samedi 9 mai 2026

REECRIRE SON HISTOIRE

 Jean-Luc Mélenchon affirme que ses ancêtres pieds-noirs « n’étaient pas des colons »


C’est faux : ses propres ascendants directs apparaissent dans les archives comme propriétaires et cultivateurs en Algérie coloniale. (Sources : ANOM)



Je me suis penché sur ses grands-parents et sur plusieurs lignées établies en Algérie, parfois dès les premières années de la colonisation : on y retrouve des propriétaires, des cultivateurs, donc des colons au sens historique du terme.




Même ses grands-parents Bayona/Caserta, installés près d’Alger, sont mentionnés comme "propriétaires" en 1928.

FIN DE REGNE ?

 

La plus grosse erreur, c'est d'avoir mit le doigt dans le conflit israélo iranien..... Mais avait il le choix ? Sous entendu, l'affaire Epstein....


REVERS ?

 Hémorragie chez Cnews ?

Comment expliquer cette hémorragie quasi continue de départs ces derniers mois, qu’ils soient volontaires, contraints ou négociés ?

 Parmi les figures ayant déserté la chaîne cette dernière année, et plus singulièrement ces derniers temps, on peut citer : Élisabeth Lévy, Sonia Mabrouk, dont je regrette profondément le départ, Philippe Bilger qui m’énervait par son corporatisme et ses obsessions mais pour lequel j’avais tout de même une certaine tendresse, Jean-Claude Dassier il a été très cash, et la crainte de l’Arcom…, Jean-Marc Morandini dommage mais logique, Alice Sommerer, Nelly Daynac, l’effroyable Karim Zeribi, Nathan Devers, Paul Melun, Shana Loustau, sans oublier d’autres intervenants moins exposés mais récurrents de L’Heure des pros ou des matinales. Pourquoi des personnalités aussi emblématiques, souvent présentes de longue date, s’évanouissent-elles progressivement des plateaux ?


S’agit-il d’une simple cure de jouvence, de choix personnels, de divergences éditoriales ou de tensions internes plus profondes ? Certains évoquent des "justiciers" (??) parmi ceux qui prennent la tangente, que recouvre exactement cette expression, et pourquoi surgit-elle dans les débats ? Ces départs surviennent à un moment charnière où la chaîne dominait outrageusement l’audience des chaînes d’information.


À l’inverse, on note des arrivées et des ascensions remarquables : je pense notamment à l’excellent Thomas Bonnet, qui apporte beaucoup par ses fines analyses et sa fraîcheur. Gauthier Le Bret, sur j’aime, quant à lui, a manifestement pris du galon et occupe une place particulièrement exposée. Attention, il est très jeune, c’est certes une qualité, mais une telle ascension pourrait lui brûler les ailes… et ne risque-t-il  pas l’écueil de l’omniprésence ?


Au fond, vers quel cap CNews se dirige-t-elle ? La grille est-elle en pleine refondation assumée, ou ces soubresauts trahissent-ils un malaise plus diffus ? Ces évolutions vont-elles consolider l’ADN de la chaîne ou en altérer la nature profonde ?


S'ajoute a cela, les audiences qui s'inversent. Mais là, est ce qu'on peut être honnête en disant que Cnews a un parti prit sur la condition sioniste vis à vis de Gaza ? Car au delà de I24 qui est une chaine info juive assumée, Cnews n'oserait elle pas aborder certains sujets en faisant attention de ne pas rayer l'image d'Israël ?


vendredi 8 mai 2026

LE PIEGE SE REFERME

 Le « Complexe de Vérité » : comment un réseau discret d’État encadre le débat public en Europe



Dans les librairies allemandes, un livre fait sensation cette semaine. Intitulé Der Wahrheitskomplex, Wie NGOs im Staatsauftrag unerwünschte Meinungen bekämpfen (« Le Complexe de Vérité, Comment les ONG combattent, sur ordre de l’État, les opinions indésirables »), il est signé par Norbert Häring, journaliste économique chevronné, ancien du Handelsblatt et de FT Deutschland. Publié début mai 2026 aux éditions Westend, cet ouvrage de 304 pages, richement documenté, s’appuie sur une enquête minutieuse et des sources publiques. Dans un long entretien accordé à la Berliner Zeitung, l’auteur expose une thèse claire et troublante : depuis 2014, un véritable écosystème s’est structuré en Europe pour contrôler le débat public sur les sujets sensibles, sans que les États démocratiques aient à violer ouvertement leurs propres principes constitutionnels.

Häring nomme ce dispositif le « Wahrheitskomplex », ou « Complexe de Vérité ». Pourquoi ce nom ? Parce qu’il forme un réseau dense, ramifié et coordonné, administrations, ONG, fact-checkers, think tanks transatlantiques, militaires et services de renseignement, et parce qu’il repose sur une prémisse contestable : il existerait une vérité officielle unique qu’il faut défendre coûte que coûte contre toute voix dissonante. Financé en grande partie sur fonds publics (budgets nationaux, fonds européens, parfois via des intermédiaires privés comme Google), ce complexe exécute ce que l’État ne peut faire lui-même sans enfreindre les règles de l’État de droit : le signalement systématique, le déréférencement, la disqualification et la marginalisation des opinions jugées gênantes.

Au cœur du système, explique Häring avec précision, se trouve une doctrine importée du monde militaire : celle de la « guerre hybride » et surtout de la « guerre cognitive », qui vise non plus seulement les champs de bataille physiques, mais les esprits et les perceptions du public. L’Allemagne y a joué un rôle pionnier en Europe, avec des initiatives précoces via le Centre d’excellence OTAN-UE sur les menaces hybrides (Hybrid CoE, créé en 2017) et des rapports internes sur la « cognitive warfare ». L’idée est simple et redoutablement efficace : externaliser la modération de l’information à des acteurs « privés » ou « associatifs » qui agissent en apparence de manière indépendante, tout en étant étroitement liés aux pouvoirs publics par des financements, des partenariats et des directives.


Deux crises ont servi d’accélérateurs puissants. D’abord la pandémie de Covid-19, qui a vu fleurir des financements massifs pour des fact-checkers (comme Correctiv en Allemagne ou le Science Media Center) et des collaborations étroites entre États, OMS et plateformes numériques. Ensuite, la guerre en Ukraine, qui a justifié le renforcement de structures comme EUvsDisinfo et des campagnes massives contre la « désinformation russe ». Dans les deux cas, la lutte contre les ingérences étrangères ou les fausses nouvelles a servi de couverture à un encadrement plus large du débat, touchant même des questions légitimes de politique intérieure (migration, climat, énergie).



Le couronnement de cette logique, selon Häring, est le Digital Services Act (DSA), règlement européen pleinement applicable depuis 2024. Présenté comme un outil de protection des utilisateurs, le DSA impose aux très grandes plateformes d’évaluer et d’atténuer les « risques systémiques », dont la désinformation, et de coopérer avec des « trusted flaggers » (signalants de confiance) certifiés par les États. En Allemagne, la Bundesnetzagentur joue ce rôle. Ainsi, l’État ne censure plus directement, ce qui serait contraire à l’article 5 de la Loi fondamentale, mais il légitime et orchestre un système de contrôle par procuration.

Norbert Häring ne théorise pas dans le vide : il cite budgets, rapports officiels, chronologies précises et liens concrets entre acteurs. Son livre n’est pas un pamphlet complotiste, mais une analyse factuelle d’un phénomène bien réel, comparable à ce que les « Twitter Files » ont révélé aux États-Unis sous le nom de « Censorship Industrial Complex ». Il pose une question essentielle : jusqu’où la « défense de la vérité » peut-elle justifier de déléguer à des intermédiaires ce que la démocratie interdit à ses propres institutions ?

Cette thèse, rigoureusement étayée, suscite un écho profond en Europe. Car elle met des mots sur ce que beaucoup ressentent confusément : une restriction progressive et insidieuse de la liberté d’expression. En France comme en Allemagne, en Italie comme aux Pays-Bas, les citoyens perçoivent une obsession croissante des dirigeants européens, et de la Commission en particulier, à réguler, étiqueter, sanctionner tout ce qui s’écarte du narratif dominant. Le DSA n’est qu’un outil parmi d’autres ; derrière lui se profile une vision où la démocratie se protégerait en limitant le champ du dicible.

Cette évolution inquiète à juste titre. Car une liberté d’expression encadrée par un « Complexe de Vérité » n’est plus une liberté. Elle devient une liberté conditionnelle, soumise à l’approbation d’un réseau opaque et auto-légitimé. À l’heure où l’Europe prétend incarner des valeurs démocratiques face à des régimes qu’elle qualifie d’autoritaires, il est urgent de s’interroger : n’est-ce pas en son sein même que se construit, discrètement mais sûrement, un modèle de contrôle de l’information qui risque d’étouffer le débat public et, avec lui, la vitalité même de nos démocraties ?

STARMER CRAMÉ

 Keir Starmer ne veut pas démissionner malgré sa déroute aux élections locales en Angleterre.


Des élections locales et régionales britanniques ont été révélatrice de l'impopularité du premier ministre.

Le choc politique vient de plusieurs éléments cumulés :

  • le Labour a perdu des centaines de sièges locaux ;
  • il a reculé dans des bastions ouvriers historiques du nord de l’Angleterre ;
  • il a été dépassé ou fortement concurrencé au Pays de Galles et en Écosse ;
  • et surtout, le grand gagnant du scrutin est le parti populiste et anti-immigration Reform UK de Nigel Farage.

Pourtant il est impopulaire dans tous les sondages, des pétitions ont été faites pour demander son départ.

Il reste "pour ne pas plonger le pays dans le chaos."

Pendant ce temps, Reform UK capte une colère comparable à celle qui avait nourri le Brexit. Farage présente désormais son parti comme une alternative nationale crédible aux conservateurs et aux travaillistes. Certains analystes parlent même d’une fin progressive du vieux bipartisme britannique.


DESTRUCTION PROGRAMMÉE

 

Et avec lui une vingtaine de députés...... 

PAS CROYABLE ? ? ?

 

 Le bon Volodymyr corrompu ? Ce n’était donc pas « complotiste » ou « poutiniste » ? 

Pourquoi cela tombe après les 90 milliards annoncés (donc 19 payés par la France) ?

PANIQUE A BORD

 


La nouvelle direction éditoriale de Libération Sonia Delesalle-Stolper annonce vouloir donner la parole à tous les prétendants à l’Élysée… sauf ceux du RN et de Reconquête.

Ils le savent que le scénario 2017/2022 risque cette fois-ci de ne pas fonctionné.

Gabriel Attal a annoncé lui aussi ce qui est un signe de panique. La mise en place d’un “comité de liaison” avec Édouard Philippe, en vue d’une possible fusion de leurs candidatures afin d’éviter un second tour opposant LFI et le RN en 2027.

PREVISION

 

 Quelques points importants pour remettre ça en perspective :


Les spécialistes en relations internationales (par exemple dans le champ de la relations internationales) évitent généralement de donner des probabilités précises à des événements aussi complexes qu’une guerre mondiale.

Même les institutions stratégiques comme RAND Corporation ou des universités n’utilisent pas ce type de pourcentage brut, car les variables (géopolitiques, économiques, nucléaires, alliances…) sont trop nombreuses.

Il existe bien des chercheurs chinois portant le nom « Jiang », mais sans précision (nom complet, université, publication), il est impossible d’identifier une déclaration crédible.


En revanche, ce qui est réel :

Les tensions géopolitiques actuelles (Ukraine, Taïwan, Moyen-Orient) inquiètent de nombreux analystes.

Certains experts parlent d’un risque accru de conflit majeur, mais pas d’une certitude chiffrée aussi élevée.

EVIDENCES

 

NULLISSIME

 

Luc Ferry dénonce la nullité de la classe politique !!

MANIPULÉ

 Bally Bagayoko appelle à une insurrection populaire en cas de victoire du RN.



Bien que Bally Bagayoko soit mis en garde à deux reprises par son interlocuteur sur la réception de ses propos séditieux, l'édile irresponsable confirme. A croire que soit il est manipulé pour pousser des excès, soit il est parti en vrille et même la LFI ne le contrôle plus.

jeudi 7 mai 2026

25 SECONDES

 

GUERRE DES RICHES

 On cherche a trouver un lien de cause à effet entre Alloncle et Lagardère pour tenter de dénaturer et discréditer son rapport. Sous entendant, l'interventionnisme du milliardaire dans l'espace public. Blasphème... EN REVANCHE, quand ce sont des gens de gauche, là, c'est ok ! ! ! ! 

Matthieu Pigasse, l’homme le plus influent de la gauche (selon lui)

Multimillionnaire, ami de Mélenchon, rival fantôme de Macron : le banquier d’affaires cherche sa place dans une gauche... qui ne l’attend pas vraiment.

Pourquoi je suis là ? » C’est une bonne question, en effet. Pourquoi Matthieu Pigasse se présente désormais comme une pièce maîtresse des préparatifs de la présidentielle à gauche ? Et c’est lui-même qui se pose la question à voix haute, micro en main, à cette table ronde organisée à Liffré, en Bretagne, le 25 avril dernier, en compagnie de tout le gratin de la gauche anti-LFI. Sans son costume Dior habituel, mais cette fois-ci en pull de coton noir léger aux manches retroussées qui font surgir ses avant-bras secs accompagnant ses punchlines de startupeur, Matthieu Pigasse est, dit-il au Point, « à la disposition de la gauche ».....

https://www.lepoint.fr/politique/comment-matthieu-pigasse-tente-de-peser-sur-la-presidentielle-de-2027-OUJJBXTNLZFGFHTS6DE4OAH52A/?at_variante=Community%20Management&at_creation=Twitter&at_campaign=Page%20Twitter%20Le%20Point&at_medium=Social%20Management

VENGEANCE

 

CENSURER LE COCHON

 Quand on avoue qu'on veut faire de la France, un pays communautarisé, ou chacune d'entre elle veut imposer le "respect" de ses cultures et moeurs aux autres.

Dans une vidéo publiée le 29 avril dernier, Chems-eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, critique la tenue des banquets du Canon français. Selon lui, la consommation de porc dans ces événements serait une manière d'exclure "symboliquement" une partie de la population.

Les polémiques autour du Canon français ne cessent d'enfler. Certains partis de gauche souhaitent son interdiction, comme le député PS Arthur Delaporte, qui a relevé des "propos racistes et de saluts nazis" lors d'un événement à Caen, le 18 avril dernier. C'est aussi le cas de Chems-eddine Hafiz, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, qui a largement critiqué la tenue de ces banquets....

https://www.europe1.fr/societe/4000-convives-autour-dun-cochon-a-la-broche-les-propos-du-recteur-de-la-grande-mosquee-de-paris-sur-le-canon-francais-denonces-par-la-droite-932090??at_medium=RSS+feeds&at_campaign=Flux+Generique&at_medium=Fan%20Page&at_campaign=Twitter&at_creation=Europe%201

ENTRE SOIT

 Conférence de Mélenchon avec les "nouveaux médias"...



Les journalistes :


– Emmodem, militante insoumise
– llies Jaouti, militant insoumis 
– Cemil Şanlı, ex. journaliste au Média
– Cassandre, militant insoumis 


RUFFIN, L'AUTOSUICIDE

 


LES NOUVEAUX BARBARES

 

mercredi 6 mai 2026

LA FETE AU VILLAGE

 

PLUS CE QUE C'ETAIT

 Le Hollywood Bld touristique, mais aussi une réalité d'une état des lieux qui est loin d'être à l'image du "rêve américain".



ENCORE UNE

 Ca commence a faire beaucoup aux USA, ces implications d'élus dans des affaires pas très claires....

Le FBI perquisitionne actuellement le bureau de la sénatrice démocrate de Virginie, Louise Lucas, dans le cadre d’une importante enquête pour corruption, selon Fox News. La sénatrice Lucas est une proche alliée de la gouverneure démocrate de Virginie, Abigail Spanberger. Plusieurs mandats de perquisition, approuvés par un tribunal, sont exécutés au bureau de Lucas ainsi qu’au dispensaire de cannabis voisin, auquel Lucas serait liée.

VIRES

 PayPal vient de licencier 4 500 personnes. 20% de ses effectifs. En une annonce.

La raison officielle : "transformation IA". La vraie raison : 1,5 milliard de dollars d'économies.


RODEO URBAIN

 Un rodéo sur le California Bridge qui relie Oakland à San Francisco c'est arrêter net, lorsque les autorités, sans doute averti de ce regroupement, ont organisée un piège pour interpeller les individus. 9 arrestations seulement puisque la grande majorité des motards ont abandonnés leurs véhicules pour fuir par tout les moyens, dont un, arrêter, qui a tenter de se jeter à l'eau.


PETIT A PETIT

 Ce servir de ce qu'on a semé pour faire valoir des lois qui, entre les lignes, posent les bases de capacités de vous priver légalement vos libertés individuelles, si jamais quelqu'un vous accuse à tord.

EN FRANCE


La proposition de loi du Sénat portée par Bruno Retailleau contre le séparatisme islamique. Officiellement. En réalité, l'article 6 permet de geler, sans condamnation pénale, sans procès, les fonds de toute personne qui « propage des idées tendant à justifier une discrimination ». Défendre la préférence nationale pour les aides sociales pourrait suffire. Une  simple décision administrative pourra littéralement vous ruiner.


Le projet de loi Nuñez contre l'entrisme prévoit lui aussi des mesures de dissolution et de gel d'avoirs. Mais la rédaction est si large qu'elle pourrait viser tout groupement politique jugé contraire au « vivre ensemble ». Plus personne n'est à l'abri.


La proposition de loi Yadan a été retirée. Mais le gouvernement a immédiatement annoncé un projet de loi porté par Aurore Bergé, présenté en Conseil des ministres avant l'été. Il prévoit notamment une peine d'inéligibilité obligatoire pour tout élu condamné pour propos jugés haineux. Demain, un discours jugé offensant pourrait vous empêcher de représenter vos concitoyens. Qui décide ce qui est offensant ? Pas vous. 


Le député Renaissance Paul Midy veut encadrer le temps de parole des politiques sur les réseaux sociaux, comme dans les médias audiovisuels. Concrètement : l'État déciderait combien de fois vous avez le droit de vous exprimer en ligne. C'est l'Arcom qui ferait sa loi ici aussi.


L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans est votée, portée par Macron, soutenue par le RN et la quasi-totalité de la classe politique. Elle implique de vérifier l'âge de tous les utilisateurs, donc d'associer une identité à chaque compte. Demain, avant de pouvoir poster un tweet, vous présenterez votre carte d'identité. Vos opinions seront liées à votre nom. Vos prises de position, traçables. C'est la fin de la liberté d'expression anonyme, et le début d'un fichage généralisé des opinions.


François Ruffin annonce qu'il fermerait CNews s'il arrivait au pouvoir. La gauche ne débat plus avec ses adversaires. Elle veut les supprimer.


Et pendant ce temps, un Français se voit refuser une habilitation à la DGSI au seul motif de ses opinions politiques souverainistes. Le tribunal administratif valide. Quand l'État commence à filtrer ses propres agents sur leurs idées, la frontière avec le maccarthysme est ténue.


À BRUXELLES


L'UE exige elle aussi la vérification d'âge pour accéder aux réseaux sociaux. Ursula Von der Leyen a lancé en fanfare son application européenne, présentée comme « la plus sécurisée du monde ». Elle a été piratée intégralement 48 heures plus tard. On sait comment nos données seront sécurisés !


Le projet Chat Control revient à la charge. Scan automatisé de tous vos messages privés et photos, sous prétexte de protéger les enfants. Votre smartphone deviendrait l'espion de Bruxelles dans votre poche.


Le « Bouclier européen de la démocratie » : des milliards d'euros pour subventionner des médias « indépendants », des ONG et un réseau européen de fact-checkers chargés de définir la vérité officielle dans toutes les langues de l'UE. Des médias « indépendants » financés par la Commission pour lutter contre les ingérences. Cherchez l'erreur.


Dix projets. Une même logique. À chaque fois une bonne raison. Les enfants. La démocratie. La République. Le vivre ensemble. Les ingérences étrangères. À chaque fois le même résultat : moins de liberté pour vous.