dimanche 7 juin 2020

TOUTES VÉRITÉS NE SONT PAS BONNE A DIRE

Comme je l'ai dis dans ma vidéo, le racisme aux USA est un instrument plus politique, idéologique, qu'on cultive comme étant un racisme héritier de l'histoire, alors qu'en réalité, il est majoritairement le même qu'on applique à tort ou à raison en Europe. C'est à dire que s'il existe encore un racisme historique, liés a des mouvements et idées qui prennent leurs sources dans les cultures ségrégationnistes sudistes, dont les représentations les plus flagrantes sont évidemment le KKK et les suprémacistes blancs (les néo nazis étant à peine quelques dizaines de milliers aux USA), il n'en reste pas moins extrêmement minoritaire et souvent très éloignés des faits divers qui servent aujourd'hui la soupe deu mouvement BLM.

Ce qu'on appel racisme aux USA, c'est exactement le même en majorité, qu'on applique, qu'on étiquette très souvent en Europe, pour cacher le taux criminogène et les difficultés sociales rencontrés par des minorités, dont la communauté afro américaine est souvent le sujet dans beaucoup de métropoles ou justement la densité de population n'arrange en rien les relations inter ethniques sur le plan social et économique, dans une société ultra communautarisée. Rappelons néanmoins qu'à l'échelle du pays et de sa population, les blancs restent très nettement la population la plus réprimandée du pays en taux de délits et de crimes. En revanche, la population afro américaine est souvent considéré comme peu coopérative et source de conflits avec l'autorité, justement parce qu'on a cultivé aussi ce sentiment de "racisme" séculaire lié à l'histoire du pays. Le plus incongru, étant ces afro américaine qui par leurs comportements attirent évidemment l'intérêt de l'autorité, et aimant se la jouer victimaire de part l'historique de leur communauté, alors qu'en réalité ils sont issus de vagues d'immigrations récentes, qui n'ont jamais connu ne serait ce même l'époque de la ségrégation. Et de plus, on pourrait croire que ce sont dans les états du sud que ce racisme serait le plus présent, alors qu'en réalité, ce sont dans les états du Nord Est, que la proportion est plus flagrante. Sans oublier par contre, qu'en proportion par rapport à la population afro américaine du pays, le taux de criminalité est plus élevé par rapport au même comparatif chez les autres communautés, même blanche.

ATTENTION, je ne dis pas que le racisme anti noir de la part de blancs n'existe pas. Mais qu'il naît le plus souvent de part des comportements et des situations conflictuelles, culturelles, comme on le connaît en Europe, comme on peut le connaître dans toutes sociétés et cultures qui ont connues des vagues d'immigrations dans lesquels forcément, on ne pourra empêcher des gens d'avoir "peur" de ces "invasions" (je le met entre guillemet car évidemment au sens propre c'est une conception non fondée) par l'étrangers. A ceci près évidemment qu'entre les USA, et l'Europe, les afro américains ont un statut bien différent dans la mesure ou les enfants d'esclaves sont là parce que justement, leurs ancêtres ont été victimes de la traite négrière. A contrario de toutes les autres présences étrangères qui sont des facto économiques et d'asiles politiques. Hors depuis la fin de la ségrégation en 1964, on rencontre très très souvent des afro américains issus de cette histoire, comme certains afro américains d'origines immigrés, qui ne partagent pas cette instrumentalisation de la haine raciale, car ils savent que derrière, se sont des idéologies encore plus radicales, plus clivantes, qui ne motive pas la paix sociale entre les gens, entre les races ou les religions. Mais évidemment, ceux là, en ce moment, on ne les voit pas, ils sont occultés, volontairement oubliés, cachés.

Ceci étant dit, restent aussi d'autres paramètres tout aussi non négligeables à prendre en considération, comme la manipulation de masse, l'intérêt idéologique, comme aussi les plans sociaux génocidaires sur le long terme qui consistent à ce qu'une communauté abandonne peu à peu sa propre identité, sa propre culture pour s'assimiler définitivement à la société et devenir des citoyens lambdas à part entière, sans renier leurs passés ou leurs origines, mais n'en faisant pas l'outil ou une revendication quelconque pour se faire valoir autrement qu'un citoyen américain à part entière.

Je vous rappel que dans la population américaine, les blancs restent majoritaire à 76%, les afro américains étant à 14% mais que la communauté qui progresse le plus rapidement en nombre sont évidemment les hispaniques et latinos, qui depuis 2016 ont dépassés en nombre les afro américains, puisqu'en 2019 on les estime à 18%.

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