samedi 15 août 2026

NE RIEN LACHER

 

vendredi 14 août 2026

TREMBLEMENT DE TERRE



 Décidément, le cercle de feu fait des malheurs cet été. Tremblement de terre en Indonésie d'une magnitude de 7.7.


Et comme conséquence, le volcan Ibu c'est réveillé.

 

CEUX QUI VEULENT VOUS CONTROLER

La loi sur l'interdiction - de 15 ans pour les réseaux sociaux recalé par le conseil constitutionnel. Mais un texte modifié devrait forcé le passage avec la complicité de ces gens qui sont en train de faire la propagande émotionnelle pour vous convaincre que c'est pour la ''sécurité" de vos enfants. Alors qu'on l'a répéter, ce contrôle permettra d'identifier tous et tout le monde. Même le RN a annoncé qu'il revoterait "pour" si un autre texte était représenté à l'assemblée. Mais d'ici là, voilas quelques gens dont il faudra un jour leur réclamer des comptes car ils sont clairement "pour" votre fichage numérique.




REPORTER

 

Rappel.

A la base le traité de Maastricht prévoyait que TOUS les pays membres soit imposer à la monnaie unique. Mais déjà, la Grande Bretagne avait imposer avant la signature du traité qu'elle garderais sa livre sterling. Le Danemark obtiendra aussi une exemption pour conserver sa couronne danoise. 

Mais en 95 sont entrées l'Autriche, Suède et la Finlande dans l'Union Européenne ce qui devait les obliger a prendre l'Euro. Mais la Suède imposera son exemption en expliquant qu'elle ferait un référendum ultérieurement. En 1999 l'Euro financier rentre en vigueur, pour ensuite installer la monnaie physique en 2002. Excepter pour la GB, le Danemark, et.... la Suède qui aura un "non" à 57% et du coup ne prendra pas l'euro pour conserver sa couronne suédoise.

En 2004, adhésion de 10 états. 2007, 2 états en plus de la Hongrie et de la Bulgarie. 

27 états qui imposera dés problèmes avec cette "automatisme" d'un remplacement de la monnaie nationale par l'Euro. Mais l'idée de ce remplacement, n'a pas été une difficulté pour des pays tels que Malte ou la Slovaquie, mais un refus catégorique de la part de la Hongrie, la république Tchèque, et la Pologne. La Roumanie et la Bulgarie restent encore en dessous des critères macros économiques pour prendre l'Euro, sans risque majeur pour une économie encore fragile.

LE REEL

 


La réalité est que de plus en plus, la LFI instrumentalise une communauté musulmane sous qualifié, peu éduquée car la part des musulmans éduqué, ayant une réussite sociale, sont de plus en plus conscient de l'arnaque de ce parti, en dehors de ceux qui sont acheté pour vendre la camelote.

PAS EXCLU

 Si en Janvier, le bloc centrale droit macroniste n'arrive pas a surpasser le RN ou même se faire dépasser par la LFI..... ce n'est pas exclu qu'on sorte un lapin du chapeau.


ORWELLISATION

 Changer le langage négatif par une terminologie de remplacement neutre.

LA LOGIQUE EST TENACE

 

𝗟𝗔 𝗣𝗥𝗘́𝗖𝗜𝗦𝗜𝗢𝗡 𝗤𝗨𝗜 𝗠𝗔𝗡𝗤𝗨𝗘 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗧𝗢𝗨𝗧𝗘 𝗟𝗔 𝗣𝗥𝗘𝗦𝗦𝗘 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖̧𝗔𝗜𝗦𝗘 par François Asselineau

Toute la presse française relate de façon narquoise et dépréciative les résultats de l’élection législative partielle où Farage a été réélu avec 63,3 % des voix (et 44 % de participation).

Au lieu de souligner que c’est quand même un score énorme dans ce scrutin qui comptait un nombre record de 34 candidats au total (ce qui a donné lieu au plus long bulletin de vote de l’histoire électorale britannique, avec une longueur de 90 cm), toute la presse a préféré insister sur le fait :

  • que c’est un résultat « sans surprise » (formule usuelle pour banaliser un événement qui déplaît aux européistes) et « un peu inférieur à ce que prévoyaient les sondages »…
  • que le candidat fantaisiste qui se présentait sous l’intitulé « Comte Tête de Poubelle » [ce qui est autorisé au Royaume-Uni] a obtenu 26,9 % des voix. Ce qui n’a pas grande signification puisque les grands partis (Travaillistes, Conservateurs, Libéraux-Démocrates et Verts) avaient renoncé à présenter un candidat face au très populaire Farage.

Mais le point le plus intéressant est ailleurs.

Il tient dans le fait que toute la presse française est également unanime à « oublier » de donner le résultat obtenu par Stevens, le candidat du parti 𝗥𝗘𝗝𝗢𝗜𝗡 𝗘𝗨. C’est-à-dire du parti qui veut faire de nouveau rentrer le Royaume-Uni dans l’Union européenne.

Puisque la presse française ne cesse d’expliquer à nos compatriotes que les Britanniques seraient ravagés de remords d’avoir voté en faveur du 𝗕𝗿𝗲𝘅𝗶𝘁, c’était le moment ou jamais pour ces adeptes du « 𝗕𝗥𝗘𝗚𝗥𝗘𝗧 » de se mobiliser pour faire un score significatif face à Farage !

Eh bien, non.

Patatras !

Stevens a obtenu très exactement 1,4 %.

Autrement dit, parmi les opposants à Farage, il y en a eu 19 fois plus qui ont préféré voter pour un clown, le « Comte Tête de Poubelle » (26,9 %) que pour le candidat qui leur proposait d’être élu à la Chambre des communes pour y militer pour un retour du Royaume-Uni dans l’UE !

𝙍𝙚𝙙𝙞𝙨𝙤𝙣𝙨-𝙡𝙚 : 𝙡𝙚𝙨 𝙤𝙥𝙥𝙤𝙨𝙖𝙣𝙩𝙨 𝙖̀ 𝙁𝙖𝙧𝙖𝙜𝙚 𝙤𝙣𝙩 𝙥𝙧𝙚́𝙛𝙚́𝙧𝙚́ 𝙫𝙤𝙩𝙚𝙧 19 𝙛𝙤𝙞𝙨 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙪𝙣 𝙘𝙡𝙤𝙬𝙣 𝙦𝙪𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙪𝙣 𝙚𝙪𝙧𝙤𝙥𝙚́𝙞𝙨𝙩𝙚 !

C’est cela, la « petite précision » qui manque, comme par hasard, dans tous les médias asservis. 

RESULTATS

 

HASARD ?

 𝗘𝗣𝗜𝗗𝗘𝗠𝗜𝗘 𝗗'𝗜𝗡𝗖𝗘𝗡𝗗𝗜𝗘𝗦 𝗘𝗧 𝗗'𝗘𝗫𝗣𝗟𝗢𝗦𝗜𝗢𝗡𝗦 𝗦𝗨𝗥 𝗗𝗘𝗦 𝗨𝗦𝗜𝗡𝗘𝗦  𝗙𝗔𝗕𝗥𝗜𝗤𝗨𝗔𝗡𝗧 𝗗𝗘𝗦 𝗔𝗥𝗠𝗘𝗦 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟'𝗨𝗞𝗥𝗔𝗜𝗡𝗘


Rappel des faits :

𝟯 𝗠𝗔𝗜 𝟮𝟬𝟮𝟰

Une des usines, près de Berlin, du grand groupe de métallurgie et de défense Diehl, est ravagée par les flammes.

https://bfmtv.com/.../allemagne-une-usine-d-armement-en...

Or Diehl est l'un des fournisseurs d'armes stratégiques de l'🇺🇦:

▪️contrat de 2,2 Mds€ pour la fourniture de 18 IRIS-T

▪️protocole d'accord pour tripler les livraisons de composants antiaériens

▪️projet de partenariat avec l'entreprise🇺🇦 Fire Point pour fabriquer le missile de croisière🇺🇦 Flamingo en🇩🇪

▪️développement de missiles adaptés aux chasseurs F-16🇺🇦.

𝟮𝟲 𝗝𝗨𝗜𝗡 𝟮𝟬𝟮𝟰

Après enquête,les autorités🇩🇪 affirment que l'incendie de l'usine Diehl était volontaire et s'inscrit dans une campagne de sabotage orchestrée par la Russie🇷🇺. 

https://ouest-france.fr/.../la-russie-accusee-detre-a...

𝟭𝟭 𝗝𝗨𝗜𝗟𝗟𝗘𝗧 𝟮𝟬𝟮𝟰

Citant 5 responsables🇺🇸 et occidentaux non précisés, CNN affirme que Washington a informé Berlin d'un projet🇷🇺 d'assassinat du président du principal fabricant d'armes🇩🇪 Rheinmetall.

https://lefigaro.fr/.../guerre-en-ukraine-la-russie...

Or, depuis l'invasion🇷🇺, Rheinmetall fournit massivement à l'🇺🇦:

▪️chars de combat Leopard 1 et Leopard 2

▪️véhicules de combat d'infanterie

▪️moyens de transport de troupes Marder

▪️centaines de milliers d'obus de gros calibre (155 mm) et de pièces d'artillerie

▪️systèmes de défense anti-aérienne et munitions associées.

En outre, Rheinmetall a

▪️créé des coentreprises avec des structures publiques🇺🇦 pour réparer sur place les blindés endommagés au combat

▪️développé des projets d'usines en🇺🇦 pour y fabriquer munitions et matériel militaire de pointe.

𝟯𝟬 𝗝𝗔𝗡𝗩𝗜𝗘𝗥 𝟮𝟬𝟮𝟱

Une violente explosion détruit une usine de munitions située près de Murcie (sud-est 🇪🇸).

https://20minutes.fr/.../4136427-20250130-espagne...

Or l’usine appartient à Rheinmetall Expal Munitions,filiale🇪🇸 du groupe🇩🇪 Rheinmetall (cf.supra).

Les causes exactes de la déflagration restent inconnues mais la production de munitions est arrêtée pendant un an.

𝟭𝟬 𝗝𝗔𝗡𝗩𝗜𝗘𝗥 𝟮𝟬𝟮𝟲

Un incendie provoque de très importants dégâts sur le site de Thalès à Brest,qui abrite les activités liées aux systèmes sous-marins et aux sonars.

Officiellement,l'incendie serait accidentel.

https://ici.fr/.../plouzane-un-incendie-maitrise-sur-le...

Or le groupe🇫🇷 Thales a fourni à l'🇺🇦:

▪️des systèmes de défense sol-air et des radars GM200 et ControlMaster pour contrer les drones et les missiles

▪️un petit nombre de fusils d'assaut ACAR (fabriqués par sa filiale en🇦🇺)

En outre,Thales a créé en🇺🇦 une coentreprise avec l'entreprise de défense🇺🇦 UkrOboronProm pour y renforcer la maintenance.

𝟭𝟬 𝗔𝗢𝗨𝗧 𝟮𝟬𝟮𝟲

Un incendie suivi d'explosions ravage une usine d'armement située près de Tryavna,en Bulgarie.

https://fr.topcor.ru/73338-v-bolgarii-vzorvalsja...

Or cette usine de l'entreprise🇧🇬 EMCO produisait des armes et munitions, notamment des obus de mortier,qu'elle fournissait à l'🇺🇦 depuis 2014.

𝟭𝟯 𝗔𝗢𝗨𝗧 𝟮𝟬𝟮𝟲

Une énorme explosion réduit en cendres (cf.vidéo) une usine de KNDS Ammo Italy située à 40km de Rome, bien qu'elle soit fermée pour congés.

https://lavoixdunord.fr/.../enorme-explosion-dans-une...

Cette usine, filiale🇮🇹du groupe🇫🇷🇩🇪 KNDS, fabrique

-des munitions de moyen/gros calibre pour systèmes de défense terrestres et navals

-des propergols solides pour lanceurs.

KNDS participe à la construction du char Leopard ou du système d’artillerie "Canon Caesar", déployés en🇺🇦.

La piste de l’incendie criminel est privilégiée.

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CONCLUSION

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Pendant que les médias mainstream désinforment sur des «ingérences russes» imaginaires contre Philippe, Attal et Glucksmann, ils se taisent sur ce qui ressemble fort à une opération concertée de sabotages, bien réelle celle-ci, venue de Russie.

Ce silence se comprend : il est affreux de devoir reconnaître que les va-t-en-guerre🇪🇺, qui prétendent écraser la Russie, sont des clowns qui ne sont même pas capables de sécuriser les usines d'armements sur leur sol national.

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https://x.com/Alex_Oloyede2/status/2087934897071473031?s=20

REVERS

 Le Conseil constitutionnel censure l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

Le Conseil constitutionnel a censuré, vendredi 14 août 2026, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, considérant que cette mesure porte « une atteinte disproportionnée » à leur liberté d’expression.

Les Sages ont estimé que l’article 1er de la loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux « porte une atteinte qui n’est pas adaptée, nécessaire et proportionnée » à la liberté d’expression et de communication des moins de 15 ans.

Uniquement saisi sur l’article 1er, le Conseil constitutionnel ne s’est pas prononcé sur l’interdiction du téléphone portable au lycée à partir du 1er septembre, qui figure dans le même texte de loi.


Par AFP

CA VA SE SAVOIR

 Oui, il y a un antisémitisme qui s'exacerbe en France. Et il n'est pas de droite.




jeudi 13 août 2026

IDIOCRACY

 


FALLAIT IL ?

 De nouveaux documents déclassifiés par la Maison-Blanche éclairent ce qui s’est passé autour des affaires Biden pendant l’élection de 2020.


Pour comprendre simplement : à l’époque, le FBI disposait de plusieurs sources internes lui transmettant des informations potentiellement compromettantes sur les affaires de Joe Biden, Hunter Biden et leurs activités en Ukraine. Selon les documents désormais publiés, au moins 14 informateurs confidentiels avaient fait remonter ce type d’informations.

Mais au lieu de traiter séparément chaque élément pour déterminer s’il était vrai ou faux, une opération secrète du FBI baptisée "Round River" a analysé une partie de ces renseignements sous l’angle de l’ingérence étrangère. Des informations défavorables aux Biden ont alors été étiquetées ou présentées comme relevant de la désinformation russe, ce qui a contribué à les discréditer ou à empêcher qu’elles soient pleinement exploitées.

C’est là que l’affaire devient importante : "russe" ne voulait pas nécessairement dire "faux". Certaines informations concernant Hunter Biden étaient authentiques.

L'exemple le plus connu est son ordinateur portable. En octobre 2020, en pleine campagne présidentielle, le New York Post publie des courriels provenant de cet ordinateur. L’histoire est rapidement associée publiquement à une possible opération russe ; 51 anciens responsables du renseignement signent une lettre estimant que l’affaire présentait les caractéristiques d’une opération d’influence russe, tout en précisant qu’ils n’avaient pas de preuve établissant que les documents étaient russes ou faux. Joe Biden utilisera cette lettre pendant la campagne pour rejeter l’affaire comme de la "désinformation russe".

Or l’ordinateur n’était pas une invention russe : le FBI l’avait en sa possession depuis 2019, et son authenticité a ensuite été établie publiquement, notamment lorsqu’il a été utilisé comme pièce à conviction lors du procès fédéral de Hunter Biden en 2024.

Autrement dit, les documents déclassifiés alimentent aujourd’hui une accusation particulièrement lourde : pendant l’élection de 2020, des informations réelles ou méritant enquête sur la famille Biden auraient été neutralisées en les faisant entrer dans la catégorie de la  "désinformation russe", alors que le FBI disposait lui-même d’éléments permettant de savoir que certaines étaient authentiques.

La Maison-Blanche présente désormais Round River comme l’exact inverse de l’enquête Trump-Russie : dans un cas, le FBI a poursuivi pendant des années des soupçons visant Trump ; dans l’autre, il aurait cherché à discréditer des renseignements compromettants visant les Biden.


Source : Maison-Blanche, documents déclassifiés

L'EGO DÉMESURÉ

 Ils vont tous nous sortir leurs victimisations d'ingérences russes ! ! ! 


LA CHASSE EST OUVERTE

 La chasse aux sorcières est ouverte chez 20Minutes. Prochaine étape, "Comment se débarrasser d'un facho à l'acide !"

Voici le détail des tatouages visibles (de haut en bas / de gauche à droite) :
  • 28 : code pour Blood & Honour (B = 2e lettre, H = 8e lettre de l’alphabet), réseau skinhead néonazi.
  • MEHT : très probablement un jeu de lettres ou un code associé à des slogans d’extrême droite (parfois lié à des variations de slogans néonazis).
  • Valknut (le nœud à trois triangles) : symbole nordique ancien, mais largement récupéré par les milieux néopaganistes d’extrême droite et néonazis.
  • Sonnenrad / Roue solaire noire (le cercle à rayons) : symbole ésotérique nazi (utilisé par les SS), devenu un des emblèmes les plus reconnaissables de la scène néonazie contemporaine.
  • 1488 : le code néonazi le plus classique.
    14 = les « 14 words » de David Lane (« We must secure the existence of our people and a future for white children »)
    88 = HH = Heil Hitler.
  • Le symbole en bas à droite (forme de tête casquée / crâne stylisé) : typiquement un motif associé à des iconographies SS ou skinhead néonazies.
L’image n’est pas « neutre ». Elle documente des symboles d’idéologie raciste, antisémite et néonazie. C’est précisément pour ça qu’elle est choquante et qu’elle soulève des questions de responsabilité éditoriale, même quand l’intention est de les dénoncer.

De plus, elle valide l'existence de tendance minorées en Ukraine.
Certains combattants ukrainiens, surtout dans des unités de volontaires formées en 2014-2015 (Azov en tête, mais aussi d’autres bataillons), ont porté ou portent encore des tatouages et des insignes qui chevauchent exactement les codes montrés sur l’image :
  • 1488, 88, 14 words
  • Sonnenrad (Roue solaire noire)
  • Wolfsangel (symbole historique d’Azov, très proche des runes SS)
  • Valknut, runes, croix celtique, têtes de mort stylisées, etc.
Ces éléments apparaissent aussi, de façon plus ou moins discrète ou assumée, sur :
  • des étendards et drapeaux d’unités,
  • des écussons, patches et brassards,
  • des véhicules et du matériel personnel.
Azov a été fondé par des figures explicitement d’extrême droite (Andriy Biletsky et le milieu « Patriot of Ukraine » / Assemblée sociale-nationale). Au début, le néonazisme y était revendiqué de façon assez ouverte. Depuis son intégration dans la Garde nationale ukrainienne, l’unité a multiplié les efforts de « nettoyage d’image » (recrutement plus large, discours officiel moins idéologique), mais les symboles et les tatouages individuels n’ont pas disparu.Nuances importantes
  • Ce n’est pas représentatif de l’armée ukrainienne dans son ensemble. La grande majorité des soldats ukrainiens n’ont aucun lien avec ces codes.
  • La Russie utilise massivement ces images pour sa propagande de « dénazification », en généralisant à tout le pays et à tout l’État.
  • À l’inverse, une partie des médias et commentateurs occidentaux a longtemps minimisé ou relativisé le phénomène (« ce ne sont que des symboles païens / nationalistes »).
  • Des symboles nordiques ou runiques peuvent aussi être portés dans un cadre identitaire ou néopagan sans être nécessairement néonazis, mais dans le contexte des unités concernées, le croisement avec 1488 / Sonnenrad / Wolfsangel rend l’interprétation beaucoup plus claire.
Donc oui : l’image des tatouages « fachos » de plage peut parfaitement faire écho, pour qui connaît le sujet, à des photos et vidéos de combattants ukrainiens affichant les mêmes codes. C’est un fait documenté, même s’il est minoritaire et très politisé.


RENDONS HUMAIN A COUP DE COM

 La fausse paparazzade de Paris Match..... comme d'hab !



SABOTAGE ?

 

QU'EST CE QUE C'EST QUE CE BINZ ?

 C'est quoi cette histoire de bénéfices qui ne sont pas illégales car faisant partie de phénomènes de moeurs pas franchement régulés ! ! ! ! 





CA SE COMPLIQUE

 Des mails déclassifiés démontrent que Fauci était parfaitement au courant de complications possibles sur certaines pathologies. L'intérêt général lui ont imposé de cacher des détails sur les vaccins.

Les sénateurs Ron Johnson et Rand Paul publient le premier lot de textes du  iPhone d'Anthony Fauci.

Lors d’un échange en janvier 2021, Fauci, Rochelle Walensky, alors directrice du CDC, et le chirurgien général Vivek Murthy ont discuté de la vaccination contre le COVID et des femmes enceintes.

Fauci a signalé une préoccupation potentielle après la deuxième dose du vaccin, écrivant que de nombreuses personnes souffrent d'une “tempête de cytokines et de fièvre importantes” et que cela pourrait “théoriquement être associé à une fausse couche au cours du premier trimestre”

“Fauci a signalé une préoccupation potentielle après la deuxième dose du vaccin, écrivant que beaucoup ressentent une « tempête cytokinique significative et de la fièvre » et que cela pourrait « théoriquement être associé à une fausse couche au premier trimestre »


mercredi 12 août 2026

ENCORE

  Les données fiscales sensibles de plus de 678 000 personnes auraient été dérobées après une cyberattaque visant le site des impôts français.


mardi 11 août 2026

POLITIQUE OU TOUCHE PIPI ?

 L'affaire Pley, politique ?


Quand un média devient trop populaire, quand son succès devient gênant surtout quand ça invite un peu tout et n'importe quoi. Et surtout quand un certain Pigasse veut régler un compte et démontre que la gauche est bien pire que la droite lorsqu'elle veut détruire une carrière.

Disons d'abord les choses clairement, pour que ce que je dis ne serve jamais d'excuse : les accusations visant le fondateur de Legend Guillaume Pley sont graves. Management toxique, propos rapportés inacceptables, et des échanges allégués avec des mineures dont une de 13 ans. Cela doit être instruit, vérifié, et si c'est avéré, sanctionné sans indulgence. L'intéressé a lui-même reconnu des comportements « inappropriés ». Rien de ce qui suit ne minimise cela.

Mais une fois ce préalable posé, il reste une question que personne ne veut poser : qui instruit, qui juge, et qui exécute ? Car ce qui s'est joué en une semaine n'est pas un procès. C'est autre chose, et cette autre chose a une histoire, un mobile déclaré et des privilèges structurels. Suivez la chronologie.

D'abord, le mobile. Il est publié, noir sur blanc, avant les affaires.

En juin, avant les enquêtes d'août, un grand quotidien du soir consacrait un article à Legend dont il ne cachait pas l'inquiétude centrale : voir ce média « tenir une place importante pour l'élection présidentielle de 2027 ». Relisez : le grief initial n'était pas le comportement d'un homme. C'était l'influence d'un média libre sur une élection. Six milliards de vues annuelles, 15 millions d'abonnés, des invités de tous bords, de la finance à la politique : un espace d'expression massif, hors du contrôle des rédactions installées. Puis, fin juillet, une valorisation à 70 millions d'euros. Puis, en dix jours d'août, la convergence : une vidéo, une enquête, des reprises en cascade, et un homme socialement exécuté avant toute instruction judiciaire.

Ensuite, le droit. Car il existe un texte, et c'est là que le système se dévoile.

La présomption d'innocence est inscrite dans notre droit : article préliminaire du code de procédure pénale, article 9-1 du code civil, qui prévoit même la réparation de ses atteintes. Devant un tribunal, elle protège. Dans l'arène médiatique, elle n'existe pas : la sanction tombe avant l'enquête, la peine est immédiate (réputation, annonceurs, partenaires, valorisation), et l'article 9-1, en pratique, n'a jamais rendu à personne ce qu'un emballement lui a pris. La norme existe. Elle ne fonctionne que là où presque rien ne se joue plus : le verdict social est rendu bien avant le judiciaire, par des juges qui sont aussi, en l'espèce, des concurrents directs du prévenu.

Enfin, l'asymétrie, structurelle et chiffrée.

Le système médiatique qui instruit ce dossier vit sous perfusion publique : environ 1,8 milliard d'euros d'aides à la presse et de soutiens publics par an, réservés de fait aux titres installés, reconnus par les commissions ad hoc. Les nouveaux médias, eux, ne touchent rien, ne demandent rien, vivent de leur audience, et sont sommés de rendre des comptes par ceux qui vivent de l'impôt. Ajoutez la régulation à sens unique : l'Arcom encadre la télévision, pas YouTube, d'où les appels réguliers à « réguler » les créateurs. Le tribunal, les subventions et le régulateur sont du même côté de la barre. En face : un justiciable, coupable ou non, qui a le tort premier d'avoir bâti une audience sans autorisation.

Alors tenons les deux vérités ensemble, car c'est le seul endroit honnête.

Si les faits sont établis, qu'ils soient sanctionnés, durement, et Legend devra répondre de sa culture interne. Mais que les fautes d'un homme soient réelles ne rend pas légitime le mécanisme qui l'a jugé : une exécution en place publique, menée par un secteur subventionné qui avait publié son inquiétude électorale deux mois avant de publier ses enquêtes. La justice dira ce que l'homme a fait. Elle ne dira jamais ce que le système, lui, vient de démontrer : qu'en France, la présomption d'innocence est un droit qui s'arrête à la porte des rédactions, et que le pluralisme est toléré tant qu'il ne pèse pas sur une élection.


Sources : enquêtes publiées en juin et août 2026 (Le Monde, Les Inrockuptibles, vidéo TPZ) et réponse publique du fondateur de Legend (7 août 2026, comportements « inappropriés » reconnus, traitement médiatique contesté), article du Monde de juin 2026 (inquiétude sur le rôle de Legend pour 2027), code de procédure pénale (article préliminaire) et code civil (art. 9-1), aides publiques à la presse (~1,8 Md €/an, documents budgétaires), périmètre de régulation de l'Arcom.

UN PARTI POLITIQUE RUSSE ÉCARTÉ

Le 10 août 2026, à seulement quelques semaines des élections législatives russes des 18–20 septembre. La Cour suprême russe a annulé l’enregistrement de la liste fédérale de Yabloko, à la suite d’un recours déposé par le parti nationaliste Rodina.

Les motifs officiellement retenus

Le dossier est assez intéressant, car le retrait n'a pas été juridiquement fondé directement sur la position anti-guerre de Yabloko. Plusieurs griefs ont été avancés :

  1. Violation présumée des droits de propriété intellectuelle
    • utilisation sur le site de Yabloko de logos d'autres partis ;
    • photographies de Dmitri Medvedev et Victoria Boni ;
    • extraits du film Guerre et Paix ;
    • photographie des conséquences du bombardement atomique d'Hiroshima ;
    • un montage réalisé avec une image générée par IA ;
    • et même une citation de la chanson Puisse toujours briller le soleil.
  2. Financement étranger présumé

    Le représentant de la Commission électorale centrale a indiqué que Rosfinmonitoring avait transmis des informations selon lesquelles certains candidats de Yabloko auraient reçu des financements provenant de l'étranger avant l'année électorale. Le parti conteste cette accusation et affirme que ses comptes avaient été contrôlés.

  3. Dépassement présumé des dépenses électorales

    Le recours de Rodina soutenait également que certaines dépenses de campagne dépassaient le plafond autorisé et que Yabloko n'avait pas fourni certains éléments concernant l'absence d'avoirs ou de comptes étrangers.

  4. Relations avec le mouvement LGBT déclaré « extrémiste » par la Russie

    Rodina a accusé Yabloko de soutenir « systématiquement » le mouvement LGBT international, que les autorités russes ont classé comme organisation extrémiste et terroriste.

  5. Position anti-guerre

    Rodina a également tenté de rattacher les appels de Yabloko à un cessez-le-feu et à la fin de la guerre à une forme de soutien ou de justification de positions considérées comme hostiles à la Russie. Mais c'est important : la Cour suprême n'a pas retenu les accusations d'extrémisme dans ce dossier, estimant qu'elles nécessitaient une procédure distincte.

Le point particulièrement étonnant

Il y a une contradiction apparente : la Commission électorale centrale avait elle-même enregistré unanimement la liste de Yabloko le 29 juillet, après examen des documents, et la campagne avait donc officiellement commencé. Puis, le 7 août, Rodina a saisi la Cour suprême, qui a rendu sa décision trois jours plus tard.

C'est précisément ce qui alimente les soupçons politiques.

Yabloko affirme qu'il n'y avait aucune base réelle pour son exclusion et que les contrôles précédents du ministère de la Justice n'avaient pas relevé de telles violations. Son président Nikolaï Rybakov considère que la véritable raison est politique : Yabloko était la seule formation enregistrée qui faisait ouvertement campagne sur la paix et la fin de la guerre en Ukraine.

Mais il faut distinguer le droit et l'interprétation politique

C'est là que la nuance est importante.

Juridiquement, la Cour dit en substance : il existe suffisamment de violations de la législation électorale, du financement et de la propriété intellectuelle pour annuler l'enregistrement.

Politiquement, le contexte est beaucoup plus difficile à ignorer : Yabloko avait une plateforme extrêmement claire — « Pour la paix et la liberté », avec seulement 43 mots de programme, demandant notamment un cessez-le-feu, la diplomatie et la paix.

Et certains sondages suggéraient que son potentiel électoral était nettement supérieur à son score habituel : 15 à 18 % des personnes interrogées indiquaient en 2026 qu'elles pourraient envisager de voter Yabloko, même si son intention de vote réelle était beaucoup plus faible.

Il existe donc une hypothèse politique assez forte selon laquelle les autorités ont d'abord laissé Yabloko entrer dans la compétition puis ont finalement décidé de le retirer, plutôt que de l'interdire directement.

Certains analystes avancent même l'hypothèse inverse : son admission aurait pu être volontaire, afin de canaliser le vote protestataire vers une petite formation dont on pouvait ensuite mesurer le poids électoral, ou de détourner des voix d'autres partis.

En résumé : le motif juridique immédiat est un faisceau de violations présumées — propriété intellectuelle, financement étranger, dépenses électorales et liens avec des organisations interdites. L'accusation d'extrémisme liée à son opposition à la guerre n'a, elle, pas été retenue dans cette procédure. Mais le calendrier, le fait que Yabloko venait d'être officiellement enregistré et sa position unique sur la guerre donnent à la décision une dimension politique évidente, même si celle-ci n'est pas le motif juridique formel.

POURQUOI TANT DE HAINE

 Pigasse chez Legend, c'était il y a 2 semaines. La belle coordination.... et pourquoi ? 

Les commentaires ce suffisent à eux même pour comprendre que Pigasse a du fulminé et ordonner de flinguer Guillaume Pley avec tout et n'importe quoi...



Et c'est quasiment que ce genre de commentaire.... Alors évidemment, le petit Pigasse, il est colère....





CE N'EST QUE LE DEBUT