jeudi 11 janvier 2024

CINEMA PROPAGANDE

 Cinéma de propagande : avec votre argent

La propagande pour le vivre ensemble s’infiltre dans toutes les niches médiatiques. Comme dans la publicité(1) de manière subliminale ou dans le cinéma-propagande qui, sous couvert de fiction gentillette à larmichette, fait passer un message immigrationniste. La France DOIT se métisser, dixint tous nos dirigeants depuis Mitterrand (« Ils sont chez eux, chez nous »).
Ainsi, depuis des années, les films français subventionnés par nos impôts se suivent sans discontinuité sur ce thème, enfoncez-vous bien ça dans la tête. En voici quelques exemples, liste en ordre de parution, bien évidemment non exhaustive. Vous pourrez compléter avec les vôtres en commentaires.

2018 : La Roya, vallée du sud de la France frontalière avec l’Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir, de leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d’asile.

Libre avec Cédric Herrou

La Bien Pensance nous inonde d’images culpabilisatrices face à une Afrique candide. Mais notre devoir est d’accueillir également les déshérités du Moyen-Orient et d’Asie Centrale. Tiens… les Ukrainiennes sont absentes ! Sont-elles trop blondes ?

Le cinéma français est devenu tellement prévisible qu’on peut déjà subodorer avant leur sortie les scénarios des films à venir. Ainsi l’internaute PoPesie prophétisait en novembre 2019, il y a 4 ans :

Prophétie Film

Gagné ! Le film Cocorico doit sortir en salle le 7 février, pour la Chandeleur

7 février 2024
Alice et François décident de réunir leurs deux familles. Ils réservent à leurs parents un cadeau original : des tests ADN pour que chacun puisse découvrir les origines de ses ancêtres. Mais la surprise va virer au fiasco quand les Bouvier-Sauvage, grande famille aristocrate, et les Martin, beaucoup plus modestes, découvrent les résultats, pour le moins… inattendus !
Cocorico avec Bernard Clavier

• Pour pouvoir obtenir des fonds sans limite, des subventions étatiques diverses et produire un film,
• Pour être payé comme des stars sans avoir à se préoccuper du nombre d’entrées en salle,
il suffit de mettre en scène les scripts présentés par la Bien Pensance. L’immigration clandestine et massive présente l’avantage de réunir une tête d’affiche sur la fin de carrière, genre Fanny Ardant ou Gérard DepardieuChristian Clavier ou Didier Bourdon, associée à un sans papier gratuit sorti d’un camp du trottoir parisien.

Ces films qui s’enchaînent font des bides les uns après les autres.

Mais qu’importe, l’argent est toujours là.

Le navet Fahim resté un mois à l’affiche avec pourtant Depardieu, un dit-on « monstre sacré » du cinoche franchouillard(2), aura fait 215 000 entrées. Pour info : en 2023, 42 films réalisent plus d’un million d’entrées.

En attendant, c’est votre argent qui les finance. À vous de voir si vous voulez payer, en plus de la manne publique, une entrée à 10 euros pour ça. Dans ce cas, pas besoin de réserver, vous serez trois ou quatre dans la salle.

Michel Lebon

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