dimanche 30 août 2026

PAS ARRIVER A BON PORT

 Tragique accident d'un ferry reliant Chypre à la Turquie. 250 personnes ont pu être sauvé mais 7 personnes sont mortes.


PROPAGANDE

 Ils vont vous le vendre jusqu'au bout.....


LE MUR DU REEL ?

 On croyait avoir fâché Poutine ? Quand t'as ceux qui disait qu'il était épuisé, que la Russie allait tombée...


CA VA MAL FINIR

 

TENDANCE ?

 

PUNCH

 L’humoriste LGBTQ Jaime Caravaca tabassé en plein spectacle après des propos pédophiles sur un bébé de 3 mois

Jaime Caravaca est un humoriste, comédien et acteur espagnol connu pour son travail dans le domaine de l'humour et du stand-up. Après des propos pédophiles, le militant wokiste a été violemment agressé lors d'une de ses performances en direct.

https://lemediaen442.fr/lhumoriste-lgbtq-jaime-caravaca-tabasse-en-plein-spectacle-apres-des-propos-pedophiles-sur-un-bebe-de-3-mois/

CA VA ETRE VIOLENT

 Le festival rock en Seine ne reçoit aucune subvention de l’état où de la région . Et ce n'est pas prés de se renégocier, tant monsieur Pigasse, en partie financeur du festival, a sans doute validé la chose.

Rock en Seine : le festival à nouveau privé de subventions de la région Ile-de-France

La région a justifié le retrait de son soutien pour l’édition 2026 en revenant sur la programmation controversée du groupe Kneecap en 2025, et la détention du festival par Matthieu Pigasse et une major américaine.

OUCH.....

 A la surprise générale des optimistes convaincu que s'étaient dans la poche, les islandais ont dit "NON" à l'Union Européenne.....


SAC DE NOEUX

Un article du Figaro du 28 août 2026, intitulé « Racisme anti-Blancs à Crépol : les éléments qui ont fait basculer les juges », ainsi que les éléments complémentaires diffusés par la journaliste du Figaro Rozenn Morgat.

Ce que révèle réellement l'article

Le point central est un revirement des juges d'instruction : le 17 juillet 2026, les quatorze mis en examen ont été réentendus et la justice leur a notifié une mise en examen supplétive intégrant la circonstance aggravante de racisme, visant le meurtre et les tentatives de meurtre de Crépol. C'est inédit dans ce dossier et potentiellement très important pour le futur procès.

Mais surtout, Le Figaro donne des éléments qui expliquent pourquoi les juges ont finalement retenu cette qualification, alors que le parquet avait auparavant adopté une position beaucoup plus réservée.

1. Les témoignages sur les insultes visant les Blancs

Le dossier comporte une trentaine de témoignages faisant état de propos hostiles aux Blancs ou aux Français. D'après les éléments rapportés, douze témoins affirment avoir personnellement entendu notamment des expressions telles que :

  • « sale Blanc »
  • « sale Français »
  • « on est venus pour planter des Blancs »
  • « on est là pour tuer du Français »

Ces éléments ne sont toutefois pas tous de même valeur probatoire, et certains témoignages sont indirects ou contradictoires. C'est précisément l'un des points sur lesquels le parquet et la défense contestent la qualification.

2. Les interrogatoires du 17 juillet sont particulièrement intéressants

C'est probablement la partie la plus nouvelle et la plus importante de l'article.

Les juges ont interrogé les suspects non seulement sur ce qui s'était passé à Crépol, mais sur leur utilisation du mot « Français » et leur conception de l'identité des personnes présentes.

Yanis B., par exemple, répond :

« Quand j’entends “Français”, je me sens concerné. Quand j’entends “bougnoule”, “Arabe”, je me sens concerné. »

Il affirme donc être lui-même Français et rejette l'idée d'une hostilité raciale de sa part.

Mais d'autres auditions sont beaucoup plus ambiguës.

Un mis en examen explique que les antagonismes relèveraient d'un « délire de marginalisation », ajoutant :

« On s’invente des ennemis, on s’invente des problèmes. »

Un autre affirme que « Français » ne serait pas utilisé de manière péjorative dans le langage du quartier, mais comme une manière de désigner les personnes extérieures au groupe ou à leur milieu. Un autre encore parle simplement de « langage de rue ».

Autrement dit, les juges ont cherché à déterminer si le terme « Français » était effectivement utilisé comme un marqueur ethnique/racial pour désigner les personnes considérées comme adverses.


3. Il existe surtout un élément numérique assez troublant

Le Figaro rapporte également des échanges téléphoniques intervenus quelques heures après les violences de Crépol.

Dans une conversation, un membre mineur du groupe évoque un camarade blessé accidentellement et écrit, à propos de celui qui aurait porté le coup :

« il voulait charcler un Français »

mais aurait finalement touché quelqu'un de leur propre groupe.

C'est évidemment très différent d'un simple témoignage disant que quelqu'un aurait entendu une insulte deux ans auparavant : il s'agit d'une communication privée enregistrée dans le dossier, intervenue immédiatement après les faits.

C'est vraisemblablement l'un des éléments qui a retenu l'attention des magistrats.


Mais il faut absolument distinguer trois choses

C'est là que l'article du Figaro mérite d'être lu avec prudence.

1. La justice retient désormais la circonstance aggravante de racisme.

C'est un fait judiciaire nouveau.

2. Cela ne signifie absolument pas que le caractère raciste du meurtre est définitivement établi.

Le parquet de Valence, dans son réquisitoire définitif du 17 août 2026, a au contraire estimé que les éléments étaient insuffisants : il les a qualifiés de très minoritaires, imprécis et parfois contradictoires.

3. La qualification peut encore être contestée.

Les avocats de trois des mis en examen ont demandé la nullité de cette mise en examen supplétive et la récusation des juges. Ils reprochent notamment aux magistrats d'avoir utilisé des éléments anciens sans nouvelles investigations justifiant, selon eux, le changement de qualification après presque trois ans d'instruction.


Le point le plus intéressant : le dossier est beaucoup plus complexe que « ils ont dit des insultes »

À mon sens, la véritable révélation de l'article du Figaro est la convergence de plusieurs catégories d'éléments :

ÉlémentCe qu'il apporte
TémoignagesDes personnes rapportent des propos anti-Blancs/anti-Français
Auditions de juillet 2026Les suspects donnent des explications différentes sur le sens de « Français »
Communications numériquesCertaines conversations utilisent effectivement « Français » pour désigner l'autre groupe
Contexte du groupeLes enquêteurs cherchent à déterminer si cette distinction était structurante avant et pendant les violences
Position du parquetIl considère encore les éléments trop faibles/contradictoires
Position des jugesIls estiment désormais qu'il existe suffisamment d'éléments pour retenir provisoirement la circonstance aggravante

Donc le changement judiciaire n'est pas fondé sur une « nouvelle preuve miracle » découverte en juillet 2026. Il semble plutôt résulter de la réévaluation d'un ensemble de témoignages, d'écoutes et de conversations numériques, notamment à la lumière des nouvelles auditions. C'est précisément ce qui rend la décision contestable juridiquement, mais néanmoins suffisamment sérieuse pour avoir été prise par les magistrats.

Et il y a un autre enjeu majeur : si la circonstance aggravante de racisme est finalement maintenue dans l'ordonnance de mise en accusation, elle pourrait modifier très sensiblement la peine encourue, jusqu'à la réclusion criminelle à perpétuité dans certaines qualifications. 

samedi 29 août 2026

LES INGERENCES RUSSES

 

LE PROJET

 La gauche de l'interdit, de la spoliation, de la taxe, de la censure....


vendredi 28 août 2026

CONCRETEMENT

 Moscou désigne déjà les cibles britanniques. Une partie de la Russie réclame le coup de grâce.



Moscou ne joue plus. Le 27 août, Maria Zakharova a fixé le cap.

Le Royaume-Uni n’est plus un soutien lointain de Kiev. Il est désormais « à un pas » de la complicité juridique dans ce que Moscou qualifie d’attaques terroristes contre des civils.

La riposte, affirme-t-elle, pourra viser « toutes les installations et tous les équipements militaires britanniques en Ukraine et au-delà ».

Ce n’est plus une formule diplomatique. C’est une doctrine de représailles élargie.

L’ambassade russe parle de « complice et co-auteur ». Lavrov laisse entendre qu’aider à frapper le territoire russe revient à entrer dans le conflit.

Zakharova précise : les cibles britanniques ne s’arrêteraient plus aux frontières ukrainiennes.

Le déclencheur est immédiat. Le 24 août, Andy Burnham a annoncé le transfert à l’Ukraine de données classifiées concernant des composants britanniques du Storm Shadow/SCALP, afin de permettre sa production locale.

Moscou y voit le transfert d’une capacité de frappe en profondeur. Le lendemain, la Russie a attribué à ces missiles une attaque contre un centre commercial à Donetsk.

L’attribution n’est pas établie indépendamment. Mais elle sert de détonateur.

La logique russe est désormais claire : celui qui fournit l’arme, sa technologie et permet sa production n’est plus présenté comme un simple soutien. Il entre dans la chaîne de responsabilité.

Et pendant que le ministère des Affaires étrangères parle de « cibles militaires », une partie de la télévision d’État réclame déjà le passage à l’acte.

Vladimir Soloviov n’a pas demandé une nouvelle note diplomatique. Il a appelé à donner aux Britanniques trois jours pour « apprendre à respirer sous l’eau », avant de les frapper avec Poseidon.

Poseidon n’est pas un slogan. C’est une arme nucléaire sous-marine russe conçue pour porter une charge nucléaire à longue distance. Dans le récit russe, elle devient désormais un instrument de menace contre Londres.

Ce n’est pas Poutine qui a prononcé la phrase des « trois jours ».

C’est précisément ce qui inquiète.

C’est l’écosystème qu’il tolère et laisse parler.

Quand le pouvoir dit « un pas » et que la télévision d’État répond « frappez-les », la distance entre la menace et l’incitation se réduit dangereusement.

Jusqu’ici, les « lignes rouges » russes se perdaient dans la répétition.

Cette fois, trois éléments se cumulent : des cibles britanniques envisagées hors d’Ukraine, le transfert de technologie, que Moscou présente comme une implication directe dans les frappes, et une propagande qui désigne déjà l’arme, la cible et le scénario.

Un conseiller du Kremlin a même évoqué des usines britanniques susceptibles d’être frappées par des « sources inconnues ».

Pas encore la cobelligérance.

Mais le manuel de la zone grise est déjà là : drones, sabotage, pression sous-marine, suffisamment pour frapper sans provoquer immédiatement une confrontation ouverte avec l’OTAN.

Londres répond qu’il reste « épaule contre épaule » avec l’Ukraine.

Burnham a tranché : « Qui a allumé le feu ? »

Chaque nouvelle frappe attribuée à une arme britannique nourrira l’argument russe selon lequel l’avertissement a été ignoré.

Une doctrine ignorée cherche une preuve.

Pas forcément Poseidon. Un site britannique en Europe. Un dépôt. Un navire. Quelque chose d’assez spectaculaire pour démontrer que « au-delà » n’était pas une métaphore.

Poutine n’a pas déclaré la guerre au Royaume-Uni.

Il n’a pas non plus désavoué ceux qui, dans son camp, réclament désormais une réponse brutale.

Zakharova désigne les cibles. Peskov parle de participation. Soloviov réclame Poseidon.

La cobelligérance n’est pas encore un statut.

C’est déjà une atmosphère.

Et dans cette atmosphère, une partie de l’appareil russe ne demande plus seulement que Londres recule.

Elle demande que la menace devienne une frappe.

POUR MEMOIRE

Regardez Raphaël Glucksmann sur cette photo : la femme qu’on voit de dos derrière lui, c’est son ex-épouse, Eka Zguladze, une Géorgienne. Ils ont été mariés, ils ont eu un enfant ensemble (un garçon, je crois).



Ce qui est intéressant avec Eka, c’est son parcours. Elle a été ministre de l’Intérieur en Géorgie sous Mikheil Saakachvili. À l’époque, le régime était accusé de graves dérives : corruption massive et, surtout, tortures systématiques dans les prisons. Un énorme scandale a éclaté en 2012 avec des vidéos choc tournées dans la prison de Gldani, ce qui a contribué à la défaite électorale de Saakachvili et de toute son équipe. Eka a été chassée avec les autres.

Après ça, elle perd même sa nationalité géorgienne. Et là, chose incroyable selon le vidéaste : la CIA intervient et fait en sorte qu’elle soit nommée vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine en 2014-2015, juste après la révolution de Maïdan. Elle obtient une citoyenneté ukrainienne temporaire pour occuper ce poste.

Le locuteur lie précisément cette période à des rapports d’Amnesty International qui dénonçaient à l’époque un pic de tortures, de disparitions et d’exactions. Il parle aussi du conflit dans le Donbass : plus d’un million de déplacés internes, dont environ 600 000 qui ont fui vers la Russie, selon lui à cause des agissements des bataillons nationalistes ukrainiens (il les appelle « ukro-nazis »).

Il rappelle aussi que Raphaël Glucksmann lui-même était à l’époque conseiller de Saakachvili et qu’il a défendu publiquement le régime géorgien. Le président géorgien de l’époque (ou des sources proches) aurait même suggéré que Glucksmann, en tant que mari d’Eka, était en quelque sorte complice des violations des droits de l’homme commises sous ce régime.

Quant à Saakachvili, après avoir été chassé de Géorgie, il est nommé gouverneur de la région d’Odessa en Ukraine. Là-bas, avec d’autres Géorgiens proches de lui, ils forment ce qu’on a parfois appelé la « mafia géorgienne » en Ukraine : ils sont accusés d’avoir pillé le pays. Finalement, Saakachvili est à son tour viré, déchu de sa nationalité ukrainienne, et finit par être extradé vers la Géorgie où il est aujourd’hui en prison pour corruption et abus de pouvoir.

Pour le vidéaste, tout ça montre que Raphaël Glucksmann, qui se présente aujourd’hui comme un grand défenseur des droits de l’homme, de la liberté d’expression et un adversaire farouche des dictatures, a en réalité été très proche (par mariage et par amitié politique) de figures centrales d’un régime accusé de corruption et de tortures en Géorgie, puis en Ukraine – avec, en prime, l’intervention supposée de la CIA pour replacer Eka à un poste clé.

Bref, pour lui, Glucksmann est un opportuniste qui utilise les beaux principes pour faire carrière, alors que ses liens passés racontent une tout autre histoire.

ATTAQUE

 Attaque russe sur un dépôt de munitions prés de Kiev.


PAS DE BOL

 


Pékin et Moscou rejettent l'ultimatum américain sur l'Iran.

L'administration Trump tente d'isoler Téhéran avec son opération de sanctions massives Economic Outcast, la réponse des deux superpuissances est catégorique :

La Chine dénonce des sanctions illégales. Elle maintient ses navires dans le détroit d'Ormuz sous autorisation iranienne et menace Washington de représailles économiques.

La Russie refuse d'exercer la moindre pression sur l'Iran. Elle ignore les menaces américaines transmises lors de la visite surprise du directeur de la CIA à Moscou.

Source : CNN - Trump's fallback strategy on Iran faces just one big problem

CEUTA

 

TRES HOULEUX

 

Mécontentement des habitants de Porge, commune la plus touchée des incendies de Gironde. Sous jacent, les soupçons d'avoir concentré les moyens sur Biscarosse, commune plus "huppée" que Porge.

DOCUMENT

 Y a t-il jamais eu une "promesse" de non extension de l'OTAN vers l'Est ?

Le document est authentique, avec une nuance importante : ce n'est pas un document soviétique ni un simple montage secondaire, mais une copie déclassifiée d'un mémorandum officiel du Département d'État américain, établi à partir de la conversation entre le secrétaire d'État James Baker et Mikhaïl Gorbatchev au Kremlin le 9 février 1990.

Le document est conservé et publié par le National Security Archive de l'Université George Washington, qui donne comme source : U.S. Department of State, FOIA 199504567, Flashpoints Collection, Box 38.

Le texte dit :

« Nous comprenons la nécessité de donner des assurances aux pays de l'Est. Si nous maintenons une présence dans une Allemagne qui fait partie de l'OTAN, il n'y aurait aucune extension de la juridiction de l'OTAN pour les forces de l'OTAN d'un seul pouce vers l'est.

À la fin de la journée, si cela est acceptable pour tout le monde, nous pourrions avoir des discussions dans le cadre du format "deux plus quatre" qui pourraient parvenir à une sorte de résultat. Peut-être existe-t-il une meilleure façon de gérer les conséquences extérieures de l'unification allemande. Et s'il y en a une, je n'en ai pas encore connaissance.

Nous n'avons pas d'accord allemand, mais nous en avons parlé à Genscher et il a dit qu'il voulait y réfléchir. Dumas l'a aimé et maintenant je vous en ai parlé. »


Mais il faut être très précis sur ce que cela signifie

La phrase sur laquelle porte généralement la polémique est bien authentique :

“there would be no extension of NATO's jurisdiction for forces of NATO one inch to the east.”


Soit :

« il n'y aurait aucune extension de la juridiction de l'OTAN pour les forces de l'OTAN d'un seul pouce vers l'Est. »


Le National Security Archive confirme explicitement que cette phrase figure dans la transcription américaine déclassifiée.

Et ce n'est pas le seul document de cette période. Le même jour, Baker avait également tenu à Eduard Chevardnadze des propos allant dans le sens de garanties empêchant les forces ou la juridiction de l'OTAN de se déplacer vers l'Est.

⚠️ La nuance essentielle : « pas d'extension de l'OTAN » n'est pas exactement ce qui a été juridiquement promis

C'est là que les deux récits opposés deviennent trompeurs.

Le document prouve que Baker a effectivement proposé/évoqué une garantie de non-extension vers l'Est dans le contexte des négociations sur l'unification allemande.

Mais il ne constitue pas, à lui seul, la preuve d'un traité américain ou OTAN promettant de ne jamais admettre aucun pays d'Europe de l'Est dans l'OTAN.

Le contexte immédiat est l'Allemagne, et plus précisément la question de savoir ce qui arriverait à l'ancienne RDA après la réunification.

D'ailleurs, Baker formule également son alternative à Gorbatchev ainsi :

« préféreriez-vous une Allemagne unifiée hors de l'OTAN [...] ou une Allemagne unifiée ayant des liens avec l'OTAN et l'assurance qu'il n'y aurait pas d'extension de la juridiction actuelle de l'OTAN vers l'Est ? »

Le National Security Archive reproduit également cette deuxième formulation.

Et il existe un élément encore plus intéressant

Le document américain est partiellement censuré. Le National Security Archive souligne que la réponse de Gorbatchev concernant l'extension de l'OTAN a été masquée dans cette version américaine. Toutefois, une autre source — la transcription soviétique de la même conversation — permet de compléter l'épisode.

Et surtout, le lendemain, 10 février 1990, Baker écrit à Helmut Kohl et rapporte la position soviétique. Cela permet de mieux comprendre ce que les Soviétiques avaient effectivement compris des propositions américaines.

Ce qui fait qu'aujourd'hui encore, on complait de signaler que c'est juste un "propos", pas un "contrat". : Baker promettait-il seulement que l'OTAN ne déploierait pas ses forces/juridiction dans l'ancienne RDA, ou les Soviétiques ont-ils reçu une assurance plus générale de non-extension de l'OTAN à l'Europe de l'Est ? Là est le flou existant encore aujourd'hui.

LA REALITE

Comment tous les haineux et violents antifas vont ils accepter de voir Mélenchon serrer la main de Marine Le Pen ?

Peut être parce qu'ils sont trop cons de ne pas avoir réfléchit que la politique, c'est un show démocratique ou en coulisse, les maîtres tiennent toujours les mêmes ficelles.



FANTASME OU REALITE ?

 


Personnellement je pense que cette candidature est anecdotique, marginale, tant certains feront le nécessaire pour qu'ils n'aient pas leurs 500 parrainages. Mais ça peut mettre du piment dans la campagne.

SAUVÉ LE SOLDAT ATTAL

 Le tweet de Renaissance semble vouloir nous faire croire qu'Attal sort le grand vainqueur du débat.... alors que les enquêtes d'opinions sont globalement catastrophique au point qu'on voit venir l'alliance avec Philippe, à terme.

LE REEL

Une journaliste de laSexta, chaîne espagnole du groupe Atresmedia est malmenée lors de son reportage à Cueta.

laSexta a une identité éditoriale nettement plus progressiste/gauche que la moyenne des grandes chaînes espagnoles.

Ce n'est d'ailleurs pas seulement une accusation de ses adversaires politiques :

  • Atresmedia revendique lui-même pour laSexta un « enfoque editorial progresista », notamment sur les questions sociales, les droits LGBT, la santé, le logement, etc.
  • Antonio García Ferreras, l'une des figures historiques de la chaîne, a lui-même déclaré que la ligne éditoriale de laSexta était « de izquierda ».
  • El País décrit encore en 2026 laSexta comme « la cara progresista de Atresmedia » et comme une chaîne historiquement associée au progressisme.
  • Son programme laSexta Columna est même décrit par El País comme pratiquant un journalisme « radical » au sens de chercher à aller « à la racine » des problèmes, avec notamment une défense revendiquée du secteur public. 

La réputation de la chaîne a aussi été sérieusement affectée par l'affaire Ferreras–Villarejo, concernant des échanges révélés entre Antonio García Ferreras et José Manuel Villarejo autour d'informations concernant Podemos. En 2026, El País estime encore que cette affaire pourrait avoir contribué à l'érosion de l'image progressiste et de la crédibilité de la chaîne.

POULE PONDEUSE

 Il y a des gens qui sont dans la nature alors qu'ils devraient être suivit psychiatriquement.

DANS LE VISEUR

 

Trente ans que cet homme nous explique comment bien vivre.

Trente ans qu’il occupe l’antenne publique pour nous parler d’environnement, de modestie, de vivre-ensemble et d’humilité, pendant que sa propre existence contredit chaque mot.

Une candidate de son jeu veut s’acheter un fourgon diesel pour travailler. Il la recadre en direct, moqueur, sur le ton de celui qui sauve la planète. Quelques semaines plus tard on le retrouve en avion pour un match, en tribune au Qatar, sur un yacht ou dans sa villa de Saint-Tropez estimée à dix millions d’euros, piscine comprise. Il collectionne les Louboutin, roule en Porsche de collection et en Tesla avec chauffeur. Le même qui a déclaré sans complexe qu’il gagne très bien sa vie et qu’il n’a pas à s’en cacher.

Le mécanisme est simple. Il a bâti une fortune colossale sur le service public. Contrats de production juteux, parts dans Banijay valorisées en dizaines de millions, cachets annuels estimés entre sept cent cinquante mille et un million d’euros, plus la radio. L’argent des Français finance l’homme qui leur enseigne la vertu. Pendant ce temps il signe des tribunes contre le Rassemblement national, menace de quitter le pays si le Front national arrive au pouvoir, et utilise son micro pour faire passer des leçons de morale que personne n’ose contester sur le plateau. Le service public lui offre la caisse de résonance. Lui offre le confort. Lui offre l’impunité morale.

La conséquence est civilisationnelle. On a laissé s’installer une caste qui prêche la frugalité depuis ses villas, la solidarité depuis ses comptes en banque et le vivre-ensemble depuis ses listes noires d’artistes. Nagui n’est pas une exception. Il est le prototype réussi. Celui qui a compris qu’il suffisait de parler le langage de la gauche bien-pensante pour continuer à s’enrichir sur le dos de ceux qu’on moralise. Le wokisme n’est pas une idéologie. C’est un costume de scène. Derrière le costume, il y a toujours le même type qui prend l’avion, qui compte ses millions et qui vous regarde de haut quand vous voulez juste bosser.

Il restera le symbole parfait de ce que trente ans de télévision publique nous ont imposé : la leçon permanente d’un homme qui ne s’applique rien.

EXPLOSION