Le principe du "BACKDOOR" en informatique, c'est de laisser comme le mot l'indique en français "une porte arrière", une possibilité de rentrer dans les système avec un laisser passer, pour quiconque voudrait consulter, récupérer, ou aspirer des données dans ce système, avec plus ou moins un consentement "obliger" de l'acteur numérique en question. Et cela tout en mentant à l'usager, qui lui, croit ses données personnelles "sécurisées". Un principe qui c'est énormément développer depuis le 11 septembre 2001, ou à l'époque, les américains se sont servit du drame pour obliger les banques, les sociétés financières, les sociétés de traitement de données, de les autoriser ou de faciliter de pénétrer leurs systèmes pour soit disant, lutter contre le terrorisme et ses ramifications et extensions financières. C'est un certains Edward Snowden qui à révéler qu'en réalité, les agences de sécurité américaines "pompaient" tout et n'importe quoi pour stocker et analyser des données, et archiver des milliards et des milliards d'informations sur tout, et tout le monde. Les passeports biométriques, les identités bancaires, les transactions numériques, sont les conséquences de cette numérisation des données insufflées par les autorités américaines sur l'ensemble du monde. Certes, ludique, pratique, sécurisé, mais facilitant de mieux ficher et connaitre le moindre de vos faits et geste financier, avec lesquelles d'autres acteurs ont finalement surgit pour mieux affiner les informations : les réseaux sociaux. Car oui, tout ce que vous mettez sur Facebook, Instagram, Youtube, voir même les services de messageries, et même TikTok - double peine avec ce dernier car non seulement les données sont disponibles à l'autorité américaine mais, et surtout, chinoises - n'ont le droit d'exister qu'à condition d'être "très" conciliants. Ce qui veut dire que si une "mauvaise intention" dans les rouages de la sécurité nationale (ou même des pirates informatique très ingénieux et très compétents) veut savoir ce que vous postez sur Facebook, même en ayant une page sécurisée et non public, et bien vous êtes maintenant prévenu qu'exposer trop votre vie privée, permet à des gens de mieux vous contrôler, manipuler, voir surveiller à votre insu.
Identité numérique européenne : l’UE prévoit des fonctionnalités secrètes

La procédure est complexe, passablement opaque.
Dans le cas de l’identité numérique, elle débouche sur quelques piliers qui gravent dans le marbre ce que sera l’identité numérique dans l’Union :
Enfin, le règlement révisé clarifie le champ d’application des certificats qualifiés d’authentification de site internet, ce qui garantit que les utilisateurs peuvent vérifier qui sont les administrateurs d’un site internet, tout en préservant les règles et normes de sécurité actuelles bien établies du secteur.
Comme on le voit, tout sera gratuit et en source ouverte… mais… “les États membres disposent de la marge de manœuvre nécessaire afin que, pour des raisons justifiées, des composants spécifiques autres que ceux installés sur les appareils utilisateurs ne puissent pas être divulgués”. Autrement dit, chaque État pourra librement, et sans en rendre compte à personne, greffer son dispositif de surveillance de ses citoyens à sa guise.
Mais, bien entendu, tout cela sera gratuit et vous pourrez l’utiliser sans crainte !
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