètres de haut, les industriels de l’éolien dont les structures financières sont volontairement insuffisantes, vont abandonner une quantité gigantesque de matériaux polluants non recyclables, voir non traitables : ( Evaluation de la quantité totale de matériaux du parc éolien français constitué de 14.500 mats
Chiffre issus des brochures techniques de constructeurs allemands et danois d’éoliennes)
- 36 millions de tonnes de béton armé pour fabriquer les socles, à tout jamais enterrés, soit l’équivalent de 1,8 millions de camions toupies représentant une file de 18.000 km.
- 435 mille tonnes de plastiques spéciaux pour les pales fabriquées à base de polymères, de fibre de verre et de carbone, très difficilement traitables voire non recyclables. Si ces pales de 55 mètres étaient mises bout à bout, elles couvriraient 2.800 km.
- 8 millions de tonnes d’acier ordinaire, d’aciers spéciaux à base de manganèse, de chrome, de nickel, de molybdène pour les mâts, les rotors etc.
- Des centaines de milliers de tonnes de cuivre, pour les génératrices d’électricité, les câbles électriques, les milliers de transformateurs constituant les postes sources, sans compter les milliers de km de nouvelles lignes à HT pour raccorder les 14 500 éoliennes au réseau et distribuer leur courant intermittent.
- 6 mille tonnes de terres rares dont principalement le néodyme, un produit chimique stratégique pour fabriquer les aimants des nouveaux alternateurs, difficilement recyclable et produit en Chine dans des conditions écologiques et humaines toxiques défrayant la chronique depuis des années (4)
- 15 mille tonnes par an d’huile de vidange dont une partie s’écoule dans les sols, polluant durablement les nappes phréatiques.
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