mercredi 19 août 2026
FRANCE TRANSPARENCE
Vous vous souvenez sans doute que les USA sont doté d'un site de transparence ou en temp réel, on peut avoir les dépenses et recettes de l'état fédéral. Et bien le même système pourrait exister en France pour permettre a chaque citoyen d'être au courant, d'observer, de voir ou en est l'état des finances publics, etc.... L'outil existe, il est prés mais.....
Sur la faisabilité technique et pratique
L’infrastructure existe déjà :
• Chorus pour l’État
• Hélios pour les collectivités
• Les marchés publics et subventions sont déjà tracés
• http://data.gouv.fr et les obligations d’open data existent depuis la loi République numérique
Le vrai frein n’est pas technique.
C’est l’obligation légale de publier en temps réel (ou quasi : 24 h), dans un format machine-readable unique (CSV + API), pour toute dépense au-dessus d’un seuil bas.
On peut le faire.
Les États-Unis le font déjà partiellement avec http://USAspending.gov.
D’autres pays vont plus loin.
La France a déjà les briques. Il manque juste la volonté politique de forcer l’ouverture totale et continue.
Sur la constitutionnalité, c’est non seulement légal, mais c’est constitutionnellement encouragé.
Article 15 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 (valeur constitutionnelle) :
« La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. »
Le Conseil constitutionnel a reconnu que cet article est invocable.
Il fonde un droit général à la transparence et à la reddition de comptes.
Article 14 de la même Déclaration :
Les citoyens ont le droit de suivre l’emploi de la contribution publique.
La LOLF (loi organique relative aux lois de finances) consacre déjà les principes de sincérité, d’unité, d’universalité et de transparence budgétaire.
Les réformes de 2021 ont encore renforcé l’exigence de lisibilité des finances publiques.
Rien dans la Constitution n’interdit de rendre les flux publics visibles en continu.
Au contraire : l’opacité structurelle est plus difficile à justifier constitutionnellement que la transparence.
Les seules limites légitimes
• Secret défense et sécurité nationale (strictement encadré, temporaire, avec contrôle indépendant)
• Données personnelles (RGPD et anonymisation ou pseudonymisation possible pour les bénéficiaires privés)
• Secret des affaires dans certains cas très limités
Ces exceptions existent déjà. Elles ne bloquent pas une plateforme de transparence totale sur l’essentiel des dépenses.
Mettre en place une plateforme type « France Transparence » avec publication live des flux est :
→ techniquement réalisable
→ juridiquement solide
→ constitutionnellement conforme (et même souhaitable)
Le seul obstacle réel est politique.
Pas juridique.
Pas technique.
On peut le faire.
LE PLAN
Le franc-maçon Jean-Louis Touraine explique la loi sur l’euthanasie : il y aura les mineurs, les malades psychiatriques, Alzheimer…
Lors d’une réunion publique, Jean-Louis Touraine, député et franc-maçon, a dévoilé sans filtre la stratégie d’extension progressive de la loi sur l’euthanasie, visant à inclure les mineurs, malades psychiatriques et Alzheimer… par étapes.
Jean-Louis Touraine, figure discrète du progressisme médical et membre assumé du Grand Orient de France, ne cache plus les rouages de la mécanique. Lors d’une réunion publique organisée le 30 novembre 2024 par l’association « Le Choix », ce proche du macronisme et ex-député, déjà à l’origine d’une proposition de loi sur l’euthanasie en 2017, a levé un coin du voile. Et encore une fois, ce n’est pas du complotisme : les mots sont les siens, filmés, enregistrés et froidement assumés.
Une stratégie bien huilée : légaliser petit à petit, jusqu’au point de non-retour
Touraine explique sans fard que la loi récemment votée sur la fin de vie n’est qu’un cheval de Troie. L’objectif ? Faire passer un premier texte “acceptable”, limité, ciblé — puis l’élargir chaque année. Tout est dit : « Il faut obtenir le plus possible dans la première loi, et surtout, une fois qu’on aura mis le pied dans la porte, il faudra revenir tous les ans. »
Mineurs ? Pas encore. Maladies psychiatriques ? Trop tôt. Alzheimer ? Patience. Mais une fois la brèche ouverte — via la maladie de Charcot ou des cancers en phase terminale — il suffira d’agiter le drapeau de l’égalité pour faire avaler la suite. Parce que, voyons, « ce n’est quand même pas normal » que certains malades y aient droit, et d’autres non. Et voilà comment l’exception devient la norme.
La théorie du pied dans la porte en 1'30.
— Claire Fourcade (@clairefourcade3) May 3, 2025
Professeur Jean Louis Touraine. AG de l'association Le Choix.30/11/2024 pic.twitter.com/CGpS0vbDFb
Franc-maçonnerie, progressisme, et manipulations douces
Le plus croustillant ? Ce n’est pas un accident de langage. C’est une stratégie assumée, pensée, discutée. Jean-Louis Touraine ne parle pas dans l’urgence d’un débat tendu. Il expose un plan, méthodique, évolutif, presque mécanique. Et le fait avec la tranquillité de celui qui sait que les résistances culturelles finiront par céder, comme toujours, quand on prend les gens par l’émotion et le langage des droits.
On notera au passage que ce médecin-député, franc-maçon du Grand Orient de France, ne voit pas de problème à légiférer à la manière d’un encadrement glissant. Il ne s’agit pas ici de débat démocratique, mais bien d’une stratégie d’infiltration dans la loi. « Mettre le pied dans la porte », puis monter le feu doucement sous la casserole, façon grenouille anesthésiée. C’est dit. Ce n’est même plus caché et c’est Alain Soral qui en parle le mieux dans un extrait oublié de 2008 :
🔴Euthanasie : Alain Soral l'avait vu venir il y a 17 ans
— Marcel D. (@DubreuilhMarcel) May 29, 2025
« Les vieux coûtent cher et ne rapportent plus rien. Le système veut les gérer comme des produits obsolètes. L’euthanasie, c’est une solution libérale pour faire face au coût des personnes âgées. Ce n’est pas un progrès… pic.twitter.com/XeCYarc6Di
Le vrai projet : une société où la mort devient un choix… administré
L’euthanasie n’est plus présentée comme un ultime recours, mais comme une option à normaliser, à étendre, à démocratiser. Et derrière ce discours de compassion, c’est une vision froide, technocratique de la fin de vie qui se profile.
Ce glissement n’est pas anodin. Il est symptomatique de cette époque où l’on commence toujours par les cas extrêmes — puis on généralise au nom de l’égalité, sans jamais poser la vraie question : à quel moment avons-nous glissé d’un droit à mourir à un devoir de disparaître discrètement ?
La République est-elle gouvernée par des loges ou des citoyens ?
Derrière ce projet, c’est aussi une certaine élite militante, largement issue des cercles maçonniques, qui impose son calendrier. Une minorité éclairée, autoproclamée, qui pilote les grandes “avancées sociétales” au nom du progrès… mais toujours sans consulter le peuple sur les conséquences profondes. Qui a demandé qu’on légalise l’euthanasie pour les mineurs demain ? Qui réclame qu’on ouvre cette possibilité aux troubles psychiatriques ? Pas grand monde. Mais ça viendra. Doucement. Par étapes.
EVOLUTION
Les résultats des primaires DEMOCRATES en FLORIDE confirment la fin du parti démocrate traditionnel. Elle parlait aux gens. Il avait l'argent, le soutien du parti et il s'est fait très largement battre !
PIRATAGES
Bilan de tous les services de l’État qui ont été piratés en France, c’est inédit :
🔸 DGFiP (administration fiscale) : 2,04 millions de personnes le 14 août + 678.438 le 12 août (dates et lieux de naissance, adresses, e-mails, données foncières)
🔸 Ministère de l’Intérieur : 111 528 agents concernés (noms, prénoms, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 Ministère de l’Intérieur BANATIC : 91 213 personnes (département, fonction et nom du délégué, numéro SIREN)
🔸 Santé publique France : 80 000 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail et postales)
🔸 INSERM : 189 997 personnes (noms, adresses e-mail, numéros de téléphone, numéros RPPS)
🔸 Ministère de la Culture : 45 362 personnes (noms, adresses e-mail professionnelles, numéros de téléphone, direction ou service de rattachement)
🔸 INSEE : 12 800 personnes (identité des agents, coordonnées professionnelles, informations liées aux fonctions exercées)
🔸 Ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative : 227 000 personnes le 29 juin + 217 000 le 2 mai (noms, prénoms, IBAN, dates et lieux de naissance, numéros de carte professionnelle)
🔸 France Services : 12 831 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail)
🔸 JeVeuxAider.gouv : 558 952 personnes (noms, adresses postales, adresses e-mail, dates de naissance)
🔸 Osmose / Resana : 11 000 personnes (noms, adresses e-mail professionnelles, ministères ou services de rattachement, identifiants internes)
🔸 Ministère de la Transition écologique : 80 000 personnes le 25 avril + 1 154 le 26 avril (noms, adresses, e-mails, documents, connexions et interactions)
🔸 Agence nationale des fréquences : 330 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, dates de naissance)
🔸 Agence de services et de paiement : nombre non précisé (noms, adresses, IBAN, numéros de téléphone)
🔸 Police nationale E-campus : 176 000 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail)
🔸 Réserve citoyenne de l’Éducation nationale : 13 000 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 Système d’information sur les armes (SIA) : 62 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 CROUS : 1,9 million de personnes (noms, adresses, adresses e-mail, documents)
🔸 Ministère de l’Éducation : 243 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 Membres du Gouvernement : 60 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone)
🔸 Ministère de la Santé : 491 800 personnes (noms, prénoms, adresses, adresses e-mail)
🔸 France Travail : 1,6 million de personnes en décembre 2025 + 31 000 en octobre 2025 (adresses e-mail et postales, dates de naissance, identifiants France Travail, numéros de Sécurité sociale, CNI/passeports, avis d’imposition, contrats de travail)
Mes données ont-elles fuité sur le dark web ?
Votre adresse e-mail a-t-elle été exposée lors d'une fuite de données ?
Outil gratuit pour le découvrir : https://www.roboform.com/fr/have-i-been-hacked
EN PROPORTION
Muslim invaders with clubs are hunting down American patriots in Dearborn. This won't end well. https://t.co/woSCgxI7J5 pic.twitter.com/NzEm4e9a56
— RadioGenoa (@RadioGenoa) August 19, 2026
Dans la réalité, les musulmans n'ont quasiment pas d'impact réel dans la société américaine. En grand majorité les communautés sont concentrées dans le Michigan (Arabe moyen orient, Maghreb) dans le Minnesota (Yéménites, Somaliens, Malien) et diffus dans l'Illinois, New York, New Jersey et les états du nord est. La plus militante et représentative étant dans la grande agglomération de Detroit dont cette petite ville de Dearborn dont la municipalité est essentiellement tenue désormais par des musulmans.
Car en réalité, la proportion est délicate.
A partir de là, la statistique détermine aux dernières données détaillées disponibles de l'American Community Survey que sur 340,1 millions d'habitants en 2024 on obtient approximativement :
- Blanc, 203,3 M soit 59,8 %
- Noir/African American, tout confondu (descendant comme immigrés récents) 41,1 M soit 12,1 %
- Asiatique, tout confondu 21,3 M soit 6,3 %
- Amérindien/Alaska Native 3,4 M soit 1,0 %
- Native Hawaiian/Pacific Islander ~0,6 M soit ~0,2 %
- Deux races ou davantage 44,9 M soit 13,2 %
- Autres catégories — —
Car dans la statistique américaine, la catégorie "Blanc" considère tous ce qui est descendant de :
- Britannique / Anglaise
- Irlandaise
- Écossaise
- Allemande
- Néerlandaise
- Scandinave
- Française
- Italienne
- Polonaise
- Grecque
- Hongroise
- Ukrainienne
- Russe
Les hispaniques dit « Hispanic/Latino » est une origine ethnique et non une race. Une personne peut donc être à la fois Hispanic et White. D'ou cette spécification administrative courante pour définir l'origine ethnique.
En 2024, les États-Unis comptaient environ 68 millions d'Hispaniques, soit 20 % de la population. Pew estime ainsi qu'en 2024 79 % des Latinos étaient citoyens américains : 67 % citoyens de naissance et environ 13 % naturalisés. Ce qui en fait la plus importante communauté aux USA, avec une large proportion d'hispanique d'origine mexicaines
Pour les musulmans c'est plus compliqué car il n'y a pas de statistique à la religion, mais un consensus estime que toutes origines confondues, le Census Bureau recense 1,2 % de musulmans américains, soit autour de 3 à 4 millions de musulmans adultes.
VRAI OU FAUX ?
"Foutre la dette au feu" : Mathilde Panot assure que c’est possible ! « Plusieurs économistes nous donnent raison : il est possible d'annuler une partie de la dette. C'est tout à fait faisable ! Cela permettra de libérer la France de ce poids..."
Plutôt trompeur.
La phrase de Mathilde Panot contient une part de vérité économique, mais la formulation « c’est tout à fait faisable » donne une impression beaucoup plus simple qu’elle ne l’est réellement.
1. Oui, une annulation de dette est techniquement possible mais non sans conditions
Un État peut parfaitement faire défaut, négocier une restructuration avec ses créanciers, ou obtenir une réduction du montant qu'il doit. L'histoire économique en fournit de nombreux exemples.
Donc, au sens strict, dire « il est possible d'annuler une partie de la dette » n'est pas faux.
Mais cela ne signifie absolument pas que la France pourrait simplement décider :
« Nous supprimons 500 milliards de dette et nous repartons de zéro. »
Une grande partie de la dette française est détenue par des investisseurs privés, banques, assureurs, fonds, ménages, investisseurs étrangers, etc. L'annuler signifie donc faire subir une perte à ceux qui détiennent ces créances.
2. Le cas de la dette détenue par la BCE est beaucoup plus subtil
C'est probablement là que se situe une partie du raisonnement de LFI.
La BCE et les banques centrales nationales ont acheté énormément d'obligations publiques françaises dans le cadre du quantitative easing. On peut donc se dire :
État français → doit de l'argent à la Banque de France → Banque de France appartient à l'État → pourquoi ne pas annuler cette dette ?
Le problème est que cela ne crée pas magiquement de richesse.
La Direction générale du Trésor avait précisément étudié cette proposition et conclu que l'annulation de la dette détenue par la BCE serait illégale dans le cadre actuel des traités européens, et qu'elle ne produirait pas le gain financier apparent que ses promoteurs présentent.
En simplifiant : l'État aurait moins de dette d'un côté, mais la banque centrale aurait une perte correspondante de l'autre.
3. Et surtout : « libérer la France de ce poids » est beaucoup trop simplificateur
C'est ici que la déclaration de trompeuse.
Supposons que la France annule 500 milliards d'euros de dette détenue par des investisseurs privés.
Elle gagne effectivement :
500 Md€ de dette en moins.
Mais en contrepartie :
- les créanciers perdent 500 Md€ ;
- la crédibilité de la signature française est gravement atteinte ;
- les investisseurs demanderont probablement des taux beaucoup plus élevés pour prêter à nouveau à la France ;
- certaines institutions financières françaises subiront des pertes ;
- l'épargne française indirectement investie en obligations d'État peut être touchée ;
- le refinancement des déficits futurs devient beaucoup plus difficile.
La Direction générale du Trésor rappelle justement qu'un défaut rend le financement futur plus difficile et peut également renchérir le financement des entreprises.
Et le problème est particulièrement important aujourd'hui, parce que la France doit continuer à emprunter.
Pour 2026, l'Agence France Trésor prévoit 310 milliards d'euros d'émissions nettes à moyen et long terme, après rachats.
Autrement dit, même si vous effacez une partie de la dette existante, vous devez continuer à financer les déficits et à renouveler les emprunts arrivant à échéance.
4. « Des économistes nous donnent raison » : oui… mais lesquels et sur quoi ?
C'est probablement la partie la plus importante à vérifier.
Il existe effectivement des économistes qui défendent :
- des restructurations de dette ;
- des annulations partielles ;
- une annulation de certaines dettes détenues par les banques centrales ;
- ou une restructuration européenne de certaines dettes.
Mais cela ne signifie pas qu'il existe un consensus des économistes affirmant que la France pourrait annuler une grande partie de sa dette sans conséquence majeure.
Au contraire, les économistes missionnés par Bercy en 2026 ont estimé qu'il faudrait environ 126 milliards d'euros d'efforts d'ici 2032 pour simplement stabiliser le ratio de dette publique.
La Banque de France avertit également qu'une détérioration supplémentaire des finances publiques pourrait provoquer une hausse de la prime de risque, une dégradation des conditions de financement et des difficultés accrues sur le marché de la dette française.
Donc,
« Il est possible d'annuler une partie de la dette » → VRAI.
« C'est tout à fait faisable » → TRÈS TROMPEUR.
« Cela permettra de libérer la France de ce poids » → FAUX si cela est présenté comme un gain net et sans contrepartie.
Une annulation de dette transfère le coût : elle ne le fait pas disparaître. La vraie question n'est donc pas « peut-on annuler la dette ? », mais qui absorbe la perte, combien, juridiquement comment, et à quel prix pour la capacité future de la France à emprunter ?
Et c'est précisément là que le discours politique de Panot devient beaucoup plus contestable que la simple affirmation économique de départ.
TIENS TIENS ? ? ?
Ou en sont l'Ukraine et Zelensky
Une enquête malvenue
Les autorités ukrainiennes responsables de la lutte contre la corruption ont annoncé mercredi qu'elles enquêtaient sur de hauts responsables du cabinet du président Volodymyr Zelensky.
La veille, l'ancien ministre de la Défense récemment limogé avait lancé un appel pour la tenue d'élections nationales, malgré la poursuite de la lutte contre l'invasion russe.
Cette perturbation politique constitue une distraction malvenue pour M. Zelensky, alors que la guerre entre l’Ukraine et son grand voisin entre dans sa cinquième année.
L'agence nationale anticorruption a annoncé que des inspecteurs avaient identifié un groupe de personnes ayant blanchi 150 millions de hryvnias (4,7 millions $ CA) pour payer la caution d'un accusé dans une importante affaire de corruption l'an dernier.
Ce dossier, impliquant la compagnie nucléaire publique ukrainienne, avait entraîné la démission des ministres ukrainiens de la Justice et de l'Énergie.
Parmi les derniers suspects figurent une directrice adjointe de la présidence, un ancien parlementaire, le président du conseil d'administration d'une banque publique et le président du conseil de surveillance de cette même banque, entre autres, a précisé l'agence.
Le président Zelensky n'a fait aucun commentaire public sur l'enquête, mais a publié un décret limogeant Iryna Mudra de son poste de directrice adjointe de la présidence.
Cette révélation constitue un nouveau test pour la résilience politique de M. Zelensky, qui est aux prises avec des enquêtes sur des affaires de corruption à haut niveau.
L’année dernière, son chef de cabinet, Andriy Yermak, a démissionné avant d’être désigné comme suspect dans une vaste enquête pour corruption liée à un projet de construction de luxe, ce qui a représenté la plus grande menace pour le gouvernement Zelensky depuis l’invasion russe de février 2022.
L’Union européenne a identifié la corruption profondément enracinée comme l’un des principaux obstacles à l’adhésion souhaitée de l’Ukraine au bloc.
Des élections réclamées
Volodymyr Zelensky subit déjà des pressions dans la foulée du congédiement, le mois dernier, du ministre de la Défense Mykhaïlo Fedorov, l’un des membres les plus anciens de son équipe et un allié proche depuis qu’il l’avait aidé à remporter l’élection présidentielle de 2019.
M. Zelensky, cherchant à apaiser les tensions entre les jeunes innovateurs férus de technologie du ministère de la Défense et les chefs de guerre ukrainiens chevronnés, formés à l’époque soviétique, a pris le risque de s’attirer les foudres des deux camps en remaniant son commandement en temps de guerre.
Il a écarté à la fois M. Fedorov, dont les réformes des marchés publics militaires visaient à éradiquer la corruption, et le commandant en chef, le général Oleksandr Syrskyi.
Cette décision a déclenché plusieurs jours de manifestations en faveur de M. Fedorov. Pour Volodymyr Zelensky, c’était la deuxième fois en un an qu’une décision prise en temps de guerre suscitait une vive réaction de l’opinion publique. Mi-2025, il avait mis en place des mesures visant à limiter les pouvoirs des agences de lutte contre la corruption.
Dans une allocution vidéo publiée mardi soir sur YouTube, M. Fedorov a appelé à la tenue d’élections en Ukraine, dans une déclaration fracassante qui semblait s’opposer directement à M. Zelensky. Le président martèle qu’un scrutin ne peut avoir lieu sous la loi martiale actuellement en vigueur en raison de la guerre.
Nous devons trouver un mécanisme légal, sûr et réaliste qui permettra à l’Ukraine de rétablir un processus démocratique complet, même en pleine guerre prolongée, a soutenu M. Fedorov.
Il a ajouté que l’Ukraine était confrontée à une crise systémique dans son mode de gouvernance, arguant que le système actuel était orienté vers l’autoprotection et la résistance au changement. Il a également condamné la corruption parmi les responsables sans citer de noms, affirmant qu’elle avait affaibli la capacité de l’Ukraine à mener la guerre.
Le président russe Vladimir Poutine, qui a refusé de négocier un accord de paix directement avec M. Zelensky, affirme que le président ukrainien est un dirigeant illégitime, car son mandat a expiré en 2024.
De récents succès pour l'Ukraine
Ce désordre politique fait suite aux récents succès de l’Ukraine dans la guerre. Grâce à sa technologie innovante de drones, elle a frappé à plusieurs reprises des installations pétrolières russes, provoquant des pénuries de carburant.
Elle a également choqué l’opinion publique russe en attaquant des entrepôts de Wildberries, le plus grand détaillant en ligne de Russie, et a freiné les avancées sur la ligne de front de l’armée russe, pourtant plus importante en effectifs.
Mais M. Zelensky n’a pas réussi à faire avancer les efforts de paix menés par les États-Unis, et l’Ukraine est à la merci des missiles balistiques russes, car il n’y a pas suffisamment d’intercepteurs Patriot de fabrication américaine disponibles en raison de la faiblesse des stocks internationaux.
Lors de sa dernière frappe contre des installations pétrolières, un drone a touché une raffinerie de pétrole à Oufa, dans le Bachkortostan russe, a déclaré le gouverneur de cette région, Radiy Khabirov, selon l’agence de presse d’État russe RIA Novosti.
La ville d’Oufa est située à environ 1300 kilomètres à l’est de la frontière avec l’Ukraine. Oufa compte trois raffineries de pétrole, qui ont toutes déjà été attaquées par le passé.
Les défenses aériennes russes ont intercepté cette nuit 453 drones ukrainiens au-dessus de plusieurs régions russes, ainsi qu’au-dessus de la Crimée occupée et de la mer Noire, a relaté mercredi le ministère de la Défense à Moscou.
D'autres attaques russes
Le ministère de la Défense a indiqué que les forces russes avaient frappé mardi soir un vraquier en mer Noire, au sud-est d’Odessa, qui transportait du matériel militaire.
Mercredi, l’armée russe a visé ce qu’elle a présenté comme des réservoirs de stockage de carburant et de lubrifiants destinés aux forces armées ukrainiennes dans le port méridional de Tchernomorsk.
Par ailleurs, en Ukraine, un drone russe a attaqué mercredi matin un minibus dans la région méridionale de Kherson, tuant quatre personnes, selon Oleksandr Prokudin, chef de l’administration militaire régionale de Kherson.
Quatre femmes ont également été blessées lors de cette frappe et ont été hospitalisées, a-t-il ajouté.
Un drone russe a également frappé mercredi une voiture civile dans la ville de Kherson, capitale de la région, tuant une femme, a annoncé Oleksandr Prokudin, chef de l’administration militaire régionale de Kherson.
Pendant les combats, la Russie et l'Ukraine ont chacune renvoyé chez eux 103 prisonniers de guerre mercredi, selon le ministère russe de la Défense.
BLUFF ?
Trump a annoncé que les États-Unis quittent l'OTAN parce que les nations européennes ont refusé de rejoindre sa guerre contre l'Iran.
En avril 2026, Trump a déclaré qu'il envisageait « absolutely » un retrait américain de l'OTAN. Il expliquait notamment sa colère par le refus de plusieurs alliés européens de soutenir les opérations américaines concernant l'Iran. Reuters rapportait alors qu'il disait être « absolument » en train d'envisager le retrait.
Donc :
- Il n'a pas annoncé : « Les États-Unis quittent l'OTAN. »
- Il a dit qu'il envisageait sérieusement de le faire.
- Aucune procédure de retrait n'a abouti.
- Les États-Unis sont toujours membres de l'OTAN en août 2026.
Et ce n'est pas uniquement une déclaration rhétorique sans conséquence : l'administration Trump a effectivement étudié différents scénarios concernant la présence américaine en Europe et le retrait éventuel de l'Alliance.
Mais juridiquement, il y a un gros obstacle
C'est probablement le point le plus important.
Le Congrès américain a précisément verrouillé la possibilité d'un retrait présidentiel unilatéral.
La loi fédérale 22 USC §1928f, actuellement en vigueur, dispose que le président ne peut pas retirer les États-Unis du traité de l'Atlantique Nord sans l'accord des deux tiers des sénateurs présents ou sans une loi du Congrès. Elle impose également une procédure de consultation et une notification au Congrès au moins 180 jours avant une telle action.
Cela résulte notamment de dispositions introduites après les premières menaces de Trump contre l'OTAN durant son premier mandat.
Le Congressional Research Service rappelait encore en juillet 2026 que cette disposition constitue une limitation directe au pouvoir présidentiel de retrait.
Trump pourrait ne pas sortir formellement de l'OTAN tout en réduisant fortement l'engagement américain.
C'est une distinction fondamentale.
Il pourrait par exemple :
- réduire les troupes américaines stationnées en Europe ;
- réduire les exercices et les capacités mises à disposition de l'OTAN ;
- limiter le renseignement ou la logistique fournis aux Européens ;
- demander aux Européens d'assumer davantage de capacités militaires ;
- remettre en cause politiquement la garantie de l'article 5.
Et tout cela peut affaiblir considérablement l'OTAN sans qu'un retrait juridique américain n'ait lieu.
C'est d'ailleurs pourquoi le sommet de l'OTAN d'Ankara de juillet 2026 a consacré une partie importante de ses discussions aux critiques de Trump et à la crédibilité de l'engagement américain.
KARMA
La vidéaste réputée proche de La France insoumise s’est «excusée» ce mardi pour avoir joué le rôle sur les réseaux sociaux d’une femme arabe et musulmane, sous un faux compte. Elle aurait publié plus de 5000 messages avec.
Celle qui se présente comme «polémiste» sur X est désormais au cœur de la controverse. La streameuse Emmodem, suivie par des dizaines de milliers de personnes sur Twitch et X, a reconnu ce mardi 18 août s’être fait passer pendant des mois pour une femme arabe et musulmane sur les réseaux sociaux, sous un compte secret.
Lundi, la vidéaste avait fait l’objet d’une enquête de l’internaute répondant au pseudo de «TwitchGauchiste» sur X, spécialisé dans la publication de «clips» dénonçant l’attitude sur les réseaux sociaux des influenceurs dits de gauche voire d’extrême gauche.
En mars dernier, TwitchGauchiste avait notamment été à l’origine de l’éviction de la streameuse Ultia du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC). À l’époque, Carla Giardina de son vrai nom se félicitait d’avoir intégré la commission du «fonds d’aide à la création pour les plateformes sociales», et avait estimé en pleine diffusion qu’il était normal de privilégier des proches partageant la même ligne politique…
DURE REALITE
Ce qu'est devenue l'Ukraine, en une photo...
À Kamianske, dans l'oblast de Dnipropetrovsk, une femme s'est agenouillée et a supplié les employés du centre commercial de ne pas emmener son mari. En vain. Mais cette photo est peut-être la meilleure illustration de ce que le « gouvernement populaire » est en train de faire du peuple ukrainien. De la chair à canon.
IL PARAIT QUE
🔴 URGENT - Ebola en RD Congo : plus de 5 000 cas recensés, une propagation internationale redoutée https://t.co/Vk1KjsZnHp pic.twitter.com/qEiEsO8MrN
— FRANCE 24 – Urgent (@UrgentF24) August 19, 2026
DANS LES FAITS
Le chiffre, éditifiant, a été révélé par une étude publiée dans la revue Research Integrity and Peer Review il y a quelques jours
— Le Parisien (@le_Parisien) August 19, 2026
➡️ https://t.co/pKLTeUlVIq pic.twitter.com/faUml5toyd
Research Integrity and Peer Review est une revue scientifique internationale en libre accès, et non une institution qui « contrôle » directement l'intégrité de la recherche.
Elle a été créée en 2016 et est publiée par BMC/Springer Nature. Son objet est assez particulier : elle publie des recherches sur la manière dont la science est produite, évaluée et publiée, notamment sur l'intégrité scientifique, le peer review et la qualité du reporting scientifique.
Dans le cas Raoult, on ne peut absolument pas garantir une neutralité parfaite, mais qu'il existe aussi des éléments suffisamment indépendants et convergents pour que l'explication « tout cela résulte d'une cabale contre Raoult » ne tienne pas, à elle seule.
1. Une revue scientifique n'est jamais une autorité parfaitement neutre
Le peer review est un système humain. Les reviewers sont des chercheurs qui ont :
leurs propres écoles de pensée ;
des rivalités scientifiques ;
des intérêts de carrière ;
des préférences méthodologiques ;
parfois des conflits personnels ou institutionnels ;
et, surtout, des opinions sur les sujets qu'ils évaluent.
Il existe d'ailleurs une littérature scientifique montrant que les conflits d'intérêts éditoriaux et les biais des reviewers sont des problèmes réels, y compris lorsque les revues disposent de règles destinées à les prévenir. Une étude portant sur environ 500 000 articles a notamment trouvé des cas où des éditeurs traitaient des articles de collaborateurs récents malgré les politiques de conflit d'intérêts.
Donc, non : il ne faut jamais considérer une revue comme un arbitre absolument neutre.
2. Mais il faut appliquer exactement le même scepticisme à Raoult
C'est ici que le cas devient intéressant.
Pour démontrer qu'une critique de Raoult est biaisée, il faut distinguer :
A. « Les chercheurs qui critiquent Raoult ne l'aiment pas. »
→ Cela peut être vrai, mais ça ne démontre rien sur la validité de leur critique.
B. « Ils ont utilisé une méthodologie incorrecte pour démontrer que Raoult avait tort. »
→ Là, c'est vérifiable scientifiquement.
C. « Ils ont volontairement falsifié leurs propres données ou manipulé leur analyse pour nuire à Raoult. »
→ Là, il faut des preuves beaucoup plus fortes.
Et c'est précisément cette distinction qui est importante.
Le cas de l'hydroxychloroquine est particulièrement révélateur
Le premier article de Raoult sur l'hydroxychloroquine et l'azithromycine était une petite étude non randomisée, avec 36 patients.
Les critiques méthodologiques apparues très tôt n'étaient pas simplement :
« Nous n'aimons pas Raoult. »
Elles portaient notamment sur :
l'absence de randomisation ;
la constitution du groupe témoin ;
les critères d'inclusion ;
des patients sortis de l'analyse ;
la manière dont les résultats ont été analysés ;
la question des patients décédés ou ayant quitté l'étude ;
et les procédures éthiques.
Une organisation qui avait pourtant initialement permis la publication rapide de l'article, l'International Society of Antimicrobial Chemotherapy, a elle-même déclaré que l'article ne répondait pas aux standards attendus, notamment concernant les critères d'inclusion et la sécurité des patients.
Cela constitue un élément assez important contre l'idée d'une simple opposition idéologique.
3. Surtout : la rétractation n'est pas venue de Research Integrity and Peer Review
L'article original de Raoult sur l'hydroxychloroquine a été publié dans International Journal of Antimicrobial Agents. Il a finalement été rétracté en 2024, après une procédure menée par :
l'équipe Research Integrity and Publishing Ethics d'Elsevier ;
l'éditeur de la revue ;
l'International Society of Antimicrobial Chemotherapy ;
et un expert indépendant sollicité comme conseiller en éthique éditoriale.
La notice de rétractation mentionne plusieurs problèmes distincts, notamment l'éthique de la recherche sur les participants humains, la méthodologie et les conclusions — et précise même que trois des auteurs eux-mêmes avaient soulevé des problèmes concernant la méthodologie et les conclusions.
Donc il serait incorrect de dire ou de laisser sous entendre :
« Research Integrity and Peer Review a décidé que Raoult avait falsifié ses résultats. »
Ce n'est pas ce qui s'est passé.
4. Et il y a un élément encore plus intéressant
Les problèmes concernant la production scientifique de l'IHU de Marseille ne se limitent pas aux études sur la COVID ou à l'hydroxychloroquine. Une étude publiée dans Research Integrity and Peer Review en 2023 par Fabrice Frank et Elisabeth Bik, entre autres, portait sur la production scientifique de l'IHU.
Elle a notamment examiné les problèmes liés aux publications et aux images scientifiques.
Et depuis, les vérifications concernant l'IHU ont pris une ampleur considérable. Une revue publiée en août 2026 portant sur près de 2 700 publications de l'ancien IHU Méditerranée Infection a identifié des problèmes éthiques dans 853 articles ; le bilan rapporté est actuellement de 64 rétractations et 270 expressions of concern concernant les publications de l'institut.
Cela ne signifie évidemment pas : 853 articles = 853 fraudes.
Ce serait une conclusion abusive. Les problèmes peuvent aller de l'absence ou de l'insuffisance d'autorisation éthique jusqu'à des problèmes beaucoup plus graves. Mais cela signifie que les interrogations ne reposent pas uniquement sur l'hostilité d'une communauté scientifique envers Raoult.
5. Et c'est là que je mettrais une nuance importante
Il existe effectivement un risque de biais anti-Raoult.
Raoult a adopté pendant la pandémie une position extrêmement antagoniste vis-à-vis d'une partie de la communauté médicale et scientifique. Il a également acquis une visibilité politique et médiatique considérable.
Cela a créé une polarisation exceptionnelle.
Et dans un environnement aussi polarisé, les deux camps peuvent tomber dans le même piège :
Pro-Raoult :
« Ils le détestent donc leurs critiques sont fausses. »
Anti-Raoult :
« Raoult est devenu infréquentable donc ses résultats sont nécessairement faux. »
Les deux raisonnements sont scientifiquement mauvais.
La bonne question est : Les données, la méthodologie, les analyses statistiques et les conditions expérimentales permettent-elles de reproduire ou de vérifier la conclusion ?
6. Il faut également distinguer « erreur » et « falsification »
C'est probablement le point le plus important.
Dire : « Cette étude est méthodologiquement mauvaise » est très différent de dire : « Raoult a falsifié les données. »
La première affirmation peut être démontrée avec les données publiées. La seconde suppose une intention ou une manipulation des données et nécessite des preuves beaucoup plus fortes.
Or certaines controverses autour de Raoult ont effectivement concerné des problèmes d'intégrité scientifique, mais il serait abusif de transformer automatiquement chaque rétractation ou expression of concern en « fraude démontrée ». La rétractation de l'étude HCQ de 2020, par exemple, est fondée sur plusieurs problèmes éthiques et méthodologiques ; la notice ne dit pas simplement « les auteurs ont falsifié les données ».
7. Le meilleur test est finalement de regarder les résultats indépendants
C'est ce qui, à mon avis, permet de sortir de la querelle Raoult/anti-Raoult.
Si une seule équipe disait : « L'hydroxychloroquine ne fonctionne pas et Raoult a tort » → suspicion légitime possible.
Mais si des essais randomisés indépendants, réalisés dans différents pays, avec différentes équipes et différents systèmes de santé, aboutissent globalement à la même conclusion, l'hypothèse d'une conspiration coordonnée devient beaucoup moins plausible.
C'est justement pourquoi le débat scientifique ne devrait pas être arbitré par : « Combien de scientifiques aiment Raoult ? » mais par : « Que donnent les études indépendantes correctement contrôlées ? »
Et dans le cas de l'hydroxychloroquine contre la COVID-19, les essais contrôlés ultérieurs n'ont pas confirmé le bénéfice clinique revendiqué initialement par Raoult. C'est notamment ce qui explique pourquoi l'article de 2020 est aujourd'hui considéré comme problématique indépendamment de la personnalité de son auteur. Et aussi prendre un autre fait qui n'est pas négligeable, les lobbying big pharma qui instrumentalisent des scientifiques pour aller dans le sens contraire de certains de leurs homologues pour défendre des positionnements commerciaux. Mais là encore, même les déclarations d'intérêts n'ont pas l'obligations de donner toutes les informations pour établir chez certains scientifiques s'il y a conflit d'intérêt ou neutralité éthique.
ENCORE PLUS
La Commission européenne ne cache plus son projet de DÉTRUIRE le secteur primaire européen. Von der Leyen éviscère désormais l'industrie de la pêche en autorisant la pêche seulement 27 jours par an. Une réduction de 79 %
Tout en privant nos pêcheurs de 79 % de leurs journées de pêche, elle DÉTRUIT également les éleveurs et les producteurs agricoles
ON A UN PROBLEME ! ! !
A power outage aboard a U.S. Navy destroyer in the South China Sea last month deprived the crew of drinking water, hot meals, functioning toilets and air conditioning for four days. pic.twitter.com/ZEEptraDl5
— Breaking911 (@Breaking911) August 19, 2026
Le destroyer américain USS Bedford, privé d'électricité pendant 4 jours, alors en mer de Chine. Les autorité n'ont pas communiquer sur les causes de cette avarie, qui sur un navire de guerre est quand même très fâcheux, tant plus rien ne peut fonctionner, pas même la climatisation, les cuisines, les pompes à eaux et donc, aussi, les toilettes..... Mauvaise pub pour la marine américaine, qui a déjà du mal a gérer la crise du porte avion Abraham Lincoln qui à connu pas mal de déboires techniques qui ont privés l'équipage d'un grand nombre de commodités rendant la mission dans le détroit d'Ormuz impossible a assumer, obligeant la navy à dépêcher un autre porte avion pour remplacer le Lincoln dans la région.
LA DÉMENCE DE LA LFI
🔴 Imane El Hamzaoui (LFI) hier aux AMFIS Jeunes :
— AlertesNewsFR (@AlertesNewsFR24) August 19, 2026
« La Nouvelle France, c’est celle qui était présente aux côtés d’Assa Traoré et de la famille de Nahel. »
« Dites-leur bien que ce sera Jean-Luc Mélenchon et personne d’autre comme président. »
« Nous supprimerons l’IGPN. »… pic.twitter.com/mROg2ZsTdj
IL LE DISAIT
François Mitterrand sur les retraites:
— Darius Rochebin (@DariusRochebin) August 17, 2026
«Le danger n’est pas pour aujourd’hui, il est pour après l’an 2000. Ce sont mes successeurs qui auront à s’en occuper.»
Réécouter ce saisissant extrait et le off d’un ministre désabusé: «Les retraites, c’est le jeu de l’avion. Il manque… pic.twitter.com/GZL1Di7ytZ
François Mitterrand n’a pas seulement géré son époque, il l’a clairement anticipée.
En abaissant l’âge de la retraite à 60 ans, en instaurant la 5ᵉ semaine de congés payés, les 39 heures, en consolidant la protection sociale, il a transformé la vie de millions de Français dans un contexte de chômage de masse et mutations industrielles. Ces décisions non démagogiques répondaient à la réalité sociale, l’espérance de vie ouvrière, l’usure physique, tout en modernisant le pacte républicain. Mais à quels coûts ?
Mais surtout, il a été visionnaire.
Dès 1993, il identifiait avec une lucidité rare le vrai horizon : « Le danger n’est pas pour aujourd’hui, il est pour après l’an 2000. Ce sont mes successeurs qui auront à s’en occuper. »
Il savait que le système par répartition, construit sur une démographie d’après-guerre, allait se heurter au choc du baby-boom et à l’allongement de la durée de vie. Il a refusé de casser le modèle social qu’il venait de consolider, tout en laissant clairement la feuille de route à ceux qui viendraient après.
Or, à partir de 1995, ses successeurs ont majoritairement procrastiné, bricolé ou reculé devant le coût politique. Les réformes nécessaires pour sécuriser le système à long terme ont été reportées, diluées ou imposées dans la précipitation, générant crises sociales et défiance durable.
François Mitterrand a fait le job de son temps et a vu beaucoup plus loin.
Ceux qui lui ont succédé ont trop souvent préféré le confort du court terme à la responsabilité de l’avenir.
Le problème des retraites n’est pas né en 2023. Il a été annoncé en 1993. Et il a été sous-traité pendant trop longtemps.
François Mitterrand avait dit : « Je suis le dernier des grands présidents, après moi il n'y aura plus que des financiers et comptables. » Il faut bien lui reconnaître qu'après Chirac qui lui aussi c'est vu dépasser par les événements, les successeurs ont été de très mauvais comptables.
UN RATÉ DE TAILLE
Cette homme s'appelle Jason Arday. Il défraye la chronique en Grande Bretagne pour avoir choisi le suicide plutôt qu'assumer les conséquences de ses actes. Responsable ? L'extrême droite, les racistes.... facile !
Il était professeur à Cambridge. Emérite, doublé d'une étiquette de réussite de la diversité.
Mais il y a plusieurs semaine, il a été accusé de plagiat pour sa thèse de doctorat et d'avoir également menti sur plusieurs points de son parcours (ses exploits sportifs, des problèmes médicaux qu'il n'avait pas).
Pendant un temps, il s'est défendu prétendant qu'il était victime d'une campagne raciste. Mais les faits et preuves se sont accumulées et il a finit par démissionner.
Et, selon toute vraisemblance, il s'est donné la mort quelques jours plus tard.
Cet homme qui a été un affabulateur, aurait pu être dénoncé depuis longtemps si le progressisme bien pensant n'en avait pas sublimer le symbole, fermant les yeux sur les inexactitudes et problème de cohérences du CV de cette personnes. Cette mouvance qu'on peut désigner "de gauche" est elle coupable d'avoir couvert un individu dans ses mensonges ? Une gauche qui a tellement besoin de héros de couleur qu'elle doit les créer de toute pièce, mettant de pauvres gens dans des costumes qu'ils ne peuvent pas assumer.
Lors de son recrutement, l'université de Cambridge s'était félicitée d'avoir recruté "le plus jeune professeur noir jamais nommé à Cambridge". Le message d’accueil posté sur le site de la faculté insistait, non sur ses mérites académiques, mais sur ses origines sociales et sa condition médicale : un enfant d’immigrés ghanéens et un garçon autiste qui avait déjoué des pronostics médicaux pessimistes pour se hisser au pinacle de l’université en un temps record.
Le narratif, toujours le narratif, sans se soucier des conséquences : c'est difficile de vivre dans le mensonge.
Le meilleur service que l'on peut rendre aux "racisés" c'est d'être aussi stricts avec eux que nous le sommes avec nous-mêmes.
Nous ne sommes pas devenu la civilisation la plus forte et créative de l'histoire en pipeautant nos CV.
Aidez et respectez la diversité, oui. Mais n'en faisons pas des idoles surestimées par vanité de servir un narratif idéologique.
PARAIT IL
En 2017, avant 20 h, les instituts et médias ne disposaient pas encore d'un décompte suffisamment solide. La fermeture de la majorité des bureaux avait été repoussée de 18 h à 19 h, et l'exploitation des bureaux « tests » demandait environ 45 minutes.
Cela explique pourquoi il existait une grande incertitude avant 20 h.
OFFICIELLEMENT, il n'y a pas de preuve d'une coupure nationale d'Internet ou des réseaux de communication destinée à modifier les estimations.
En revanche, il y avait effectivement une restriction très forte de la circulation des résultats avant 20 h, en raison de la législation électorale française. Les médias français ne pouvaient pas légalement publier les résultats ou estimations susceptibles d'influencer les électeurs avant la fermeture des derniers bureaux.
Parallèlement, les sites étrangers n'étaient pas soumis exactement aux mêmes contraintes. La Commission nationale de contrôle reconnaît qu'ils ont publié des données avant 20 h.
C'est probablement cette situation qui a été transformée, dans certains récits ultérieurs, en « coupure des réseaux ».
Chronologie reconstituée
| Heure | Ce qui se passe / ce qui est disponible |
|---|---|
| 19h00 | Les bureaux de vote ferment progressivement à 19 h, mais les bureaux ayant une fermeture à 20 h ne sont pas encore dépouillés. Les médias français sont toujours sous embargo. |
| 19h05–19h30 | Des informations commencent à circuler sur Internet et depuis la Belgique. La RTBF avait notamment diffusé dès 13h30 un sondage "sortie des urnes", ce qui alimente énormément les réseaux sociaux français. |
| 19h30 | Il n'existe toujours aucun résultat officiel national permettant de dire que Macron est 1er, 2e, 3e ou 4e. Les chiffres circulant sur Twitter, forums et médias étrangers sont des estimations ou des fuites, avec une fiabilité très variable. |
| 19h45 | Les principales chaînes françaises préparent leurs éditions spéciales. Les sondeurs travaillent sur les bureaux "test" et les remontées dont ils disposent. Le problème est que cette présidentielle est extrêmement serrée entre Macron, Le Pen, Fillon et Mélenchon. |
| 20h00 | Point de bascule. Les principaux instituts donnent immédiatement Macron et Le Pen qualifiés. Kantar/Sofres donne environ Macron 23,8 %, Le Pen 21,7 %, tandis que les autres instituts sont dans des fourchettes similaires. |
| 20h01–20h10 | Les médias français annoncent Macron et Le Pen comme les deux qualifiés. TF1 publie à 20h01 son article annonçant explicitement Macron et Le Pen au second tour. |
| 20h09 | Le Parisien rapporte la réaction de Florian Philippot : il parle déjà du « second tour », Macron étant présenté comme le premier qualifié. |
| 20h15 | Les estimations commencent à se préciser. Le coude-à-coude Fillon/Mélenchon demeure, mais il n'existe plus de doute sérieux sur les deux premiers. |
| 20h20 | Cazeneuve appelle publiquement à voter Macron au second tour ; Philippot appelle les électeurs de Fillon à rejoindre Marine Le Pen. |
| 20h27 | Benoît Hamon prononce son discours et appelle à voter Macron. |
| 20h30 | Les estimations disponibles donnent environ Macron 23–24 %, Le Pen 21,6–23 %, puis Fillon et Mélenchon autour de 19 % |
CA BOUGE
NETANYAHOU TRAQUÉ À LA KNESSET !Scène d’une violence politique inouïe : Benjamin Netanyahou a dû fuir le Parlement en catastrophe...Encerclé par des députés de l'opposition ivres de rage, le Premier ministre a décampé sous une pluie de " Dégage ! " et de " Honte ! ".
mardi 18 août 2026
LA JUSTICE EST UN JEU
Le parquet a décidé de ne pas retenir la circonstance aggravante de racisme dans le meurtre de Thomas à Crépol, contrairement à la position des juges d’instruction en charge du dossier.
Selon Laurent DBE, président de Lutte pour l’Égalité dans l’Antiracisme, la position du parquet semble « guidée par une lecture politique du dossier plutôt que par la nécessité de laisser la justice aller au bout de son travail ».
VA T'EN GUERRE
La Pologne a officiellement annoncé qu'elle se préparait à une guerre avec la Russie.
https://www.rp.pl/polityka/art44446641-cezary-tomczyk-wsparcie-dla-polski-w-usa-jest-ponadpartyjne-dzisiaj-jestesmy-silniejsiLe vice-ministre de la Défense polonais, Cezary Tomczyk, a confirmé dans une interview accordée à l'agence Super Express : Varsovie a placé son armée et son économie en état d'alerte pour une guerre à grande échelle avec la Fédération de Russie.