vendredi 9 octobre 2026

EN VERITE

 On nous rassure, l'exécution ne sera pas retransmise à la télé mais sur certains médias d'internet uniquement.


INVERSER LA VAPEUR

 Saborder la transition, placer et influencer le paysage politique et institutionnel, prendre des décisions incohérentes et dysfonctionnelles et vous réussissez a inverser une vapeur sur un sujet pourtant, régler !


Selon ce sondage, 58% des britanniques souhaiteraient revenir dans l'Union Européenne.

C'EST QUI ?

 

Au cours des 24 dernières heures, le visage de cette femme circule avec ses traits faciaux qui suscitent moqueries et boutades

Contexte : cette femme était présente prés de Donald Trump dans le bureau ovale, lors d'une intervention. Visage émacié, physiquement squelettique.... il s'agit de Susan Lieberman Dell, une milliardaire américaine "philantrophe" avec des liens financiers profonds avec Israël.

Elle et son mari, Michael Dell, des ordinateurs Dell, ont contribué à 1,8 MILLION de dollars aux Friends of the 'israeli' Defense Forces, tandis que leur fondation a fait des millions de dollars supplémentaires pour des programmes soutenant les soldats israéliens, les réservistes et leurs familles, alias les tueurs d'enfants.

Sa photo est en train de devenir virale en raison de sa "beauté". Mais la vraie laideur n'a rien à voir avec son visage et tout à voir avec ce que son argent soutient.

La raison évidente de cette apparence, est évidemment la chirurgie esthétique, qui, aux USA est un réel marché très très lucratif, même quand le résultat est très très contestable. Mais comme culturellement, les américains sont très hypocrites, personne ne lui aura dit qu'elle est devenue laide.



VOILAS VOILAS....

 

PARCE QUE T'ES NOIRE


LA PETITE GUERRE DE BAC A SABLE

 

jeudi 8 octobre 2026

TAUX

 Le Royaume-Uni emprunte sur 10 ans a 5.50%. Sur 30 ans, le taux est de 6%.


FALLAIT PAS

 


DERIVE

 Des personnes se sont introduites dans le lycée Les Iris de Lormont (Gironde), ce jeudi 8 octobre. Plusieurs salles de cours ont été vandalisées et des vitres brisées.


Lormont, une commune à la dérive.
Le résultat de 30 ans de socialisme et de clientélisme sous les mandats des maires Jean Touzeau et Philippe Quertinmont. 
Tous deux francs-maçons.



MOURU

 

Simon Andriesz, 57 ans, un ancien banquier britannique qui avait révélé l’existence de liens financiers entre Jeffrey Epstein et Howard Lutnick, le secrétaire au Commerce de Donald Trump, a été retrouvé mort dans une ville située à proximité de Bangkok, en Thaïlande.

Selon les informations rapportées, la cause de son décès serait une « asphyxie par pendaison ».

CONFRONTATION

 Commémoration à New York des événements du 7 octobre tendue à New York. Plusieurs manifestants pro palestinien ont même insulter de "traitre" le maire Mamdani.

REMERCIEMENTS

 Le blog a dépassé les 2 millions de vues. Merci a vous.....


BZ TA PROF

 HOOOOOOO Macron pas content d'une pancarte....

Emmanuel Macron est furieux contre le 13 Heures de France 2 après la diffusion d’une pancarte injurieuse visant son épouse.



ANARCHISME EN JOGGING

 La colonne de Juillet, place de la Bastille !

À 23h, des individus sont toujours grimpés sur la Colonne. Aucune trace de police, ni nationale ni municipale. Hallucinant.




VIRALE

 

VEUX PLUS

 Et voilà, le projet de char du futur MGCS tombe à l'eau.



Berlin se méfie des Français, est jaloux sur la propriété intellectuelle, et voit Paris non pas comme un partenaire, mais comme un concurrent.

L'Allemagne traite mieux la Chine que la France.

Berlin ne comprend pas que face à la Russie, la Chine, l'Iran, la Corée du Nord, et dans le contexte du retrait américain, c'est au niveau européen que nous pourrons disposer d'une base industrielle de défense compétitive.

La question est posée, en ce premier jour du salon d'armement Eurosatory, par le président du CA du groupe industriel KNDS.

KNDS est issu de la fusion du français Nexter et de l'Allemand Wegmann en vue de bâtir un char franco-allemand : le MGCS (Main Ground Combat System) d'ici 2045.

Le président de KNDS accuse Berlin d'une méfiance excessive vis-à-vis de la France et, pire encore, d'un repli national égoïste en matière d'armement. À l'heure où les Européens doivent plus que jamais s'unir face à la Russie.

Les péchés de l'Allemagne sur le projet MGCS sont multiple : 

- déstabilisation de la gouvernance du MGCS avec l'intégration au forceps, en 2019, de l'industriel Rheinmetall, un autre champion allemand de l'armement

- lancement par KNDS Allemagne d'un nouveau modèle allemand de char, soi-disant intermédiaire pour un lancement dans les années 2030, qui fait surtout penser à un retrait anticipé de l'Allemagne

- Berlin veut racheter les parts de Wegmann pour être à égalité avec l'état français, qui détient Nexter et donc la moitié de KNDS

- Berlin réclamerait des "droits de veto" sur la propriété intellectuelle.

Après avoir saboté le SCAF, fait bande à part sur les satellites avec un projet concurrençant la future constellation européenne IRIS2 et abandonné le projet d'avion de patrouille européen, Berlin nous promet une nouvelle désillusion sur le MGCS.

C'est agaçant de voir que l'Allemagne s'est largement ouverte à la Chine depuis 30 ans mais traite la France comme un adversaire.

Il faut une gouvernance européenne, par exemple en faisant de la Commission un arbitre indépendant en matière d'armement, pour transcender les clivages nationaux et les tentations de repli sur soi.

EN BAISSE

 Sur un an, l’audience des sites d’info s’effondrent perdant en moyenne 23% de leurs visites, tandis que les applis résistent. 


Certains pointent du doigt Google AI Overview arrivé il y a très peu de temps en France. 


GAUCHISTE BOURGEOIS

 Elwan de la Gontrerie Pardaillan de Gondrin, élève au lycée Stanislas Édouard du Bois-Reymond de La Roche-Fontenilles crie que tous les flics sont des bâtards avant de rentrer dans son 200m2 en plein coeur du 7e, protégé par les flics qu'il déteste tant.



EXPLICATION

 

BONDÉ

 Ça, c’est aujourd’hui.

Une nouvelle journée de mobilisation est prévue le 13 octobre. 

Le mieux que Monsieur Macron ait à faire, c’est de démissionner.

Plus rien n’arrêtera cette déferlante.

A quand à l'Elysée ?

BIG BISOU

 


mercredi 7 octobre 2026

BONNE IDÉE

 


L'EST MOURUE

 

Maricarmen Abascal, dont l'expulsion a déclenché des manifestations massives contre la crise du logement en Espagne, est d*cédée mercredi 7 octobre, à l'âge de 87 ans.

AUX ORIGINES

 

Les pères fondateurs n’auraient jamais toléré le multiculturalisme

Rédigé par Brandon Smith via Alt-Market.us

Le multiculturalisme en tant que mouvement subversif est le schisme politique déterminant de notre époque. C’est le point d’appui de nombreux événements qui ont changé la civilisation et un déclencheur direct du déclin exponentiel du monde occidental. Quiconque ignore les effets du multiculturalisme ne sera pas conscient des nombreuses perturbations qui surviennent dans nos vies aujourd’hui et dans un avenir proche.

En 1992, le secrétaire d'État adjoint de Bill Clinton, Strobe Talbott (membre du Council On Foreign Relations mondialiste), a écrit un essai pour le magazine Time intitulé “The Birth Of The Global Nation.”  Dans cet article, il décrit la vision mondialiste de la souveraineté nationale comme des frontières temporaires et culturelles comme des obstacles qui pourraient être maîtrisés en attirant les pays vers l’interdépendance économique.

Talbott a rejeté les distinctions culturelles comme étant arbitraires et a cité la formation imminente de l’Union européenne comme un exemple de gouvernance supranationale sur des identités culturelles par ailleurs distinctes et uniques.

Cependant, les mondialistes se sont heurtés à certains problèmes. Les Occidentaux auraient peut-être pu créer des liens supranationaux en raison de racines culturelles communes, mais ils n’allaient pas ouvrir leurs frontières au reste du monde sans y être contraints. À partir de 2012 environ, un programme de multiculturalisme a été introduit avec l’immigration de masse comme arme principale.

Depuis, nous avons constaté des résultats désastreux. Certaines régions d’Europe sont confrontées à un effondrement sociétal, et c’était intentionnel. Gardez à l’esprit que le mondialisme n’a pas nécessairement besoin de frontières pour disparaître complètement, mais il a besoin d’identités et de loyautés nationales pour disparaître. Plus précisément, les sociétés occidentales doivent être diluées et leur héritage effacé pour que le mondialiste “Nouvel Ordre Mondial” puisse avancer.

Le moyen le plus rapide d’y parvenir est de submerger la démographie occidentale de mouvements massifs de personnes qui ont des idéaux complètement contraires. À la lumière du fléau des émeutes en France la semaine dernière, menées par des foules de migrants et d’activistes marxistes (pions mondialistes), j’ai pensé qu’il pourrait être important de clarifier une fois de plus pourquoi le tiers monde ne devrait jamais être autorisé à s’installer dans le monde occidental.  La menace ne vient pas seulement des mondialistes ; elle vient aussi des mêmes migrants que ceux que les mondialistes utilisent comme bélier contre l’Occident.

Comme les grandes catastrophes du passé, de l’effondrement de l’âge du bronze à la chute de Rome et à la quasi-destruction de l’Europe au Moyen Âge, l’immigration massive de certains groupes (souvent aidés par des gouvernements corrompus) anéantit le progrès, paralyse la sécurité et efface la stabilité culturelle.

Contrairement à l’Europe, les États-Unis, sous l’administration Trump, ont connu cette année des succès majeurs en bloquant l’immigration illégale (et “légale”) en provenance des enclaves du tiers monde (l’immigration musulmane a chuté de 96 %). À tel point que les gauchistes (et certains libertariens) sont indignés par la baisse spectaculaire du nombre de migrants musulmans et hindous. Leur argument en faveur de l’agenda multiculturel ? Ils affirment que l’Amérique a été fondée avec l’intention d’une immigration ouverte de TOUS les peuples.

Ce n’est tout simplement pas le cas. En fait, les fondateurs étaient très sélectifs quant aux personnes qu’ils autorisaient à entrer aux États-Unis. Notre héritage constitutionnel est souvent utilisé comme justification du multiculturalisme. Cependant, ces affirmations reposent sur la tromperie et une fausse représentation délibérée de nos racines.

Les États-Unis n’ont jamais été un migrant “melting-pot”. Cette idée a été perpétuée au cours des dernières décennies dans les médias populaires et le discours politique jusqu'à devenir sacrosainte dans l'esprit de nombreux Américains, mais elle n'est pas réelle – Elle a toujours été un fantasme fabriqué par Hollywood et la gauche politique.

Des efforts considérables ont également été déployés parmi les organisations “indépendantes” pour déformer les intentions des fondateurs. L’objectif est de vendre aux conservateurs et aux électeurs indépendants l’idée que l’immigration du tiers-monde est parfaitement conforme au cadre constitutionnel de notre nation.

Je vois souvent cette affirmation parmi les militants libertaires les plus à gauche autant que parmi les progressistes ; l’idée selon laquelle les frontières sont en quelque sorte contraires aux vertus américaines de la liberté. Ces gens ne connaissent tout simplement pas leur histoire, ou ils ignorent l’histoire au profit de leurs propres récits. Si le système original des Fondateurs’ était en place aujourd’hui, l’Amérique aurait une apparence radicalement différente et beaucoup moins libérale.

Au tout début de l'histoire nationale américaine, les Pères fondateurs ont établi la loi de naturalisation de 1790, permettant uniquement aux “Blancs libres de bonne moralité” d'immigrer en tant que citoyens légaux. La norme est restée en vigueur sous une forme ou une autre pendant des centaines d’années et n’a officiellement pris fin qu’en 1952 avec la loi sur l’immigration et la nationalité.

Puis vint la loi Hart-Celler de 1965 sous Lyndon B. Johnson (la politique libérale de Johnson est devenue un cauchemar durable pour les États-Unis depuis sa présidence). La loi Hart-Celler a mis fin au quota d’origines nationales des années 1920, qui exigeait que la grande majorité des immigrants viennent de pays européens et limitait les migrants en provenance de pays du tiers monde.

L’argument selon lequel les fondateurs imaginaient l’Amérique comme un vaste buffet pour tous les mécontents du monde est totalement fabriqué. Ils ne considéraient pas les États-Unis comme un bazar en plein air accueillant une culture de n’importe quel endroit reculé pour profiter de ce que nos ancêtres ont construit au fil des siècles. Jusqu’aux années 1960, la grande majorité des migrants venaient de pays occidentaux ayant des fondements culturels similaires. L’affirmation selon laquelle le melting-pot serait un mensonge.

Les fondateurs n’avaient pas l’intention que des cultures aux croyances religieuses et idéologiques totalement incompatibles prennent racine aux États-Unis. Et si ces personnes immigraient, l’assimilation était attendue et nécessaire. Alors que les fondateurs plaidaient en faveur de la liberté religieuse, ils comprenaient que certains groupes existent comme une antithèse de l’idéal occidental.

Par exemple, Thomas Jefferson a acheté un Coran en 1765 principalement comme texte juridique et historique et a ensuite utilisé l'Islam comme exemple de religion qui, selon lui, étouffait la liberté de pensée et reposait sur la coercition.

John Adams a un jour cité Mahomet parmi “les chercheurs sobres de la vérité”, mais dans d'autres écrits, il l'a décrit comme un fanatique militaire (c'est généralement le cas après que les gens se soient plongés plus profondément dans l'Islam et aient appris les détails laids).

Les écrivains protestants contemporains de l’époque considéraient généralement l’islam comme une idéologie propagée par l’épée et comme un système politique plus qu’un système religieux. À l’époque, ils n’avaient toujours pas oublié les horreurs des invasions musulmanes en Europe, invasions qui ont conduit aux croisades. La toute première guerre américaine à l'étranger fut une action exécutive sans l'approbation du Congrès contre les pirates barbaresques – fanatiques soutenus par les gouvernements musulmans qui terrorisaient les navires européens depuis des siècles.

L'hindouisme et d'autres traditions asiatiques ou africaines ont reçu des commentaires moins détaillés de la part des fondateurs et étaient généralement regroupés sous “païen” ou “gentou.” La présence de ces groupes était rare, voire inexistante, aux États-Unis jusqu’au milieu des années 1900. La plupart des esclaves qui pratiquaient des religions autochtones se sont finalement convertis au christianisme, ou leurs enfants l’ont fait.

Les États-Unis ont interdit l’importation d’esclaves en 1808 en vertu d’une loi signée par Thomas Jefferson.

De nombreux pères fondateurs, dont Jefferson, Madison et Monroe, souhaitaient déporter les esclaves vers l’Afrique, dans une colonie sous protection américaine, plutôt que de poursuivre l’institution – Non seulement parce qu’ils avaient des doutes quant à cette pratique, mais aussi parce qu’ils craignaient que les esclaves, même s’ils étaient libérés, soient finalement incompatibles avec la culture occidentale et que des conflits surgissent.

Jefferson l'a clairement exposé dans “Notes sur l'État de Virginie” (Requête XIV, 1785). Il qualifiait l’esclavage de mal moral et politique et était favorable à une émancipation progressive, mais soutenait que les Noirs et les Blancs libérés ne pouvaient pas vivre ensemble en paix. En d’autres termes, même Jefferson, fervent défenseur de la liberté individuelle, comprenait que certaines cultures s’affronteront inévitablement si elles étaient maintenues à proximité et en grand nombre.

Cela ne veut pas dire que les Noirs ne peuvent pas fonctionner aux États-Unis ou en Europe, beaucoup s’en sortent clairement très bien. Mais il est également clair, d’après les taux de criminalité (13 % de la population et 50 % des crimes violents) et les statistiques politiques (87 % soutenant les politiques de gauche), que Jefferson avait raison de s’inquiéter.

Les fondateurs étaient des réalistes qui respectaient les limites pratiques de la société au nom de la stabilité ; ils n’étaient pas anarchistes. C’est-à-dire qu’ils ont compris que toutes les libertés ne sont pas bonnes et que certaines restrictions doivent être appliquées, notamment les frontières et la discrimination culturelle logique. Je dirais que si leurs règles étaient toujours en vigueur aujourd’hui, l’Amérique se porterait bien mieux.  Plus précisément leurs limites en matière d’immigration.

Avant les années 1960, environ 84 % de la population née à l’étranger aux États-Unis avait émigré d’Europe ou du Canada. Les flux entrants en Amérique latine existaient (en particulier en provenance du Mexique) mais étaient beaucoup plus faibles qu’ils ne l’ont été ces dernières années.

La loi Hart-Cellars a aboli les quotas spécifiques à chaque pays et les a remplacés par un système mettant l’accent sur l’immigration familiale. Cela a ouvert des voies légales depuis l’Asie, l’Amérique latine, l’Afrique et ailleurs. Les nouveaux flux d’immigrants ont ensuite évolué rapidement : dans les années 1970, la majorité des immigrants arrivant venaient d’Amérique latine et d’Asie plutôt que d’Europe.

L’immigration en provenance d’Europe et du Canada est passée de 84 % en 1960 à 42 % en 1980 et à seulement 13 % ces dernières années. L’Amérique latine et l’Asie sont devenues les régions d’origine dominantes pour les nouveaux citoyens. Ce n’est pas une coïncidence si, à partir du milieu des années 1960, les États-Unis ont souffert d’une instabilité économique et sociale croissante, ainsi que d’une montée en flèche des taux de criminalité.

Ce n’est qu’avec l’arrivée au pouvoir de Donald Trump en 2025 que le passage illégal des frontières a chuté aux niveaux des années 1960 et que les populations migrantes du tiers monde ont commencé à diminuer.

La mise en place du programme de protection sociale sans précédent de LBJ, combinée à une immigration croissante, a entraîné une pression intense sur la dette et les infrastructures américaines. Il n'est pas surprenant que le dollar ait été découplé de l'or quelques années plus tard seulement ; c'était le seul moyen d'augmenter artificiellement le pool monétaire pour payer autant de subventions fédérales. Comme en Europe, la majorité des migrants du tiers monde aux États-Unis ont recours à l’aide sociale dès leur arrivée.

Comme je l'ai noté dans mon article “Pillagers vs Producers : Il n'y a que deux façons de sauver le monde occidental”, il existe un instinct inhérent chez certaines cultures soit de construire de la richesse et des ressources, soit de voler de la richesse et des ressources. Le tiers monde est en grande partie enraciné dans le pillage ; nous en avons vu la preuve à maintes reprises.

Dans certains cas, cela est dû au fait qu’ils opèrent selon des méthodes tribales qui n’ont pas changé depuis des milliers d’années. Dans d’autres cas, c’est parce que les peuples des pays sous-développés sont conditionnés à accepter et même à défendre le socialisme et l’autoritarisme – des formes modernisées de pillage.  Ils n’ont jamais vécu autrement et les idéaux occidentaux d’autonomie, d’indépendance, de libre marché et de méritocratie leur sont totalement étrangers. Le gouvernement est mère et père et s’ils veulent quelque chose, ils doivent le supplier ou le piller.

Les pillards ne peuvent pas vivre en paix avec les producteurs. C'est impossible. Et pour les gauchistes qui prétendent que l’Occident est “le plus grand pilleur de tous”, les faits disent le contraire. Lorsque les colons européens sont arrivés dans les Amériques, en Afrique ou en Inde, ils ont découvert des tribus en guerre perpétuelle, des sacrifices humains, du cannibalisme, du génocide, de l’esclavage et peu d’infrastructures à long terme. Ces endroits étaient des friches.

Ils ont laissé à ces pays la technologie et l’infrastructure les plus modernes de l’époque. Et qu’ont fait ces gens de cette richesse héritée ? Rien. Ils l’ont laissé se dégrader ou l’ont dépouillé pour des gains temporaires au détriment de la stabilité à long terme. Il suffit de regarder ce qui est arrivé à l’Afrique du Sud au cours des 30 dernières années pour constater que les Occidentaux produisent et que les pays du tiers monde pillent.

Selon les données des sondages et des votes, les pays du tiers monde penchent majoritairement à gauche en ce qui concerne le pouvoir gouvernemental et l’ouverture des frontières. Les répondants musulmans maintiennent certaines croyances sociales fondamentalistes considérées comme conservatrices, mais sont généralement favorables à un gouvernement plus important (71 %), à l'ouverture à l'immigration (82 %) et estiment que la diversité raciale et ethnique “renforce” les États-Unis. (82%). Les migrants indiens/hindous obtiennent des résultats très proches des mêmes chiffres.  Cela signifie que les immigrants perpétueront toujours davantage d’immigrants, surtout lorsque l’immigration est facilitée et qu’ils n’ont pas à travailler dur pour obtenir la citoyenneté.

L’absence de multiculturalisme est-elle la même chose que “l’ethno-nationalisme” ? Pas exactement. La domination ethnique n’est pas la même chose que la domination culturelle, même si les Pères fondateurs envisageaient les deux pour l’Amérique. Au fond, les cultures du tiers monde devraient être largement éloignées des États-Unis ou, à tout le moins, suffisamment limitées pour ne pas pouvoir s’organiser en communautés ethniques tentaculaires qui empêchent l’assimilation.

Il ne s’agit pas seulement de contrecarrer les machinations du mondialisme, mais aussi de protéger l’Occident des invasions prédatrices.

Rien dans la naissance de cette nation ne nous oblige à tolérer les afflux étrangers. L’Amérique n’est pas un morceau d’argile qu’ils peuvent mouler à leur guise. Ce n’est pas une “zone économique” qu’ils peuvent voler. C'est une nation et une culture construites par les aventuriers occidentaux, les colons, les conquérants et leurs descendants. Personne d’autre n’a le droit de vivre ici et s’ils en ont l’occasion, ils devraient se sentir chanceux.

EXPRIME TA HAINE

 La gamine est éloquente, et met sur la table des réalités. Alors forcément, elle se fait lyncher par des fragiles du haut.