samedi 13 juin 2026

INCENDIE

Un important incendie est en cours à Condom. Il toucherait selon nos premières informations le cloître, où se trouve la médiathèque Yves Navarre à l’étage. Plus d’une cinquantaine de sapeurs-pompiers sont engagés.



UN PAS FRANCHIT

 


Donc, légalisation de l'acte de donner la mort avec consentement, devient une mort "naturelle" ! ! 

FALLAIT PAS

La guerre politique est ouverte, et tout les coups sont permis. Pascal Praud avait raison de dire depuis des mois que la campagne présidentielle va être TERRIBLE car tout le camps vont se balancer de la merde à la gueule sans limite. L'affaire d'Ivry en est un laboratoire flagrant. 



Pendant que Philippe Bouyssou saisissait le préfet pour un "crime politique" après un Je vous salue Marie, des internautes ont retrouvé ses anciennes publications Facebook.

En 2011, devant une photo d'évêques catholiques sous la pluie avec des capes en plastique, le maire d'Ivry écrit : "Ils ont enfin dit oui aux capotes ! Mais c'est pas par là que ça s'enfile !!!"

En 2012, devant une photo de juifs hassidiques en prière au Mur des Lamentations, il commente : "Mdr."

Se moquer des évêques catholiques sous cape en plastique : drôle. Se moquer de juifs en prière au mur le plus sacré du judaïsme : "Mdr."

Le même homme inaugure en grande pompe le Centre culturel musulman Annour d'Ivry avec un large sourire, déclare "Ramadan Moubarak" en public, et dit "Inch'Allah" en écharpe tricolore pour signer le permis de construire d'une mosquée.

Voilà donc le bilan complet du grand défenseur de la laïcité républicaine d'Ivry-sur-Seine.

Catholicisme : une blague sur les capotes.

Judaïsme : "Mdr". 

Islam : "Inch'Allah", "Ramadan Moubarak", inauguration souriante, permis de construire accéléré.

Ce n'est pas un maire laïque qui applique la loi de 1905 de manière égale à toutes les religions. C'est un élu qui méprise les unes et courtise l'autre. Et qui a le culot de crier au scandale quand on lui montre un crucifix.

Les archives ont tout vu. Monsieur le maire.

vendredi 12 juin 2026

POUR INFO

 


Savez-vous qu'un Français qui demande un HLM a MOINS de chances de l'obtenir qu'un étranger. En France. Statistiques à l'appui.

À Nantes, par exemple, 55% des HLM ont été affectés à des étrangers en 2024, alors que 54% des demandes venaient de Français. Même phénomène à Rennes, à Strasbourg, Grenoble, Mulhouse...

 Les dossiers des Français sont davantage REJETÉS que ceux des étrangers dans les grandes villes.

https://x.com/ou_va_ma_France/status/2064971395759571374?s=20&fbclid=IwY2xjawSZy61leHRuA2FlbQIxMABicmlkETFjOXAwYnI2Y2tkbUhrVk9zc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHt8Us-MFexSA7-bcKqm-bk6n3toXpKv6P7LC2MD3kdPliK0lcZbOh719WaiX_aem_DtLf0dZhSlqB6kZCda5b5g

Et si nous laissons faire le gouvernement, cette tendance va s'aggraver.

Le gouvernement vient de demander aux préfets par circulaire de régulariser davantage de clandestins, afin de désengorger l'hébergement d'urgence en les faisant basculer vers le logement social.

Peut-on sérieusement penser que le HLM règlera la grave crise du logement en France ? 

La France possède déjà 25% de tous les logements sociaux d'Europe. Un logement à louer sur trois est un HLM. Plus nous construisons de HLM, plus les Français peinent à se loger. C'est un échec coûteux.

Il y a aujourd'hui 2,7 millions de demandes de HLM en attente pour 384 000 attributions par an. On aurait beau transformer toute la France en HLM, on n'y logerait jamais  le monde entier. 

Nos mesures :

Arrêter la politique du tout logement social et vendre une partie du parc à ses occupants, comme c'était l'objectif initial. Pour cela, supprimer la loi SRU qui impose un quota de 25% de logements sociaux aux communes de plus de 3 500 habitants.

Imposer la transparence totale sur les attributions grâce à des critères objectifs et à l'IA, pour en finir avec le règne du bon vouloir des maires, de leurs bailleurs et de leurs petits arrangements.

Expulser les clandestins au lieu de les loger aux frais du contribuable. Réserver les attributions aux Français : les étrangers sont censés apporter quelque chose au pays qui les accueille, pas vivre à ses crochets.

Un grand merci au site « Où va ma France ? »d'éclairer le débat public en rendant accessibles ces données gouvernementales. Suivez-les !

Sarah Knafo

DEUX POIDS DEUX MESURES

 Monsieur le Maire communiste d’Ivry-sur-Seine, Philippe Bouyssou (PCF), après la « sortie du crucifix » de l’élu RN Kevin Nader hier soir en conseil municipal, il est temps de vous rappeler ce qu’est un vrai crime politique.


Un crime politique, c’est l’atteinte à l’ordre public, aux institutions et à la cohésion nationale par idéologie partisane. C’est appliquer une laïcité à géométrie variable : fières de porter le voile ostentatoire en conseil municipal (vos adjointes l’assument publiquement), signes musulmans tolérés, mais une simple croix catholique brandie pour dénoncer l’hypocrisie vous fait suspendre la séance, hurler au « trouble à l’ordre public » et saisir le préfet. Vous êtes un clown
🤡. Kevin Nader a simplement proposé d’interdire les signes religieux ostensibles dans l’enceinte républicaine, conformément à l’esprit de 1905 et à la neutralité des élus. Vous l’avez rejeté, vous vous êtes vanté de ne pas appliquer la laïcité, et face à sa prière « Je vous salue Marie » avec crucifix, c’est le scandale. Le voile = diversité, la croix = intolérance. Voilà le deux poids deux mesures que tout Ivry voit ainsi que le France entière qui ne doute plus, pour les vrais laïques, que votre gauche est protectionniste d'une niche électorale, devenue clownesque et clairement assumée. Le vrai crime politique, Monsieur Bouyssou, c’est votre clientélisme communautariste qui dure depuis des décennies dans ce bastion rouge : densification à outrance, importation massive, insécurité galopante, et une laïcité qui ne frappe que les racines chrétiennes de la France pendant que l’islam politique s’installe. Vous gérez Ivry comme un fief idéologique, pas comme une ville française. La laïcité n’est pas un gourdin anti-catholique réservé à effacer notre histoire pendant qu’on déroule le tapis pour d’autres. Kevin Nader n’a pas troublé l’ordre public : il a mis en lumière votre hypocrisie et celle de la gauche rouge-verte qui dissout l’identité nationale. Ivry mérite mieux qu’un maire qui s’étrangle devant une croix millénaire mais applaudit le voile en assemblé. Relisez la loi, relisez l’histoire de France. La vérité est amère, camarade : votre colère en dit plus sur votre mépris pour ce pays que tous vos discours. A fortiori l'anticléricalisme anti catholique montre son vrai visage, alors que dans l'histoire, ceux qui ont voulu gommé définitivement la religion de l'histoire d'un pays, n'ont jamais tenu très longtemps. La France n’est pas une page blanche à recolorier. Et les Ivryens non plus.

PHENOMENE

 

Le service de police de Winston-Salem, en Caroline du Nord, a maintenant publié des images de drone de la « prise de contrôle par des adolescents » dans le centre-ville.

Apparemment, les parents déposaient leurs enfants lors de la prise de contrôle jusqu'à 1 heure du matin !!!

La ville envisage d'INTERDIRE à toute personne de moins de 17 ans l'accès au centre-ville après 22 heures.

De plus en plus de petites et moyennes villes aux USA prennent de nouveaux décrets pour interdire la circulation des moins de 18 ans dans un créneau horaire, non accompagné d'un adulte (parents, famille, tuteur légal). Car depuis quelques années, à cause des réseaux sociaux, se sont multiplié les "take over" ces rassemblements qui en général dégénèrent rapidement et provoque violences et pillages. Je connais bien cette petite ville de Winston Salem, plutôt paisible mais qui comme tout centre urbain, possède des banlieues parfois ghettoïsée. Même si souvent, ce sont des petits nombres de marginaux qui attire une jeunesse parfois en manque de repères, le phénomène peut très vite dégénéré et mettrait alors la responsabilité des autorités et des administrations municipales en cas de drame.

HO PUTAIN ! ! ! !

Gabbard révèle des preuves de l'existence d'un Programme mondial Biolab Américain financé par les contribuables, incluant les fameux laboratoires ukrainiens qui, soit disant, était une fake news complotiste !
Source : https://www.odni.gov/index.php/newsroom/press-releases/press-releases-2026/4163-pr-10-26

WASHINGTON DC — Après des mois de recherche dans les fonds et les dossiers de la communauté du renseignement, la directrice du renseignement national (DNI), Tulsi Gabbard, révèle de nouvelles preuves d'un financement de longue date du gouvernement américain pour plus de 120 laboratoires biologiques dans plus de 30 pays. Ces laboratoires biologiques comprennent des laboratoires en Ukraine, qui risquent d’être compromis en raison de la guerre en cours entre la Russie et l’Ukraine. Par exemple, la communauté du renseignement avait précédemment averti qu’un laboratoire biologique financé par les États-Unis en Ukraine abritait probablement des agents pathogènes dangereux et restait vulnérable aux menaces de longue date d’attaque, de saisie ou de dommages russes.

Les preuves nouvellement déclassifiées peuvent être trouvées ICI.

Jusqu’à présent, les preuves concernant la pleine existence et le financement de ces laboratoires avaient été sciemment cachées au peuple américain. Les informations entourant l’existence, l’histoire, l’emplacement et le financement de ces laboratoires biologiques financés par les États-Unis ont été intentionnellement dissimulées par des personnes puissantes, affirmant à tort qu’ils n’existent pas et accusant quiconque dit le contraire d’être des actifs étrangers et des traîtres à l’Amérique.

Beaucoup de ces États-Unis Les laboratoires biologiques financés par le gouvernement mènent actuellement ou ont déjà mené des recherches utilisant des agents pathogènes dangereux et hautement contagieux, dans certains cas pour inclure des recherches dangereuses sur le gain de fonction, avec très peu de visibilité ou de surveillance.

Le président Trump comprend la grave menace que représente la recherche dangereuse sur le gain de fonction pour le peuple américain, c'est pourquoi il a pris des mesures décisives le 25 mai 2025, en signant l'EO 14292 pour mettre fin au financement fédéral de la recherche sur le gain de fonction dans le monde.

« Malgré le potentiel évident d’impact mondial catastrophique que peut avoir la recherche sur les agents pathogènes dangereux présents dans les laboratoires biologiques, les politiciens et les soi-disant professionnels de la santé comme le Dr. Fauci et des entités de l'équipe de sécurité nationale de l'administration Biden ont menti au peuple américain sur l'existence de laboratoires biologiques financés et soutenus par les États-Unis et ont menacé ceux qui tentaient de révéler la vérité. L'ODNI continuera de travailler en étroite collaboration avec des partenaires de l'ensemble du gouvernement pour identifier où se trouvent ces laboratoires et quels agents pathogènes ils contiennent afin de mettre fin aux recherches dangereuses sur le gain de fonction qui menacent la santé et le bien-être du peuple américain et des peuples du monde entier", a déclaré DNI Gabbard.

Le DNI Gabbard a publié de nouvelles directives à l'intention de la communauté du renseignement ordonnant une collecte accrue de ces laboratoires et installations à l'étranger. Cette directive fournit déjà de nouveaux détails sur les essais cliniques en cours dans ces installations, soulevant d'importantes préoccupations éthiques, financières et de sécurité concernant ces prétendues initiatives de santé publique et américaines. sécurité nationale.

OUI, MAIS ! ! !

 

MAIS, remettons du contexte....


CA CHAUFFE GRAVE

 

FATAL ERROR ?

 

« Figures nationalistes controversées ».

Voilà désormais le novlangue employé pour éviter de prononcer les mots qui dérangent : nazis, collaborateurs, antisémites, criminels de guerre.

Si l'on appliquait ce vocabulaire à la France des années 1940, il faudrait alors parler de « figures nationalistes controversées » pour désigner Pétain, Pierre Laval, Jacques Doriot, Marcel Déat, Joseph Darnand, René Bousquet ou Fernand de Brinon.
Imagine-t-on sérieusement leur réhabilitation officielle ? Imagine-t-on des cérémonies publiques, des hommages nationaux, des rues à leur nom ou des discours expliquant qu'il faut désormais dépasser les polémiques du passé ?

C'est pourtant exactement ce qui se produit aujourd'hui en Ukraine avec certaines figures de la collaboration. Andriy Melnyk, notamment, a été réhabilité et inhumé avec les honneurs. 

Or il ne s'agit pas d'un vague « nationaliste controversé », mais d'un collaborateur nazi et d'un responsable impliqué dans le système qui a rendu possible la Shoah par balles sur le territoire ukrainien.
Les mêmes qui s'indignent de l'affaiblissement de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale, de la banalisation du nazisme ou de l'ignorance croissante des jeunes sur le génocide des Juifs et des Tziganes participent pourtant, consciemment ou non, à cette réécriture du passé.

Car le véritable confusionnisme n'est pas de rappeler ce que furent ces hommes. Le véritable confusionnisme consiste à remplacer les mots par des euphémismes, à dissoudre les responsabilités historiques dans le brouillard sémantique et à transformer des collaborateurs du IIIe Reich en simples « figures nationalistes controversées ».

Quand on cesse de nommer les choses, on finit toujours par les excuser. Et lorsqu'on commence à excuser les collaborateurs d'hier, on prépare l'oubli des crimes qu'ils ont rendus possibles.

On est là, très éloigné des « valeurs européennes ».

Il ne faudra pas non plus s'étonner de l'usage que le Kremlin en fera (en fait).

jeudi 11 juin 2026

GIGA

 

Mega incendie à Tracy en Californie, dans un entrepôt de matériels hospitaliers de l'un des plus gros fournisseurs, la société Medline

DISTORTION

 


AVEU

 

DESEQUILIBRE

 Le meurtre de Quentin Deranque par des antifas de la Jeune Garde a remis la question des liens entre l’extrême gauche et la justice au cœur de l’actualité.

Source : https://www.observatoire-violences.fr/articles/la-complaisance-de-la-justice-envers-lextreme-gauche

L'extrême gauche a bénéficié pendant des années, de façon parfois étrange, de largesses si ce n’est d’une certaine impunité pour commettre ses méfaits.

Le meurtre de Quentin Deranque par des antifas de la Jeune Garde a remis la question des liens entre l’extrême gauche et la justice au cœur de l’actualité. L'extrême gauche a bénéficié pendant des années, de façon parfois étrange, de largesses si ce n’est d’une certaine impunité pour commettre ses méfaits. Selon le recensement effectué par L’Observatoire des violences politiques, de nombreux cas récents montrent un traitement judiciaire particulièrement indulgent envers des militants d’extrême gauche, en contraste avec la sévérité observée dans d’autres affaires impliquant l’extrême droite.

UN LAXISME JUDICIAIRE STRUCTUREL EN FAVEUR DE L’EXTRÊME GAUCHE

S’il est toujours aisé de construire un syllogisme à partir d’un exemple qui pourrait permettre de démontrer que « les militants d’extrême gauche sont rarement jugés, or lorsqu’ils le sont les condamnations sont très légères, donc la justice est complaisante envers l’extrême gauche », force est de constater que de nombreux exemples peuvent être convoqués sur un laps de temps réduit, lesquels permettent ainsi de dégager une tendance.

L’antifa Romain Fargeaud, qui avait insulté et attaqué le porte-parole du RN à Rennes en mai 2024, a été condamné à un stage de citoyenneté et 1 375 euros de dommages et intérêts en février 2025 alors qu’il avait infligé quinze jours d’ITT (incapacité totale de travail) à sa victime ; les antifas rennais qui avaient lynché deux étudiants devant la faculté de droit en février 2025 ont été relaxés car les juges ont considéré que les images captées par le drone étaient inexploitables car hors-périmètre. Ils n’ont pas retenu le fait que les images avaient été prises en flagrance et que cette circonstance permet ainsi d’exploiter le drone en dehors de la limite fixée par la préfecture ; à Toulouse, le 18 avril 2025, huit militants d’extrême gauche affiliés à la mouvance autonome, dont Fiona Zemihi, une avocate du barreau de Toulouse, ont été jugés en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Toulouse pour violation de domicile et dégradations : ils avaient squatté la maison d’un particulier. Durant le procès, les accusés sont restés aussi silencieux que durant leur garde à vue, ils ont nié et ont refusé de s’expliquer. Finalement, malgré les interpellations réalisées au domicile squatté, malgré les profils déjà connus pour leur militantisme d’extrême gauche, malgré le refus de se soumettre au relevé ADN, les militants d’extrême gauche ont été condamnés à... 1 000 euros d’amende avec sursis.

Les exemples pour la seule année 2025 sont encore nombreux. Le 19 avril 2024, Arnaud Monteiro et Alexandre Lélé, deux militants de la Jeune Garde Lyon, ont lynché un sympathisant du RN qui sortait du métro et dérobé son téléphone portable. Après avoir tenté d’inventer une histoire qui ne tenait pas debout, les deux antifas ont reconnu les violences. Jugés en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) le 11 septembre 2025, ils ont été condamnés à six mois de prison avec sursis. Le caractère politique de l'agression n'a pas été retenu, ce qui réduit la gravité de leur condamnation en ôtant une circonstance aggravante. Plus encore, la justice a accepté de ne pas faire figurer la condamnation dans le bulletin n°2 de leur casier judiciaire, ce qui signifie que lorsqu'un employeur leur demandera un extrait de casier judiciaire, celui-ci sera vide. Les deux prévenus ont exprimé leur désir de travailler dans la fonction publique et cette faveur leur permet de ne pas nuire à leur futur professionnel. Arnaud Monteiro, ancien élève à l'ENS Lyon, a déjà travaillé en tant que professeur d'histoire et a exprimé durant la comparution son souhait de devenir CPE. Alexandre Lélé, pour sa part, a exprimé son désir de se mettre au service de l'écologie en travaillant à l'Agence de la transition écologique, l'ADEME. Arnaud Monteiro est pourtant un habitué des agressions. Le 3 octobre 2023, à Lyon, il avait agressé un militant de Génération Zemmour ; une vidéo existe, mais il n’a jamais été inquiété pour cette affaire.

Le 25 avril 2025, à Albi, deux identitaires du mouvement Patria Albiges ont été agressés par une dizaine d’antifas de l’AFA Tolosa. Lynchés par une dizaine de militants d’extrême gauche, le bilan est lourd : un identitaire est frappé à plusieurs reprises au sol et, en plus de nombreux hématomes sur tout le corps, il souffre d’une entorse à la cheville avec traumatisme crânien, tandis que l'autre a reçu au moins un coup de poing américain qui a ouvert son arcade, ce qui lui vaudra huit points de suture et un traumatisme crânien également. Les antifas, pour leur part, sont repartis directement à Toulouse après le lynchage. Alors qu'une dizaine d'antifas a participé à l'agression ultraviolente, seuls trois ont été jugés.

Ces derniers ont utilisé leur carte bancaire dans le bar où a eu lieu l'agression, le gérant dudit bar a identifié le groupe antifa, leur téléphone a confirmé leur présence, de la propagande antifa a été retrouvée à leur domicile, deux des trois accusés ont été formellement reconnus par les deux identitaires agressés... Mais ils ont tout de même été relaxés, alors que le parquet n’avait requis que six mois de prison avec sursis, c’est-à-dire rien qui puisse réellement bouleverser leur vie quotidienne. Les juges estiment en effet qu’en l’absence de vidéos, il est impossible de déterminer qui a réellement porté les coups.

Un dernier exemple pour démontrer un traitement questionnable de l’extrême gauche par la justice, cette fois-ci dans le domaine administratif. Les squats d’extrême gauche, pour beaucoup, sont publics ou identifiés par les autorités pour la plupart. Or, les actions qui visent à évacuer les squats sont globalement peu nombreuses, incomplètes voire inefficaces car après une expulsion, laquelle peut prendre plusieurs années pour être ordonnée, un nouveau squat est généralement rapidement ouvert sans être inquiété. À l’inverse, lorsque l’extrême droite revendique l’ouverture d’un squat, celui-ci est immédiatement neutralisé. Deux cas de squats d’extrême droite peuvent être dénombrés ces dernières années : celui du Bastion Social à Lyon, qui avait duré moins de trois semaines, et celui de l’Alvarium à Angers, qui pour sa part avait publiquement duré moins d’un mois.

La Kunda, un squat occupé par une soixantaine de personnes à Vitry-sur-Seine, partage toute son activité sur internet (salle de sport, salle de cinéma, etc.) et revendique son occupation par des clandestins. Le lieu, ouvert depuis 2020, n'est pas sérieusement inquiété par les autorités. Le 7 juin dernier, La Kunda annonçait par exemple une journée dédiée aux squats grecs.

Il convient évidemment de respecter la singularité des procédures, la complexité des dossiers et le profil particulier des prévenus, mais tous ces exemples de laxisme judiciaire bénéficiant à l’extrême gauche ne sont pas contrebalancés par d’autres exemples qui pourraient infirmer la thèse selon laquelle il existe une complaisance structurelle de la justice envers l’extrême gauche.

DES AFFAIRES CLASSÉES SANS SUITE QUI POSENT QUESTION

Au-delà des condamnations complaisantes, il existe de nombreuses affaires où des militants d’extrême gauche ont été identifiés mais, pour des raisons inexpliquées, il n’y a jamais eu d’enquête poussée ni de procès. Ces affaires non-jugées, qui passent donc sous les radars, ne doivent pas être éludées mais intégrées dans l’analyse car elles constituent des preuves supplémentaires d’une complaisance de la justice envers l’extrême gauche.

Depuis le meurtre de Quentin, la figure de Jacques-Élie Favrot, militant de la Jeune Garde Lyon et assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, est au cœur de l’actualité. Avant que les Français ne découvrent Jacques-Élie Favrot pour son implication directe ou indirecte dans le meurtre d’un opposant politique, cet individu avait pourtant multiplié les méfaits, aussi bien à Lyon qu’à Saint-Étienne, sur le campus délocalisé de Sciences Po Lyon. Il est mentionné dans un rapport de police selon lequel il aurait participé à l’agression en réunion d’un militant nationaliste à la gare de Lyon Perrache en 2024 alors qu’il attendait initialement l’arrivée de Raphaël Arnault. Le rapport mentionne également qu’il a directement porté les coups.

Compte-rendu d'intervention documentant la protection policière accordée à Raphaël Arnault, alors qu’il n'était pas encore élu, sur demande directe de l'adjoint à la sécurité. L'équipage, dépêché à Part-Dieu puis Perrache, précède de quelques minutes l'agression signalée de deux militants nationaliste par Raphaël Arnault et Jacques-Élie Favrot (mis en cause dans l'affaire Quentin).

Des plaintes ont également été déposées à l’encontre de Jacques-Élie Favrot par des étudiants stéphanois qui ont été intimidés, insultés et bousculés par l’antifa de la Jeune Garde. À cette époque, les victimes ne connaissaient pas le nom de leur agresseur, c’est pourquoi les plaintes ne mentionnent pas explicitement son nom mais uniquement un pseudo ou ses initiales « Jef ». Or, ces plaintes ont été tellement négligées que Jacques-Élie Favrot, cadre de la Jeune Garde désormais connu dans toute la France, était inconnu des services de police dans le département de la Loire avant le meurtre de Quentin.

Concernant la Jeune Garde, une soixantaine d’agressions sont documentées (dans les faits, c’est sûrement beaucoup plus), pourtant il y a moins de cinq condamnations qui peuvent être recensées, dont l’une concerne Raphaël Arnault par ailleurs (quatre mois de sursis pour des violences en réunion). Il y a probablement eu plus de condamnations, mais à l'indulgence judiciaire s’ajoute un traitement médiatique particulièrement complaisant.

UNE COMPLAISANCE QUI NE S’APPLIQUE PAS AU CAMP POLITIQUE OPPOSÉ

En février 2025, une trentaine de militants d’extrême droite ont mené une expédition punitive contre des militants d’extrême gauche réunis dans un local situé rue d’Hauteville, dans le Xe arrondissement de Paris.

Paul Driant, un antifa de la Jeune Garde qui est également encarté à la CGT, est finalement le seul à avoir été violenté. Mis à terre et recroquevillé pour éviter les coups, il a essuyé coups de poing et coups de pied et s’est blessé avec les bris de verre qui étaient par terre en tentant de se protéger.

Le jour même, six militants d’extrême droite sont interpellés sur les quais du métro et placés en garde à vue pour tentative d’homicide. En effet, lors de sa prise en charge, la victime présente une plaie au niveau de son dos qui amène les pompiers à déclarer que son pronostic vital est engagé. Cela permet notamment aux secours de prendre en charge la victime plus rapidement. Les pompiers ont également émis l’hypothèse selon laquelle la plaie pourrait provenir d’un coup de couteau. C’est ainsi que les médias se sont emballés au début de l’affaire : en recueillant les premières fuites du dossier, celui-ci a été présenté comme une « descente » durant laquelle des militants d’extrême droite ont poignardé un opposant politique et ont mis ses jours en danger. Les faits, présentés ainsi, sont effectivement extrêmement graves.

En réalité, Paul Driant n’a reçu que trois jours d’ITT (pour une blessure à la main et non pour sa plaie en bas du dos) et son pronostic vital n’a jamais été engagé dans les faits.

Toujours est-il que les agresseurs ont été poursuivis pour violences volontaires avec trois circonstances aggravantes. L’affaire, supervisée par la Sous-direction anti-terroriste (SDAT) et la deuxième division de la police judiciaire, n’en est pas restée là. Après les six gardes à vue et les premières perquisitions, un individu a été placé en détention provisoire. En mai 2025, quatre autres militants d’extrême droite, proches du mouvement « Les Hussards », ont été interpellés, dont certains sur leur lieu de travail. Après des auditions de plus de cinq heures, le parquet a requis la détention provisoire pour trois individus, lesquels ont finalement été soumis à un contrôle judiciaire très strict : changement de domicile, interdiction de se rendre à Paris, interdiction de communiquer avec les autres personnes incriminées, interdiction de manifester, interdiction de quitter le territoire.

Une troisième vague d’arrestations a entraîné l’incarcération de deux militants nationalistes supplémentaires à la fin du mois de mai également et, au fil des mois, ce ne sont pas moins de vingt-cinq individus qui ont été arrêtés par les enquêteurs. Des moyens draconiens ont été déployés pour les appréhender, à commencer par les services de renseignements qui ont surveillé des suspects au point de connaître leurs habitudes de vie. Dans cette affaire, près de 100 % des militants d’extrême droite ont été identifiés, ce qui constitue un fait relativement rare dans une enquête où le blessé n’est crédité que de trois jours d’ITT.

Pour mieux nuire aux militants d’extrême droite, le parquet a systématisé les demandes de placement en détention provisoire et a interjeté appel de la décision lorsqu'elle n’allait pas dans son sens. Si le parquet, en faisant appel, n’a obtenu gain de cause pour aucun des suspects, cette stratégie a permis de les presser psychologiquement et de les asphyxier financièrement. Lors d’une audition pour statuer sur l’emprisonnement de certains détenus, la juge en a également profité pour faire une leçon de morale aux militants d’extrême droite contre lesquels elle semblait peiner à contenir son ressentiment, tandis qu’avant d’examiner leurs dossiers, elle était en train de rigoler avec des Kanaks poursuivis pour des faits de violences bien plus graves contre les forces de l’ordre en Nouvelle-Calédonie.

Dès le début de l’enquête, le dossier a régulièrement fuité dans la presse et des informations très détaillées ont été publiées, telles que les noms des prévenus, leur situation ou encore le contenu de leurs auditions et de leurs perquisitions.

L’enquête est à l’heure actuelle encore en cours et d’autres interpellations pourraient arriver. Les vingt-cinq prévenus ont été examinés par des experts psychiatriques et psychothérapeutes, ce qui démontre que des moyens importants et coûteux sont mobilisés afin de neutraliser l’extrême droite parisienne. D’importants et coûteux moyens sont déployés contre les militants : expertises psychologiques, usage de logiciels et de service privés pour craquer les téléphones, mobilisation des services de renseignements... En somme, des moyens qui ne sont jamais déployés pour des agressions d’extrême gauche similaires.

Un exemple équivalent à l’attaque d’extrême droite pourrait être l’attaque d’un bar à Rennes par des antifas lors d’une soirée organisée par le journal L'Étudiant Libre en novembre 2019. Les antifas avaient caillassé la terrasse et lancé de l’ammoniac. Un homme avait été touché et aurait pu perdre son œil. Pourtant, alors que l’attaque a eu lieu dans le centre-ville et que les assaillants s’étaient probablement préparés au sein du bar antifa Le Papier timbré, il n’y a jamais eu d’enquête et donc aucune condamnation. Pas le moindre procès.

Comment la justice peut-elle, d’un côté, parvenir à réprimer et à neutraliser une partie de la mouvance d’extrême droite à Paris pour une affaire qui ne comporte que trois jours d’ITT et d’un autre côté, ne pas être capable de sévir contre des militants d’extrême gauche qui commettent bien plus de dégradations et de violences, souvent bien plus graves par ailleurs ? Cette différence de traitement soulève la question de la proximité idéologique de certains magistrats avec les idées de l’extrême gauche.

Pourquoi vingt-cinq militants d’extrême droite sont-ils arrêtés tandis que l’agresseur de Jean-Pierre, un militant RN agressé en décembre dernier, n’a jamais été inquiété par la justice ? L’agresseur est pourtant parfaitement identifié.

Et cette affaire n’est pas le seul exemple. Les militants identitaires des Natifs sont également harcelés judiciairement pour des actions symboliques qui ne visent qu’à véhiculer un message politique. Que ce soit pour des inscriptions en mémoire de Lola devant le tribunal de Paris lors du procès de sa meurtrière, une banderole pour s’opposer à la présence d’Aya Nakamura à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, une banderole pour dénoncer l’inaction des autorités dix ans après les attentats de Paris (Bataclan) ou encore du faux sang déversé sur le siège de la France insoumise (LFI) après le meurtre de Quentin, à chacune de leur action ou presque les membres du mouvement identitaire parisien sont convoqués et placés en garde à vue voire jugés et condamnés. La différence de traitement n’est pas seulement curieuse, elle est incompréhensible. Lorsqu’il s’agit de réprimer la violence d’extrême droite et même les actions d’agit-prop de cette mouvance (par définition non violentes), la volonté politique et la justice font preuve d’une synergie remarquable et elle se traduit par des procédures qui ne se comptent plus et qui sont traitées en un temps record. En revanche, il apparaît que les affaires concernant l’extrême gauche font parfois l’objet d’un blocage, tandis que certaines sont tout bonnement reléguées sous la pile, mises sous le tapis, comme si elles n’existaient pas. Les autorités ont prouvé qu’elles avaient les moyens de débusquer les responsables, de les poursuivre et de les neutraliser judiciairement. La problématique n’est donc ni technique ni juridique, mais politique et idéologique. Les juges, les médias et une partie de la classe politique portent une lourde responsabilité dans le sentiment d’impunité qui permet à l’extrême gauche de multiplier les violences, comme l’a démontré le bilan des violences d’extrême gauche en 2025 publié par L’Observatoire.

Fait plus ahurissant encore, alors que les trois antifas toulousains ont été relaxés en première instance pour l’agression des deux militants identitaires albigeois, L’Observatoire a été condamné pour atteinte à la présomption d’innocence ! Si ces militants d’extrême gauche sont condamnés en appel, ce qui n’est pas impossible, L’Observatoire aura été condamné à verser 3 000 euros à des individus qui auront finalement été condamnés. Malgré un dossier bien fourni, ce sont les victimes qui ont été punies car dans cette affaire, onze identitaires ont été condamnés pour avoir cherché à obtenir des réponses à la suite de l’agression de leurs deux camarades. L’un d’eux est désormais sous bracelet électronique.

Les comparaisons peuvent s’enchaîner à volonté : un militant nationaliste du mouvement Hélix Dijon a été condamné à trois mois de prison avec sursis pour avoir fait la promotion d’une soirée « White boy summer » sur la page Instagram du groupe, tandis que les réseaux sociaux d’Hélix Dijon ont été suspendus pour une durée de six mois. En revanche, le compte X de la GALE, un groupuscule antifa lyonnais dissous en 2023, est encore actif à ce jour et jamais aucune poursuite n’a été documentée à ce sujet. Cela s’apparente pourtant à une reconstitution de ligue dissoute.

Cette politisation de la justice semble donc faire peu de doute au vu de la récurrence des écarts de traitement selon le bord politique. Cette clémence à l’issue finale de la procédure ne signifie pas que l’extrême gauche n’est jamais visée par des enquêtes ou dans la ligne de mire de l’État. Toutefois, lorsque la Sous-direction anti-terroriste (SDAT) est saisie, comme ce fut le cas à Limoges pour trois saboteurs qui avaient brûlé des véhicules appartenant à Enedis ainsi qu’un pylône émetteur TDF, ils n’ont finalement été condamnés qu’à de la prison avec sursis et ne passeront pas le moindre jour derrière les barreaux, étant donné qu’ils n’ont pas fait de détention provisoire. Or, la SDAT, dans le cas de l’extrême gauche, n’est saisie que pour des affaires importantes, tels que des sabotages qui peuvent correspondre à des atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation. De la même façon, alors qu’une centaine de militants d’extrême gauche ont envahi et dégradé une cimenterie appartenant à Lafarge en décembre 2023, seules neuf personnes avaient été jugées en première instance, et cinq étaient condamnées uniquement à de la prison avec sursis et des amendes. Le verdict pourrait être encore plus clément en appel. Le procureur de la République, Rémi Coutin, avait refusé de qualifier les prévenus d’« écoterroristes ». Au contraire, il avait lui-même souligné qu’en vertu de l'urgence climatique, l’engagement écologiste est légitime.

UNE COMPLAISANCE QUI S’EXPLIQUE PAR DES LIENS IDÉOLOGIQUES ENTRE DE NOMBREUX MAGISTRATS ET LES ANTIFAS

Le laxisme judiciaire est la suite logique du laxisme politique et médiatique. Il est le point final d’un processus plus global qui permet aux militants d’extrême gauche de jouir d’un sentiment d’impunité et de renouveler indéfiniment leurs méfaits. Il ne convient pas de dire que les antifas sont sciemment complices du « système » et qu’ils travaillent main dans la main avec l’État, car tout révolutionnaire, qu’il soit d'extrême droite ou d’extrême gauche et qui vise sincèrement à abattre le régime en place et à combattre les personnes qui dominent l’État est par définition ennemi de cet État. Toutefois, les autorités peuvent utiliser leurs ennemis comme des pions afin de mieux se prémunir d’autres dangers. Les antifas, en attaquant l’opposition nationaliste et en sabotant les mouvements sociaux en faisant preuve d’une violence que l’État laisse parfois se produire sans s’y opposer, incarnent une opposition extrémiste utile au pouvoir dans certaines situations délicates.

De même, au sein de ce même État, il y a des corporations qui peuvent être plus ou moins favorables tantôt à l’extrême gauche, tantôt à l’extrême droite. Par exemple, la base de la police nationale est plutôt favorable à l’extrême droite tandis que les magistrats, notamment ceux qui sont syndiqués au Syndicat de la magistrature (lequel représente un magistrat sur trois), sont notoirement favorables à l’extrême gauche et en phase avec ses idées. Ce syndicat ne le cache pas et le revendique même.

Au sujet de l’affaire Quentin, le Syndicat de la magistrature s’est fait remarquer avec un communiqué qui cite à trois reprises l’ « extrême droite » et qui ne parle pas une seule fois de l’extrême gauche ou des antifas. De même, le propos ne vise pas à dénoncer les violences d’extrême gauche, mais à constater que « les digues cèdent face à la montée des idées fascistes dans l’indifférence générale. » En guise de conclusion, loin de promettre que la justice fera son travail pour condamner les meurtriers de Quentin, le Syndicat d’extrême gauche affirme qu’il « continuera de dénoncer les compromissions face au danger que représente l’extrême droite et s’inquiète de l’effacement croissant des garants de la démocratie. » 

Du fait des tendances politiques inhérentes aux individus qui interprètent la loi, les condamnations et les poursuites à l’encontre de militants d’extrême gauche sont généralement moins accablantes que pour un militant d’extrême droite.

Toutefois, les antifas de la Jeune Garde qui ont assassiné Quentin ne devraient également pas ou peu bénéficier de la complaisance de la justice, étant donné que tous les projecteurs seront braqués sur le procès. Ils devront tout miser sur une enquête bâclée.

CONCLUSION

Si les affaires ne manquent pas pour consterner les Français et accréditer la thèse selon laquelle l’extrême gauche profiterait de la clémence de la justice, l’indignation s’essouffle rapidement après un scandale et le problème persiste.

Alors que la justice est actuellement sous le feu des critiques du fait de ses dysfonctionnements et de son laxisme structurel, qui bénéficie même à des individus accusés de pédophilie et de viols, un laxisme politique bénéficie structurellement à l’extrême gauche, dont la mouvance est perçue positivement par de très nombreux magistrats. S’il est par définition impossible de prouver qu’une décision a été rendue du fait d’un biais idéologique partisan, cette enquête démontre que, dans un grand nombre de cas, la justice traite avec une indulgence manifeste les militants d’extrême gauche. Un traitement qui contraste fortement avec celui réservé à d’autres mouvances.

RATAGE

 Quand t'as raté le lancement de ton think tank !


QUESTION DE CAMP

 Sommes nous d'accord sur le fait que des spectacles conservateurs, assez catho, ne trouveront jamais de place au festival d'Avignon ? Que des salles municipales ou même des théâtres privés, seront prompts a ne pas programmer des spectacles non adoubés par le milieu culturel local tenu par une gauche bien pensantes ? Qui c'est "offusqué" de voir des cinémas programmer le film "Sacré Coeur" ?


LA MOUTARDE MONTE AU NEZ

 

mercredi 10 juin 2026

QU'EST CE QU'ON DISAIT ?

 Bah voilà, l'estampillage extrême droite est enfin au bout du tunnel ! ! ! 


PROMESSES

 On est d'accord sur la forme ça vaut la peine.... mais le problème, ce sont les moyens ! D'ou tu va sortir l'argent pour budgéter tous ça ?

Sans parler que derrière, il y a aussi un aspect sociale et idéologique qui prône la diversité, la "Nouvelle France" qui sera forcément un déséquilibre fait de privilèges, de bénéfices accordés aux uns mais pas aux autres. 

ENCORE ET ENCORE

 

Saint-Étienne : une femme âgée victime d’un vol violent au sein de la cathédrale Saint-Charles

Une fidèle venue assister à la messe a été victime d’un violent vol à l’arraché dans l’enceinte de la cathédrale Saint-Charles de Saint-Étienne.

NE REGARDEZ PAS, N'ECOUTEZ PAS

 


NICHE

 Il est clair que la gauche globalement, cherche a rameuté des électorats de niche. Et du coup, tout y passe...

Regardez bien la photo. Pas besoin de légende. Elle parle toute seule.



Au centre : Éric Coquerel. LFI. Toujours là. L’idiot utile de service qui brandit des affiches hors-sol pendant que les Français comptent leurs fins de mois.

Il pose. Il performe. Le fond ? On verra plus tard. L’important c’est d’occuper l’image.

À sa gauche. : un homme torse bombé, avec une pancarte ,slogan « BI, JAMAIS NAZI ».

Traduction : « Regardez-moi, je suis du bon côté de l’Histoire ».

La politique réduite à un badge. Plus besoin de programme quand tu as la morale en bandoulière.

C’est quoi le projet pour l’école, la dette, l’hôpital ? Non. L’important c’est de te dire qu’il est BI et pas NAZI. Merci du renseignement.

À sa droite : une dame, sûre d’elle, mise en avant comme un totem.

Les réseaux glosent : « LA NOUVELLE TRANS ? »

Peut-être. Et alors ? Depuis quand l’identité de quelqu’un est un argument politique ?

Sauf que là, justement, on nous la met sous le nez. Comme une preuve. Une caution. Un drapeau.

On ne défend plus des idées. On exhibe des profils. « Regardez comme on est inclusifs ». Inclusion de façade pour cacher le vide abyssal.

ALORS C’EST QUOI LE MESSAGE, EN VÉRITÉ ?

Plus de fond, que de la posture.

Des slogans à la place des solutions. Des t-shirts à la place des tracts. Des photos à la place des débats.

La politique est devenue un shooting Instagram pour militants en mal de sens.

La morale en guise de programme.

« Nous on est les gentils ». « Nous on est BI, JAMAIS NAZI ».

Super. Et les 10 millions de pauvres ? Et les classes qui ferment ? Et l’insécurité ?

« Chut. T’es pas en train de dire qu’on est NAZI quand même ? »

Fin de la discussion. C’est ça, le niveau.

L’humain instrumentalisé.

On ne voit plus des citoyens. On voit des catégories.

Une personne trans ? Hop, sur la photo. Un BI ? Hop, sur le t-shirt.

On coche les cases de la « représentativité » et on appelle ça une vision pour la France.

C’est du marketing, pas de la République.


CONCLUSION :

Cette photo, c’est la gauche morale qui a remplacé la gauche sociale.

Coquerel et ses potes n’ont plus rien à dire aux ouvriers, aux profs, aux soignants.

Alors ils parlent d’eux. Ils se mettent en scène. Ils se congratulent.

Pendant que la France bosse, galère, et crève de ne plus être entendue.

La décadence, c’est pas les gens sur la photo.

La décadence, c’est quand la politique ne parle plus que d’elle-même.

LOGIQUE

 Et encore, il ne vous parle pas des rassemblements anti-Sanchez en Espagne, anti-immigration en Italie, en Suède, au Danemark, des mouvements contestataires contre le nouveau dirigeant pro européen hongrois, la chute du gouvernement roumain par une fronde parlementaire conservatrice, l'inquiétude des montés de migrants en Slovénie, Serbie, Croatie.... et je ne parle pas de la Grande Bretagne .... t'as pas fini mon gars de dénoncer du fascisme partout !

INVERSION

 Privé de ses 3 000 euros de subventions publiques par la municipalité RN de Carpentras, le Planning familial a ouvert une cagnotte et s'est récolté plus de 4 000 euros.



Voilà la preuve ultime que l'extrême gauche peut s'auto-financer et n'a pas besoin de confisquer l'argent PUBLIC.

Rappelons que dans ce cas précis, c'est la directrice du PF qui s'est attaquer publiquement à la municipalité élue, parce que étant une municipalité RN, guider évidemment par un sentiment partisan d'extrême gauche, ce qui déborde logiquement de ses prérogatives en tant que directrice d'un organisme d'utilité public, social, et qui devrait être apolitique.

TIENS TIENS ?

 

Doctor Who est une série britannique séculaire, mondialement connue mais qui depuis quelques années sert aussi la sauce a une forme de progressisme ou le personnage principal, un extra terrestre, avait toujours été représenté sous les traits d'hommes (d'ou la raison de plusieurs acteurs qui se sont succédé puisque dans la série, le personnage dans quelques situations, se régénère et change de forme). Il y a quelques années, la production décide de faire du "Docteur", une femme. Soit ! Mais la dernière saison, ils ont incarné le docteur par un acteur de couleur, qui plus est notoirement gay. La désaffection et les critiques, qu'on a évidemment qualifiées de racistes ou misogynes, n'en ont pas moins concrétisé des chutes d'audiences, et évidemment, impactant les annonceurs qui se sont de plus en plus retiré.


Résultat, l'actrice qui devait assuré la prochaine saison ne la fera pas. La BBC a annoncé l'annulation de la prochaine saison et l'arrêt de la collaboration avec Russell T Davies qui devait travaillé sur un épisode de Noel qui s'annonçait grandiose. Conséquence de quoi, l'actrice Billie Piper qui avait été il y a plus de 15 ans l'actrice du personnage amie du Docteur et qui devait revenir dans la série, a annoncée l'arrêt du projet.