mardi 11 août 2026

POLITIQUE OU TOUCHE PIPI ?

 L'affaire Pley, politique ?


Quand un média devient trop populaire, quand son succès devient gênant surtout quand ça invite un peu tout et n'importe quoi. Et surtout quand un certain Pigasse veut régler un compte et démontre que la gauche est bien pire que la droite lorsqu'elle veut détruire une carrière.

Disons d'abord les choses clairement, pour que ce que je dis ne serve jamais d'excuse : les accusations visant le fondateur de Legend Guillaume Pley sont graves. Management toxique, propos rapportés inacceptables, et des échanges allégués avec des mineures dont une de 13 ans. Cela doit être instruit, vérifié, et si c'est avéré, sanctionné sans indulgence. L'intéressé a lui-même reconnu des comportements « inappropriés ». Rien de ce qui suit ne minimise cela.

Mais une fois ce préalable posé, il reste une question que personne ne veut poser : qui instruit, qui juge, et qui exécute ? Car ce qui s'est joué en une semaine n'est pas un procès. C'est autre chose, et cette autre chose a une histoire, un mobile déclaré et des privilèges structurels. Suivez la chronologie.

D'abord, le mobile. Il est publié, noir sur blanc, avant les affaires.

En juin, avant les enquêtes d'août, un grand quotidien du soir consacrait un article à Legend dont il ne cachait pas l'inquiétude centrale : voir ce média « tenir une place importante pour l'élection présidentielle de 2027 ». Relisez : le grief initial n'était pas le comportement d'un homme. C'était l'influence d'un média libre sur une élection. Six milliards de vues annuelles, 15 millions d'abonnés, des invités de tous bords, de la finance à la politique : un espace d'expression massif, hors du contrôle des rédactions installées. Puis, fin juillet, une valorisation à 70 millions d'euros. Puis, en dix jours d'août, la convergence : une vidéo, une enquête, des reprises en cascade, et un homme socialement exécuté avant toute instruction judiciaire.

Ensuite, le droit. Car il existe un texte, et c'est là que le système se dévoile.

La présomption d'innocence est inscrite dans notre droit : article préliminaire du code de procédure pénale, article 9-1 du code civil, qui prévoit même la réparation de ses atteintes. Devant un tribunal, elle protège. Dans l'arène médiatique, elle n'existe pas : la sanction tombe avant l'enquête, la peine est immédiate (réputation, annonceurs, partenaires, valorisation), et l'article 9-1, en pratique, n'a jamais rendu à personne ce qu'un emballement lui a pris. La norme existe. Elle ne fonctionne que là où presque rien ne se joue plus : le verdict social est rendu bien avant le judiciaire, par des juges qui sont aussi, en l'espèce, des concurrents directs du prévenu.

Enfin, l'asymétrie, structurelle et chiffrée.

Le système médiatique qui instruit ce dossier vit sous perfusion publique : environ 1,8 milliard d'euros d'aides à la presse et de soutiens publics par an, réservés de fait aux titres installés, reconnus par les commissions ad hoc. Les nouveaux médias, eux, ne touchent rien, ne demandent rien, vivent de leur audience, et sont sommés de rendre des comptes par ceux qui vivent de l'impôt. Ajoutez la régulation à sens unique : l'Arcom encadre la télévision, pas YouTube, d'où les appels réguliers à « réguler » les créateurs. Le tribunal, les subventions et le régulateur sont du même côté de la barre. En face : un justiciable, coupable ou non, qui a le tort premier d'avoir bâti une audience sans autorisation.

Alors tenons les deux vérités ensemble, car c'est le seul endroit honnête.

Si les faits sont établis, qu'ils soient sanctionnés, durement, et Legend devra répondre de sa culture interne. Mais que les fautes d'un homme soient réelles ne rend pas légitime le mécanisme qui l'a jugé : une exécution en place publique, menée par un secteur subventionné qui avait publié son inquiétude électorale deux mois avant de publier ses enquêtes. La justice dira ce que l'homme a fait. Elle ne dira jamais ce que le système, lui, vient de démontrer : qu'en France, la présomption d'innocence est un droit qui s'arrête à la porte des rédactions, et que le pluralisme est toléré tant qu'il ne pèse pas sur une élection.


Sources : enquêtes publiées en juin et août 2026 (Le Monde, Les Inrockuptibles, vidéo TPZ) et réponse publique du fondateur de Legend (7 août 2026, comportements « inappropriés » reconnus, traitement médiatique contesté), article du Monde de juin 2026 (inquiétude sur le rôle de Legend pour 2027), code de procédure pénale (article préliminaire) et code civil (art. 9-1), aides publiques à la presse (~1,8 Md €/an, documents budgétaires), périmètre de régulation de l'Arcom.

UN PARTI POLITIQUE RUSSE ÉCARTÉ

Le 10 août 2026, à seulement quelques semaines des élections législatives russes des 18–20 septembre. La Cour suprême russe a annulé l’enregistrement de la liste fédérale de Yabloko, à la suite d’un recours déposé par le parti nationaliste Rodina.

Les motifs officiellement retenus

Le dossier est assez intéressant, car le retrait n'a pas été juridiquement fondé directement sur la position anti-guerre de Yabloko. Plusieurs griefs ont été avancés :

  1. Violation présumée des droits de propriété intellectuelle
    • utilisation sur le site de Yabloko de logos d'autres partis ;
    • photographies de Dmitri Medvedev et Victoria Boni ;
    • extraits du film Guerre et Paix ;
    • photographie des conséquences du bombardement atomique d'Hiroshima ;
    • un montage réalisé avec une image générée par IA ;
    • et même une citation de la chanson Puisse toujours briller le soleil.
  2. Financement étranger présumé

    Le représentant de la Commission électorale centrale a indiqué que Rosfinmonitoring avait transmis des informations selon lesquelles certains candidats de Yabloko auraient reçu des financements provenant de l'étranger avant l'année électorale. Le parti conteste cette accusation et affirme que ses comptes avaient été contrôlés.

  3. Dépassement présumé des dépenses électorales

    Le recours de Rodina soutenait également que certaines dépenses de campagne dépassaient le plafond autorisé et que Yabloko n'avait pas fourni certains éléments concernant l'absence d'avoirs ou de comptes étrangers.

  4. Relations avec le mouvement LGBT déclaré « extrémiste » par la Russie

    Rodina a accusé Yabloko de soutenir « systématiquement » le mouvement LGBT international, que les autorités russes ont classé comme organisation extrémiste et terroriste.

  5. Position anti-guerre

    Rodina a également tenté de rattacher les appels de Yabloko à un cessez-le-feu et à la fin de la guerre à une forme de soutien ou de justification de positions considérées comme hostiles à la Russie. Mais c'est important : la Cour suprême n'a pas retenu les accusations d'extrémisme dans ce dossier, estimant qu'elles nécessitaient une procédure distincte.

Le point particulièrement étonnant

Il y a une contradiction apparente : la Commission électorale centrale avait elle-même enregistré unanimement la liste de Yabloko le 29 juillet, après examen des documents, et la campagne avait donc officiellement commencé. Puis, le 7 août, Rodina a saisi la Cour suprême, qui a rendu sa décision trois jours plus tard.

C'est précisément ce qui alimente les soupçons politiques.

Yabloko affirme qu'il n'y avait aucune base réelle pour son exclusion et que les contrôles précédents du ministère de la Justice n'avaient pas relevé de telles violations. Son président Nikolaï Rybakov considère que la véritable raison est politique : Yabloko était la seule formation enregistrée qui faisait ouvertement campagne sur la paix et la fin de la guerre en Ukraine.

Mais il faut distinguer le droit et l'interprétation politique

C'est là que la nuance est importante.

Juridiquement, la Cour dit en substance : il existe suffisamment de violations de la législation électorale, du financement et de la propriété intellectuelle pour annuler l'enregistrement.

Politiquement, le contexte est beaucoup plus difficile à ignorer : Yabloko avait une plateforme extrêmement claire — « Pour la paix et la liberté », avec seulement 43 mots de programme, demandant notamment un cessez-le-feu, la diplomatie et la paix.

Et certains sondages suggéraient que son potentiel électoral était nettement supérieur à son score habituel : 15 à 18 % des personnes interrogées indiquaient en 2026 qu'elles pourraient envisager de voter Yabloko, même si son intention de vote réelle était beaucoup plus faible.

Il existe donc une hypothèse politique assez forte selon laquelle les autorités ont d'abord laissé Yabloko entrer dans la compétition puis ont finalement décidé de le retirer, plutôt que de l'interdire directement.

Certains analystes avancent même l'hypothèse inverse : son admission aurait pu être volontaire, afin de canaliser le vote protestataire vers une petite formation dont on pouvait ensuite mesurer le poids électoral, ou de détourner des voix d'autres partis.

En résumé : le motif juridique immédiat est un faisceau de violations présumées — propriété intellectuelle, financement étranger, dépenses électorales et liens avec des organisations interdites. L'accusation d'extrémisme liée à son opposition à la guerre n'a, elle, pas été retenue dans cette procédure. Mais le calendrier, le fait que Yabloko venait d'être officiellement enregistré et sa position unique sur la guerre donnent à la décision une dimension politique évidente, même si celle-ci n'est pas le motif juridique formel.

POURQUOI TANT DE HAINE

 Pigasse chez Legend, c'était il y a 2 semaines. La belle coordination.... et pourquoi ? 

Les commentaires ce suffisent à eux même pour comprendre que Pigasse a du fulminé et ordonner de flinguer Guillaume Pley avec tout et n'importe quoi...



Et c'est quasiment que ce genre de commentaire.... Alors évidemment, le petit Pigasse, il est colère....





CE N'EST QUE LE DEBUT

 


CA CRAME

 

DÉSÉQUILIBRÉ, QU'ON VOUS DIT

 

REBONDISSEMENT

 


La fusion Paramount Warner, doit attendre l'année prochaine pour connaitre la décision du jury sur la saisie de la loi anti-trust qui bloque le processus de fusion entre les deux sociétés. Mais le coût financier est important. Alors, le patron de Paramount lance un pavé dans la mare !



David Ellison est impatient de parvenir rapidement à une résolution dans l'affaire antitrust déposée par 12 États cherchant à bloquer Paramount-Warner Bros. Fusion découverte. Et, dans une démarche apparemment visant à gagner en influence dans la confrontation, il est prêt à commencer à déplacer Paramount hors de Californie dès octobre, à moins que le procureur général de l'État, Rob Bonta, n'accepte des négociations de règlement.

https://variety.com/2026/film/news/david-ellison-move-paramount-out-of-california-states-antitrust-lawsuit-1236831936/?utm_id=97758_v0_s00_e0_tv4_a1demo0htc1t2h

LA CULTURE DU DÉNI

 

 


FALLAIT PAS

 Un rebeu qui fait un sondage.... bon, il n'y a que 1659 votes.... mais quand même, ça la fout mal, non ?


TOUTES VERITES NE SONT PAS BONNES A DIRE

 

CONCURRENCE

 Ca va en fâcher plus d'un, car la Chine aura l'autorisation de croisé dans les eaux russes..... EN PLUS  d'avoir l'assistance des brises glaces nucléaires.

Une ligne maritime Chine-Europe va emprunter la route maritime du Nord via la Russie

L’armateur chinois Sealegend Shipping prévoit d’ouvrir mi-août une liaison hebdomadaire entre Ningbo et Felixstowe par la route maritime du Nord, le long des côtes russes. Le trajet annoncé en une vingtaine de jours doit contourner Suez et les zones de tension du Proche-Orient.

https://www.fpop.media/une-ligne-maritime-chine-europe-va-emprunter-la-route-maritime-du-nord-via-la-russie/

LES LAÏCARDS EN FORCE

 




LE DROIT DE MORT SUR LE VIVANT

 Le Massachusetts ouvre la voie à l’avortement jusqu’à la naissance.

La gouverneure démocrate Maura Healey a signé une loi supprimant les critères médicaux précis encadrant les avortements après 24 semaines, désormais laissés au "jugement professionnel"  du médecin.

lundi 10 août 2026

BON A SAVOIR

 


Pourquoi Revolut, banque en ligne, est omni présente sur les sponsos de certains youtubeurs de divertissement ?

Revolut  vient d’être officiellement sélectionné parmi les 36 prestataires de services de paiement retenus par la BCE pour le pilote de l’euro numérique

Revolut, bloque déjà activement GrapheneOS (et donc tous ceux qui refusent l’écosystème Google) et s’apprête à participer à la construction des futurs portefeuilles d’euro numérique...

Dans un cadre où l’interconnexion avec le portefeuille d’identité numérique européen (EUDI Wallet) est explicitement prévue


- Vérification d’âge et d’identité obligatoire via l’EUDI

- Exigences d’attestation matérielle qui excluent de facto les systèmes alternatifs (GrapheneOS, Linux, ROM dégooglisées...)

- Un verrouillage progressif de tout ce qui sort du cadre certifié Google/Apple


Bref... Ce n’est plus seulement une question de paiement

C’est la mise en place d’un système où votre argent numérique, votre identité et votre âge seront reliés dans un même écosystème contrôlé... et où les alternatives techniques seront purement et simplement écartées !

On ne construit pas juste une monnaie. On construit les rails d’un contrôle total sans nous demander notre avis.

IL DISAIT QUOI, DEJA ?

 

Y EN A QUI OSE

 RECTIFICATION 


Ce qu'aurait pu devenir Nahel si sa mère avait été autre chose qu'une grosse feignasse qui n'a jamais véritablement éduquer et surveiller son fils !


TREMBLEMENT DE TERRE

 Tremblement de terre en Colombie d'une magnitude de 7.4.


EN RÉSUMÉ

 




PRESSIONS ?

 

Le maire RN de Montargis démissionne… après s’être augmenté de 80 % et avoir reculé sur beaucoup d’avancés sociales et éducatives. 

Côme Dunis (RN), élu maire de Montargis (Loiret) en mars 2026, a annoncé sa démission début août 2026 pour « raisons de santé », après seulement quatre mois de mandat.

Avant de partir, il avait :

•  fait voter une hausse de plus de 80 % de son indemnité de maire (de ~1 500 € à 2 705 € mensuels)

•  suspendu le projet de pôle éducatif (école + crèche)

•  stoppé un projet d’accompagnement pour malades du cancer

•  touché au budget du conservatoire et à d’autres postes culturels et éducatifs

Le tout au nom de la « rigueur budgétaire ».


GUERRE DES MEDIAS

 Ca va commencer a se balancer les uns les autres....

https://www.streetpress.com/1782749946-contrat-prouve-erik-tegner-agissait-comme-agent-influence-pouvoir-hongrois-extreme-droite-viktor-orban-frontieres-media/


Sauf que Street Press devrait se faire discret.....

StreetPress — financement OSF confirmé

C'est l'un des cas les plus nets.

L'OSF dit explicitement que StreetPress est un bénéficiaire de ses subventions. Elle a d'ailleurs publié plusieurs articles présentant le média et son fondateur Johan Weisz-Myara.

StreetPress confirme de son côté le financement.

Dans son rapport financier 2019 :

  • recettes totales : 489 000 €
  • subventions : environ 84 000 €
  • parmi les financeurs : ministère de la Culture, Open Society Foundations et New York University.

Il est donc parfaitement légitime de dire :

StreetPress a été directement financé par l'Open Society Foundations.

En revanche, il serait abusif d'en déduire que l'ensemble de son contenu est « commandé » ou « contrôlé » par Soros.

dimanche 9 août 2026

CA VA SE SAVOIR

En haut c'est Allan Quatermain, et en bas c'est Indiana Jones, mit tous deux dans une séquence qui n'a jamais été tournée. Ces deux séquences sont complètement générées par I.A.

Autant dire que lorsque Disney annonce un nouvel Indiana Jones.... a votre avis, auront ils vraiment besoin d'Harrison Ford ?


QU'EN PENSEZ VOUS ?

 

En proportion impossible de définir statistiquement une vérité tant en France, la statistique ethnique est interdite.

SONDAGE

 


VOUS ÊTES LES MAUVAIS

 La France pratique l'apartheid contre les musulmans... si si ! ! ! Puisqu'on vous le dit !


DANS TA GUEULE

 Un mineur étranger isolé de 17 ans, avec plus de 1 000 € en espèces sur lui, a percuté une voiture de police lors d’un refus d’obtempérer à Toulouse. Il est décédé quelques heures plus tard à l’hôpital.



À scooter, l’adolescent a franchi plusieurs feux rouges, emprunté des avenues à contresens et circulé sur des trottoirs et des zones piétonnières où se trouvaient des passants.


Au cours de sa fuite, il a forcé le passage à plusieurs reprises, obligeant notamment un policier à s’écarter, avant de percuter l’aile d’un véhicule de police.


Conscient après l’accident et alors que son pronostic vital n’était pas engagé, son état s’est brutalement dégradé au cours de la nuit. Il est décédé vendredi soir au CHU de Toulouse.


Deux enquêtes ont été ouvertes, notamment pour déterminer les causes de sa mort et reconstituer précisément les circonstances de la poursuite et du choc.