jeudi 4 juin 2020

POIL A GRATTER

Le fait que l’on puisse renvoyer au fascisme voire carrément au nazisme, un homme qui, comme Onfray l’a toujours dénoncé et combattu et ce, au mépris de son œuvre comme de ses prises de position publiques, est un avertissement renvoyer au fascisme voire carrément au nazisme, un homme qui, comme Onfray l’a toujours dénoncé et combattu et ce, au mépris de son œuvre comme de ses prises de position publiques, est un avertissement.

Aujourd’hui pour faire tomber un homme ou un mouvement naissant, il suffit d’en faire un objet d’opprobre, quitte à inventer la plupart des charges. Le fait même que les insinuations et faits déformés soient publiés dans la presse leur donne de la crédibilité et même si beaucoup ne sont pas dupes de la manœuvre, ils préféreront laisser passer la mystification plutôt que prendre le risque, en la dénonçant, de se retrouver affublés du qualificatif de fasciste par association. Qualificatif qui a pour but d’entraîner la mort sociale et de disqualifier définitivement la parole.  En montrant avec quelle facilité on peut traîner dans la boue un homme connu et reconnu, les courageux osant s’élever contre ce rabaissement du journalisme réduit à être l’accusateur public d’un procès politique savent qu’il y aura un prix à payer. Ainsi malgré la médiocrité du procédé employé, seul Franz-Olivier Giesbert s’est étonné de la violence du procès instruit contre Michel Onfray et a déploré l’indigence du travail des journalistes en la matière.

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