Le titre faisant référence a une expression du personnage Gaston Lagaffe, c'est sans doute aussi ce que l'administration américaine s'est dit lorsqu'elle à appris que les Irakiens leurs disaient promptement "go home".....
L'Irak a passé la plus grande part de ses 16 dernières années sous l'occupation militaire américaine. Même si le pays possède une constitution et devrait logiquement avoir une souveraineté légitime, les américains ont toujours trouver le moyen de légitimé leurs présences, pour assuré la pacification du pays, et surtout, être une position dissuasive face à l'Iran. Le conflit contre l'état islamique, qui avait prit dans le sud du pays, avait même permis aux USA, d'aller jusqu'a obtenir la levé temporaire de la souveraineté aérienne du pays pour pouvoir intervenir en se passant de l'avis des autorités locales. Mais voilas, l'état islamique a été quasiment vaincu, et aujourd'hui, la stabilité du pays passe désormais par le recouvrement de la souveraineté tous court. Ce qui inclut, le départ des américains. Mais le Pentagon tente de justifier la présence américaine avec le regain de tension avec l'Iran. Mais les autorités irakiennes jugent ne pas avoir a prendre parti dans ce différent entre les USA et l'Iran, et c'est au niveau parlementaire qu'un projet de loi a été voté par les deux tiers sur l'exigence du départ des américains du territoire irakien. Le Pentagon tente de faire jouer son influence sur le gouvernement Irakien, mais étant en parti Chiite, celui ci semble résister et pourrait bien demander a ce que les américains soit instamment inviter a quitter l'Irak au plus vite.
Une crise supplémentaire dans la montée de tension avec l'Iran, ou certains commencent a considérés que l'Irak, qui était une place stratégique pour les USA, pourrait faire cruellement défaut si toutes les cartes en main ne suffisait pas a faire fléchir l'état irakien.
NDL : Rappel que l'intervention américaine avait été légitimé sur un mensonge, et que depuis, les USA jouaient des coudes pour que personne dans la communauté internationale ne remette en question leurs présences durables sur le territoire irakien. Présence qui a finalement trouvée son intérêt, lorsque les premiers foyers de l'état islamique sont apparus dans le pays, pour ensuite fondre sur la Syrie. Ce qui a amener la communauté international, insufflé par les USA, a suspendre la souveraineté aérienne des deux pays pour permettre plus facilement une intervention de soutient d'une coalition à la fois occidentale comme aussi Turque, Saoudiennes et Israelienne, mais aussi en soutien de la rebellion contre le régime d'Assad. Mais l'opération a été un échec, puisque l'intervention russe en soutien de l'armée syrienne a fait perdre la face aux américains qui désormais, n'ont plus aucune justification de rester dans la région, en dehors de leurs positionnement stratégique militaire. La question étant évidemment celle que la communauté internationale n'a pas le droit de poser : Les USA ont ils le droit d'occuper encore l'Irak ? De plus, l'instauration d'une démocratie fantoche, n'a pas empêcher l'arrivé au pouvoir d'une coalition chiite ce qui évidemment a fait enragé les saoudiens et les israéliens qui ont jugé l'accession au pouvoir de cette mouvance comme un affront (ce qu’Israël a profondément reprocher aux USA d'avoir laisser faire).
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