dimanche 17 mai 2026

BIDON

 Merci de ne pas tomber trop fort sur Clémence Guetté. Titulaire d'un master de sociologie politique, elle n'est pas économiste. Elle ignore donc que la majorité des ressources pour combler le déficit proviennent d'une aide de l'État de New York afin d'éviter la catastrophe.

PEUT ON LE DIRE ?

Gabriel Attal est comme tout homme ou femme politique ! Ils doivent mettre de côté leurs préférences sociales et privées. Mais Attal, c'est une niche non négligeable.... qui peut rameuter la communauté plutôt à droite, comme des petites vertus animalistes et réformateurs

 


Les Jeunes En Marche travaillent sur le programme de Gabriel Attal pour 2027 :

- légalisation de la GPA - vote dès 16 ans et obligatoire - réduction d’un tiers du nombre de parlementaires - interdiction de la chasse à courre et des corridas. (Le Parisien)

DANS LA SAUCE

 Comme disait Audiard, "les cons.... ça ose tout......."


KARMA

 

 


FISCALITÉ ASSASSINE

 https://h16free.com/2026/05/13/84297-les-finances-au-plus-mal-mais-la-voracite-fiscale-au-plus-fort?fbclid=IwY2xjawR2vxhleHRuA2FlbQIxMABicmlkETF3NU9aV0VCRVdXdkxyandBc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHuBr761kc1GkZGX3RRM-N-CPbxp9EoGzrIWCNFCqkMmhDUnvbawLQm0R46bJ_aem_Bc_HvodJEaEIVhr8GqBDOg

Les finances au plus mal mais la voracité fiscale au plus fort


Cette année, Bercy se surpasse : jamais le fisc n’avait été aussi inventif pour tondre toujours plus de contribuables, et toujours plus court.

La scène pourrait être cocasse : dans un bureau anonyme de Bercy, un fonctionnaire zélé fait défiler sur son écran des images satellites de jardins pavillonnaires. Mais attention : notre homme ne traque pas un narcotrafiquant. Non, il vérifie si Mme Ginette n’aurait pas oublié de déclarer son abri de tondeuse de six mètres carrés. Eh oui : la même technologie qui sert ailleurs à repérer des camps d’entraînement djihadistes est ici mobilisée pour détecter les tomates en serre des Français.

Et même si certains agents du fisc s’en inquiétent, signalant en interne des « dérives de l’IA » dans leurs propres contrôles, il faut bien ça pour traquer le terroriste fiscal.

La chasse est bonne : plus de 20.000 piscines repérées, des dizaines de milliers d’abris et (dernière trouvaille du printemps) les serres de jardin. Oui, les serres. Cinq mètres carrés au-delà desquels Mme Ginette aurait dû remplir un formulaire, payer une taxe d’aménagement et voir grimper sa taxe foncière à perpétuité, mais qui va se traduire à cause de l’oubli, par 80 % de pénalités.

Eh oui Mme Ginette, il ne fallait pas tenter de faire pousser des courgettes en douce !

Détail cocasse (mais si, vous allez rire) : certains propriétaires ont vu leur abri de jardin requalifié en résidence secondaire, taxe d’habitation à la clé. Après tout, en Macronie, pourquoi pas ?

Et la taxe foncière elle-même, vaisseau-amiral de l’empire fiscal, a pris 35 % en cinq ans. En Seine-Saint-Denis par exemple, la facture moyenne dépasse 3 600 euros.

Le mouvement ne s’arrête évidemment pas au jardin et s’invite désormais dans le salon, la chambre et le compte courant.

La directive européenne DAC7 oblige Vinted, LeBonCoin, eBay et Airbnb à transmettre automatiquement à la DGFiP les données de leurs utilisateurs dès 2 000 euros de ventes ou trente transactions.

Une mère de famille qui revend les vêtements de ses enfants à perte ? Paf, une fiche et parfois, zou un redressement ! De toute façon, le fichier FICOBA donne à Bercy l’accès aux soldes et mouvements de tous les comptes bancaires.

Et un récent arrêt de la Cour de cassation du 2 avril 2025 permet désormais au fisc, lors d’une succession, de réclamer des droits sur un don familial vieux de quinze ans en se basant sur la valeur actuelle du bien, et non celle du jour du don. Concrètement, un grand-père qui transmet 80 000 euros d’avoirs en 2009 verra ses petits-enfants taxés en 2026 sur 350 000 euros, parce que le bien a pris de la valeur.

Bercy joue le temps long. Bercy a le temps. Bercy attend que ça mûrisse. Il ne fiscalise pas, il disperse, il ventile.

Mais pourquoi, au fond, cette créativité ?

Parce que les caisses sont vides, de façon alarmante pour tous sauf les politiciens.

Rappelez vous, c’était en février 2026 : la Cour des comptes publiait un rapport accablant dans lequel elle détaillait un déficit public à 5,4 % du PIB en 2025 (161 milliards d’euros), une dette à 116,3 points de PIB (soit 3 465 milliards), et une France au troisième rang européen des pays les plus endettés, derrière la Grèce et l’Italie, avec une charge des intérêts seule qui passe de 65 à 74 milliards d’euros en 2026.

La Cour le répète alors : l’objectif des 3 % prévu par les traités européens, autrefois promis pour 2027 puis 2029, ne sera toujours pas atteint avant 2032 au mieux. La Gazette France parle d’objectif « inatteignable ». L’IFRAP, plus brutal, prévoit un déficit 2026 toujours autour de 5,4 %, malgré les 23 milliards d’euros de hausses d’impôts déjà passées en 2025.

Et derrière cette créativité déchaînée, on n’enregistre pas un euro de dépenses en moins.

Voilà le scandale véritable, cyniquement résumé : l’amélioration du déficit en 2025 (16,6 milliards d’euros) a été obtenue par une augmentation de 50,9 milliards d’euros des prélèvements obligatoires. Soit 51 milliards d’impôts en plus pour à peine 17 milliards de moins en déficit. Plus les Français pédalent fort pour conserver l’équilibre, plus la pente se fait raide.

Cependant, on approche de la verticale : la dépense publique primaire (hors dette) augmente de 1,3 % en volume, nettement plus vite que la croissance (0,9 % au mieux), sans que la moindre réforme structurelle ne vienne déranger ces gesticulations.

Aucun ministère fusionné, aucun service supprimé, aucune niche de fonctionnement coupée, aucune baisse des dépenses mais à la place, 20 000 piscines repérées par drone, des serres de jardin hardiment requalifiées, et 46 % des Français désormais soumis à l’impôt sur le revenu, record sur dix ans.

Les prélèvements obligatoires culminent à 47 % du PIB, le plus haut score du monde développé, alors que l’OCDE alerte : cette pression menace désormais la reprise économique elle-même.

Sans blague : la France a plus de 430 impôts et taxes recensés, et le contribuable a maintenant besoin d’un expert-comptable pour gérer son potager.

Pendant ce temps, la Suisse, l’Irlande ou le Luxembourg prospèrent avec une fiscalité plus légère (diaphane même, en comparaison) et des services publics qui, eux, fonctionnent. Le mystère n’est entier que pour les politiciens. Les autres comprennent que ce ne sont pas les recettes qui manquent mais les dépenses qui sont devenues incontrôlables.

Tant qu’aucune volonté politique sérieuse de redresser les finances par la baisse et la rationalisation des dépenses publiques n’émergera, la fuite en avant fiscale ne fera que s’accélérer. Chaque année, un nouveau seuil, une nouvelle case à cocher, un nouveau drone qui survole le jardin, un nouvel arrêt de la Cour de cassation pour aller chercher l’argent dans les successions vieilles de quinze ans ou dans des fonds de tiroirs de plus en plus poussiéreux.

Le budget 2027 s’annonce extrêmement tendu : les surtaxes exceptionnelles auront expiré, l’année présidentielle interdira toute mesure courageuse, le déficit devrait donc flirter – dans la décontraction propre aux abrutis – avec les 6 % du PIB, et la charge de la dette dépassera 100 milliards d’euros à l’horizon 2029.

À ce rythme, la faillite retentissante d’un État jadis riche, jadis admiré, jadis libre, n’est plus un scénario d’économiste excentrique mais un moment inévitable du prochain calendrier républicain.

Au train où vont les choses, Bercy taxera bientôt les regrets.

samedi 16 mai 2026

BHV


 

MARCHE

 

LE HAINEUX

 Et ce n'est que le début, cette press et média de gauche vont finir par convaincre que Badella est la réincarnation d'Hitler !


NORMALITÉ

 

PLUS DE REGLES

 


vendredi 15 mai 2026

PRES DE CHEZ MOI

 Quand des gens du nord quittent les fanatismes progressistes et leurs taxations des "riches"... le sud récupère de la population. Résultat, l'immobilier grimpe....



AGAIN

 

Les USA annoncent une nouvelle série d'attaques sur l'Iran, considérant des attaques plus agressives à partir de Lundi.

LA MISE A MORT

 


VOILAS VOILAS

 


Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé admet que l'épidémie d'hantavirus est désormais instrumentalisée pour promouvoir une campagne de vaccination massive chez les enfants. Il affirme que son vaccin « sûr et efficace » est le seul moyen de se protéger. Il exige des gouvernements du monde entier qu'ils lui accordent davantage de fonds pour étendre son programme de vaccination et ainsi « protéger les enfants ». « On s'attend à un impact plus important. »



jeudi 14 mai 2026

POISSON D'AVRIL

 Bah, non en fait..... preuve que le paysage politique français est une ruine sans nom.


MENSONGE

 Vous avez vu que certains médias ont relayés la satisfaction du maire de New York, Zohran Mamdani, d'avoir réduit a zéro le déficit de la ville...... sauf que non, en fait !

Le dernier plan de redistribution du communiste Mamdani : une taxe sur toutes les maisons new-yorkaises de plus d’un million de dollars achetées comptant.

Il y a deux jours, le maire communiste Zohran Mamdani, visiblement déçu, a renoncé à son projet désespéré d'augmenter encore davantage les impôts fonciers des New-Yorkais face à une opposition sans précédent (mais non sans avoir valu à l'ancien haut lieu du capitalisme une mise en garde contre une dégradation de sa note de crédit par la plupart des agences de notation). Cependant, comme les communistes qui ne redistribuent pas les richesses (à terme, sous la menace des armes) sont des communistes inutiles, l'administration Mamdani n'a mis que 48 heures avant de présenter sa dernière idée : selon Bloomberg, les législateurs new-yorkais envisagent une nouvelle taxe sur les maisons achetées comptant pour au moins un million de dollars à New York. Ils étudient également la possibilité d'étendre cette taxe à tous les achats en espèces de plus d'un million de dollars dans l'État de New York, y compris en banlieue et dans le nord de l'État.

La taxe municipale de New York devrait à elle seule rapporter 160 millions de dollars pour contribuer à combler le déficit budgétaire de la ville. Cette taxe, fixée à 1 % du prix d'achat, serait à la charge de l'acquéreur, selon les informations recueillies. 

Un porte-parole de la gouverneure Kathy Hochul a déclaré qu'elle « avait annoncé un accord de principe avec l'Assemblée législative de l'État sur plusieurs points importants du budget de l'exercice 2027. Les textes budgétaires définitifs apporteront des précisions supplémentaires. »

Les transactions entièrement au comptant ont progressé à New York, la flambée des coûts hypothécaires ayant dissuadé les acheteurs de financer leurs acquisitions. Ces derniers préfèrent désormais s'acquitter de l'impôt sur les plus-values ​​et liquider d'autres titres pour financer leurs achats immobiliers. Elles constituent également une option intéressante pour les vendeurs sur le marché immobilier new-yorkais, extrêmement concurrentiel : plus rapide que la longue procédure d'obtention d'un prêt hypothécaire, cette solution présente aussi un risque d'échec moindre.

D'après les données compilées par le Center for New York City Neighborhoods, ces achats ont représenté plus de 60 % des quelque 18 000 transactions effectuées à New York au cours du premier semestre 2025. Le rapport indique qu'à Manhattan, neuf achats sur dix supérieurs à 3 millions de dollars ont été réalisés en espèces entre janvier et juin 2025.

Le président de l'Assemblée de l'État de New York, Carl Heastie, a déclaré que la taxe serait incluse dans le budget final, « dans le cadre du plan visant à réduire le déficit de la ville ». Le sénateur d'État James Skoufis, membre de la commission des finances de l'Assemblée, a également indiqué lors d'une interview que cette nouvelle taxe avait été évoquée.

Mamdani a dévoilé son projet de budget de 124,7 milliards de dollars pour l'exercice fiscal débutant le 1er juillet, incluant une aide supplémentaire d'Albany. Il compte également sur les recettes d'une taxe proposée sur les résidences secondaires, d'une valeur supérieure à 5 millions de dollars, dont les modalités d'application sont encore à définir par les élus de l'État et de la ville. Hochul a indiqué que l'État allouera 4 milliards de dollars d'aide supplémentaire à la ville pour contribuer à combler le déficit budgétaire.

« Les New-Yorkais sont déjà les résidents les plus imposés du pays, et les problèmes budgétaires de la ville ne seront pas résolus par une augmentation des impôts », a déclaré James Whelan, président de la Chambre immobilière de New York. Il a ajouté que cette nouvelle proposition alourdirait encore le fardeau des acheteurs et des vendeurs de logements dans la ville et menacerait les recettes fiscales actuelles. 

Ce projet pose d'autres problèmes : les New-Yorkais paient déjà une taxe de 1 % sur les résidences de luxe, qui passera à 3,9 % pour les maisons de plus d'un million de dollars, qu'elles soient payées comptant ou à crédit. De plus, même les acheteurs les plus fortunés ne se contentent généralement pas de virer de l'argent de leur compte bancaire pour acquérir un logement. Ils vendent des actifs (par exemple des actions) pour obtenir les fonds nécessaires. Cette liquidation est déjà soumise à une forte imposition sur les plus-values, perçue à la fois par le gouvernement fédéral et l'État de New York. Cette taxe est généralement bien supérieure à toute taxe de 1 % sur les paiements comptants que propose cette administration Mamdani, aussi inepte soit-elle. 

Comme certains commentateurs des médias sociaux l'ont rapidement et justement souligné : « Il y a de mauvaises idées politiques, et puis il y a celles qui n'ont absolument aucun sens. Celle-ci appartient à la seconde catégorie. »


PARAIT IL

 "Les États-Unis enquêtent désormais sur les mêmes laboratoires biologiques ukrainiens qu’ils ont autrefois qualifiés de théorie du complot

La directrice du renseignement national américain, Tulsi Gabbard, a confirmé que son équipe enquête sur plus de 40 laboratoires de pathogènes financés par les États-Unis en Ukraine. Voici ce que vous devez savoir sur l’histoire qui a été qualifiée de « propagande du Kremlin » en 2022.
Dans une déclaration au New York Post mardi, Gabbard a déclaré que son département avait identifié plus de 120 laboratoires biologiques dans 30 pays financés par le contribuable américain depuis des décennies. Plus d’un tiers de ces laboratoires sont situés en Ukraine.
Le Bureau du Directeur du Renseignement National (ODNI) va « identifier où se trouvent ces laboratoires, quels agents pathogènes ils contiennent et quelles ‘recherches’ sont menées pour mettre fin à des recherches dangereuses sur le gain de fonction qui menacent la santé et le bien-être du peuple américain et du monde », a déclaré Gabbard.
La recherche sur le gain de fonction concerne la modification des virus animaux afin d’augmenter leur transmissibilité afin d’étudier leur effet sur l’humain. L’ODNI enquête actuellement sur les origines du coronavirus Covid-19, que Gabbard et le secrétaire à la Santé Robert F. Kennedy Jr. estiment avoir été créé dans un biolaboratoire financé par les États-Unis à Wuhan, en Chine.
La confirmation par Gabbard de biolabs financés par les États-Unis en Ukraine confirme les affirmations faites par l’armée russe au début du conflit – des affirmations qui ont été rejetées par l’administration du président Joe Biden comme des « mensonges flagrants ».
Qu’a dit la Russie à propos des biolabs en Ukraine ?
Alors que le conflit ukrainien s’intensifiait en février 2022, le gouvernement de Vladimir Zelensky à Kiev a ordonné la « destruction d’urgence » de pathogènes dangereux dans plusieurs laboratoires financés par les États-Unis en Ukraine, a déclaré le ministère russe de la Défense dans un communiqué le 6 mars de la même année.
Le ministère a affirmé que Kiev avait ordonné la destruction des échantillons afin de dissimuler son rôle dans un programme américain de guerre biologique. Les documents publiés par le ministère comprenaient un ordre du ministère ukrainien de la Santé visant à détruire les agents pathogènes, qui comprenaient « la peste, l’anthrax, la tularémie, le choléra et d’autres maladies mortelles. »
Beaucoup de ces laboratoires ont été créés après le coup d’État du « Maïdan » orchestré par les États-Unis en 2014, et étaient gérés par l’Agence américaine pour le développement international (USAID), la Defense Threat Reduction Agency (DTRA) du Pentagone et le Walter Reed Army Institute of Research (WRAIR) – le plus grand centre de recherche biomédicale administré par l’armée américaine, selon le ministère.
Après avoir examiné des milliers de pages de documents saisis dans des laboratoires à Donetsk, Lougansk et Kherson, le lieutenant-général Igor Kirillov des Forces russes de défense radiologique, chimique et biologique a conclu en 2023 que « les États-Unis, sous prétexte d’assurer la biosécurité mondiale, ont mené des recherches à double usage, y compris la création de composants d’armes biologiques, à proximité immédiate des frontières russes. » Kirillov a dirigé l’enquête russe sur les laboratoires jusqu’à son assassinat en 2024, prétendument par le Service de sécurité d’Ukraine (SBU).
Comment les États-Unis ont-ils réagi ?
L’ancienne sous-secrétaire d’État américaine Victoria Nuland, célèbre faucon russe, a admis sous serment le 8 mars que « l’Ukraine possède des installations de recherche biologique », que les États-Unis contribuaient à sécuriser. Nuland, un moteur du coup d’État du Maïdan, n’a pas mentionné que les laboratoires étaient gérés et financés par les Américains.
« Les États-Unis ne possèdent ni n’exploitent aucun laboratoire chimique ou biologique en Ukraine, ils respectent pleinement leurs obligations en vertu de la Convention sur les armes chimiques et la Convention sur les armes biologiques, et ils ne développent ni ne possèdent de telles armes nulle part »
Washington est passé en mode déni total de biolaboratoire le lendemain. « C’est absurde », a écrit alors la porte-parole de la Maison-Blanche, Jen Psaki, sur les réseaux sociaux le 9 mars (elle anime l’une des émissions les plus populaires de MSNow). « C’est le genre d’opération de désinformation que nous avons vue à plusieurs reprises de la part des Russes au fil des années en Ukraine. »
Dans un communiqué le même jour, le département d’État américain a déclaré que « le Kremlin propage intentionnellement des mensonges purs et éhontés selon lesquels les États-Unis et l’Ukraine mènent des activités d’armes chimiques et biologiques en Ukraine. »
Cependant, une autre admission partielle est venue de la directrice du renseignement national de l’époque, Avril Haines, le 10 mars. Alors que Nuland affirmait que les États-Unis n’étaient pas impliqués dans la gestion de biolabs ukrainiens, Haines a déclaré aux législateurs que « le gouvernement américain fournit une assistance, ou du moins a déjà fourni une assistance, dans le cadre de la biosécurité, ce que nous avons fait à l’échelle mondiale avec divers pays différents. »
Néanmoins, la politique officielle de la Maison-Blanche restait celle du déni. « Il n’existe aucun laboratoire d’armes biologiques ukrainiens soutenu par les États-Unis, » L’ambassadrice de Biden à l’ONU, Linda Thomas-Greenfield, a déclaré au Conseil de sécurité de l’ONU le 11 mars.
Lors d’une conférence de presse le 21 mars, Biden a affirmé que le président russe Vladimir Poutine « est contre le mur », et que les affirmations de Moscou selon lesquelles « nous, en Amérique, avons des armes biologiques ainsi que chimiques en Europe » sont « tout simplement fausses ».
Les médias américains ont largement suivi cette ligne. Dans les semaines qui ont suivi ces déclarations, le New York Times a qualifié l’histoire de la Russie de « théorie sans fondement », NPR l’a qualifiée de « déclaration sensationnelle et difficile à croire », et The Guardian, CBS News, Bloomberg et d’autres l’ont tous qualifiée de « théorie du complot ». Même le 14 mars, quelques jours après que Nuland et Haines eurent confirmé l’existence des laboratoires, MSNBC a publié un article affirmant que « les biolabs inexistants d’Ukraine » étaient une création de la « propagande russe ».
Les laboratoires fabriquaient-ils des armes biologiques ?
Nuland et Haines ont admis que ces laboratoires existaient, mais ont insisté sur le fait qu’ils menaient des recherches légitimes. Cependant, la frontière entre la recherche légitime sur le gain de fonction et la création d’armes biologiques est floue. Améliorer la transmissibilité et la létalité des virus permet la création de vaccins, mais laisse aussi les scientifiques avec des agents pathogènes puissants qui peuvent facilement être transformés en armes.
Le Pentagone a déclaré fin 2022 que ses recherches biologiques en Ukraine « se concentraient sur l’amélioration de la santé publique et de la sécurité agricole. »
Un an plus tard, Kennedy Jr. a déclaré au journaliste américain Tucker Carlson qu’il ne s’agissait que d’une histoire de couverture, et que « nous avons des laboratoires biologiques en Ukraine parce que nous développons des armes biologiques. »
Kennedy affirmait que ces installations produisaient des « choses effrayantes », y compris des agents pathogènes génétiquement modifiés créés grâce à la technologie de séquençage ADN CRISPR. Ces recherches étaient auparavant menées aux États-Unis, mais ont été déplacées à l’étranger après que des « insectes » se soient échappés de laboratoires américains en 2014. « Beaucoup d’entre eux sont partis en Ukraine », a-t-il ajouté.
Les recherches biologiques de la DTRA en Ukraine ont été suspendues en 2022, mais ont repris en 2023, selon le ministère russe de la Défense. Le programme, auparavant connu sous le nom de « Recherche biologique conjointe », a été rebaptisé « Recherche sur le contrôle biologique » pour la relance, selon des documents publiés par le ministère.
Où sont situés les autres biolabs américains ?
Après l’effondrement de l’URSS, les États-Unis ont commencé à installer des biolabs dans les anciens États soviétiques, notamment en Arménie, en Azerbaïdjan, en Géorgie, au Kazakhstan, en Moldavie, au Tadjikistan, en Ukraine et en Ouzbékistan. Créé sous l’égide de la prévention du bioterrorisme et de la prolifération des technologies d’armes biologiques et chimiques, on sait peu de choses sur ce réseau de laboratoires entourant la Russie.
Des lanceurs d’alerte en Géorgie ont allégué que les laboratoires de ce pays travaillaient sur la peste, la tularémie, la brucellose et diverses fièvres hémorragiques, et des personnes vivant près d’un laboratoire à Tbilissi ont affirmé que certains de ces insectes se sont échappés et ont infecté des habitants.
À la suite du conflit en Ukraine, les États-Unis ont transféré une grande partie de leurs recherches biologiques vers l’Afrique, a allégué le ministère russe de la Défense. Selon des documents publiés par le ministère en 2024, des laboratoires ont été installés dans 18 pays, avec certaines installations financées par le Pentagone étudiant des agents pathogènes mortels tels qu’Ebola, et menant des essais pharmaceutiques sur des populations locales.
Source: Presse russe. (Qui dit la vérité? Nos médias n’ont pas encore commenté les faits rapportés ici)

ABANDON

 Si ce film est sans concession ni idéologie, unanimement adulé lors de sa présentation à Cannes....

... il en est un autre (belge) qui justement était sur le même problème d'un islamisme qui s'immice dans l'éducation scolaire (film sorti en 2024 un peu dans l'ignorance à l'exception d'un bouche à oreille qui en a fait sa promo)

CA VA DECHIRER

 

INTERDIRE

 

mercredi 13 mai 2026

PERQUISITION

 

La CIA a fait une descente dans les bureaus de la directrice du renseignement Tulsi Gabbard.

La CIA a t'elle été commandité pour trouver des documents sur l'affaire Epstein, ou des dossiers qui compromettrait Donald Trump sur des mauvaises décisions ?

BAH VOYONS

 Mathieux Pigasse se plaint de l'article du Point et se retranche sur celui du Nouvel Obs, qu'il considère plus honnête et droit.....

Sauf que le Nouvel Obs appartient au groupe Le Monde, dont Pigasse est actionnaire tout en étant aussi membre du conseil de surveillance du magazine. 




RIFIFI

 

AMSTERDAM

 

FAUT FAIRE ATTENTION

“Master Poulet c’est bon, généreux et pas cher.” Principe de base : savoir et connaitre la réputation de certains petits bouibouis qui vendent de la bouffe pas cher.... ça évite de choper une gastro...