dimanche 10 mai 2026

ELECTRON LIBRE

 

OSER

 

L'INCULTE

 En Hugo Boss....un 08 mai....



Hugo Ferdinand Boss (8 juillet 1885 – 9 août 1948) 

Homme d'affaires allemand, fondateur de la maison de couture Hugo Boss . Membre actif du parti nazi à partir de 1931, il le resta jusqu'à la capitulation de l'Allemagne nazie . Son entreprise de vêtements eut également recours au travail forcé, avec des prisonniers issus des territoires occupés et des camps de prisonniers de guerre, pour la fabrication d'uniformes militaires destinés à la Schutzstaffel et à la Wehrmacht .

QUI ?

 

PLUS PLUS PLUS

 Toujours plus.....

Une télévision 116 pouce, c'est un écran que t'as intérêt a avoir la pièce adaptée.

Aux USA, les télés sont peu chers tant c'est un marché saturé. Surtout lorsque le projecteur mural laser commence a reléguer l'écran plat à une technologie obsolète.... 

LA FACTURATION ELECTRONIQUE

 La facturation électronique rentre en vigueur en septembre. Mais derrière, la procédure est un flicage de données et de traçabilité soit disant pour lutter contre la fraude à la TVA. Préparez vous, ça va faire mal, et personne ne vous en parle, et pour cause......



EFFETS NEFASTES

 Comme vous le savez, aux USA, un serveur est payé un salaire plus bas que le taux horaire normal (fédéral $7.23 brut, varie selon le coût de la vie dans l'état) car bénéficie logiquement du pourboire qu'on appelle "the tip" et qui fait souvent 70% de son salaire quotidien.

Mais depuis quelques temps, fautes de prestations de qualités ou de professionnalisme (du fait aussi que ce sont souvent des jeunes de 18/25 ans, voir à partir de 21 à cause de l'alcool qui ne peut pas être servit par des moins de 21 ans) les tips sont souvent payé à la moindre valeur, dans la mesure ou le principe se repose sur 3 niveaux de pourcentages qui vont de 12 à 22% du montant de l'addition.

Sachant que depuis quelques années, certains états ont indexés les taxes sur le revenus des tips, obligeant l'employeur a déclarer le montant des tips perçus par chaque employés, de plus en plus de TPE, les terminaux permettant de payer par carte, inclue désormais une "proposition" de tips, quand celui ci n'est pas déjà inclue en moyenne sur le montant de l'addition finale. Sans parler que certains restaurant mettent le double tip, c'est à dire inclu un tip de base et laisser le client rajouter un autre tip.

Les méthodes ont toujours été clair en principe, mais il semble que les américains ne laissent plus vraiment de tip à la hauteur de la prestation et de la qualité de service et du coup il y a actuellement une remonta da d'information dans certains restaurants pour incité à "mieux" insister sur un tip "généreux". Car la conséquence pour les restaurants, c'est que le marché devient compliqué tant des serveurs ne font pas leurs rémunérations correctement et finissent par partir travailler dans d'autres secteurs, provoquant une pénurie de disponibilités sur le marché de l'emplois.


Rappelons qu'en France le "pourboire" est désormais interdit car est par défaut inclue dans le prix de vente de la consommation, et n'est pas assujetti aux prélèvements obligatoires. Si la pratique peut encore exister, elle est "tolérée" jusqu'à une certaine somme et sous des conditions draconiennes. 

TIENS TIENS ! ! !

Vous vous souvenez de l'accord internationale que le OMS a voulu faire signer a tout les pays pour y imposer des règles sur les souverainetés sanitaires de chacun d'entre eux (que d'ailleurs certains pays de l'UE n'ont pas signé) ?



 Le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que tous les pays du monde sont désormais tenus de respecter son Règlement sanitaire international en raison de l'hantavirus. 

Il a affirmé qu'il s'agit désormais d'une obligation morale pour les nations de se soumettre à son Ordre sanitaire mondial et d'y adhérer. « Ce n'est qu'en nous soutenant mutuellement que nous pourrons répondre plus efficacement aux virus et aux épidémies. » « Les pays sont tenus de coopérer conformément au Règlement sanitaire international. »



 Bill Gates affirme que la fusion des identités numériques biométriques, des comptes bancaires et des systèmes de paiement est nécessaire pour surveiller en toute sécurité les dossiers médicaux des personnes, contrôler les agriculteurs et lutter contre les « problèmes climatiques ».

MALADE DU 11 SEPTEMBRE

 Rudolph Giuliani dit "Rudy" était maire de New York lors des attaques du 11 septembre. Il s'était affiché sur Ground Zero avec les sauveteurs faisant de lui le maire d'un New York qui se relèverait de ces cendres. Carrière politique qui le mènera a des responsabilités, Giuliani reste une figure importante de l'Amérique post 11 septembre. 

Il y a quelque jours, il a été accepter en urgence pour des problèmes de santé qui aujourd'hui, selon ses avocats, ne seraient pas étrangers a sa présence à Ground Zero, du fait d'avoir sans doute respirer un air vicié de poussières toxiques dont en grand nombre de gens qui ont été sur les lieux durant les jours qui ont suivit les attentats, ont été à court, moyen ou long terme, victimes par des maladies respiratoires et cancers divers. 

EN VERITE


9 mai : « journée de l'Europe » commémorant la « déclaration Schuman » du 9 mai 1950 à l'origine de la création de la CEE, ancêtre de l’UE
Le 9 mai 1950, Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères, publiait une déclaration co-écrite avec son principal conseiller Jean Monnet, dans laquelle il proposait de mettre en commun les productions française et allemande de charbon et d'acier.
Cette déclaration déboucha sur la création, en 1951, de la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA), puis sur celle, en 1957, de la Communauté économique européenne (CEE). Elle est donc considérée comme l’acte fondateur de la construction européenne.
En vérité, c’est indéniable aujourd’hui, cette « naissance de l’Europe » fut le début de la mort des Nations !
Et le parcours des hommes qui ont créé la CEE est édifiant !
Voyez plutôt…

Robert Schuman, né allemand puisque la Moselle était alors allemande, d’un père allemand et d’une mère luxembourgeoise, n’était devenu français qu’en 1919. Cette même année, il se fit élire député et le resta pendant 30 ans. Se sentant plus européen que français, il était naturellement européiste, convaincu que la paix ne pourrait s’installer en Europe qu’à la faveur de la construction d’un organisme fédéral au sein duquel les pays européens mutualiseraient leur politique économique (une économie libérale, évidemment…). En juin 1940, sous-secrétaire d'État aux Réfugiés dans le gouvernement Reynaud, il fut avec le maréchal Pétain un des principaux partisans de l'armistice. Le 10 juillet 1940, à Vichy, il fit partie des parlementaires qui lui accordèrent les pleins pouvoirs. À la Libération, en 1944, il fut déchu de ses droits civiques. Il écrivit au général de Gaulle pour le supplier de les lui rendre, ce que ce dernier fit grâce à l’intervention de quelques résistants gaullistes qui avaient connu Schuman avant-guerre. Il put ainsi continuer sa carrière politique comme député en 1945 puis président du Conseil et ministre des Affaires étrangères en 1947.
Jean Monnet, de son côté, était fils de commerçant et commerçant lui-même. Très tôt, il considéra lui aussi que le meilleur moyen d’installer la paix était de mondialiser les échanges commerciaux. Dès 1904, il partit vivre à Londres, où il devint négociateur en cognac. Pendant la Première Guerre mondiale et dans les années 1920, il vécut à New York et devint haut fonctionnaire à la Société des nations, puis banquier. Il passa ensuite l’entièreté de la Seconde Guerre mondiale à Washington comme collaborateur du président Roosevelt, dont il entretint la méfiance à l’égard du général de Gaulle, au point qu’en 1944, à la Libération, les Américains ont tenté - heureusement en vain - de faire de la France un territoire administré par leurs soins, à la manière du Japon ! Il était convaincu que les États-Unis étaient l’avenir de la planète et que les pays européens devaient se placer sous leur protection, pour ne pas dire sous leur autorité. En 1945, une fois la guerre finie, il revint vivre en France après plus de 40 ans à avoir vécu à Londres, New York et Washington et devint le plus proche collaborateur de Schuman.
Afin de bâtir cette Europe qu’ils appelaient de leurs vœux, ces deux hommes travaillèrent étroitement avec Walter Hallstein, un ancien soldat de la Wehrmacht parti après la guerre aux États-Unis, où il fut incorporé, comme beaucoup d’autres anciens nazis, à des groupes de travail américains lors desquels ils transmirent à l’administration américaine toutes les connaissances scientifiques et économiques qu’ils avaient accumulées en travaillant au sein du IIIe Reich.
Schuman, Monnet et Hallstein furent surnommés « les pères de l’Europe » et sont aujourd’hui encore vantés comme tels par l’UE et par tous les européistes… qui se gardent bien de rappeler leur passé, tout en ayant le toupet de clamer sur tous les toits que la création de la CEE est l’œuvre de résistants soucieux d’éviter le retour de l’extrême droite et de la guerre sur le continent européen !
Les décennies qui suivirent la création de la CECA de la CEE, journalistes et hommes politiques ont enjolivé tout cela et mis sous le tapis les éléments gênants, qui n’apparaissent pas davantage dans les manuels scolaires, où l’on décrit la construction européenne d’une manière très édulcorée.
Nos dirigeants font en sorte, via les programmes scolaires, de persuader chaque nouvelle génération que la raison pour laquelle la paix perdure en Europe depuis 1945, c’est la CEE puis l’UE. Cela pour nous faire avaler leur politique mondialiste, européiste, libérale, atlantiste et multiculturaliste !
Mais tout cela est faux.
Si nous sommes en paix aujourd’hui, c’est surtout parce que le chancelier allemand Konrad Adenauer, très proche du général de Gaulle, a eu l’intelligence politique de décider d’en finir avec les visées expansionnistes de l’Allemagne, qui duraient depuis un siècle et avaient donné lieu à trois guerres.
La raison pour laquelle nous vivons une paix durable aujourd’hui, c’est parce que l’Allemagne et l’Italie, après la guerre, sont enfin devenues de véritables démocraties et se sont réconciliées avec la France et l’Angleterre. L’amitié entre les peuples : voilà ce qui fait la paix. Et certainement pas la globalisation économique et le règne de l’argent-roi.
L’Union européenne est une énorme escroquerie. Comme disait De Gaulle, c’est un « machin » voulu par les États-Unis pour soumettre les nations européennes à leurs désirs.
Parler de souveraineté européenne est un parfait oxymore. Il ne peut pas y avoir de souveraineté européenne, car il n’y a pas de peuple européen. L’Europe est un continent, rien de plus. En démocratie, la souveraineté appartient au peuple, et ce qui définit un peuple, c’est l’appartenance à un pays, à une Nation. Non, il n’y a pas (et il n’y aura jamais) de peuple européen, pas plus qu’il n’y a de peuple américain, asiatique, africain ou océanien ! C’est d’ailleurs pourquoi, si l’expression « souveraineté européenne » est un oxymore, l’expression « souveraineté nationale » est quant à elle un pléonasme. La souveraineté est forcément nationale, puisque la souveraineté, C’EST la Nation ! La démocratie, c’est le peuple souverain. C’est au peuple, par l’intermédiaire de ceux qu’il élit, de décider du sort du pays, et à personne d’autre. Et certainement pas à une instance supranationale imposée aux peuples par les élites !
La CEE n’a été créée, comme son nom l’indique, que pour des raisons économiques, et a toujours été soumise aux États-Unis, notamment via l’OTAN. C’est ce que De Gaulle a toujours dénoncé et c’est pourquoi il avait retiré la France de l’OTAN en 1966 et entretenait ostensiblement des relations avec l’URSS et la Chine sans se préoccuper de ce qu’en pensaient les Américains. Hélas, après son départ, ses successeurs ont fait le choix de retourner dans le giron américain et, depuis, la France s’est complètement fondue dans l’idéologie mondialiste, européiste, libérale, atlantiste et multiculturaliste. Elle a même réintégré l’OTAN (sur décision de Sarkozy) !
Mais déjà, dès après la Première Guerre mondiale, sous l’influence de Jean Monnet (déjà lui !), les dirigeants français successifs avaient abandonné les idéaux républicains et cédé à la globalisation et au libéralisme que les Américains appelaient de leurs vœux, imposant au peuple français une politique dont il ne voulait majoritairement pas.
Comme on peut le voir, le passage du général de Gaulle à la tête de l’État (mai 1958-avril 1969) n’a donc finalement été qu’une parenthèse républicaine dans le régime libéral, technocratique et mondialiste dans lequel nous sommes englués depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Et, la parenthèse De Gaulle exceptée, il n’y a plus vraiment de République en tant que telle en France depuis Clemenceau, soit depuis plus d’un siècle, car il n’y a pas de véritable République sans souveraineté du peuple, or, le peuple est continuellement bafoué et son opinion ignorée depuis des décennies maintenant…
L’amitié entre les peuples, oui ! La coopération entre pays européens, oui ! La confiscation des souverainetés nationales par une poignée de technocrates non-élus plaçant l’économie (libérale, de surcroît) avant la politique et expliquant, via des directives, aux dirigeants comment ils doivent gouverner leur pays, non !

SOUVENIR

 


Il est souvent cocasse de se dire que beaucoup de français qui pensent que le RN, ex FN est un parti créer par des anciens SS, sont en partie les mêmes qui ont mit Mitterrand au pouvoir en 81....

Le 10 mai 1981, François Mitterrand était élu président de la République, sous l’étiquette socialiste. L’aboutissement d’une déjà longue carrière politique, au parcours sinueux, fait de manœuvres et d’opportunisme... 

Issu d’une famille de la bourgeoisie catholique, le jeune Mitterrand était dans les années 1930 un libéral-conservateur qui fréquentait les milieux de l’Action française (parti royaliste) et de la Cagoule (organisation nationaliste terroriste) et manifestait contre les métèques, comme on peut le voir sur la ci-jointe. Il faisait des études de droit pour devenir avocat, mais n’exerça jamais cette profession : à peine son diplôme en poche, en 1939, à 23 ans, que la Seconde Guerre mondiale éclatait. Le sergent-chef Mitterrand passa les huit mois de « drôle de guerre » sur la ligne Maginot, dans la Meuse. Quand les troupes allemandes entrèrent finalement en France en mai 1940, il combattit mais fut très vite fait prisonnier et conduit en Allemagne avec des milliers d’autres soldats français.

En décembre 1941, François Mitterrand parvint à s'évader après plusieurs tentatives infructueuses et se rendit à… Vichy, où siégeait le gouvernement collaborationniste du maréchal Pétain, un personnage qu’il admirait et dont il partageait les idées. Y retrouvant plusieurs de ses amis cagoulards, il fut embauché au service de documentation d’une association d’anciens combattants, puis il intégra une instance chargée du reclassement des prisonniers rapatriés d’Allemagne. Il rencontra à plusieurs reprises le maréchal Pétain, dont l’une fut immortalisée par la photo ci-jointe qui ne fut rendue publique qu’en 1994 ! Il reçut des mains du même maréchal Pétain la plus haute décoration du régime de Vichy, la Francisque, en mars 1943. Entre-temps, à l’été 1942, il avait commencé, avec d’autres fonctionnaires de Vichy tout comme lui maréchalistes mais hostiles aux nazis, à entrer en dissidence et à organiser la fabrication de faux papiers pour favoriser des évasions. Au printemps 1943, devenus gênants pour Pierre Laval, le chef du gouvernement, ils quittaient Vichy et entraient dans la Résistance en créant un réseau de prisonniers de guerre. Entre le général de Gaulle et le général Giraud, Mitterrand préférait le second, comme lui fervent maréchaliste et qui avait aussi la préférence des Américains. Mais De Gaulle s’imposa comme l’unique chef de la Résistance et Mitterrand dut composer avec lui. En novembre 1943, il se rendit à Alger avec quelques amis pour rencontrer le Général et lui demander la direction d’un réseau de résistance, mais De Gaulle, craignant qu’il ne soit un agent double, refusa et lui proposa de s’engager dans le corps expéditionnaire en Italie ou chez les parachutistes qui se préparaient à participer au débarquement en Normandie. Mitterrand rejeta les deux propositions et dut donc se contenter d’intégrer le Bureau central de renseignements et d'action, rassemblant des gens chargés de se renseigner sur l’ennemi et de tenir De Gaulle informé de tout.



À la Libération, en août 1944, lorsque De Gaulle forma un gouvernement provisoire dont le ministre des Prisonniers et des Anciens combattants était le chef résistant Henri Frénay, Mitterrand, qui en était un proche, en intégra le cabinet. Ensemble, ils participèrent à la création de l’UDSR (Union démocratique et socialiste de la Résistance), un parti politique classé au centre et opposé à la fois au général de Gaulle et aux communistes. Mitterrand participa à tous les gouvernements de la IVe République (ministre des Anciens combattants, de l’Information, puis des Outre-mer). En 1953, il prit la tête de l’UDSR et infléchit le parti vers le centre gauche et la promotion de la construction européenne, devenant par la même occasion ministre de l’Europe, avant d’être ministre de l’Intérieur (1954-1955) puis de la Justice (1956-1957).

En mai 1958, lors de la nomination du général de Gaulle pour résoudre la crise algérienne, Mitterrand bascula dans l’opposition après douze ans dans la majorité et dans les ministères. Hostile aux nouvelles institutions proposées par De Gaulle, il vota contre l’instauration de la Ve République en septembre 1958 et contre l’instauration de l’élection du président de la République au suffrage universel direct en octobre 1962. Malgré tout, il se fit désigner candidat de l’union des gauches pour l’élection présidentielle de 1965, lors de laquelle il atteignit le second tour, mettant De Gaulle « en ballottage ». Fort de ce succès, il s’imagina premier opposant au Général et à l’éclatement des évènements de Mai 68, réclama sa démission et se proclama leader de la gauche.

En 1971, il manœuvra pour prendre la tête du Parti socialiste et forma l’année suivante une alliance avec les communistes et les radicaux qui lui permit d’être de nouveau le candidat unique de la gauche à la présidentielle de 1974, battu de justesse par Giscard, contre lequel il prit sa revanche sept ans plus tard, ce 10 mai 1981.



Devenu président de la République, François Mitterrand conduisit d’abord une politique de gauche, respectant le programme qu’il avait présenté aux Français, mais opéra en 1983 un tournant libéral, européiste et atlantiste qui le vit faire peu ou prou la même politique que Giscard. Il y ajouta, par pur opportunisme électoraliste, une touche de multiculturalisme et de laxisme judiciaire.

Il ouvrit les vannes de l’immigration arabo-musulmane, favorisa le succès médiatique de Jean-Marie Le Pen et donc sa progression électorale afin d’affaiblir Giscard et Chirac, contribua au renforcement du pouvoir de la Commission européenne sous les conseils de Delors, laissa faire la généralisation du port du voile dans les établissements scolaires et dans les quartiers et donc l’avènement du communautarisme, accepta la réunification de l’Allemagne sans aucun contre-poids, suivit les États-Unis dans la guerre du Golfe et participa à la conception du traité de Maastricht qui consacra la fin de l’indépendance de la France et de la souveraineté du peuple français.

Une vie entière faite de choix opportunistes dans le seul but de faire carrière et d’assouvir une ambition personnelle… Une imposture caractérisée et pourtant pudiquement tue aujourd’hui encore par la plupart des commentateurs de la vie politique…


POLEMIQUE

 Le prochain film de Christopher Nolan s'expose dans une bande annonce mais aussi par des choix de casting très critiqués. La libre adaptation est une version déguisée pour faire du progressisme et dénaturer l'oeuvre originale. Et surtout concernant les racisés qu'on vend depuis quelques années dans des rôles ou des interprétations parfois de personnalités historiques.

Tous ces Noirs qui s’extasient de voler les rôles des Blancs, persuadés de « rétablir une réalité » qui n’a jamais existé, nous rendent un fier service : ils exposent leur propre vacuité.

Manque cruel d’inspiration, messieurs-dames ? Écrivez donc vos propres histoires, au lieu de parasiter celles des Blancs.

Pour exister, vous ne rêvez que d’effacer les Blancs. Aveu d’impuissance absolue.

Hélène de Troie, la plus belle femme du monde, était grecque : cheveux blonds dorés, peau d’un blanc éblouissant, beauté européenne divine qui fit voguer mille navires. Pas une once de subsaharienne. Désolée de briser le fantasme.

A droite la version Brad Pitt dans le film "Troie" de 2004 et à gauche Elliot Page, ex Ellen Page dans la version de 2026.

OUPS !

 


samedi 9 mai 2026

REECRIRE SON HISTOIRE

 Jean-Luc Mélenchon affirme que ses ancêtres pieds-noirs « n’étaient pas des colons »


C’est faux : ses propres ascendants directs apparaissent dans les archives comme propriétaires et cultivateurs en Algérie coloniale. (Sources : ANOM)



Je me suis penché sur ses grands-parents et sur plusieurs lignées établies en Algérie, parfois dès les premières années de la colonisation : on y retrouve des propriétaires, des cultivateurs, donc des colons au sens historique du terme.




Même ses grands-parents Bayona/Caserta, installés près d’Alger, sont mentionnés comme "propriétaires" en 1928.

FIN DE REGNE ?

 

La plus grosse erreur, c'est d'avoir mit le doigt dans le conflit israélo iranien..... Mais avait il le choix ? Sous entendu, l'affaire Epstein....


REVERS ?

 Hémorragie chez Cnews ?

Comment expliquer cette hémorragie quasi continue de départs ces derniers mois, qu’ils soient volontaires, contraints ou négociés ?

 Parmi les figures ayant déserté la chaîne cette dernière année, et plus singulièrement ces derniers temps, on peut citer : Élisabeth Lévy, Sonia Mabrouk, dont je regrette profondément le départ, Philippe Bilger qui m’énervait par son corporatisme et ses obsessions mais pour lequel j’avais tout de même une certaine tendresse, Jean-Claude Dassier il a été très cash, et la crainte de l’Arcom…, Jean-Marc Morandini dommage mais logique, Alice Sommerer, Nelly Daynac, l’effroyable Karim Zeribi, Nathan Devers, Paul Melun, Shana Loustau, sans oublier d’autres intervenants moins exposés mais récurrents de L’Heure des pros ou des matinales. Pourquoi des personnalités aussi emblématiques, souvent présentes de longue date, s’évanouissent-elles progressivement des plateaux ?


S’agit-il d’une simple cure de jouvence, de choix personnels, de divergences éditoriales ou de tensions internes plus profondes ? Certains évoquent des "justiciers" (??) parmi ceux qui prennent la tangente, que recouvre exactement cette expression, et pourquoi surgit-elle dans les débats ? Ces départs surviennent à un moment charnière où la chaîne dominait outrageusement l’audience des chaînes d’information.


À l’inverse, on note des arrivées et des ascensions remarquables : je pense notamment à l’excellent Thomas Bonnet, qui apporte beaucoup par ses fines analyses et sa fraîcheur. Gauthier Le Bret, sur j’aime, quant à lui, a manifestement pris du galon et occupe une place particulièrement exposée. Attention, il est très jeune, c’est certes une qualité, mais une telle ascension pourrait lui brûler les ailes… et ne risque-t-il  pas l’écueil de l’omniprésence ?


Au fond, vers quel cap CNews se dirige-t-elle ? La grille est-elle en pleine refondation assumée, ou ces soubresauts trahissent-ils un malaise plus diffus ? Ces évolutions vont-elles consolider l’ADN de la chaîne ou en altérer la nature profonde ?


S'ajoute a cela, les audiences qui s'inversent. Mais là, est ce qu'on peut être honnête en disant que Cnews a un parti prit sur la condition sioniste vis à vis de Gaza ? Car au delà de I24 qui est une chaine info juive assumée, Cnews n'oserait elle pas aborder certains sujets en faisant attention de ne pas rayer l'image d'Israël ?


vendredi 8 mai 2026

LE PIEGE SE REFERME

 Le « Complexe de Vérité » : comment un réseau discret d’État encadre le débat public en Europe



Dans les librairies allemandes, un livre fait sensation cette semaine. Intitulé Der Wahrheitskomplex, Wie NGOs im Staatsauftrag unerwünschte Meinungen bekämpfen (« Le Complexe de Vérité, Comment les ONG combattent, sur ordre de l’État, les opinions indésirables »), il est signé par Norbert Häring, journaliste économique chevronné, ancien du Handelsblatt et de FT Deutschland. Publié début mai 2026 aux éditions Westend, cet ouvrage de 304 pages, richement documenté, s’appuie sur une enquête minutieuse et des sources publiques. Dans un long entretien accordé à la Berliner Zeitung, l’auteur expose une thèse claire et troublante : depuis 2014, un véritable écosystème s’est structuré en Europe pour contrôler le débat public sur les sujets sensibles, sans que les États démocratiques aient à violer ouvertement leurs propres principes constitutionnels.

Häring nomme ce dispositif le « Wahrheitskomplex », ou « Complexe de Vérité ». Pourquoi ce nom ? Parce qu’il forme un réseau dense, ramifié et coordonné, administrations, ONG, fact-checkers, think tanks transatlantiques, militaires et services de renseignement, et parce qu’il repose sur une prémisse contestable : il existerait une vérité officielle unique qu’il faut défendre coûte que coûte contre toute voix dissonante. Financé en grande partie sur fonds publics (budgets nationaux, fonds européens, parfois via des intermédiaires privés comme Google), ce complexe exécute ce que l’État ne peut faire lui-même sans enfreindre les règles de l’État de droit : le signalement systématique, le déréférencement, la disqualification et la marginalisation des opinions jugées gênantes.

Au cœur du système, explique Häring avec précision, se trouve une doctrine importée du monde militaire : celle de la « guerre hybride » et surtout de la « guerre cognitive », qui vise non plus seulement les champs de bataille physiques, mais les esprits et les perceptions du public. L’Allemagne y a joué un rôle pionnier en Europe, avec des initiatives précoces via le Centre d’excellence OTAN-UE sur les menaces hybrides (Hybrid CoE, créé en 2017) et des rapports internes sur la « cognitive warfare ». L’idée est simple et redoutablement efficace : externaliser la modération de l’information à des acteurs « privés » ou « associatifs » qui agissent en apparence de manière indépendante, tout en étant étroitement liés aux pouvoirs publics par des financements, des partenariats et des directives.


Deux crises ont servi d’accélérateurs puissants. D’abord la pandémie de Covid-19, qui a vu fleurir des financements massifs pour des fact-checkers (comme Correctiv en Allemagne ou le Science Media Center) et des collaborations étroites entre États, OMS et plateformes numériques. Ensuite, la guerre en Ukraine, qui a justifié le renforcement de structures comme EUvsDisinfo et des campagnes massives contre la « désinformation russe ». Dans les deux cas, la lutte contre les ingérences étrangères ou les fausses nouvelles a servi de couverture à un encadrement plus large du débat, touchant même des questions légitimes de politique intérieure (migration, climat, énergie).



Le couronnement de cette logique, selon Häring, est le Digital Services Act (DSA), règlement européen pleinement applicable depuis 2024. Présenté comme un outil de protection des utilisateurs, le DSA impose aux très grandes plateformes d’évaluer et d’atténuer les « risques systémiques », dont la désinformation, et de coopérer avec des « trusted flaggers » (signalants de confiance) certifiés par les États. En Allemagne, la Bundesnetzagentur joue ce rôle. Ainsi, l’État ne censure plus directement, ce qui serait contraire à l’article 5 de la Loi fondamentale, mais il légitime et orchestre un système de contrôle par procuration.

Norbert Häring ne théorise pas dans le vide : il cite budgets, rapports officiels, chronologies précises et liens concrets entre acteurs. Son livre n’est pas un pamphlet complotiste, mais une analyse factuelle d’un phénomène bien réel, comparable à ce que les « Twitter Files » ont révélé aux États-Unis sous le nom de « Censorship Industrial Complex ». Il pose une question essentielle : jusqu’où la « défense de la vérité » peut-elle justifier de déléguer à des intermédiaires ce que la démocratie interdit à ses propres institutions ?

Cette thèse, rigoureusement étayée, suscite un écho profond en Europe. Car elle met des mots sur ce que beaucoup ressentent confusément : une restriction progressive et insidieuse de la liberté d’expression. En France comme en Allemagne, en Italie comme aux Pays-Bas, les citoyens perçoivent une obsession croissante des dirigeants européens, et de la Commission en particulier, à réguler, étiqueter, sanctionner tout ce qui s’écarte du narratif dominant. Le DSA n’est qu’un outil parmi d’autres ; derrière lui se profile une vision où la démocratie se protégerait en limitant le champ du dicible.

Cette évolution inquiète à juste titre. Car une liberté d’expression encadrée par un « Complexe de Vérité » n’est plus une liberté. Elle devient une liberté conditionnelle, soumise à l’approbation d’un réseau opaque et auto-légitimé. À l’heure où l’Europe prétend incarner des valeurs démocratiques face à des régimes qu’elle qualifie d’autoritaires, il est urgent de s’interroger : n’est-ce pas en son sein même que se construit, discrètement mais sûrement, un modèle de contrôle de l’information qui risque d’étouffer le débat public et, avec lui, la vitalité même de nos démocraties ?

STARMER CRAMÉ

 Keir Starmer ne veut pas démissionner malgré sa déroute aux élections locales en Angleterre.


Des élections locales et régionales britanniques ont été révélatrice de l'impopularité du premier ministre.

Le choc politique vient de plusieurs éléments cumulés :

  • le Labour a perdu des centaines de sièges locaux ;
  • il a reculé dans des bastions ouvriers historiques du nord de l’Angleterre ;
  • il a été dépassé ou fortement concurrencé au Pays de Galles et en Écosse ;
  • et surtout, le grand gagnant du scrutin est le parti populiste et anti-immigration Reform UK de Nigel Farage.

Pourtant il est impopulaire dans tous les sondages, des pétitions ont été faites pour demander son départ.

Il reste "pour ne pas plonger le pays dans le chaos."

Pendant ce temps, Reform UK capte une colère comparable à celle qui avait nourri le Brexit. Farage présente désormais son parti comme une alternative nationale crédible aux conservateurs et aux travaillistes. Certains analystes parlent même d’une fin progressive du vieux bipartisme britannique.


DESTRUCTION PROGRAMMÉE

 

Et avec lui une vingtaine de députés...... 

PAS CROYABLE ? ? ?

 

 Le bon Volodymyr corrompu ? Ce n’était donc pas « complotiste » ou « poutiniste » ? 

Pourquoi cela tombe après les 90 milliards annoncés (donc 19 payés par la France) ?

PANIQUE A BORD

 


La nouvelle direction éditoriale de Libération Sonia Delesalle-Stolper annonce vouloir donner la parole à tous les prétendants à l’Élysée… sauf ceux du RN et de Reconquête.

Ils le savent que le scénario 2017/2022 risque cette fois-ci de ne pas fonctionné.

Gabriel Attal a annoncé lui aussi ce qui est un signe de panique. La mise en place d’un “comité de liaison” avec Édouard Philippe, en vue d’une possible fusion de leurs candidatures afin d’éviter un second tour opposant LFI et le RN en 2027.

PREVISION

 

 Quelques points importants pour remettre ça en perspective :


Les spécialistes en relations internationales (par exemple dans le champ de la relations internationales) évitent généralement de donner des probabilités précises à des événements aussi complexes qu’une guerre mondiale.

Même les institutions stratégiques comme RAND Corporation ou des universités n’utilisent pas ce type de pourcentage brut, car les variables (géopolitiques, économiques, nucléaires, alliances…) sont trop nombreuses.

Il existe bien des chercheurs chinois portant le nom « Jiang », mais sans précision (nom complet, université, publication), il est impossible d’identifier une déclaration crédible.


En revanche, ce qui est réel :

Les tensions géopolitiques actuelles (Ukraine, Taïwan, Moyen-Orient) inquiètent de nombreux analystes.

Certains experts parlent d’un risque accru de conflit majeur, mais pas d’une certitude chiffrée aussi élevée.

EVIDENCES

 

NULLISSIME

 

Luc Ferry dénonce la nullité de la classe politique !!

MANIPULÉ

 Bally Bagayoko appelle à une insurrection populaire en cas de victoire du RN.



Bien que Bally Bagayoko soit mis en garde à deux reprises par son interlocuteur sur la réception de ses propos séditieux, l'édile irresponsable confirme. A croire que soit il est manipulé pour pousser des excès, soit il est parti en vrille et même la LFI ne le contrôle plus.