jeudi 29 octobre 2026

BONNE QUESTION

 CHRISTINE LAGARDE QUITTE LA BCE NEUF MOIS AVANT LA FIN DE SON MANDAT. LE CALENDRIER EST EXPLOSIF.


Officiellement, Christine Lagarde veut retrouver sa liberté de parole et intervenir sur des sujets dépassant la politique monétaire.

Très bien.

Mais pourquoi partir précisément le 7 février 2027, alors que son mandat devait s'achever le 31 octobre ?


Parce qu'entre ces deux dates se trouve un événement majeur : L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE.

Et ce détail change tout.

En avançant son départ, Lagarde permet au Conseil européen d'engager immédiatement sa succession et potentiellement de nommer le prochain président de la BCE avant que les Français ne choisissent le successeur d'Emmanuel Macron.

Macron pourra donc participer aux négociations sur la prochaine direction de l'institution qui pilote la monnaie de la zone euro.

Son successeur à l'Élysée pourrait, lui, hériter d'une nomination déjà actée.


Mais la coïncidence politique mérite autre chose que des applaudissements polis. Car ce qui se joue dépasse largement la personnalité de Lagarde.

La France entre dans une période de vulnérabilité financière :

➡️ Dette publique devenue une contrainte structurelle.

➡️ Rendements obligataires sous pression.

➡️ Risque de fragmentation entre dettes souveraines européennes.

➡️ Nouveau choc énergétique menaçant l'inflation et la croissance.

Le prochain président de la BCE devra arbitrer entre stabilité monétaire, lutte contre l'inflation et risques sur les marchés de la dette.

En 2027, les Français pourront changer de président. Mais ils ne voteront pas pour celui qui décidera de l'orientation monétaire de l'euro.

C'est tout le paradoxe d'une souveraineté politique confrontée à une architecture monétaire supranationale.


Et voici la question que personne ne devrait esquiver :

LE DÉPART ANTICIPÉ DE LAGARDE EST-IL SEULEMENT UNE DÉCISION PERSONNELLE OU AUSSI UNE OCCASION DE SÉCURISER LA SUCCESSION DE LA BCE AVANT L'ALTERNANCE FRANÇAISE ?

Dans l'Europe de la dette, le calendrier des nominations peut peser aussi lourd que celui des élections.

Le véritable candidat invisible de 2027 n'aura ni affiche ni bulletin : ce sera le marché obligataire. Et le futur patron de la BCE devra composer avec lui.


Contre le récit. Pour le réel.

SÉVÉRITÉ

 

UN GARS UNE FILLE

 

PRINCIPE DU RACCOURCI IDEOLOGIQUE



 Lors de l'enquête concernant Jamel Gorchene, l'auteur de l'attentat islamiste du 23 avril 2021 à Rambouillet qui a coûté la vie à l'adjointe administrative Stéphanie Monfermé, l'analyse de son profil Facebook a effectivement révélé une trajectoire numérique complexe et une radicalisation rapide.

L'analyse de ses publications et les conclusions de l'enquête mènent aux déductions suivantes :
  • Un profil d'abord tourné vers des publications généralistes et politiques : Avant sa radicalisation idéologique, l'assaillant partageait sur les réseaux sociaux des contenus divers, dont des posts à caractère religieux, des publications dénonçant l'islamophobie, mais également des vidéos et des discours de figures politiques de gauche, notamment de Jean-Luc Mélenchon et de La France Insoumise (LFI).
  • Une radicalisation rapide et exclusive : Les enquêteurs ont mis en évidence un basculement brutal au moment de la pandémie de Covid-19 en 2020. Ses partages se sont alors presque exclusivement concentrés sur des contenus religieux rigoristes et de la propagande djihadiste, abandonnant ses autres centres d'intérêt politiques ou profanes.
  • L'absence de lien de causalité ou d'allégeance politique : Les services antiterroristes et les spécialistes du djihadisme soulignent que le partage initial de contenus politiques ou citoyens par de futurs terroristes n'indique pas une complicité ou une inspiration de ces mouvements politiques dans le passage à l'acte terroriste. Ces profils consultent et relaient souvent des contenus très éclectiques avant que leur processus d'endoctrinement islamiste ne prenne totalement le dessus et ne dicte leur action.
Cette question fait régulièrement l'objet de vifs débats et de polémiques politiques, où les opposants de LFI utilisent ces éléments pour dénoncer une supposée complaisance idéologique, tandis que les partisans de LFI et les experts judiciaires rappellent qu'un profil sur les réseaux sociaux ne peut être assimilé à une affiliation politique et que seule l'idéologie islamiste radicale a motivé l'attentat

MEDIAS

 Panorama de référence — octobre 2026. Les listes sont indicatives et ne prétendent pas recenser chaque titre local ou chaque filiale.



1. Groupe Bolloré

Holdings et sociétés concernées : Canal+, Louis Hachette Group, Lagardère et Prisma Media.

  • Télévision : CNews, CStar.

  • Radio : Europe 1, Europe 2, RFM.

  • Presse : Le Journal du Dimanche (JDD), titres de Prisma Media.

  • Magazines et sites : Capital, Voici, Femme Actuelle, Télé-Loisirs, GEO, Ça m'intéresse, Capital.fr.

  • Autres activités : Canal+ et l'édition via Hachette Livre.

    Attention : Canal+ et Louis Hachette Group sont désormais des entités cotées distinctes issues de la scission de Vivendi, mais restent liées au contrôle du groupe Bolloré.

    Euromedia Ownership Monitor+1


2. CMA Media

Groupe CMA CGM — famille Saadé.

  • Télévision : BFMTV, BFM Business, BFM Régions.

  • Radio : RMC, RMC Découverte et les services associés.

  • Presse : La Provence, Corse-Matin, La Tribune.

  • Internet : Brut.

  • Économie : information économique, maritime et financière au sein de ses différents titres.

    BFM et RMC ont été rachetés à Altice en 2024. CMA CGM est un groupe de transport maritime et de logistique, et non un groupe historiquement spécialisé dans les médias.

    Lucide+1


3. LVMH

Famille Arnault — pôle Les Echos–Le Parisien.

  • Presse économique : Les Échos, Investir, Le Journal des Finances.

  • Presse généraliste : Le Parisien, Aujourd'hui en France.

  • Magazines : Paris Match, Challenges, L'Opinion, L'Agefi.

  • Radio : Radio Classique.

  • Internet : les sites des publications correspondantes.

    Les titres relèvent de sociétés éditrices distinctes : il faut vérifier les participations exactes au niveau de chaque société.

    Euromedia Ownership Monitor+1


4. Groupe Dassault

Famille Dassault — Groupe Figaro.

  • Presse : Le Figaro, Le Figaro Magazine, Madame Figaro.

  • Suppléments et magazines : TV Magazine, Le Particulier.

  • Internet : LeFigaro.fr, Figaro TV et les services numériques associés.

  • Autres publications : les titres spécialisés du groupe.

    Le groupe industriel Dassault et la société éditrice du Figaro sont à distinguer juridiquement, même si le contrôle remonte à la famille Dassault.

    Euromedia Ownership Monitor+1


5. Groupe TF1

Bouygues est son principal actionnaire.

  • Télévision : TF1, LCI, TMC, TFX, TF1 Séries Films.

  • Internet : TF1 Info, TF1+, sites et applications des chaînes.

  • Production : Newen Studios et activités de production audiovisuelle.

  • Publicité : activités commerciales et publicitaires liées aux chaînes.

    Bouygues est l'actionnaire de référence ; TF1 est une société cotée.

    Euromedia Ownership Monitor+1


6. Groupe Le Monde

Groupe de presse avec une structure d'actionnariat visant à protéger son indépendance.

  • Presse : Le Monde, Le Nouvel Obs.

  • Magazines : Télérama, M le magazine du Monde.

  • International et culture : Courrier international.

  • Internet : LeMonde.fr, NouvelObs.com et les plateformes des titres.

    En 2026, le Fonds pour l'indépendance de la presse détient 72,5 % via Le Monde Libre ; le pôle d'indépendance représente 25,4 %. Il ne faut donc pas présenter Xavier Niel comme l'unique propriétaire actuel.

    Le Monde.fr


7. Artémis

Famille Pinault.

  • Presse : Le Point.

  • Internet : LePoint.fr.

  • Autres activités : investissements et participations dans plusieurs secteurs, au-delà des médias.

    Artémis est une holding d'investissement ; elle ne doit pas être confondue avec Kering, groupe distinct du même univers familial.

    Euromedia Ownership Monitor+1


8. Czech Media Invest (CMI)

Daniel Křetínský — activités médias et investissements.

  • Presse : Marianne, Elle France.

  • Magazines : Franc-Tireur, Les Inrockuptibles, selon les sociétés éditrices et participations à vérifier.

  • Internet : sites des publications correspondantes.

    Les portefeuilles ont évolué avec les cessions et réorganisations. Les liens avec le groupe Le Monde sont notamment à traiter comme historiques ou indirects, et non comme une propriété actuelle uniforme

Médias d'information sur Internet : indépendants ou à actionnariat particulier

Média

Structure ou rattachement à examiner

Format

Mediapart

Société éditrice et structure de détention conçues pour préserver l'indépendance du média

Enquêtes, abonnements

StreetPress

Structure éditrice propre

Journalisme d'enquête, reportages

Blast

Société éditrice propre, financements à examiner dans ses comptes

Vidéo, enquêtes, analyses

Arrêt sur images

Média numérique indépendant à abonnement

Critique des médias

Reporterre

Structure éditrice dédiée, financements à examiner

Écologie, enquêtes

The Conversation France

Modèle éditorial lié à un réseau universitaire et à une association

Articles d'analyse et de recherche

HuffPost France

Structure et partenaires à vérifier selon la période

Actualité, politique, société

Franceinfo

Offre commune de l'audiovisuel public, avec des services relevant de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde

Télévision, radio, numérique

Konbini

Société éditrice et actionnariat à vérifier dans les documents récents

Vidéo, culture, actualité

Télévision et radio : autres groupes et réseaux

Groupe

Télévision

Radio et autres médias

Groupe M6

M6, W9, 6ter, Gulli

RTL, RTL2, Fun Radio, RTL.fr

Groupe NRJ

Chérie 25, NRJ 12 (ancienne chaîne TNT, arrêtée en 2025)

NRJ, Nostalgie, Chérie FM, Rire & Chansons

Groupe Canal+

Canal+, chaînes thématiques et services associés

myCANAL et services numériques

Groupe Altice

Ancien propriétaire de BFMTV et BFM Business

Ancien propriétaire de RMC ; ces activités ont été cédées à CMA CGM en 2024

Groupe TF1

TF1, LCI, TMC, TFX, TF1 Séries Films

TF1 Info, TF1+

CMA Media

BFMTV, BFM Business et chaînes régionales

RMC, RMC Découverte, Brut

Médias publics : télévision, radio, agences et numérique

Contrairement aux groupes privés, ces médias relèvent de sociétés publiques, d'organismes financés par des ressources publiques ou de structures intergouvernementales. Ils ne sont pas détenus par une famille industrielle.

France Télévisions
  • Télévision : France 2, France 3, France 4, France 5, franceinfo.

  • Numérique : france.tv, Lumni, Okoo, Slash.

Radio France
  • Radio : France Inter, France Culture, franceinfo, France Musique, FIP, Mouv'.

  • Numérique : sites et podcasts des antennes.

France Médias Monde
  • Télévision : France 24.

  • Radio : RFI, Monte Carlo Doualiya.

  • Numérique : sites multilingues et services d'information internationaux.

Agence France-Presse (AFP)
  • Agence de presse : dépêches, photographies, vidéos, infographies.

  • Ses contenus sont utilisés par de nombreux journaux, radios, chaînes et sites internet.

  • Statut spécifique défini par la loi, distinct d'une société publique audiovisuelle classique.

ARTE
  • Télévision et numérique : ARTE, arte.tv.

  • Coopération franco-allemande ; structure et gouvernance distinctes d'une chaîne privée commerciale.

France Télévisions, Radio France et France Médias Monde sont intégralement détenues par l'État. ARTE France a un actionnariat public réparti entre France Télévisions, l'État, Radio France et l'INA. TV5 Monde relève, quant à elle, de plusieurs radiodiffuseurs publics partenaires.


Autres groupes privés importants

Groupe / propriétaire de référence

Principaux médias

Secteur

Groupe SIPA Ouest-France — famille Hutin, via une structure de fondation

Ouest-France, Le Courrier de l'Ouest, Presse Océan, Le Maine Libre, 20 Minutes en coactionnariat

Presse régionale, numérique

Groupe Rossel

La Voix du Nord, Nord éclair, Le Soir (Belgique), titres régionaux

Presse régionale

Groupe EBRA — Crédit Agricole

Le Dauphiné Libéré, Le Progrès, Le Bien Public, L'Est Républicain, DNA, Le Républicain Lorrain, Vosges Matin

Presse régionale

Groupe Nice-Matin — associé à NJJ / Xavier Niel

Nice-Matin, Var-Matin

Presse régionale

Groupe La Dépêche

La Dépêche du Midi, Midi Libre, L'Indépendant, Centre Presse Aveyron

Presse régionale

Groupe Amaury

L'Équipe, France Football, Vélo Magazine

Sport, numérique

Reworld Media

Science & Vie, Grazia, Auto Plus, Télé Magazine, Marmiton, Doctissimo

Magazines et sites spécialisés

Prisma Media — au sein de Louis Hachette Group

Capital, GEO, Voici, Femme Actuelle, Télé-Loisirs, Ça m'intéresse

Magazines, sites et vidéo

Groupe Bayard

La Croix, Le Pèlerin, Notre Temps, Pomme d'Api, Astrapi

Presse, édition, numérique

Mediapart

Mediapart, enquêtes et abonnements numériques

Presse en ligne

L'Express

L'Express, LExpress.fr

Magazine, numérique


LA CENSURE DE L'UPR

 


mercredi 28 octobre 2026

INCENDIE NUCLAIRE

 Une véritable alerte d'urgence a été déclenchée le mercredi 28 octobre 2026 sur le site nucléaire de Savannah River, près d'Aiken, en Caroline du Sud. Il s'agissait d'un incendie dans un laboratoire lié au complexe nucléaire fédéral, et non, d'après les informations disponibles, d'un accident dans un réacteur de centrale électrique.


Le point important est qu'une « Site Area Emergency » a été déclarée, mais que les autorités ont indiqué ne pas avoir détecté de contamination radioactive à l'extérieur de l'installation concernée.

Chronologie de l'incident

17 h 39

28 octobre

Incendie dans le laboratoire

Le feu est signalé au Savannah River National Laboratory. Une urgence est déclarée sur le site.


Soirée

Mesures de sûreté

Confinement préventif et restrictions

Certains employés sont invités à rester à l'abri. Les entrées du site sont fermées aux arrivées et les circulations aériennes, ferroviaires et fluviales à proximité sont restreintes.

21 h 45

Fin d'alerte

Urgence levée

L'exploitant annonce la fin de l'urgence, la levée des mesures de protection et la réouverture des accès. Les contrôles radiologiques ne détectent aucune contamination.


Ce que l'on sait sur le risque radiologique

Un point mérite une attention particulière : la chaîne locale WRDW/News 12 a rapporté qu'il y avait eu un rejet radiologique non filtré au niveau du sol, tout en précisant qu'aucune contamination n'avait été détectée au-delà des limites du site.

Il faut donc distinguer trois éléments :

  • Incendie : confirmé, puis éteint.

  • Rejet radiologique : signalé par les médias locaux ; les données publiques consultées ne permettent pas d'en quantifier l'activité ni la composition.

  • Conséquences à l'extérieur : aucune contamination détectée selon le communiqué officiel de fin d'urgence.

    SRS+1

Reuters rapporte également qu'un employé a été légèrement blessé et transporté à l'hôpital. La cause de l'incendie n'était pas connue dans son compte rendu.

Reuters

Pourquoi ce site est-il sensible ?

Le Savannah River Site est un vaste complexe du département américain de l'Énergie. Il a notamment produit du plutonium et du tritium destinés aux armes nucléaires pendant la guerre froide. Ses activités actuelles comprennent la gestion de matières nucléaires, le traitement des déchets et la recherche.

DROIT DE REPONSE

 









PAS PERSONEL !

 

Emmanuel Macron et son épouse Brigitte avaient intenté une action en justice en juillet 2025 contre la podcasteuse de droite Candace Owens et deux entreprises, l'accusant d'avoir contribué à attiser les rumeurs en ligne selon lesquelles l'épouse du président français serait une femme transgenre. Owens est un influenceur avec un énorme public sur les plateformes de médias sociaux. Elle a affirmé que Brigitte Macron, dont le sexe fait l'objet de théories du complot en France depuis des années, était un homme.

Dans une décision rendue mardi, le juge de la Cour supérieure du Delaware, Sheldon Rennie, a déclaré qu'Owens ne pouvait pas être tenu personnellement responsable dans cette affaire, mais a autorisé la poursuite contre deux sociétés qui lui étaient associées – Candace Owens LLC et GeorgeTom Inc. – pour continuer pour l'instant, ont rapporté les médias américains, dont le New York Times et Forbes .

https://www.lemonde.fr/en/politics/article/2026/10/28/macron-couple-s-defamation-lawsuit-against-candace-owens-pared-down-by-us-judge_6765970_5.html

PETITION CONTRE CNEWS

 La pétition pour la fermeture de CNews..... Une pétition ressortie du placard depuis Juin 2026, qui au 28 octobre n'a même pas récolté les 100 000 signatures. https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5820?locale=fr





RISQUES

 Maldonne pour Sanchez qui va devoir rendre des comptes au peuple espagnol sur les dépenses, la gestion du réseau, car en moins d'un an, c'est le deuxième accident mortel qui s'annonce comme étant la conséquence de défauts techniques. Pire, quand on sait que le gouvernement espagnol a financé des améliorations des réseaux du Maroc, de l'Egypte, et de l'Ouzbékistan.


Ceci est aujourd'hui la maladie de tous les pays de l'Europe de l'Ouest : France, Espagne, Royaume-Uni... tous pareils. Les politiciens aiment briller à l'étranger. A domicile, ils donnent des leçons de réalisme économique à la population : mais on ne peut pas imprimer de l'argent ! Mais soyez raisonnable ! Comment voulez-vous qu'on finance cela ? 

Par contre, pour les problèmes en dehors du pays, ils sortent le carnet de chèques et signent fièrement. La population croule sous les impôts et l'incertitude économique, le pays est au bord de la faillite à cause des prêts ruineux, mais ils ne s'arrêtent pas.  

Cette année, l'Espagne s'est enfoncé encore : cette fois, la vétusté tue.

CROISADE

 



L'article 226-19 du Code pénal punit de 5 ans et 300 000 € la mise en fichier d'opinions politiques hors des cas prévus par la loi. 
Le site onbloquelextremedroite.fun dresse une liste de comptes X, Instagram, Facebook et TikTok qu'il classe « extrême droite » et appelle à les bloquer. J'ai lu sa seule page légale. Plusieurs obligations de base n'y sont pas respectées. Aucun éditeur identifié : un « collectif bénévole » joignable uniquement via @unfachoko.

Pas de directeur de publication, hébergeur non nommé (seulement « aux États-Unis »). La LCEN (art. 1-1) impose au minimum son nom et son adresse. Sanction prévue : 1 an et 75 000 €. La liste porte sur des opinions politiques, donnée sensible au sens de l'article 9 du RGPD. Le site invoque des positions « rendues publiques » par les intéressés. Or l'étiquette « extrême droite » est la sienne, attribuée sans aucun critère publié. Pas de responsable de traitement nommé, aucune durée de conservation pour les personnes listées, droit d'effacement à exercer uniquement par message sur X, données hébergées aux États-Unis sans garantie de transfert mentionnée. @CNIL

Ils sont engagés dans une fuite en avant dont ils ne pourront plus sortir. Et le plus savoureux, c’est qu’ils commencent déjà à se bloquer entre eux, exactement comme ils s’entre-dévoraient sur Bluesky. Ces gens n’ont rien à proposer, rien à construire, aucun projet. Leur seule raison d’exister, c’est de désigner des ennemis et de chercher à les faire taire.

MANIPULATION

 Tueur schizophrène de Trappes : on touche le fond des abysses des manipulations gauchistes. 



Mediapart qui publie un article concernant des propos tenus sur un compte Facebook, Paris Match qui retrace le parcours personnel du tueur, France Info qui vérifie la réalité de la présence du tueur à la réunion pro-Palestine en 2018, L'Humanité qui enquête auprès de ses proches et de sa famille (avec laquelle il était en rupture, soit dit en passant...), Le Monde qui invente de toute pièce des tracts le liant au RN... 

Je n'ai honnêtement jamais vu une telle malhonnêteté journalistique, hors grands enjeux nationaux (Gilets Jaunes, vaccination/pass sanitaire, guerre contre la Russie). C'est d'autant plus inquiétant que c'est une affaire criminelle somme toute très limitée en termes de victimes (1 mort, 5 blessés, plus d'une dizaine de personnes ciblées non atteintes, c'est un bilan moyen typique des crimes commis par des "déséquilibrés"). 

L'identité du tueur est connue depuis dès les premières heures de cette histoire : Kévin Tertrais, 39 ans, mécanicien automobile souffrant de schizophrénie, connu des services de police pour des petits larcins (vols et trafic de drogue) avec 4 condamnations au casier judiciaire. Toutes les informations disponibles sur les réseaux sociaux, basées sur les témoignages de gens qui le connaissent ou l'ont connu, sont véridiques et concordantes. 

Le Pouvoir politique a voulu en faire une affaire d'Etat, pour reprendre la main après plusieurs semaines de mise à mal par le mouvement lycéen puis les pillages ethniques. La gauche a voulu récupérer l'affaire pour en faire une cause nationale contre le "racisme", sans se préoccuper le moins du monde des victimes ou de la réalité. Il a donc fallu commencer par déminer le fait que le tueur est un schizophrène, dont la maladie est connue et documentée, attestée. contrairement aux affaires d'apprentis jihadistes radicalisés que les médias ont systématiquement classés dans les "déséquilibrés" (souvent sans aucun fondement), le tueur de Trappes a tout de suite été dénoncé comme un "raciste". Le procureur, magistrat agissant au nom du Gouvernement et dépendant directement de lui, a déclaré que le suspect n'était pas celui désigné sur les réseaux, sans préciser de quelle identité il parlait. Il se trouve que le suspect est désigné comme "Kévin T., 39 ans, schizophrène, mécanicien automobile" dans toutes les communications judiciaires et dans tous les articles de presse. 

Depuis, c'est la débandade. Les articles de presse enchainent les interview avec des personnes présentées comme "ses proches" ou "ses voisins", qui toutes affirment pourtant qu'elles ne le connaissaient pas vraiment et ne le croisaient qu'à peine. Tous ces journalistes ont donc son identité, savent très bien de qui il s'agit, sinon comment identifier ses "proches" et ses "voisins"? Comment, même relier un compte Facebook à cette personne? Comment Mediapart a pu avoir accès à des messages du compte Facebook du tueur, sachant que la procédure judiciaire fait normalement dépublier les comptes des suspects dans des affaires criminelles pour éviter qu'ils ne soient "altérés" ? 

Ce type de manipulation, tout comme d'ailleurs l'histoire des "tracts" révélés par "une source proche du dossier", est typique de ce journalisme de pacotille ultra-politisé, qui entend fixer la vérité et faire taire toutes les voix qui contredisent le récit. Ce n'est même plus de la propagande, à ce stade, parce que le propagandiste ne croit jamais à ses propres dires. Ces militants gauchistes, eux, sont convaincus de dire la vérité. Et tant pis si ils mentent, leur mensonge reflète la véritable vérité vraie. Il leur faut un tueur d'extrême droite, alors ils le créent de toutes pièces, et tant pis si le type a été militant de gauche pro-palestinienne, tant pis si il fréquentait des individus "racisés", tant pis aussi si ce sont ces proches qui aujourd'hui le jettent sous le train médiatique qui lui ont fourni la Sten, le cannabis et la cocaine qu'il a utilisés dans son parcours meurtrier. 

Après avoir flingué les Gilets Jaunes en les faisant passer pour de l'extrême droite fasciste, après avoir flingué des scientifiques en les faisant passer pour des complotistes d'extrême droite, ils sont en train d'accuser l'intégralité de la société française de racisme, parce qu'un schizophrène a commis une fusillade de masse. Tant pis si le tueur nie avoir eu des motivations racistes, tant pis si une partie des victimes a la peau blanche : le gauchisme est en guerre contre les français, qu'il veut voir disparaître et remplacés par une diversité multiculturelle qu'il imagine docile et maitrisable, et qu'il pousse à entrer en guerre civile contre les français. 

Il est temps de reconnaître les gauchistes pour ce qu'ils sont, pour ce qu'ils font : ce sont des traîtres à la Nation française, qui vont recourir à tous les moyens les plus immondes pour la détruire. 

On ne peut faire société avec eux, parce qu'ils font tout pour détruire ce que nous bâtissons, parce qu'ils nous haïssent, parce qu'ils appellent sans cesse à la violence contre nous, et parfois, nous tuent en riant aux éclats, comme on l'a vu dans l'affaire Quentin Deranque. 

Après ces derniers jours au cours desquels j'ai malgré tout essayé d'échanger avec des gauchistes, notamment sur cette affaire, pour au final perdre un temps incommensurable, recevoir des menaces et voir mes contacts en recevoir également, j'ai décidé que désormais, tout militant gauchiste cherchant à imposer son narratif dans les commentaires de mes publications serait bloqué sans autre forme de procès, et ses interventions supprimées. 

CA BALANCE

 

CHEZ RMC, CA PASSE CREME

 

VIRÉS

 Microsoft va licencier 27% de son personnel ! 60000 employés ont reçu un email leur proposant un plan de départ volontaire. 

La compagnie a fait plus de 100 milliards de profits en 2025 et a bénéficié d'un cadeau fiscal de 19 milliards.

AU SECOURS

 Télérama à la rescousse de son collègue Le Monde.... faisant oublié aux lecteurs qu'il appartient au même groupe média avec le Parisien et le Nouvel Obs.

“Le Monde” n’a pas publié de fake news sur l’attentat de Trappes : le choix des mots est politique

Dans un article paru lundi 26 octobre, le journal écrivait que des tracts du RN avaient été retrouvés dans la voiture du suspect, avant de corriger l’information. Une erreur que CNews qualifie de fake news. Mise au point sur une différence sémantique.

https://www.telerama.fr/debats-reportages/le-monde-n-a-pas-publie-de-fake-news-sur-l-attentat-de-trappes-le-choix-des-mots-est-politique-7033599.php

ACCIDENT

 



COMPLAINTE

 

Et en bonus....

 

"J’ai été pistonné par ma mère" : @SimonLeBaron, dont l'attitude militante face à Sarah Knafo sur Franceinfo a fait scandale, a été pistonné par sa mère au début de sa carrière. Grâce à elle, il a pu intégrer Ouest-France sans avoir mis les pieds dans une école de journalisme.

LE CAS

 Ca y est ils ont leur cas pour faire une généralité !

Mais cette affaire a l'air bancale, du coup les commentaires, on les coupe parce que vous comprenez, on ne veut pas que l'opinion se pose les bonnes questions....

Dans les écrits, consultés par nos confrères, et écrits entre 2022 et 2023, Kevin T. fait part de son adhésion aux idées de Marine Le Pen mais déverse aussi sa haine de l’islam, des étrangers et des « gauchistes ». On peut notamment lire : « je ne supporte plus d’être envahi et de ne rien faire contre ça » ou encore « L’extrême gauche est complètement hors système et anarchiste. C’est un vrai danger pour la démocratie ».

Mais alors pourquoi Kevin aurait garder un Coran chez lui ? Etait il finalement pas si con pour avoir lu et compris quelque chose de dangereux dans cette religion ?

Mais de toutes les manières, Médiapart nous sort des documents d'on ne sait ou, authentiques OU PAS, et cherche encore une fois à faire l'amalgame et le raccourci, comme pour Bardella.

mardi 27 octobre 2026

A VOTRE GRANDE SURPRISE

 La Liberté et le Collectivisme... ou comment la gauche veut absolument garder l'opinion sur "le nazisme c'est le fascisme et donc c'est l'extrême droite".... mais c'est plus compliqué car le nazisme a pourtant eut des politiques économiques et sociétales avec des détails qui rejoignent les idéologies..... de gauche ! Le Nazisme était bien un "socialisme nationaliste", mais beaucoup de décisions ne sont pas si loin de ce que l'ultra gauche mélenchoniste. A partir de là, la manipulation globale aura été de ranger le nazisme comme "de droite" alors qu'en détail, communistes et gauchistes ont depuis 70 ans tenter de cacher que le nazisme était aussi, une politique collectiviste, interventionniste, autoritaire sociale. L'individu n'est rien, le collectivisme est tout !


PAS SI ORDINAIRE ET ANONYME QUE CA

 Les bonnes têtes de vainqueurs ! ! ! 

CA FLIPPE SA MERE

 Qui est d'accord avec le projet, levez la main ! ! ! 

D'AUTRES PREUVES

 Rebelotte, Médiapart remet une pièce dans la machine des messages du gars qui prouvent que, trouvés sur Messenger et Facebook.


QUERELLE DU DETAIL

 Marine Le Pen pourrait être RETIRÉE de la liste des candidats à la présidentielle de 2027 par le Conseil constitutionnel, sans possibilité pour le RN de présenter un autre candidat à temps.



Didier Guérin, président de chambre honoraire à la Cour de cassation, estime que Marine Le Pen est actuellement INÉLIGIBLE jusqu’à la décision sur son pourvoi.

Si la Cour de cassation ne statue pas avant l’établissement de la liste officielle des candidats, le RN risque de se retrouver sans candidat à la présidentielle.

(Source : Le Monde, édition du 28 octobre 2026)

Réponse :

Le 27 octobre 2026, a été publié dans les colonnes du Journal LE MONDE, un entretien avec Monsieur Didier GUERIN, magistrat honoraire près la Cour de cassation, sous l’intitulé « Marine Le Pen est actuellement inéligible jusqu’à la décision de la Cour de cassation sur son pourvoi ».

Les affirmations posées sont en contradiction manifeste avec le Droit positif sur la question de l’exécution provisoire. Monsieur GUERIN assoit son raisonnement sur deux décisions relevant du cas d’espèce, et dont une rendue par ses soins du temps de sa présidence de la Chambre criminelle de la Cour de cassation.

Outre le fait qu’un magistrat ne peut se livrer au commentaire de sa propre décision, une telle analyse bafoue le principe fondamental de l’effet suspensif du pourvoi mais aussi et surtout celui de l’effet dévolutif de l’appel qui « remet la chose jugée en question devant la juridiction d’appel » (Article 509 du code de procédure pénale). Pour être clair : le jugement de première instance est purement et simplement anéanti. 

Monsieur le procureur Général en exercice près la Cour de cassation Rémy HEITZ s’est exprimé sur ce sujet précis et sa conclusion est en total désaccord avec l’analyse de Monsieur GUERIN.

Nous notons que cet entretien dans le Journal LE MONDE s’inscrit dans les suites d’une tribune de Monsieur GUERIN dans une revue spécialisée intitulée « Droit Pénal » qui avait été précédée d’un teasing journalistique du Nouvel Observateur. Là encore, pareilles manifestations d’un magistrat honoraire ne peut qu’alerter sur la réserve qui lui incombe.

L’on ne peut qu’être consterné de lire le Vademecum proposé par Monsieur GUERIN, dans un total dévoiement dans le registre politique : de la poursuite de son inéligibilité prétendue, à la possibilité de rejeter sa candidature au niveau du Conseil constitutionnel, et enfin de guerre de lasse, dans l’hypothèse où elle serait élue sa destitution.

Ces prises de position contreviennent gravement aux dispositions de l’ordonnance du 22 décembre 1958 qui impose un devoir de réserve aux magistrats honoraires, d’autant que sous le couvert de considérations juridiques, ce magistrat développe des thèses à finalité en réalité purement politiques.

La gravité de l’atteinte s’illustre également par la portée de tels propos véhiculés par un haut magistrat qui engage ainsi l’institution judiciaire.

Pour l’ensemble de ces raisons, Madame LE PEN a saisi le Conseil supérieur de la magistrature afin d’inviter Monsieur GUERIN à un rappel de ses obligations déontologiques.