Le cas de Nadia Savtchenko est un cas d'école de ce que la propagande s'arme de chaque coté. Bien évidemment, de notre coté, il s'agit d'une militaire, pilote d'hélicoptère, jugé pour la mort de deux journalistes, dont elle aurait tiré les roquettes. Aucune preuve flagrante, injustice, outil de propagande, les occidentaux s'insurge de cette mascarade, Kiev tente de trouver une solutions pour la sortir de là. Bref, un modèle, qui mobilise contre l'idéologie anti russe
Mais voilas, petits inconvénients.....
D'un, lors de son procès, la dame a arboré un comportement qui ne trompe pas sur ses sentiments très affiché, pour ne pas dire nationaliste, arborant fièrement l'emblème de l'Ukraine, pour ne pas dire, celui adoré de fanatiques d'extrême droite, genre Secteur Droit.
De deux, elle a été une figure de proue pour les nations unis du fait d'être une femme pilote, qui a œuvré également au sein des unité de maintien de la paix, en Irak. Donc, une image, une icone !
De trois elle quitte l'armée ukrainienne après l'annexion de la Crimée, pour le bataillon Aidar, une unité paramilitaire spéciale formée de volontaires ukrainiens intégrée à la garde nationale ukrainienne, composé d'environ 400 volontaires, issu des services d'ordre et de manifestants de ce que l'on appel désormais "l'Euromaïdan". Financé en partie par l'oligarque milliardaire ukraino-chyprio-israélien Ihor Kolomoïsky, nommé gouverneur de Dnipropetrovsk en mars 2014, il a fait parler de lui quant il s'est opposé a Kiev pour protéger ses intérêts et ceux de ses homologues, avec le soutiens de certains mouvements d'extrême droite. Il a été reconnu par Amnesty International comme ayant lancer des contrats avec récompense a la clé sur des personnalités pro russe (purement des appels au meurtre). Un bataillon décrié mais dont le magasine "ELLE" fera l'éloge par l'article sur une femme combattante Vita Zaveroukha de ce même bataillon. Le Guardian fera également apparaître quelques photos ou l'on voit clairement des signes liés a des appartenances a des idéologies nazis.
De quatre, Amnesty International et l'OSCE ont rendu un rapport sur les exactions de ce bataillon dont les russes imputes en réalité la responsabilité de quelques actions a Nadia Savtchenko, dans sa présence a certaines opérations ou des abus et des violations des droits de l'homme ont été clairement constater par ces deux organismes.
Des détails que 20Minutes comme d'autres supports d'informations font évidemment exprès de ne pas mentionner, afin que Nadia Savtchenko passe pour l'opinion public pour "une pauvre et méritante combattante victime de la propagande russe, une martyre de l'incroyable dictature du régime de Poutine"......
Autre éloge au Monde
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