samedi 30 mai 2026

PATRIMOINE

 Une église DISPARAÎT toutes les deux semaines en France, à la suite d’un incendie, d’une démolition ou d’une vente. (Observatoire du Patrimoine Religieux )


HAUT RISQUE

 Est ce que les britanniques ont pariés sur le bordel à venir dans les rues de Paris suite au match de foot qui va avoir lieu à Belgrade ?


Plusieurs fonctionnaires de police disent déjà redouter une soirée particulièrement éprouvante, entre la chaleur et les risques d’émeutes urbaines.



L'ESPAGNE EN EBULITION

 Les socialistes espagnols tant prient en exemple par les gauchistes français sont en réalité au bord du gouffre.... 


TOUT EST BON A VENDRE LA CAMELOTTE

 



vendredi 29 mai 2026

LE DIABLE NE S'HABILLE PAS EN PRAVDA

 

Charge médiatique contre Xenia Fedorova : la victime idéale ?

Une campagne de dénigrement tous azimuts vise Xenia Fedorova, ex-directrice générale du média russe RT France, qui travaille désormais pour le groupe Bolloré. Comme son ancienne chaîne, interdite de diffusion sans procès, celle-ci est confrontée au tribunal médiatique. Ses détracteurs font d’une pierre deux coups, s’attaquant au milliardaire et à Moscou.

« Essayer d’imposer la censure sous couvert de lutte contre la désinformation est une conception très préoccupante du pluralisme » : ce 27 mai, Xenia Fedorova répondait aux propos de Maud Bergeon. Plus tôt dans la journée, au sortir du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement avait dénoncé les « propos très graves » tenus sur CNews par l’ancienne directrice de RT, notamment ceux accusés « d’inverser les responsabilités dans la guerre en Ukraine ».

48 heures plus tôt, Ariane Chemin et Yvanne Trippenbach sortaient un portrait pour Le Monde. Avec une révélation : étaient présents lors d’un déjeuner de l’Institut de l’espérance, un think tank d’inspiration chrétienne créé en avril 2025 – entre autres – par Vincent Bolloré, le nouveau conseiller spécial de Jordan Bardella, François Durvye, quelques piliers du groupe Vivendi comme Arnaud de Puyfontaine, le général Pierre de Villiers, ex-chef d’État-major des armées, Xenia Fedorova et… « une ministre du gouvernement ». La ministre de l’Agriculture Annie Genevard sera identifiée quelques heures plus tard. Selon France Inter, le Premier ministre Sébastien Lecornu lui a téléphoné le 27 mai, « pour des explications ».

Ces dernières semaines, il était impossible de manquer le tir de barrage médiatique ayant mené à cette réaction de l’exécutif. Sur X et dans la presse, influenceurs et journalistes ont dénoncé comme un seul homme la présence de Xénia Fedorova dans les médias du groupe Bolloré, dont elle serait la protégée.

Mais derrière leur cabale médiatique visant une jeune femme, les enjeux sont considérables : la lutte informationnelle et le statut des médias internationaux bien sûr, mais aussi la censure croissante des médias venue de l’Union européenne et de l’exécutif, la pression exercée sur l’ARCOM, et la possible suppression d’une chaîne de télévision à la veille des élections de 2027. Récapitulons.

Un retour en 2025 sous le feu des critiques

Janvier 2025. Deux ans après l’arrêt de la chaîne RT France, Xenia Fedorova fait son retour médiatique, à l’occasion de la sortie de son livre Bannie (éd. Fayard, 2025). Les médias dominants la retrouvent et critiquent alors vertement ce come-back non désiré :

« Chevelure brune tombant en cascade sur les épaules, sourire en coin, elle intervient désormais chaque jeudi dans l’émission L’Heure Inter sur CNews », relève Le Monde, la qualifiant de « nouvelle égérie du groupe Bolloré ».

Fedorova publie aussi rapidement des tribunes dans Le JDNews et signe une minisérie diffusée en début d’année sur C8 et CNews, « Lumières orthodoxes », sur des lieux de culte en France et en Europe.

Franceinfo s’interroge immédiatement sur l’indépendance desdits médias, évoquant bien sûr une « ligne éditoriale prorusse » et une « propagande sans filtre du Kremlin » dans l’ancien média qu’elle a dirigé. Yann Barte, ancien journaliste pour France 5 et désormais pour Franc-Tireur, commente :

« Formée au sein du Kremlin médiatique de son mentor Margarita Simonian (la big boss russe ultranationaliste de la maison mère RT), elle a orchestré l’expansion francophone du bras médiatique de Poutine […], elle compense par un sens affûté de la mise en scène et une équipe de fidèles, souvent russophones, rodés aux subtilités du storytelling poutinien : nier le massacre de Boutcha, glorifier la milice Wagner, justifier l’invasion en Ukraine ».

Fedorova, victime expiatoire

Simon Blin, dans Libération, parle de la « lointaine cousine russe » dans « la famille bolloréenne ». Même chose du côté de Télérama qui explique qu’embaucher Xenia Fedorova revient à « assurer la promotion de Poutine ». De son côté, le média « indépendant » d’extrême gauche StreetPress – que l’on sait financé par Soros et l’UEdénonce « quelque chose de cynique et paradoxal dans le fait de défendre en surface la liberté d’expression tout en attaquant en sous-main en justice des chercheurs qui enquêtent sur RT. » La palme revient à une émission en ligne du média Arrêt sur images : l’essayiste Elena Volochine et le journaliste pour L’Express et LCI Jean-Dominique Merchet y commentent ce retour. Pourquoi inviter un « platiste pour qu’on discute de savoir si la terre est plate ou pas ? », ironise la première. De son côté, Merchet s’en tient à dire qu’il ne l’« interviewerait pas pour son journal ».

Bien sûr, Xenia Fedorova s’est défendue. Dans un entretien à La Croix en mars 2025, elle présentait son ancien média comme une « source alternative d’opinion, différente des médias mainstream français ». Elle revient aussi sur son livre Bannie (Fayard, 2025), dénonçant les contradictions des démocraties occidentales. Alors que l’Europe se fait la championne des principes fondamentaux (libertés diverses, droits de l’homme, etc.), la réalité semble s’éloigner chaque jour davantage des discours officiels. Victime expiatoire de la guerre « hybride » que se livrent Bruxelles et Moscou, RT France a été sacrifiée sur l’autel de la lutte contre l’« ingérence étrangère ». Xenia Fedorova mentionne les attaques répétées et sans fondement d’Ursula von der Leyen, qui assurait que RT était un instrument de « désinformation » de la Russie. Pourtant, aucune faute avérée n’a pu être démontrée par l’ARCOM, souligne-t-elle. Un média a donc été sanctionné sans procès, dans le silence assourdissant de la profession. « La France se réclame d’une presse libre, mais dans les faits, elle s’aligne de plus en plus sur un modèle où seules certaines narrations sont autorisées », a‑t-elle fustigé dans un entretien accordé à Breizh-info.com.

En tout cas, en 2025, elle retrouve auprès des médias de Vincent Bolloré une liberté qu’elle n’avait plus ailleurs. « Ils n’ont pas peur d’avoir un point de vue différent de ce qu’on voit habituellement en France », affirme-t-elle dans un entretien à Challenges.

Il faut abattre la partisane Fedorova

Mais rien n’y fait : chacune de ses tribunes ou prises de parole est attaquée, jusqu’au mois de mai 2026 où la machine va s’emballer.

Le 24 avril, un article de La Lettre écrit que le rédacteur en chef du JDD, Raphaël Stainville, a rédigé le livre Bannie de Xenia Fedorova. Celle-ci relativise, soulignant l’avoir remercié dans son essai. Mais dans la foulée, le général Bruno Clermont (2R), consultant défense sur CNews depuis quatre ans, l’accuse sur LinkedIn d’avoir orchestré son éviction (officielle le 16 mars 2026) en raison de ses propos hostiles à l’attaque de l’Ukraine par la Russie et favorables aux frappes américaines contre l’Iran. Le commentateur médias Clément Garin (85 000 abonnés) reprend la balle au bond sur X le 2 mai, avant d’ajouter que le journaliste de Valeurs actuelles Victor Eyraud aurait lui aussi été écarté de CNews et Europe 1 après avoir contredit Xenia Fedorova à l’antenne au mois d’avril.

Le 11 mai, c’est au tour de Yann Barthès dans Quotidien. Durant l’émission, Paul Gasnier, qui avait récemment interviewé le président ukrainien Zelensky, consacre l’entièreté de sa chronique à la présenter comme une « propagandiste du Kremlin » diffusant les « éléments de langage de Poutine ». Du côté de la presse écrite, le 12 mai, encore Thomas Legrand, dans Libération, débute ainsi son édito :

« On sait maintenant avec certitude que la bollosphère n’est pas seulement au service de la soumission de la droite à l’extrême droite française, mais qu’elle est aussi une officine de propagande russe. »

Fedorova fustige la corruption à Kiev, le Quai d’Orsay s’indigne à son tour

Le 13 mai, Xenia Fedorova ne recule pas et publie une tribune dans Le JDNews intitulée « La corruption, grand tabou de l’aide européenne ». Quelques mots qui vont provoquer la réaction des institutions. Le compte X “French Response” du ministère français des Affaires étrangères saute à son tour sur l’occasion. Sans contester l’accusation de corruption en Ukraine, il s’en tient à dire que des « contre-pouvoirs existent pour enquêter sur les manœuvres ».

On retrouve aussi des réactions de différents journalistes, influenceurs ou chroniqueurs de télévision pro-Kiev. Parmi eux, Aurélien Duchêne demande : « D’où vient l’argent envoyé à Xenia Fedorova ? » Les menaces visant la présence de la journaliste en France apparaissent aussi : Alla Poedie tweete un laconique « fais tes valises, Fedorova ». Chroniqueuse pour LCI avant d’en être écartée, la « passionaria de l’Ukraine » s’est illustrée par plusieurs dérapages en direct, insultant le général français Nicolas Richoux de « minable troll russe », ou encore en expliquant à la reporter Anne Nivat qu’elle « aura sa médaille du Kremlin ».

Valérie Hayer saisit l’ARCOM

Mais la réaction la plus vive vint de la cheffe des eurodéputés du parti “Renew Europe”, Valérie Hayer. Le jour même de la parution de la tribune, elle saisit l’Arcom, l’autorité de régulation de l’audiovisuel, dans un courrier révélé par France Inter, après des propos tenus sur CNews et Europe 1 qu’elle qualifie de « propagande » prorusse. Selon elle, Xenia Fedorova bénéficie « d’une exposition régulière sur des médias audiovisuels français relevant de son contrôle ». Elle demande donc à l’autorité de régulation de l’audiovisuel « d’examiner si ces interventions répétées sont compatibles avec les obligations d’honnêteté » et « d’évaluer les conditions éditoriales dans lesquelles ces propos sont diffusés sur CNews ou Europe 1 ».

Le processus de délégitimation de la parole de Xenia Fedorova, à qui l’on refuse le statut de journaliste, est parvenu à maturité. Sans que quiconque s’interroge sur le travail des journalistes de médias publics à l’étranger, y compris ceux de l’audiovisuel français, en Chine, en Afrique ou ailleurs, ou d’Euronews dans l’ancien bloc soviétique. Un procès médiatique en ingérence à géométrie variable ?

Mais ce n’est pas fini. Le 20 mai paraît une seconde tribune de Xenia Fedorova, intitulée « Liberté d’expression ». Le même jour, L’Express et Franc-Tireur sortent tous les deux un article à charge sur la journaliste. Jamais deux sans trois, Le Point n’est pas en reste avec la chronique de Sophia Aram, qui tacle : « le souverainisme s’efface devant l’ingérence russe ».

Le lendemain de la publication de la tribune sur X, on retrouve d’autres personnalités bien connues qui s’en prennent à Xenia Fedorova, dont l’eurodéputée et secrétaire nationale du parti Horizon Nathalie Loiseau, qui s’est pourtant récemment fait remarquer pour avoir diffusé une fake news à l’encontre de Jordan Bardella.

Les élites ont en effet de quoi être désemparées, ayant cru avoir neutralisé la menace Fedorova dès le début de la guerre. « Jusqu’à présent, Philippe de Villiers était le seul militant prorusse identifié dans la sphère intime de Bolloré », s’alarment aussi les journalistes du Monde dans leur article du 25 mai : passant de deux à trois conjurés, le complot prend des dimensions alarmantes ! Mais le plus intéressant dans l’article du Monde est ailleurs : Chemin et Trippenbach rapportent que le Quai d’Orsay est gagné par l’angoisse médiatique : « une note interne que Le Monde a pu consulter détaille l’alignement des positions de Fedorova avec les discours officiels du Kremlin sur l’Ukraine, l’OTAN et l’Europe ». Un discours qu’il faut faire taire à tout prix.

Pour cela, l’accusation de « propagandiste » est ressassée en boucle par tous les détracteurs de la jeune femme. « Madame Fedorova est une propagandiste patentée qui sert de relais à la désinformation du Kremlin », déclarait ainsi ce 29 mai Jean-Noël Barrot sur France Inter. Ironie de l’histoire : la répétition est justement l’une des techniques les plus efficaces de la propagande. Il n’en faudrait pas davantage pour légitimer une nouvelle loi sur les ingérences étrangères, promise par Emmanuel Macron avant la présidentielle 2027.

Rodolphe Cart

TOUJOURS PLUS LOIN

 Sans surprise, les assos LGBTQIA+ ont encore repoussé les limites cette année.

Sur les affiches des Marches des Fiertés 2026, le message sur les droits des homosexuels et des bisexuels est plus que jamais noyé sous un empilement de causes, de symboles et de revendications sans aucun rapport direct : femmes voilées dans la plupart des affiches, femmes à barbe, femmes mutilées, drapeaux étrangers, slogans politiques qui sortent de nulle part...

On finit par ne plus savoir ce que ces marches défendent réellement. On sait en revanche ce qu'elles ne défendent pas (force aux homos sénégalais, et force aux femmes et gays victimes de l'islamisme partout dans le monde).
Ce qui était une mobilisation pour les droits des LGB a achevé sa mue en fourre-tout militant. Il ne faut pas s'étonner que de plus en plus de LGB n'y adhèrent pas. Ils ne s'y reconnaissent pas.


A MORT LE CATHO

 

SCANDALE

 

Voici David Geoffroy, animateur à l’école maternelle Alphonse Baudin de Paris, condamné à 3 ans de prison dont 1 ferme sous BRACELET pour avoir agressé sexuellement 9 (NEUF) ENFANTS. Sa défense : c’est la faute du formateur qui ne l’a pas prévenu qu’il n’était pas bien de toucher des enfants.

Allez bonne journée et surtout protégez vos enfants, ce n’est pas la justice qui le fera.

PETAGE DE PLOMB

 




DANS LE TROU

 Juliette Binoche pourtant mise en avant sur la tribune, fait un méa culpa parce qu'elle a enfin compris que son cachet risque de chuter considérablement si elle n'est plus prise sur des productions Canal.

TROP DE DROITE

 

NE PLIE PAS ET ASSUME

 

La guerre est déclarée entre une frange culturelle de gauche qui n'arrivent plus a se gaver d'argent public, et le libéralisme capitale privé qui pose ses couilles sur la table pour dire "vous voulez jouer ? On va jouer !"

MICHELIN QUITTE LA FRANCE

 


jeudi 28 mai 2026

BOUM

 

Echec pour la compagnie Blue Origin qui se veut être la concurrente de SpaceX, dans le lancement de sa fusée, à Cap Canaveral, en Floride. 

JAMAIS 2 SANS 3 ?

 

Depuis début 2026, il y a effectivement une hausse notable :

  • vols de renseignement américains autour de l’île,
  • exercices navals dans les Caraïbes et près de Key West,
  • présence accrue de bâtiments de l’US Navy,
  • surveillance des infrastructures cubaines et des activités russes/chinoises sur l’île.

Une partie de cette montée en puissance est liée :

  • à la crise économique et énergétique cubaine,
  • à la crainte d’un exode migratoire massif vers la Floride,
  • aux accusations américaines concernant des coopérations militaires et de renseignement entre Cuba, la Russie, la Chine et l’Iran.
Maintenant, la question centrale : une opération militaire américaine sur Cuba est-elle plausible ?

À court terme, une invasion classique de type Irak 2003 paraît peu probable. Même le commandement militaire américain a publiquement déclaré ne pas préparer de “prise de contrôle” de l’île.

Pourquoi ? Parce qu’une intervention directe aurait des coûts politiques énormes.

En revanche, plusieurs scénarios plus limités sont considérés comme crédibles par des analystes militaires :

  1. Protection / évacuation
    Si Cuba connaissait un effondrement brutal de l’État, les États-Unis pourraient intervenir ponctuellement pour :
  • protéger l’ambassade américaine,
  • sécuriser Guantánamo,
  • évacuer des ressortissants,
  • contrôler des flux migratoires.
    C’est d’ailleurs explicitement évoqué par le SOUTHCOM.
  1. Blocus ou contrôle maritime
    Washington pourrait renforcer un quasi-blocus maritime ou aérien sous prétexte :
  • de lutte antidrogue,
  • de sanctions,
  • d’interception d’armes,
  • ou de sécurité régionale.
  1. Frappe limitée
    Un scénario plus dur pourrait être envisagé si les États-Unis estimaient qu’une menace directe existe contre :
  • Guantánamo,
  • la Floride,
  • ou des installations américaines.
    Les discussions autour de drones russes/iraniens présents à Cuba alimentent justement ce débat.
  1. Pression psychologique sans invasion
    C’est probablement la situation actuelle : démonstration de force, surveillance intensive, pression économique et diplomatique afin de fragiliser le régime cubain sans lancer d’opération terrestre majeure. Plusieurs sources évoquent plutôt une stratégie de “pression maximale” qu’un plan d’invasion immédiat.

Il faut aussi garder un certain recul : une partie des récits médiatiques récents — surtout dans des médias militants ou certains forums — dramatise parfois la situation en parlant d’“invasion imminente”. Pour l’instant, on observe surtout :

  • du renseignement,
  • du positionnement militaire,
  • des plans de contingence,
  • et de la dissuasion.

Autrement dit : le risque n’est pas nul, mais on n’est pas dans une situation comparable à la préparation ouverte d’une guerre comme avant l’Irak en 2003. On est davantage dans une phase de pression stratégique et de préparation à différents scénarios de crise autour de Cuba.

OUI MAIS NON, EN FAIT !

 Une corrida, non. Un égorgement halal, oui. Ca bug ! Le problème c'est quand ton électorat est en grande partie musulman, ça pose en effet, une contradiction. Si l'on défend la cause animal, on le fait à font, pas que part interêt !


QUI VONT ÊTRE LES PERDANTS ?

 «Lancer la bataille en plein Festival de Cannes, scène mondiale du cinéma, était-il opportun ? L'initiative a en tout cas suscité l'incompréhension totale des professionnels du cinéma des autres pays. Pourquoi cette polémique n'a-t-elle pas été déclenchée aux César ?»


DEHORS

 World Wildlife Fund, plus connu sous l'abréviation de WWF, est à l'origine un organisme non gouvernementale internationale basée en Suisse, fondée en 1961, qui œuvre pour la préservation des espaces naturels et la réduction de l'impact humain sur l'environnement. Mais dans son époque contemporaine les politiques de sensibilisations écologiques ont été mis en avant dans l'organisation, qui avait plus la réputation de protéger et défendre les milieux naturels et surtout leurs faunes. 

Il existe des entités locales spécifiques a plusieurs nation, dont la France qui possède sa propre organisation WWF. Mais la polémique actuelle porte sur sa présidente, Alexandra Palt, qui a démissionné, après s’être vu reprocher d'avoir participer à une manifestation antiraciste avec LFI. De sources divergentes, sa démission serait en fait une façon d'éviter de se faire virer pour s'être corrompu a participer à un marche politique. 

Evidemment, la gauche bien pensante s'offusque et crie au scandale, à la censure, à l'interventionnisme de l'extrême droite.


CA VA CHAUFFER ?

 

L'ambassade américaine de Kiev est évacuée. Celle de l'UE n'annonce pas d'évacuation. Les habitants de la capitale ukrainienne ont été alerté de ne pas se trouver dans les environs de bases militaires, industries et bâtiments officiels.

EVIDENCES

 Il y a aux USA une retenue sur une considération concernant la communauté afro américaine. Mais elle n'est pas avouable, car de facto, vous êtes racistes. Mais c'est une réalité de faits.... exactement comme en France avec les gens d'origines maghrébines et noires africaines. Une propension a mettre plus le bordel qu'autre chose


mercredi 27 mai 2026

SCIENCE FICTION

 Mélenchon saborde lui même sa candidature..... qui peut encore croire a ce roman de science fiction ? Oui, je sais, les cons ! ! ! ! 

La France insoumise et Jean-Luc Mélenchon veulent ANNULER LA DETTE PUBLIQUE : forcer la BCE à transformer la dette des États en dettes perpétuelles à taux nul, racheter la dette sans passer par les banques privées, obliger les banques à détenir des bons du Trésor français, réaliser un audit citoyen pour identifier la part « illégitime » de la dette, retirer la dette Covid de la Sécu (18 milliards/an) et reprendre les dettes privées des TPE/PME avec l’argent public.



FIN DE REGNE ?

 -- Le cocaïnomane de Kiev, démasqué --

Que toutes les illusions et les délires des cinq dernières années — ou des douze, si l’on remonte au coup d’État soutenu par les États-Unis à Kiev en 2014 — s’estompent enfin, à l’instar des drapeaux.
On voit très peu de drapeaux bleu sur fond jaune sur les pelouses et les porches ces jours-ci, et ceux qui restent sont toujours décolorés par le soleil et la pluie. J’aime ceux que le vent a effilochés, si bien qu’ils pendent comme des chiffons de cuisine usés.
Hisser un drapeau ukrainien de manière à ce que vos voisins sachent que vous êtes courageusement engagé pour la démocratie, la liberté, les «valeurs» et tout le reste a longtemps été le ne plus ultra en matière de démonstration de vertu.
Ces gens ont-ils enfin compris que le régime corrompu et infesté de nazis de Kiev n’offre aucune vertu à afficher ? C’est une bonne chose si c’est le cas : il y a des limites même au plaisir que l’on peut tirer de la bêtise des libéraux.
La guerre en Ukraine continue, et, croyez-le ou non, on peut encore lire dans les grands quotidiens que le vent a tourné (encore une fois !) en faveur des Ukrainiens. D’accord, les spécialistes de la guerre psychologique continuent de s’acharner comme ils le font depuis le début de l’intervention russe il y a cinq ans, et j’en viendrai bientôt à un exemple particulièrement exagéré de ce genre de choses.
Mais la propagande est désormais aussi en lambeaux et défraîchie que les drapeaux que les libéraux et tous les autres moutons de Panurge avaient l’habitude de brandir.
Que cette saison soit celle des révélations à tous les niveaux, dis-je, alors que les lourds rideaux de désinformation et de fausses informations qui obscurcissent tant de réalités du XXIe siècle sont enfin déchirés.
C'est déjà le cas alors que le régime terroriste en Israël poursuit sa voie répugnante : toute la hasbara que les sionistes pourraient jamais créer ne suffira plus à maintenir l'obscénité de leurs crimes sadiques et de leurs abus hors du discours dominant.
Grâce aux efforts de nombreux acteurs, dans le cas sioniste, le Grand Inenvisageable a enfin été contraint de devenir l'Envisageable, pour le dire autrement. C'est une avancée majeure. Une vision claire, une pensée claire et un langage clair doivent toujours précéder les avancées dans la cause de la justice.
Puisse-t-il en être de même aujourd’hui avec l’Ukraine. Que toutes les illusions et les délires des cinq dernières années — ou des douze, si l’on remonte au coup d’État soutenu par les États-Unis à Kiev en 2014 — s’estompent enfin, tout comme les drapeaux.
Il est temps — temps de faire comprendre même aux plus arrogants des partisans du drapeau que la guerre en Ukraine n’a jamais eu quoi que ce soit à voir avec la "démocratie", le "monde libre" ou la "défense des valeurs européennes".
Il est temps parce que la kleptocratie corrompue de Kiev et ses sponsors occidentaux tout aussi corrompus intensifient désormais la guerre alors même que l’Ukraine l’a perdue — selon mon estimation, sinon celle d’autres, il y a bien plus d’un an.
L’Ukraine étend désormais rapidement ses attaques de drones et de missiles à des cibles situées jusqu’à mille kilomètres à l’intérieur du territoire russe. "Dans l’ensemble, notre plan à long terme pour le mois de mai est en grande partie mis en œuvre", a déclaré Volodymyr Zelensky avec fanfaronnade mercredi dernier. "Les cibles principales sont les raffineries de pétrole russes, les installations de stockage et d’autres infrastructures liées à ces revenus pétroliers."
Étrange, ou pas du tout, le président ukrainien a omis de mentionner les récentes attaques contre des immeubles d’habitation à Moscou et dans ses environs. Il s’agit là de provocations dangereuses, qui ne font qu’aggraver la situation, et c’est précisément l’intention de ces attaques.
-- Changement d’humeur au Kremlin --
Signe d’un changement d’humeur apparent au Kremlin, Vladimir Poutine a promis vendredi de riposter après que des drones ukrainiens ont frappé une résidence universitaire à Louhansk, anciennement une oblast ukrainienne que Moscou, à la suite d’un référendum en septembre 2022, a intégrée à la Fédération de Russie.
Le président russe a tenu cette promesse dimanche, lorsque l'armée a lancé une attaque exceptionnellement puissante à l'aide de drones et de missiles contre Kiev. Les Russes ont envoyé l'un de leurs missiles hypersoniques Oreshnik sur une base aérienne située dans la banlieue de la capitale ukrainienne.
Cela apparaît comme un avertissement clair que la retenue dont le Kremlin a fait preuve tout au long de ce conflit est en train de s'amenuiser : l'Oreshnik est capable de transporter une ogive nucléaire.
Il ne faut jamais l'oublier : il est évident depuis longtemps que les forces armées ukrainiennes ne pourraient rien faire de tout cela sans les directives — technologie, conseils techniques, ciblage, renseignements, etc. — des agences de renseignement occidentales, principalement le MI-6 et la CIA.
La démonstration la plus spectaculaire de cette collusion a été l'opération 'Spiderweb', dont le premier anniversaire sera célébré le mois prochain, lorsque des drones ukrainiens — de fabrication britannique et française — ont frappé cinq bases aériennes russes.
À quoi assistons-nous ? À qui appartient cette guerre à ce stade ?
Olivier Kempf a livré une analyse intéressante dans le numéro d’avril de Harper’s sous le titre "La Russie a-t-elle gagné la guerre ?". Kempf, brigadier général à la retraite de l’armée française, a répondu à sa question dans la dernière ligne de son essai :
"Il est peut-être trop tôt pour dire que la Russie a gagné la guerre. Mais il est possible, à ce stade, d’affirmer que l’Ukraine ne gagnera pas."
Disons-le enfin: quelle que soit la durée pendant laquelle l’Ukraine a combattu les Russes pour défendre son territoire souverain, ce n’est plus de cela qu’il s’agit dans cette guerre — si tant est que cela ait jamais été le cas, ajouterai-je.
Les dirigeants corrompus de Kiev, qui se moquent éperdument de la vie de leur propre peuple, ont transformé la nation en une machine grotesque, tout droit sortie de La Guerre des mondes, dans le seul but de servir la campagne sans fin de l’Occident visant à renverser la Fédération de Russie.
La répression de cette honnêteté radicale, qui est la cause première des propagandistes, est la raison n° 1 pour laquelle la guerre en Ukraine menace désormais davantage la stabilité mondiale.
Bien avant que Nick Kristof ne publie son article d’opinion du 11 mai sur les abus sexuels commis par les sionistes sur des prisonniers palestiniens, quiconque y prêtait attention ne pouvait ignorer les perversions malsaines qui sévissaient parmi les soldats et les gardiens de prison israéliens. Il fallait être… quoi?… un sioniste ou un sympathisant sioniste — ou simplement Chuck Schumer, peut-être — pour ne pas connaître ces dépravations ou les nier si on les connaissait.
Mais il a fallu que Kristof écrive dans 'The New York Times' — "le journal local de la communauté juive américaine", comme l’a décrit l’un de ses éminents reporters il y a quelques années — pour que ces réalités des plus hideuses — des chiens dressés pour violer, bon sang — s’imposent dans la conscience collective.
Les Israéliens ne pourront plus jamais remettre ce cobra dans son panier maintenant que Nick l’en a fait sortir par la ruse. Kristof mérite un prix Pulitzer, un prix Polk ou un prix de l’Overseas Press Club pour cet article, même s’il n’en obtiendra jamais, tant son reportage s’est révélé non-casher (si vous me permettez l’expression) depuis que le 'Times' l’a publié.
Tucker Carlson vient de faire pour l’Ukraine ce que Nick Kristof vient de faire pour Israël. Il n’y a plus aucun malentendu sur ce qu’est réellement le régime de Kiev, plus maintenant. On ne peut prendre au sérieux quiconque est assez lent d’esprit pour continuer à brandir le drapeau ukrainien au nom des «valeurs démocratiques».
L’interview de Carlson avec Iulia Mendel, l’ancienne attachée de presse de Zelensky, a été vue 1,4 million de fois depuis sa diffusion le 11 mai ; 26 000 téléspectateurs ont pris le temps de se rendre sur le fil des commentaires. Vous ne trouverez aucune mention dans les médias grand public du récit de Mendel sur ses années passées auprès du dictateur ukrainien depuis que Carlson a diffusé
"Cocaïne, dissimulations et le seul obstacle à la paix".
Mais peu importe : il s’agit d’une heure et 38 minutes explosives. Cela met en lumière les fraudeurs qui dirigent l’Ukraine, tout comme Kristof l’a fait pour les psychotiques qui dirigent et défendent l’apartheid israélien.
-- Carlson demande: «Qui est Zelensky?» --
"Qui est-il ?", demande Carlson à Mendel.
Sa réponse à cette question clé est longue, et au cours de celle-ci, elle souligne à plusieurs reprises sa forte opposition à l’intervention russe et le fait qu’elle n’a aucune rancune ad hominem envers son ancien employeur. Non, elle expose clairement son intention d’emblée :
"Je crois qu’il est l’un des plus grands obstacles à la paix aujourd’hui. Je voulais donc dire aux gens qui il est."
J'utiliserai quelques ellipses pour rendre l'essentiel de son récit sur Volodymyr Zelensky, cet humoriste de télévision devenu président :
"Tout d'abord, ce n'est pas la personne que l'on voit à l'écran. C'est quelqu'un de très différent. Il change constamment de masque. Il est émotionnellement incontrôlable, souvent hystérique, et il pense que tout le monde est jetable. Il n'a pas l'empathie qu'il feint d'avoir. C’est [un] acteur incroyablement doué, et cela nous a valu beaucoup de soutien en 2022, mais son jeu n’a aucune substance. Et tout ce qu’il dit est tellement déconnecté de la réalité. Et la majorité de ce qu’il dit, c’est soit de la manipulation, soit un fait sorti de son contexte. Ou bien ce sont de purs mensonges.
Et des millions de personnes croient encore que soutenir Zelensky, c’est soutenir l’Ukraine. Mais aujourd’hui, c’est différent… Cette guerre n’est plus en noir et blanc. Elle est sombre, et même plus sombre encore. On voit juste Poutine comme un mal, mais Zelensky est aussi un mal. Il est juste caché. Il joue les nounours devant les caméras, mais dès que les projecteurs s’éteignent, c’est un grizzly qui détruit le peuple.
C’est presque surréaliste de se rappeler que presque tous les dirigeants occidentaux et toutes les délégations occidentales qui venaient en Ukraine avant la guerre traitaient Zelensky comme un novice en politique. Ils voyaient qu’il était peu instruit, incompétent et sans profondeur. Mais du jour au lendemain, il s’est transformé en ce grand visage de la démocratie…
On a l’impression que l’Occident a créé ce mythe, qu’il s’y est laissé prendre, et qu’il continue d’ignorer le fait que, derrière la rhétorique héroïque de Zelensky, celui-ci ne cesse d’accumuler du pouvoir. Et je n’ai pas peur de dire qu’il ne cesse de vider de leur substance les personnes mêmes qu’il prétend sauver…"
Voici qui il était et qui il est, comment cela s’est passé et comment cela se passe.
Zelensky a remporté les élections en 2019, avec 71 % des voix, en promettant de négocier une paix durable avec la Russie. Puis les puissances occidentales ont mis la main sur ce novice peu instruit, il a abandonné sa promesse en quelques jours et le projet de création de mythe a commencé.
Tous ces drapeaux qui ont fini par flotter dans les villes et villages de l’Occident ne sont rien d’autre qu’un témoignage de la simplicité diabolique avec laquelle on peut duper de vastes populations désespérées, en quête de quelque chose, n’importe quoi, en quoi croire.
[Voir: Israël fustige Zelensky pour son hommage à un collaborateur nazi].
Il y a bien plus encore dans l’heure et demie que Carlson passe avec Mendel. Elle raconte les tromperies effrénées — envers les Ukrainiens, envers nous tous —, la mise en scène constante de l’image, les stratagèmes de blanchiment d’argent que Zelensky supervise directement, son addiction à la cocaïne. (Mendel rencontre le dealer de Zelensky, un farfelu défoncé selon sa description, au bureau présidentiel.)
À propos de la manipulation cynique des apparences par Zelensky:
"Je crois que les millions de personnes qui soutiennent encore Zelensky cherchaient un grand homme en politique. Elles voulaient croire qu’il existait quelqu’un — Churchill ou autre — un homme qui ferait vraiment quelque chose de bien pour le peuple. Et Zelensky est un acteur incroyable. Il va vous donner ce que vous voulez."
À propos de la politique de Zelensky :
«Il a abusé de notre foi en la démocratie. Il a abusé de notre combat. Il a abusé de notre sacrifice, du sacrifice ukrainien, et de ce que les Européens et les Américains faisaient pour nous. Il a abusé de la confiance de tant de gens…
Pendant deux ans, ce type a répété deux phrases qui en disent long sur lui. L’une d’elles, disait-il, était: «L’Ukraine n’est pas prête pour la démocratie», et c’est une citation. Une autre citation était: «La dictature, c’est l’ordre.» Alors comment diable une personne qui croit que l’Ukraine n’est pas prête pour la démocratie et que la dictature est un ordre peut-elle réellement être le visage de la démocratie?»
Il y a, bien sûr, l’obsession pour l’opération de propagande en cours qui occupe une place si importante dans le quotidien du régime de Kiev.
En 2020, alors qu’il n’était au pouvoir que depuis moins d’un an, la trahison flagrante de Zelensky envers son électorat commençait déjà à lui coûter cher. Comme le raconte Mendel: «Il avait vraiment peur que sa cote de popularité commence à baisser.»
Voici le récit de Mendel concernant la crise de panique de Zelensky devant elle et d’autres membres de son service de presse:
«… Et ma collègue a commencé à discuter avec le président, de manière très diplomatique, mais elle disait: “Écoutez, il ne se passe pas tant de choses positives que ça. Vous promettez quelque chose, mais ça ne se produit pas.”
Et il a répondu : "Peu importe ce qui se passe. Le plus important, c’est qu’il nous faut mille porte-parole, et si mille porte-parole disent des choses positives, alors des choses positives se produisent, et les gens croient qu’il y a des choses positives."
… Il s’est penché sur la table, il nous a regardés, et il a dit d’un ton très irrité: "J’ai besoin de la propagande de Goebbels, si vous voulez. J’ai besoin de la propagande de Goebbels. J’ai besoin de milliers de porte-parole de la propagande de Goebbels.» Oui, c’était le propagandiste d’Hitler. Et nous étions tellement choqués que nous en avons retenu notre souffle."
Et à propos de l’Ukraine telle qu’elle est après des années de cette dissimulation, de cette duplicité rusée :
"Mais bon, il a ses milliers de porte-parole à travers le monde, n’est-ce pas? Et beaucoup d’entre nous n’étaient pas censés être ses porte-parole. On défendait juste le pays, tu vois. On croyait qu’il mettrait bientôt fin à la guerre, qu’on devait être unis. On y croyait. Et quatre ans plus tard, les Ukrainiens ne croient plus au programme de Zelensky. Mais il y a toujours des milliers de porte-parole, et beaucoup d’entre eux sont juste payés pour ça, tu vois."
Les années passées par Mendel au sein de "l’équipe de communication" de Zelensky — une supercherie en soi vu la façon dont elle s’est avérée fonctionner — ont commencé après son élection et se sont terminées en 2021. Après avoir regardé l’interview et lu la transcription, qui se trouve ici, je ne vois aucune raison de douter de son authenticité.
-- L’opération psychologique se poursuit --
Mais l’opération psychologique, comme indiqué précédemment, se poursuit.
'The Kyiv Independent', fondé en 2021 grâce à des fonds occidentaux — le sempiternel argument de la «société civile» —, semble particulièrement contrarié. Il cite une certaine Alyona Hurkivska, qui vient de passer huit ans à gérer des projets financés par la bonne vieille Agence américaine pour le développement international — tout cela est tellement incestueux —, selon laquelle Mendel n’est qu’un imposteur.
«Cette interview», dit notre Alyona, «ne se contente pas de faire écho aux discours russes — c’est de la propagande intertextuelle, qui les répète “de l’intérieur”».
Rien de la part de 'The Kyiv Independent' ni de sa source principale sur ce que Mendel a réellement dit. Mais de la «propagande intertextuelle» : Waouh, je dois noter ça. Je dois mentionner que Mme Hurkivska est spécialisée dans la «désinformation post-vérité» — bien sûr — et qu’elle reçoit de l’argent de toutes parts, de l’Union européenne et du régime de Kiev ainsi que de l’USAID.
Une source irréprochable, je dirais.
Bon, 'The Kyiv Independent' est une entreprise tout à fait ridicule, mais que dire de David French? À peu près la même chose, je pense, une entreprise ridicule, mais il évolue dans des eaux bien plus profondes. Beaucoup de gens le considèrent comme un professionnel sérieux.
French tient une chronique dans 'The New York Times' depuis 2023. C’est un ancien militaire qui n’a jamais vraiment quitté l’uniforme, un chrétien évangélique qui illustre bien la dérive constante vers la droite des pages d’opinion du 'Times' depuis tant d’années.
Et sur la crise ukrainienne, French et le 'Times' ont récemment surpassé même Alyona Hurkivska et 'The Kyiv Independent'. C’est le 26 avril que French a publié un article sous le titre "Rencontrez le nouveau leader du monde libre".
Avez-vous besoin d’une seconde pour deviner qui pourrait être ce nouveau leader?
French commence ainsi:
«Un événement remarquable s’est produit sur les champs de bataille du monde. L’Ukraine — une nation qui était censée disparaître quelques jours après l’invasion russe — a mené la Russie à une impasse. Elle est devenue un partenaire de sécurité indispensable au sein de l’alliance occidentale.»
Vous écoutez? Un partenaire de sécurité indispensable.
Après avoir préparé les lecteurs à cette absurdité incroyable avec les habituelles banalités, French enchaîne immédiatement avec son satori :
«Aujourd’hui, Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, franchit une nouvelle étape, qui aurait été impensable encore récemment, en 2024. Par ses paroles et ses actes, il montre à l’Europe et au monde comment le monde libre post-américain peut préserver sa liberté et son indépendance.»
En paroles et en actes: c’est ce qu’a dit cet homme.
Que sait exactement David French des paroles et des actes de Volodymyr Zelensky? Il faut se poser la question, étant donné que l’interview de Carlson avec Iulia Mendel a été diffusée deux semaines plus tard.
Après avoir encouragé toutes les provocations dangereuses et les battements de tambours de guerre auxquels se livrent désormais les Européens, et après avoir regretté le recul du régime Trump vis-à-vis de Kiev, French conclut par cette perle:
«Le cœur moral et stratégique de la défense de la démocratie libérale ne bat pas à Washington. Il ne bat pas non plus à Londres, ni à Paris, ni à Berlin, ni à Ottawa. Il se trouve à Kiev, où un dirigeant courageux et un peuple courageux ont repris le flambeau que l’Amérique a laissé tomber.»
Encore une fois, waouh. Encore mieux que la «propagande intertextuelle».
Il ne sert à rien de sourire du mauvais timing de ces affirmations, ni de la paranoïa évidente de David French. Ce n’est pas là où je veux en venir. Je veux simplement montrer à quel point la ligne orthodoxe sur l’Ukraine est devenue désespérément déconnectée de la réalité et — ce qui me semble très important — à quel point des crétins comme French pensent que nous autres sommes déconnectés de la réalité.
Je ne vois pas comment ce genre de chose pourrait tenir. Nous vivons au milieu d’un changement rapide de l’esprit du temps. Une sorte de barrage semble sur le point de céder, laissant s’écouler un flot rapide et limpide de vérités.
Jackson Lears, l’éminent américaniste, a rédigé une réponse à cet essai d’Olivier Kempf dans Harper’s que j’ai mentionné plus tôt. Après avoir relevé la longue campagne visant à subvertir la Russie, Lears conclut: «Il n’y a pas de fin aux convulsions impuissantes d’un empire en déclin.»
Comme cela est vrai depuis longtemps. Quel soulagement ce sera quand enfin ces convulsions et le chaos qu’elles engendrent prendront fin.
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Patrick Lawrence, correspondant à l’étranger depuis de nombreuses années, principalement pour l’International 'Herald Tribune', est chroniqueur, essayiste, conférencier et auteur, dont l’ouvrage le plus récent est "Journalists and Their Shadows", disponible chez Clarity Press ou sur Amazon.
Parmi ses autres livres, citons "Time No Longer: Americans After the American Century". Son compte Twitter, @thefloutist, a été réactivé après des années de censure.
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