samedi 24 octobre 2026

PATHETIQUE

 

Une bible, un coran et MeinKampf.... ou est ce que la blague ca s'arrêter ? 

PAS INVITÉ

Comme quoi il cherche vraiment a ne pas apaiser les tensions. Au contraire, il les alimente.

Emmanuel Macron a invité aujourd’hui toutes les organisations lycéennes et étudiantes SAUF… l’UNI de Louise Montangon 

« Aujourd’hui, Emmanuel Macron a fait le choix d’inviter toutes les organisations lycéennes et étudiantes, à l’exception de l’UNI.

Monsieur Macron met donc à l’honneur les bloqueurs et ceux qui légitiment la violence, sans prendre en compte la voix de ceux qui veulent aller en cours et défendent leurs revendications dans le calme.

Pourtant, l’UNI est la 3ᵉ organisation étudiante.

Nous demandons à être également entendus par le Président de la République. »

Emmanuel Macron fait le tri entre les étudiants en fonction de leurs idées politiques. Ou alors a-t-il encore cédé aux pressions des lycéens militants d’extrême-gauche ?

ETAT DE CRISE ?

 

 Ce 23/10/2026, Leyen est allée au Parlement de Bruxelles pour y débattre des résultats du sommet du Conseil des 15-16/10 portant sur les problèmes migratoires, l’aide à l’Ukraine et le budget de l’UE.

Sauf qu'en arrivant dans l'hémicycle 95% des sièges étaient..... vides.

Même les eurodéputés se lassent de cette démocratie de façade.

C'était vendredi soir et ils ont préféré repartir chez eux plutôt que de faire semblant de débattre de ces choix stratégiques, qui ont déjà été tranchés par l'oligarchie euro-mondialiste qui tire toutes les ficelles de la dictature européiste.

CARICATURE OU PAS ?

 


FUITE DE DONNÉES

 Une nouvelle fuite de données attribuée à La France insoumise (LFI) a été signalée le 24 octobre 2026. Selon les premières analyses publiées, il ne s'agirait pas simplement d'une fuite de coordonnées de sympathisants : les fichiers divulgués contiendraient aussi des informations sur l'organisation concrète des campagnes militantes, notamment les opérations de porte-à-porte.

Le point essentiel est de distinguer les données réellement exposées, les affirmations du pirate et les éventuelles déclarations politiques sur l'incident.

1. Que contiendrait cette fuite ?

Les analyses publiées le 24 octobre par Clubic et Cyberattaque.org décrivent une archive attribuée à LFI, diffusée sur un forum cybercriminel par un utilisateur se faisant appeler ChimeraZ.


1 270 096 lignes revendiquées

Archive d'environ 544 Mo, selon le pirate. Ce chiffre ne correspond pas à 1,27 million de personnes.

Environ 1,1 million de lignes d'adresses

Des adresses géographiques, des coordonnées GPS et des références à des campagnes électorales. Les adresses elles-mêmes proviendraient de la Base Adresse Nationale, accessible publiquement.

12 959 comptes rendus de porte-à-porte

Les fichiers associeraient des passages à des noms ou pseudonymes de militants, à des dates, à des secteurs et à des statistiques d'activité.

Environ 5 900 personnes potentiellement identifiables

Cette estimation indépendante repose sur les coordonnées et identifiants figurant dans les fichiers d'événements et d'organisation locale. Elle ne constitue pas un bilan officiel de LFI.


— chiffres issus des analyses indépendantes des fichiers attribués à LFI.

2. Pourquoi ces données sont-elles sensibles ?

Le problème majeur n'est pas nécessairement la divulgation des adresses des logements, puisque celles-ci sont en grande partie publiques. C'est le rapprochement de ces données avec l'identité des militants et leurs activités.

  • Identification des militants : noms ou pseudonymes associés à des opérations de terrain.

  • Reconstitution des déplacements militants : dates des opérations et secteurs d'intervention, y compris des activités très récentes.

  • Identification des responsables locaux : coordonnées téléphoniques et adresses électroniques d'organisateurs d'événements.

  • Préparation de campagnes de phishing ciblées : un pirate peut personnaliser un faux message en citant un véritable événement, un responsable ou une opération militante.

Les données révélant une opinion politique réelle ou supposée relèvent des catégories particulières de données personnelles protégées par l'article 9 du RGPD.


3. La fuite est-elle authentifiée ?

Il faut distinguer trois niveaux de certitude.

Élément

État des informations au 25 octobre 2026

Publication d'une archive par ChimeraZ

Rapportée par plusieurs sources spécialisées

Cohérence des fichiers avec les outils de campagne de LFI

Étudiée par des analystes indépendants

Intrusion informatique et origine exacte des données

Non établies avec certitude

Confirmation officielle de cette nouvelle fuite par LFI

Non identifiée dans les sources consultées

Clubic précise que LFI n'avait pas confirmé l'intrusion au moment de sa publication. Cyberattaque.org relève également que les fichiers paraissent cohérents avec les outils de porte-à-porte du mouvement, sans pouvoir déterminer quel service aurait été compromis.


À noter : une précédente affaire avait déjà visé Action populaire en mai 2026. Un pirate avait alors revendiqué le vol de 120 000 adresses électroniques et 20 000 numéros de téléphone. LFI avait contesté l'ampleur de la compromission annoncée, tout en reconnaissant avoir subi plusieurs attaques cybercriminelles. Rien ne permet d'affirmer que les deux affaires sont liées.


4. Y a-t-il un risque politique ou électoral ?

Oui, potentiellement. La présence de relevés associés aux municipales de 2026 et à la préparation de la présidentielle de 2027 pourrait exposer des méthodes d'organisation et des informations opérationnelles récentes.

Il faut cependant éviter trois conclusions prématurées :

  • Les habitants d'une adresse visitée ne sont pas nécessairement des sympathisants de LFI.

  • La présence d'une adresse dans un outil de campagne ne prouve pas que ses occupants ont été ciblés en raison de leurs opinions.

  • La publication de données ne prouve pas, à elle seule, l'existence d'une opération étrangère, d'une manipulation électorale ou d'un ciblage coordonné contre la gauche.

Si les relevés les plus récents sont authentiques, cette fuite présente un risque concret pour la confidentialité et la sécurité des militants. L'élément le plus préoccupant est le niveau de détail opérationnel, davantage que le volume brut annoncé.

EN NOMBRE

 

CONVERGENCES

 Les cortèges mêlent de plus en plus de catégories sociales avec des revendications légitimes....





AVERTISSEMENT



𝗜𝗡𝗗𝗜𝗚𝗡𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗚𝗘𝗡𝗘𝗥𝗔𝗟𝗘 𝗖𝗢𝗡𝗧𝗥𝗘 𝗟𝗔 𝗗𝗘𝗖𝗟𝗔𝗥𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 "𝗗𝗜𝗔𝗕𝗢𝗟𝗜𝗤𝗨𝗘" 𝗗𝗘 𝗠𝗔𝗖𝗥𝗢𝗡 par François Asselineau

Face un drame comme celui qui vient de se produire à Trappes, le devoir absolu du chef de l'État était de :

rappeler qu'une enquête judiciaire sérieuse doit être menée avant toute déclaration prématurée et à l'emporte-pièces

appeler dans cette attente toute la population à garder son calme et à faire preuve d'esprit de responsabilité et de fraternité
 
dénoncer toutes les violences et tous les crimes, quels qu'en soient les auteurs et les victimes.

Or MACRON A FAIT L'INVERSE EXACT :

alors que l'enquête n'avait même pas commencé sur le tueur présumé et ses motivations, il a tout de suite conclu à un «acte terroriste en raison de la couleur de peau ou de la religion»

au lieu de calmer les esprits, il a jeté de l'huile sur le feu des tensions, en osant affirmer que c'était «la première fois» que l'on assistait à un tel crime.

C'est un mensonge tellement scandaleux et grossier qu'il a indigné la totalité des Français, y compris même ses derniers soutiens.

Le cabinet de l'Élysée a bien tenté ultérieurement de corriger cette déclaration hallucinante, mais trop tard. Le tollé soulevé est immense.

enfin, il a outragé de vastes pans de l'opinion publique, en donnant à penser que seuls comptent à ses yeux les crimes commis contre des immigrés musulmans, sans rappeler que des crimes sans nom ont été et sont commis contre des compatriotes chrétiens ou juifs.
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COMMENTAIRES
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La déclaration de Macron est "diabolique", au sens étymologique du terme.

Car le mot "Diable" vient du grec "διαβάλλειν" (dia-ballein), qui signifie «Celui qui sépare, qui divise».

Le Diable, c'est l'esprit maléfique qui dresse les uns contre les autres.

Or c'est la définition parfaite de ce qu'aura été la catastrophe des 10 ans de présidence Macron.

Au lieu d'être le "Mozart de la Finance" que la propagande des medias oligarchiques a vendu aux Français, Macron est un esprit démoniaque qui aura tout fait pour détruire la France et pour dresser les Français et les immigrés les uns contre les autres.

La responsabilité de ce désastre est immense.
 
Elle incombe d'une part à l'oligarchie des milliardaires qui nous a imposé ce malade mental par un coup d'État médiatique et sondagier.

Elle incombe d'autre part à tous les députés et sénateurs français, y compris ceux de la pseudo-opposition RN et LFI, qui auraient dû destituer cet individu maléfique dès la crise des Gilets Jaunes de 2018, et au plus tard après la dissolution insensée de juillet 2024.
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CONCLUSION
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Il reste encore 7 mois avant que ce psychopathe soit mis hors d'état de nuire après son départ de l'Élysée.

Ces 7 mois vont être très difficiles.

Ils sont la zone de tous les dangers, au cours de laquelle il pourrait être tenté de parachever la destruction de la France en nous lançant dans une guerre civile, doublée d'une guerre mondiale.
Une extrême vigilance s'impose.

LES COLLABOS

 Rectifions avec honnêteté ce qui circule !

Une image qui tourne pour compromettre la collusion d'une gauche de l'époque avec le gouvernement de Vichy.



L'image originale !


La photographie utilisée dans ce montage correspond bien à une photographie historique du premier gouvernement de Philippe Pétain (ci-dessus), à Vichy, en juin-juillet 1940. En revanche, les inscriptions ajoutées autour des personnages ne constituent pas une identification historique fiable. Elles mélangent des affiliations politiques anciennes, des fonctions gouvernementales et des affirmations discutables.

Il faut donc distinguer trois questions :

  • La photographie elle-même : authentique.

  • Les noms et les étiquettes politiques ajoutés : à vérifier individuellement ; certaines sont manifestement trompeuses.

  • Le slogan « en 1940, les vrais collabos étaient tous de gauche » : affirmation historiquement fausse dans sa généralisation.

La composition originale identifie notamment les personnes suivantes :

  • Pierre Caziot, ministre de l'Agriculture ;

  • Paul Baudouin, ministre des Affaires étrangères ;

  • Pierre Laval, vice-président du Conseil ;

  • Philippe Pétain, chef du gouvernement ;

  • Maxime Weygand, ministre de la Défense nationale ;

  • Jean Ybarnégaray, ministre de la Jeunesse et de la Famille ;

  • Henry Lémery et Louis Colson, membres du gouvernement.

Les autres membres du cabinet figurent également sur la photographie, certains au second plan.

Les annotations politiques sont-elles exactes ?

Personnage ou affirmation

Vérification historique

Pierre Laval — « Socialiste SFIO »

Vrai pour ses origines politiques : il fut député socialiste, puis socialiste indépendant, avant d'évoluer vers la droite et de devenir un acteur majeur de la collaboration. Présenter uniquement son ancienne affiliation est trompeur.



Adrien Marquet — « Socialiste SFIO »

Il a effectivement appartenu au mouvement socialiste. Il devint ensuite un partisan actif de la collaboration et des mesures antisémites sous Vichy.



François Darlan — « Radical gauche »

Étiquette trompeuse : c'était un amiral de carrière, non un responsable politique représentatif de la gauche radicale. Son engagement dans le régime de Vichy est, en revanche, établi.



Paul Baudouin — « Extrême gauche »

Cette qualification n'est pas étayée par les biographies historiques de référence consultées. Elle ne doit pas être considérée comme établie.


« Tous les vrais collaborateurs étaient de gauche »

Faux. Les parcours des responsables de Vichy sont politiquement divers ; les généraux, les conservateurs, les nationalistes et des responsables issus de la gauche ont participé au régime.

Une précision importante sur le statut des Juifs

Le montage associe également des noms au statut des Juifs du 3 octobre 1940. Il faut distinguer les auteurs, les responsables de la rédaction, les signataires et les membres du gouvernement ayant participé à la politique antisémite. Une simple étiquette placée sous une personne ne prouve ni sa signature ni son rôle précis dans l'élaboration du texte.


FAURE EMBARRASSANT

 Le militant (ou le bot)..... 


Les commentaires....






CA DEBORDE

 

AUX ARMES

 18H50 à Grenoble, une personne semble vouloir défendre le magasin Carrefour City avec une arme qui semble être un pistolet de défense.

FINALEMENT, REBELOTTE

 

 


L'ART DE LA MANIPULATION

 


Akim Omiri, Radio Nova


Mohamed Awad, France Insoumise











ERREUR OU MANIPULATION

 Attaque terroriste de Trappes : Kévin Tertrais ne serait PAS le suspect de la tuerie. Le média qui a diffusé la Fake news et JETÉ EN PÂTURE le faux suspect est "78Actu", qui fait partie du groupe Ouest-France. Le média a depuis modifié son article.



EN FEU

 Le Kehlsteinhaus, chalet alpin situé à Berchtesgaden dans les Alpes bavaroises en Allemagne est en feu. Ce chalet est plus connu pour avoir été le fameux "Nid d'Aigle" construit entre 1937 et 1938 comme cadeau du Parti nazi (sous l'impulsion de Martin Bormann) pour le 50e anniversaire d'Adolf Hitler





REELU

 Est ce que l'on peut dire que Médiapart l'a dans le cul ?


ORLEANS

 

FAURE LA PUTE

 Olivier Faure qui devrait pourtant s'aligner derrière LE candidat désigné par la gauche à la primaire, n'en fait qu'a sa tête et tente de sucer la LFI pour espérer un poste, surtout au législative, sachant que Glucksmann a afficher très clairement qu'il ne ferait pas d'alliance avec la LFI. Le problème c'est qu'Olivier Faure semble s'adresser qu'a des simples d'esprits, des débiles, des cons, qui le suivent dans sa petite conquête perso de bien se faire voir auprès de LFI. 

vendredi 23 octobre 2026

COMPARATIF

La réalité derrière la tuerie à Trappes - Depuis 2012, 271 morts dans des attentats islamistes en France, 7 imputables à l'extrême droite en comptant large.



Entre la tuerie de Mohammed Merah à Toulouse et Montauban, en mars 2012, et l'attaque au couteau de Mulhouse, le 22 février 2025, 271 personnes ont été tuées en France dans des attentats islamistes, selon le décompte de l'AFP. 

Sur la même période, un seul homicide a été traité par le parquet national antiterroriste (Pnat) comme un attentat d'ultradroite, celui de Hichem Miraoui, coiffeur tunisien de 46 ans abattu par son voisin à Puget-sur-Argens (Var) le 31 mai 2025. 

C'était la première fois que le Pnat se saisissait d'un meurtre de ce type.

La comparaison qui tourne en ce moment, les Français tués par les islamistes d'un côté et les musulmans tués par l'extrême droite de l'autre, ne tient pas, parce que les deux colonnes débordent. 

Le 14 juillet 2016 à Nice, une trentaine des 86 morts étaient musulmans d'après le recteur de la grande mosquée de la ville. Imad Ibn Ziaten, le premier militaire abattu par Merah, et Ahmed Merabet, le policier achevé par les frères Kouachi, étaient musulmans eux aussi.

Il faut donc compter par l'idéologie du tueur. 

La seule base qui applique la même méthode à tous est celle d'Isabelle Sommier, sociologue à Paris 1 (Presses de Sciences Po, 2021). 

Elle recense 418 morts de violences politiques en France entre 1986 et 2020. 

Près de 70 % ont été tués par des militants religieux, islamistes à deux cas près, soit environ 290 personnes, et les militants politiques de gauche et de droite en ont tué 53, dont neuf sur dix du fait de l'extrême droite, donc à peu près 48.

290 divisé par 48, ça fait un peu plus de 6. 

L'islamisme a tué six fois plus que l'extrême droite, soit environ 240 morts d'écart en trente-cinq ans. 

Et ces 48 victimes n'ont pas toutes été visées comme musulmanes, puisque dans les agressions d'extrême droite recensées par la même équipe, presque une sur trois vise des militants de gauche ou antiracistes.

Depuis 2012, en comptant large, je trouve sept morts imputables à l'extrême droite ou à des tueurs racistes : Clément Méric, le rugbyman Federico Martín Aramburú tué à Paris en 2022 par un ancien du GUD, les trois Kurdes abattus rue d'Enghien en décembre 2022, Djamel Bendjaballah, écrasé en voiture en août 2024 dans le Nord par un responsable de la Brigade française patriote, et Hichem Miraoui. 

271 contre 7, ça fait à peu près 39 pour 1, et 264 morts d'écart. 

Si on ne garde que ce que le parquet antiterroriste a traité comme du terrorisme, on passe à 271 pour 1, puisque pour Bendjaballah la juge d'instruction n'a même pas retenu le mobile raciste. 

Aboubakar Cissé, tué dans la mosquée de La Grand-Combe (Gard) en avril 2025, n'entre dans aucune colonne, la procureure de Nîmes ayant décrit un tueur isolé obsédé par l'envie de tuer.

Le procureur national antiterroriste, Olivier Christen, disait encore en novembre 2025 que la menace djihadiste reste la plus lourde, en nombre de projets comme en degré de préparation, et qu'elle augmente depuis trois ans. 

Mettre les deux sur le même plan, ça revient à répartir les effectifs de la DGSI (la sécurité intérieure) comme si les deux avaient tué autant.

À ma connaissance, aucune statistique officielle ne compte chaque année les morts par motif politique ou religieux. 

Je propose que le Pnat publie chaque année un tableau simple avec le nombre de morts, l'idéologie de l'auteur et la qualification retenue par la justice. 

Ça ne coûterait presque rien et ça gênerait tout le monde, la gauche qui verrait l'écart écrit noir sur blanc, la droite qui verrait chaque meurtre raciste compté au lieu d'être rangé dans les faits divers. 

Le dernier décompte homogène date de 2021 et sort d'un programme universitaire financé par l'Agence nationale de la recherche. Voir moins

EN DEFINITION

 En droit français, qualifier un acte d’« attentat terroriste » suppose de distinguer trois éléments : la nature des faits, leur qualification pénale et l’éventuelle intention terroriste.

1. Qu'est-ce qu'un attentat terroriste ?

L’article 421-1 du Code pénal définit les infractions susceptibles de constituer des actes de terrorisme lorsqu’elles sont commises intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur.

Les éléments déterminants sont donc :

  • Un acte criminel ou une infraction prévue par la loi : meurtre, tentative de meurtre, destruction, violences, etc.

  • Une intention terroriste : l’acte s’inscrit dans une entreprise visant à troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur.

  • Un lien avec cette entreprise terroriste, qui doit être établi par l’enquête et les éléments de preuve.

Un acte particulièrement violent, un attentat au sens courant du terme ou une attaque visant plusieurs personnes ne constitue donc pas automatiquement un acte de terrorisme au sens juridique.

2. Qui décide de cette qualification ?

Étape

Autorité et rôle

Premières constatations

Police et gendarmerie recueillent les éléments matériels.

Ouverture de l’enquête

Le parquet retient ou envisage les qualifications pénales adaptées.

Enquête antiterroriste

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) peut se saisir si les faits relèvent de sa compétence.

Instruction et jugement

Les magistrats examinent les preuves et déterminent les qualifications applicables, sous le contrôle des juridictions compétentes.

La qualification peut évoluer au cours de la procédure. Une communication officielle peut parler de « piste terroriste » sans que le caractère terroriste des faits soit définitivement établi.

3. Peut-on parler d’« attentat terroriste » avant une décision de justice ?

Oui, mais avec prudence et en distinguant les faits établis des hypothèses.

  • « Attentat terroriste » : formulation qui présente les faits comme terroristes.

  • « Attaque présumée terroriste » : formulation prudente lorsque cette hypothèse est sérieusement envisagée.

  • « Enquête ouverte pour des faits susceptibles de qualification terroriste » : formulation procédurale, si elle correspond effectivement à la décision du parquet.

  • « Attentat revendiqué » : une revendication ne suffit pas, à elle seule, à prouver la nature terroriste de l’acte.

Le mobile politique, religieux ou idéologique peut constituer un indice, mais il ne suffit pas isolément à établir juridiquement le terrorisme.

ERREUR

 


Le tireur est un handicapé mental, de son propre aveu, un déséquilibré, cette fois c'est un blanc, pas de cri de "Allah aoukbar".

Ce dernier est diagnostiqué schizophrène et stabilisé par traitement, il perçoit l'allocation adulte handicapé.

De plus, à Trappes, pas besoin de prioriser la population sur laquelle tu vas tirer. A la Verrière, près de Trappes où a eu lieu la tuerie, il y a une forte proportion d'immigrés.

La probabilité de toucher des personnes racisées est statistiquement importante. Il a malheureusement tué.


A VOTRE AVIS ?

 


EN RÉSUMÉ

 


L'HERMIONE

 


Reconstruire une copie de l'Hermione était une grande aventure, qui a permit des moments magiques à travers le monde. L'Hermione, ce navire qui emmena Lafayette aidé les insurgés américains, était aussi une démonstration des savoirs faires, une façon de perpétuer des arts et méthodes, faisant du navire un musée à lui tout seul. Mais un tel navire a un coût. Pire quand celui ci est victime d'un mal qu'on appelle la Mérule, l'obligeant a retourner en cale sèche pour des réparations. L'association cherche encore des financements et mécènes pour atteindre ses objectifs et évité le redressement judiciaire.

https://www.sudouest.fr/environnement/mer/hermione/personne-n-ose-dire-a-l-hermione-que-c-est-la-fin-les-reactions-de-rochefort-a-bayonne-sur-le-destin-de-la-fregate-31140392.php?utm_term=facebook&utm_content=photo&utm_campaign=SO.CharenteMaritime&utm_medium=Social%20Media&utm_source=nonli