vendredi 4 septembre 2026

LE MONDE A L'ENVERS

 UN SEUL JURÉ TIENT TÊTE AUX 11 AUTRES : le procès de Lindsay Clancy pourrait désormais se terminer sans verdict.



Y aura t'il un précédent dans la justice américaine ou par trop de compassion, une femme peut échapper à la justice après avoir tuée ses trois enfants ?

Après 7 jours de délibérations, le jury reste bloqué à 11 contre 1. Selon l’avocat de Lindsay Clancy, ce juré empêcherait un verdict de non-culpabilité et refuserait d’appliquer correctement les instructions du juge sur le « doute raisonnable ».

La défense a demandé qu’il soit écarté. Le juge a refusé et a ordonné au jury de continuer à délibérer.

Si les 12 jurés ne parviennent toujours pas à un verdict unanime, le juge pourrait déclarer un « mistrial » : le procès est alors annulé sans condamnation ni acquittement, parce que le jury est incapable de se mettre d’accord.

Le parquet pourrait alors décider de faire rejuger Lindsay Clancy devant un nouveau jury.

Elle est accusée d’avoir tué ses trois enfants de 5 ans, 3 ans et 8 mois en 2023. Sa défense invoque une psychose post-partum et plaide l’irresponsabilité pénale.


Dans un même cas d'infanticide au Texas, la démonstration de la bipolarité de l'accusé ne fut pas reconnu et il fut condamné à mort.


UN NOUVEAU REFERENDUM

 

Troisième référendum sur la souveraineté | « Je vais tenir parole », promet Paul St-Pierre Plamondon

 Il aura fallu attendre à la 18e minute d’un discours d’une vingtaine de minutes pour que Paul St-Pierre Plamondon aborde son engagement phare de tenir un référendum sur l’indépendance du Québec, devant un parterre pourtant conquis de plus de 2000 militants survoltés.

https://www.lapresse.ca/elections-quebecoises/2026-09-04/troisieme-referendum-sur-la-souverainete/je-vais-tenir-parole-promet-paul-st-pierre-plamondon.php

LA CHANCE POUR L'EUROPE

 Des images provoquent l’indignation après la mort d’un bébé dauphin, sorti de l’eau et exhibé par un groupe de migrants sur une plage de Ceuta.


CIBLE

 



L'HYSTERIE

 Avant de lire ce texte, rappelez vous qu'on ne gagne pas une guerre avec des drones..... Ils ne sont que des outils pour divertir et tuer. Mais pour une guerre conventionnel, il en faudrait des millions pour être réellement un menace, et encore... si tenter que l'.I.A. ne soit pas intégrée un jour à l'équation.

La croyance aux fausses informations : comment l’hystérie anti-russe alimente le canular des drones au sein de l’UE -



Une menace existentielle non vérifiée et les appels en faveur d’un soi-disant « mur anti-drones » sont utilisés pour justifier une campagne de remilitarisation à l’échelle de l’Union et mettre un terme à la diplomatie.

Est-ce un oiseau ? Un avion ? Une manœuvre opportune pour augmenter les dépenses de défense ? L’affirmation allemande, dénuée de preuves, selon laquelle un drone aurait été trouvé entre des avions cargo ukrainiens sur le toit de l’aéroport de Leipzig/Halle s’inscrit dans une stratégie plus générale.

L’hystérie collective suscitée par les observations de drones à la fin de l’automne dernier en Norvège, au Danemark, aux Pays-Bas et en Belgique a été utilisée par le bloc pour amplifier et ancrer une position anti-russe qui l’a conduit à dépenser des centaines de milliards qu’il ne peut se permettre dans des armes et une guerre que son camp ne peut gagner.

Des dizaines de millions d'euros ont depuis été dépensés suite à une «peur» qui s'est avérée irrationnelle, excessive et motivée par des intérêts particuliers.

L'incident de sécurité nationale le plus étrange de l'histoire récente de l'Europe a débuté à l'aéroport de Kastrup, à Copenhague, le 2 septembre dernier. Selon le site d'information danois Frihedsbrevet, une employée de l'aéroport a déclaré à ses supérieurs avoir vu deux drones s'approcher furtivement de la zone, ajoutant : « Ils sont gros. Ce ne sont pas des jouets. »

L'aéroport a été temporairement fermé et, quelques heures plus tard, des signalements d'une incursion similaire de drones sont parvenus d'Oslo, en Norvège.

« Je peux seulement dire qu'il s'agit à mes yeux d'une grave attaque contre les infrastructures critiques danoises », a déclaré la Première ministre danoise Mette Frederiksen à l'époque. « Je ne peux en aucun cas nier qu'il s'agisse de la Russie. » Son homologue norvégien, Gahr Store, est parvenu à une conclusion similaire. « La Russie a violé l'espace aérien norvégien à trois reprises ce printemps et cet été », a-t-il affirmé. « Nous ne pouvons déterminer s'il s'agissait d'un acte intentionnel ou d'une erreur de navigation. Quelle qu'en soit la cause, c'est inacceptable. »

« Il est clair que nous assistons à une contestation persistante à nos frontières », a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. « Nos infrastructures critiques sont menacées. Et l’Europe répondra à cette menace avec force et détermination. »

Les enquêteurs travaillant sur des sources ouvertes ont affirmé dès le départ que ces observations étaient un canular. Sur les forums Metabunk, des internautes ont conclu que le « drone » aperçu à l'aéroport de Kastrup dans la vidéo était en réalité un petit avion monomoteur. Les données de FlightRadar24 ont montré qu'un appareil de ce type – un Socata TB-20 Trinidad – avait survolé la piste principale de l'aéroport à deux reprises au moment des faits.

Où les drones ont-ils été repérés ?

Néanmoins, la panique s'est répandue dans le nord de l'Europe lorsque des drones auraient été aperçus dans les aéroports, bases militaires et sites d'infrastructures suivants au cours des jours et des semaines suivantes :

23 septembre : aéroport d'Aalborg, Danemark

24 septembre : aéroports d'Aalborg, de Billund, de Sonderborg, d'Esbjerg et de Skrydstrup, Danemark

25 septembre : aéroport de Billund, Danemark ; Usine Thyssenkrupp, Schleswig-Holstein, Allemagne ; Centre médical universitaire, Kiel, Allemagne ; Base de la Bundeswehr, Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Allemagne

26 septembre : base aérienne de Karup, base aérienne de Skrydstrup, base du Jutland Dragoon Regiment, Danemark

27 septembre : Base aérienne principale d'Orland, Norvège

28 septembre : aéroport de Bronnoysund, Norvège ; Camp de Borris, Danemark

2 octobre : Aéroport de Munich, Allemagne ; Base aérienne d'Elsenborn-Butgenbach, Belgique

3 octobre : Aéroport de Munich, Allemagne

31 octobre : Aéroport de Berlin-Brandebourg, Allemagne

2 novembre : aéroport de Brême, Allemagne ; Base aérienne de Kleine Brogel, Belgique

6 novembre : Aéroport de Göteborg, Suède ; Aéroport de Bruxelles, Port d'Anvers, Belgique

9 novembre : Aéroport de Liège, centrale nucléaire de Doel, Belgique

22 novembre : Base aérienne de Volkel, Pays-Bas

1er décembre : En mer d'Irlande, au large de Dublin, lors de l'arrivée en avion du dirigeant ukrainien Vladimir Zelensky.

Les forces de police d'Europe du Nord ont reçu des milliers de signalements supplémentaires de drones de la part de civils. Au Danemark seulement, près de 6 000 signalements de drones suspects ont été enregistrés.

- Ces drones ont-ils seulement existé ? -

Non seulement rien ne prouve l'implication de la Russie dans ces observations, mais rien n'indique non plus la présence de drones. Aucun débris n'a été retrouvé, aucun auteur n'a été identifié et aucune image de drones n'existe, hormis la vidéo de Copenhague qui semble montrer un avion léger.

Bien qu'affirmant avec certitude que le Danemark était la cible d' une « attaque hybride », Mette Frederiksen a reconnu fin septembre qu'une « autre explication » était envisageable. Six mois plus tard, six sources gouvernementales ont déclaré à la chaîne danoise TV2 qu'elles ne disposaient d'aucune preuve technique permettant d'affirmer que le Danemark avait subi une attaque hybride par drones. Les sources de  Frihedsbrevet sont parvenues à une conclusion similaire, l'employée de l'aéroport ayant signalé la première observation admettant même qu'elle aurait pu se tromper.

La direction de l'aéroport maintient que des drones étaient présents dans la zone le 22 septembre, mais la police n'a reconnu la présence d'aucun drone, seulement des « signalements » de drones.

Le 28 septembre, des soldats danois auraient ouvert le feu sur un drone au-dessus du camp de Borris. Selon une enquête de TV2, le seul aéronef présent dans la zone à ce moment-là était un avion de ligne à turbopropulseurs. Si les informations de TV2 sont exactes, l'armée danoise a failli abattre un avion civil suite à une fausse alerte.

Après avoir interrogé des témoins et visionné les images de vidéosurveillance, la police norvégienne a clos son enquête le 6 novembre, déclarant qu'elle était « incapable de confirmer ou d'infirmer si des drones avaient effectivement été observés dans la nuit du 23 septembre ».

La police allemande n'a pu confirmer aucune activité de drone ; les autorités néerlandaises n'ont identifié aucune menace , des documents internes indiquant qu'il n'y avait « aucune indication de sabotage ou d'attaques contre des infrastructures vitales ». Les autorités néerlandaises et belges n'ont trouvé aucun fondement crédible à la panique, le ministre belge de la Défense, Théo Francken, ayant présenté des excuses ambiguës le mois dernier pour avoir tenté de faire passer une vidéo d'un hélicoptère de la police pour preuve d'une activité aérienne malveillante.

- Ont-ils menti ? -

Parmi tous les pays concernés, les dirigeants danois ont été les plus convaincus que la Russie était à l'origine de cette vague d'observations. Frederiksen, le ministre de la Défense Troels Lund Poulsen et le ministre de la Justice Peter Hummelgaard ont tous qualifié ces incidents d' « attaques », alors qu'aucune cible n'avait été visée et qu'aucun agresseur n'était présent.

« Je considère comme une nouvelle réalité le fait que le Danemark et l'Europe subissent des attaques hybrides plus violentes et plus fréquentes », a déclaré Frederiksen lors d'une allocution télévisée le 25 septembre. « Et même si les autorités ne peuvent pas déterminer avec certitude qui est à l'origine de ces attaques hybrides… il y a avant tout un pays qui représente une menace pour la sécurité de l'Europe : la Russie. »

- Le mur de drones de l'UE -

Frederiksen a tenu parole. Publiée le 16 octobre, la « Feuille de route pour la préparation de la défense » de la Commission européenne indiquait qu'une « Initiative européenne de défense contre les drones » – le fameux « mur de drones » composé de capteurs et d'intercepteurs – serait opérationnelle le long des frontières orientales de l'UE avec la Russie et le Bélarus d'ici 2027.

Quand ce n' est pas LCI et cie qui "informe" le ton est différent et démontre que c'est bien l'UE qui fait le choix de la guerre.

jeudi 3 septembre 2026

MANIPULATION

 Les médias tentent de planquer sous le tapis que parmi les manifestants espagnols, il y a aussi des racisés qui comprennent la dangerosité du problème et dénonce que l'argument du racisme pour balayer ces manifestations est une insulte, et que le gouvernement cherche peut être un prétexte pour annuler des échéances électorales qui risquent bien de sanctionner gravement le premier ministre Sanchez.

KARMA ?

 Notre diseur de vérité, Thomas Durand, alias "La Tronche en Biais" c'est vu viré de Facebook. Et oui, le réseau social de Meta ne veut plus qu'on parle du Covid et de ses polémiques, surtout quand des études validées démontrent le contraire de ce qu'il nous a vendu à l'époque. Alors, oui, t'es archives, au revoir....

ON NE CHANGE PAS LA BONNE RECETTE

L’incident de Leipzig présente les caractéristiques d’une opération sous faux drapeau

L’Allemagne a accusé la Russie d’être responsable de l’incident survenu le mois dernier à Leipzig, lorsqu’un drone chargé d’explosifs a été retrouvé sur le tarmac à proximité d’avions-cargos ukrainiens, qu’un autre aurait percuté un autre avion-cargo alors qu’il tentait d’atterrir, mais n’a pas explosé, et qu’un troisième a ensuite été retrouvé à proximité des installations. Poutine a réfuté cette accusation, disant qu’il s’agissait d’une opération sous faux drapeau parce que des "preuves" avaient été disposées sur place, et a supposé que le motif était de détourner l’attention des problèmes intérieurs en suscitant la peur de la Russie.

Si les sceptiques peuvent lever les yeux au ciel, l’incident de Leipzig présente tous les signes caractéristiques d’une opération sous faux drapeau. 

Pour commencer, l’accusation de l’Allemagne suggère une incompétence caricaturale de la part de la Russie. Le public est censé croire que des opérateurs de drones très compétents, auxquels avait été confiée ce qui aurait été "l’attaque de guerre hybride la plus spectaculaire jamais menée contre l’OTAN", ont laissé un drone sur le tarmac, ont eu la malchance qu’un autre n’explose pas après avoir percuté un avion-cargo à l’atterrissage et en ont laissé un autre à proximité, voire auraient laissé traîner des passeports russes. C’est difficile à croire.

Le deuxième élément à retenir à l’appui de l’hypothèse de Poutine est que quelque chose de similaire s’est produit l’automne dernier, lorsque des drones inconnus ont contraint de grands aéroports de Scandinavie à immobiliser temporairement tous les vols. Zelensky a, sans surprise, accusé la Russie et appelé à fermer les détroits danois à ses navires. Comme dans le cas de l’incident de Leipzig, aucune preuve n’a jamais été communiquée à l’appui de cette accusation, mais cela a servi de précédent pour accuser la Russie d’incidents mystérieux liés à des drones en Europe afin de justifier de nouvelles escalades contre elle.

Enfin, alors que l’escalade proposée par Zelensky ne s’est finalement jamais concrétisée — très probablement pour éviter une guerre ouverte entre l’OTAN et la Russie — une escalade d’une certaine nature pourrait faire suite à l’incident de Leipzig. L’OTAN viserait une escalade majeure avec la Russie 𝙦𝙪𝙞 𝙥𝙤𝙪𝙧𝙧𝙖𝙞𝙩 𝙥𝙧𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚 𝙡𝙖 𝙛𝙤𝙧𝙢𝙚 𝙙’𝙪𝙣𝙚 𝙧𝙚𝙥𝙧𝙞𝙨𝙚, à 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙𝙚 é𝙘𝙝𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙚𝙩 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙪𝙣𝙚 𝙙𝙪𝙧é𝙚 𝙞𝙣𝙙é𝙛𝙞𝙣𝙞𝙚, 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙘𝙖𝙢𝙥𝙖𝙜𝙣𝙚 𝙙𝙚 𝙙𝙧𝙤𝙣𝙚𝙨 𝙧𝙖𝙩é𝙚 𝙙𝙚 𝙘𝙚𝙩 é𝙩é 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙧𝙚 𝙡𝙖 𝙍𝙪𝙨𝙨𝙞𝙚, 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙚 𝙗𝙪𝙩 𝙙𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧𝙨𝙪𝙞𝙫𝙧𝙚 𝙨𝙖 𝙙é𝙨𝙞𝙣𝙙𝙪𝙨𝙩𝙧𝙞𝙖𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙩 𝙨𝙖 𝙙é𝙢𝙞𝙡𝙞𝙩𝙖𝙧𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣. 𝘾𝙚𝙡𝙖 𝙥𝙤𝙪𝙧𝙧𝙖𝙞𝙩 ê𝙩𝙧𝙚 𝙩𝙚𝙣𝙩é 𝙡’𝙖𝙣𝙣é𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙘𝙝𝙖𝙞𝙣𝙚.

Il faut rappeler que l’Allemagne, qui est plus que jamais un soutien militaire important de l’Ukraine derrière, a conclu au printemps un accord visant à développer les capacités ukrainiennes de frappe en profondeur. Son économie se met également sur le pied de guerre, alors que l’Allemagne se remilitarise rapidement afin de poursuivre son objectif de commander la plus grande armée d’Europe, avant la prévision de l’UE d’une possible guerre avec la Russie aux alentours de 2030. 𝘾𝙚𝙡𝙖 𝙨’𝙚𝙨𝙩 𝙩𝙤𝙪𝙩𝙚𝙛𝙤𝙞𝙨 𝙧é𝙫é𝙡é 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙥𝙪𝙡𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙖𝙪𝙥𝙧è𝙨 𝙙𝙚𝙨 é𝙡𝙚𝙘𝙩𝙚𝙪𝙧𝙨, 𝙙’𝙤ù 𝙡𝙖 𝙣é𝙘𝙚𝙨𝙨𝙞𝙩é 𝙙𝙚 𝙡𝙚 𝙟𝙪𝙨𝙩𝙞𝙛𝙞𝙚𝙧 𝙥𝙖𝙧 𝙡’𝙞𝙣𝙩𝙚𝙧𝙢é𝙙𝙞𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙙𝙚 𝙡’𝙞𝙣𝙘𝙞𝙙𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙚 𝙇𝙚𝙞𝙥𝙯𝙞𝙜.

Mais la reprise, à grande échelle et pour une durée indéfinie, de la campagne de drones ratée de cet été contre la Russie, dans le but de poursuivre sa désindustrialisation et sa démilitarisation, 𝙧𝙞𝙨𝙦𝙪𝙚 𝙙𝙚 𝙛𝙧𝙖𝙣𝙘𝙝𝙞𝙧 𝙡𝙚 𝙨𝙚𝙪𝙞𝙡 𝙣𝙪𝙘𝙡é𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙍𝙪𝙨𝙨𝙞𝙚, 𝙘𝙤𝙣𝙛𝙤𝙧𝙢é𝙢𝙚𝙣𝙩 à 𝙨𝙖 𝙙𝙤𝙘𝙩𝙧𝙞𝙣𝙚 𝙖𝙘𝙩𝙪𝙖𝙡𝙞𝙨é𝙚.

La fébrilité de Merz (et de toute l’UE) devant l’incident de Leipzig est liée à l’accélération des opérations russes en Ukraine, à la montée du mécontentement des citoyens, au rejet de l’UE par l’Islande, et à la proximité d’élections. Ainsi en Allemagne,  l'AfD d'Alice Weidel est en tête dans les sondages pour les élections régionales prochaines dans deux lands : La  Saxe-Anhalt et la Mecklembourg–Poméranie-Occidentale, et sa victoire pourrait faire basculer l’Allemagne…

https://korybko.substack.com/p/the-leipzig-incident-has-all-the?r=yv6vm&utm_medium=ios&utm_id=97758_v0_s00_e0_tv2_a1demoo4akldpl

LA GAUCHE INQUIETE

 

Le gauchiste n'accepte pas le fait qu'une I.A., ce sont des algorithmes qui vont chercher des données factuelles, étudiées, analysées et ne font que ressortir, avec nuance programmée, une réalité de faits. Et du coup, l'I.A. prédictive peut aller dans le sens contraire de la bien pensance qui tente de gommer des réalités sociales et civilisationnelles.

FALSIFICATION

 Grand effet d'annonce pour un nouveau parc d'attraction sur la thématique du célèbre Manga Dragon Ball. 


Sauf que l'ayant droit de la licence, la société Toei Animation annoncent qu'elle n'a JAMAIS donnée un accord de principe a ce projet.

Toei Animation vient de publier un communiqué :



« Notre société et les entreprises liées aux droits n’ont accordé AUCUNE licence pour ce projet et nous n’avons connaissance d’aucun fait le concernant. »


Toei précise même que les images utilisées dans les médias sont celles du parc prévu à Qiddiya City en Arabie saoudite. 


Sources : Toei Animation (31/08/2026)

L'ENJEU

 La présidentielle sera communautaire, conflictuelle, civilisationnelle....


 


 


A MARCHE FORCÉE

 «L'ennemi ne va pas attendre» : un général allemand appelle à accélérer le renforcement de l'armée face à la «menace russe».



Le général de corps d'armée Christian Freyding, inspecteur des forces terrestres allemandes, a exigé une augmentation rapide du potentiel militaire de la Bundeswehr. Selon lui, «l'ennemi ne va pas attendre que nous déclarions notre préparation», et les forces armées russes seraient capables de lancer une attaque immédiatement après la fin du conflit en Ukraine.


«Nous devons passer à un autre mode. Nous devons absolument augmenter notre potentiel. L'ennemi ne va pas attendre que nous déclarions notre préparation. Plus la guerre en Ukraine se termine rapidement, plus rapidement les forces armées russes seront capables de lancer une attaque.»

— a déclaré Christian Freyding.

POUR MEMOIRE

 

Pour ceux qui s'en souvienne, en 1989 nous avions vu à la télévision, l'histoire s'écrire de façon accélérée.

En l'espace de 3 ans, un empire s'effondra et avec lui, des régimes compatissants, soutenus, en forme de dictatures qui se maintenaient avec une allégeance à Moscou. Mais l'URSS vacille, le mur de Berlin cède et avec lui un effet domino.

L'un de ses effets, c'est évidemment la Roumanie qui connaitra une révolution rapide que nous verrons pratiquement en directe à la télévision. Depuis ce discours de Ceausescu au balcon de son palais ou les hués ce sont fait entendre, jusqu'à la fin funeste du couple.

Nous sommes le 25 décembre 1989, caserne militaire de Târgoviște, en Roumanie. Nicolae et Elena Ceaușescu, au pouvoir depuis plus de deux décennies, ont tentés de fuir Bucarest en hélicoptère quatre jours plus tôt face au soulèvement populaire qui embrasait le pays.

Capturés alors qu'ils tentaient de poursuivre leur fuite en voiture, ils seront détenus par l'armée, qui sera le maillon essentiel de la bascule, tant elle refusera de tirer sur son propre peuple, pour finalement se ralliée aux insurgés. Transférés dans cette caserne, un tribunal militaire improvisé sera constitué dans l'urgence.

Le procès, filmé, sera partiellement retransmis à la télévision roumaine, durant environ une heure. Les accusations portent sur le génocide et la dilapidation des biens de l'État. Le couple refuse jusqu'au bout de reconnaître la légitimité du tribunal.

Le verdict tombe rapidement : condamnés à mort. Pas de temps à perdre, l'exécution de la sentence est immédiate, dans la cour de la caserne le jour même, par un peloton de soldats volontaires, sans délai d'appel ni procédure normale. L'exécution est filmée et diffusée pratiquement en directe, pour faire le tour du monde.

C'est la fin brutale de l'un des régimes communistes les plus autoritaires d'Europe de l'Est, et le seul dirigeant du bloc soviétique exécuté durant les révolutions de 1989. 

Evidemment, aujourd'hui encore, l'historien ne peut pas écarter le fait que ce procès était une mise en scène pour justifier d'éliminer purement et simplement le couple Ceausescu. Ce qui serait aux yeux de la communauté et du droit pénal international, un crime, a été, à l'époque, une mesure expéditive pour se débarrasser une bonne fois pour toute de dirigeants qui auraient pu "parler un peu trop" de ce qui les ont maintenus, soutenus, voir les relations avec certains dirigeants de l'époques qui ce prétendaient démocrates et pour les libertés, tout en jouant la complaisance avec des régimes qui au fil des années, ont été finalement renversés.

LA VERITE

 

Les syndicats du service public n'ont toujours pas compris que leurs modèles devient désuet, anachronique, et ne feront qu'enfoncer le clou du cercueil du service public.

ILS VONT INTERDIRE

 Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a appelé à lancer la procédure visant à interdire l'activité du parti "Alternative pour l'Allemagne" (AfD), affirmant que son aile radicale "menace l'ordre constitutionnel du pays".


Cette déclaration a été faite quelques jours avant les élections du 6 septembre dans le land de Saxe-Anhalt, où, selon les sondages, l'AfD pourrait obtenir la majorité des sièges et former un gouvernement régional par elle-même. Pistorius a accusé l'aile nationaliste du parti de vouloir créer une Allemagne ethniquement homogène et a déclaré qu'"il est naïf de penser que l'on peut faire face aux extrémistes uniquement par le biais de débats politiques".

RETOURNER LE SENS DE LA LIBERTÉ DES FEMMES

 

L'ABRAHAM LINCOLN

 

l’USS Abraham Lincoln n’est pas actuellement décrit comme un porte-avions techniquement hors d’état, mais il existe des éléments documentés montrant qu’il arrive en Thaïlande après une période d’exploitation exceptionnellement longue, avec un retard d’entretien important et plusieurs problèmes à bord qui dépassent largement la simple peinture écaillée.

Les photos prises à Laem Chabang sont assez impressionnantes : rouille sur les superstructures, coulures, peinture fortement dégradée autour de la coque et de la ligne de flottaison.

Mais il faut être prudent : sur un porte-avions nucléaire de 333 mètres qui vient de passer 286 jours en déploiement, dont plus de 260 jours sans véritable escale, ce type de corrosion superficielle n'est pas en soi la preuve d'un problème structurel.

Un expert interrogé par l'AP après avoir examiné les photographies a d'ailleurs résumé la situation en substance : cela ressemble à ce que l'on peut attendre d'un navire resté continuellement en mer pendant 286 jours. Il souligne cependant que l'état extérieur est aussi devenu un symbole de la surcharge opérationnelle de l'US Navy.

Et il y a un détail particulièrement révélateur : le groupe aérien embarqué paraît beaucoup moins dégradé que le navire lui-même. Les opérations aériennes ont continué jusqu'à très récemment ; des photos officielles du 29 août montrent encore les équipes effectuant la maintenance des F-35C et des hélicoptères.



Quand a-t-il été réellement entretenu pour la dernière fois ?

C'est là que les choses deviennent beaucoup plus intéressantes.

2013–2017 : la grande révision de milieu de vie

Le Lincoln a été construit à la fin des années 1980 et commissionné en 1989.

Entre mars 2013 et mai 2017, il a subi son énorme Refueling and Complex Overhaul (RCOH) à Newport News.

Ce n'était pas une simple révision : le réacteur nucléaire a été rechargé et une partie considérable du navire a été reconstruite/modernisée.

La Navy indique que 33 % de la maintenance correspondant à son cycle de vie avait été réalisée durant cette opération, qui devait lui permettre de poursuivre son service pendant environ 25 ans.

Il est donc faux de présenter le Lincoln comme un vieux navire qui n'aurait jamais subi de grosse rénovation.


Mais sa dernière grosse période de maintenance est beaucoup plus récente



Après son déploiement 2022, il revient à San Diego.

Il subit ensuite une Planned Incremental Availability (PIA) particulièrement importante en 2023.

Elle commence au printemps et dure environ neuf mois, avec des travaux jusqu'en octobre 2023.

La Navy indique notamment :

  • réparations et inspections de systèmes ;
  • travaux sur les équipements ;
  • entretien du pont d'envol ;
  • travaux sur la tuyauterie ;
  • rénovation de locaux de vie ;
  • entretien de la structure ;
  • remplacement/modernisation de différents équipements.

Le navire sort de cette période et effectue 10 jours d'essais en mer en octobre 2023 afin de vérifier ses systèmes avant de reprendre les opérations.

Et il y a une information intéressante : pendant cette période, les marins étaient justement en train de décaper la rouille du pont d'envol.

Autrement dit, la rouille que l'on voit aujourd'hui n'est pas quelque chose d'inconnu sur le Lincoln : elle fait partie de la maintenance récurrente du navire.


Et il a encore été entretenu en 2024-2025

C'est important.

Un document du Department of Defense prévoit pour le CVN-72 une Carrier Incremental Availability (CIA) du :

12 août → 25 septembre 2024.

Et surtout, une nouvelle période de maintenance est programmée en 2025, du :

10 mars → 18 avril 2025, soit environ 40 jours.

Cette période apparaît dans les documents de planification de maintenance de la Navy et du DoD.

Le budget du DoD confirme ensuite que la CIA du CVN-72 a été achevée au cours de FY2025.

Donc la dernière maintenance planifiée connue avant son départ :

avril 2025.

Et le Lincoln quitte San Diego en novembre 2025.

Cela signifie qu'il n'est pas parti en novembre 2025 après plusieurs années sans entretien.


Mais il y a un gros problème : le calendrier opérationnel

C'est probablement le point le plus important de toute l'affaire.

Le Lincoln avait terminé un déploiement de 162 jours en décembre 2024.

Puis il a effectué diverses activités et exercices pendant 2025.

Et il repart le 21/25 novembre 2025.

USNI News souligne que cela représente une rupture avec le cycle normal Optimized Fleet Response Plan (OFRP) de la Navy, qui organise normalement sur environ 36 mois :

maintenance → entraînement → déploiement → retour → maintenance.

Le Lincoln repart donc relativement rapidement après son précédent déploiement.

Et surtout…

…il devait initialement être déployé dans le Pacifique.

Mais la guerre avec l'Iran bouleverse complètement le calendrier.

Le porte-avions est envoyé au Moyen-Orient.

Puis son déploiement est prolongé.

Puis encore prolongé.

Et encore.

Résultat :

286 jours de déploiement.

Et environ 264-265 jours depuis sa dernière véritable escale portuaire selon les sources.

C'est absolument énorme.


Et là apparaissent des problèmes qui ne sont plus simplement cosmétiques

C'est ce qui me semble le plus important dans votre question.

En août 2026, plusieurs familles de marins ont commencé à parler publiquement de l'état du navire et surtout des conditions de vie à bord.

Les accusations comprennent :

  • pénuries alimentaires ;
  • pénuries de certaines fournitures ;
  • problèmes de plomberie ;
  • toilettes hors service ;
  • problèmes d'eau ;
  • eau chaude insuffisante ;
  • fatigue extrême ;
  • problèmes de moral ;
  • problèmes de santé mentale ;
  • plusieurs incidents impliquant des marins ayant tenté ou semblé tenter de passer par-dessus bord.

Des sénateurs américains ont alors demandé officiellement au Pentagone de fournir des réponses.

Ce n'est donc pas simplement une rumeur Internet basée sur des photos.

Il y a une contestation politique officielle aux États-Unis.


Et il existe un précédent très intéressant : l'eau contaminée en 2022

C'est probablement l'élément historique le plus révélateur concernant l'état réel du navire.

En septembre 2022, le Lincoln avait découvert de l'E. coli dans trois de ses 26 réservoirs d'eau potable.

La Navy avait alors isolé les réservoirs concernés et fourni de l'eau en bouteille.

Mais le rapport d'enquête officiel est encore plus intéressant.

Il a conclu qu'au printemps 2022, la corrosion avait créé un trou dans une conduite de ventilation d'un réservoir d'eau potable.

Ce trou permettait potentiellement à de l'eau de cale contaminée de pénétrer dans le réservoir lorsque le niveau des eaux de cale montait suffisamment.

Ça montre quelque chose de très important :

le Lincoln a effectivement connu des problèmes de corrosion suffisamment sérieux pour provoquer une contamination de son système d'eau.

Mais cela ne signifie pas que le problème existe encore en 2026 : les réservoirs concernés avaient été isolés et devaient être nettoyés et inspectés pendant la période de maintenance suivante.


Il y a également eu un incendie électrique en 2023

Le 28 juin 2023, alors que le porte-avions était précisément en période de maintenance à San Diego, un incendie électrique s'est déclaré dans le compartiment d'un générateur diesel d'urgence.

L'équipage a coupé l'alimentation et éteint le feu en quelques minutes.

Il n'y a pas eu de blessé.

La Navy a cependant évalué les dégâts avant de poursuivre la maintenance.

Ce n'est donc pas un navire exempt de problèmes techniques — mais rien dans les informations publiques ne permet de dire que cet incendie aurait compromis son réacteur, sa propulsion ou ses capacités militaires.


SARAH KNAFO

 Les précommandes ont déjà dépassé le stock initial. Futur best seller qui va forcément s'imposer dans la campagne présidentielle.

A ce jour, 3 septembre, on ne sait toujours pas qui chez Reconquête sera candidat.....

mercredi 2 septembre 2026

PARAIT IL

 Les Pays-Bas déplacent des milliards d’euros d’or vers Londres pour se préparer à une éventuelle crise majeure.

Face à « l’augmentation des tensions géopolitiques », la Banque centrale néerlandaise annonce avoir transféré l’équivalent de 86 TONNES d’or stocker aux États-Unis et au Canada vers Londres entre mars et août 2026.

Environ 59 tonnes ont été vendues à New York puis rachetées à Londres. Plus de 27 tonnes ont également fait l’objet d’un déplacement physique.

Pourquoi Londres ? La Banque d’Angleterre abrite, selon la DNB, l’or « le plus facilement négociable au monde », donc mobilisable plus rapidement en cas de crise.

« Nous devons renforcer notre résilience et notre préparation », affirme son gouverneur Olaf Sleijpen.

La part de l’or néerlandais conservée à Londres passe de 18,1 % à 32,1 %.

Les Pays-Bas disposent au total de 612,4 tonnes d’or, valorisées 72,2 milliards d’euros fin 2025.


TROP BIEN COORDONNÉ

 

COHERENCE

 Les Russes testent actuellement non seulement les dirigeants allemands, mais aussi leur population, juste avant les élections du 6 septembre en Saxe-Anhalt.



Jusqu’à présent, l’Allemagne d’après-1945 fut caractérisée, si ce n’est par le pacifisme, par une forte retenue militaire. Ils veulent voir si, en cas de confrontation, l’Allemagne serait prête à assumer une logique d’escalade ou, au contraire, chercherait à devenir neutre.


C’est un test grandeur nature. Si l’AfD (qui veut renouer avec Moscou et cesser l’aide aux Ukrainiens) obtient des scores supérieurs aux sondages annoncés, Moscou saura davantage comment peser sur Berlin, donc sur Bruxelles, et in fine faire diminuer drastiquement les livraisons et les financements à l’Ukraine, que la Russie identifie comme la principale raison de son enlisement.

CANNABIS, BON OU PAS ?

 

Evidemment, cette campagne fait débat et fait réagir les consommateurs qui ne s'avouent pas l'être pour dire "que ce n'est pas plus dangereux que l'alcool..." Mais en réalité, y a t-il des études qui démontrent les conséquences d'une consommation régulière ?

Il existe beaucoup d'études longitudinales, de méta-analyses et de revues systématiques sur les conséquences d'une consommation régulière de cannabis. Le point important est de distinguer ce qui est solidement démontré, ce qui est probable, et ce qui reste incertain.

La grande synthèse de référence des National Academies of Sciences, ainsi que les données plus récentes reprises par le CDC, permettent de faire cette distinction.

Ce qui est assez solidement établi

DomaineConsommation régulière de cannabisNiveau de preuve
DépendanceRisque de développer un trouble de l'usage du cannabis, avec tolérance et difficultés à arrêterFort
Mémoire / attentionDégradation des performances cognitives, surtout avec consommation fréquente et précoceFort à modéré
Psychose / schizophrénieAugmentation du risque, particulièrement chez les consommateurs fréquents et ceux ayant commencé jeunesFort
BronchesToux chronique, bronchites et symptômes respiratoires plus fréquents lorsque le cannabis est fuméFort
Accidents de la routeAugmentation du risque d'accident sous influenceFort
Cœur / vaisseauxAugmentation immédiate du rythme cardiaque et de la pression artérielle ; association possible avec infarctus/AVCModéré / encore étudié
Dépression / anxiétéAssociations observées, mais causalité beaucoup plus difficile à établirModéré
CancerBeaucoup plus incertain que pour le tabac ; certaines associations existent mais les données restent insuffisantesFaible à modéré

Le CDC estime notamment qu'environ 3 consommateurs sur 10 présentent un trouble de l'usage du cannabis, avec un risque particulièrement élevé lorsque la consommation commence à l'adolescence et devient fréquente.

Le point particulièrement intéressant : le cerveau

C'est probablement là que les données sont les plus intéressantes.

Le THC agit directement sur les régions cérébrales impliquées dans :

  • la mémoire ;
  • l'apprentissage ;
  • l'attention ;
  • la prise de décision ;
  • la coordination ;
  • le temps de réaction.

Chez les adolescents et jeunes adultes, la question est encore plus préoccupante puisque le développement cérébral se poursuit jusqu'à environ 25 ans. Une consommation commencée avant 18 ans est associée à des effets plus importants sur l'attention, la mémoire et l'apprentissage.

Et il existe une relation assez nette entre dose/fréquence + âge de début + concentration en THC et les risques observés.

Psychose : c'est probablement le résultat le plus frappant

Les études montrent une association entre consommation de cannabis et apparition de troubles psychotiques, notamment schizophrénie. Cette association est nettement plus forte chez les consommateurs fréquents et chez ceux qui commencent jeunes.

Cela ne signifie pas :

« Le cannabis provoque automatiquement la schizophrénie. »

Il existe des facteurs génétiques et environnementaux importants. Mais les données sont suffisamment consistantes pour considérer le cannabis comme un facteur de risque réel, particulièrement chez les personnes vulnérables.

Et les poumons ?

Là aussi, il faut distinguer cannabis fumé et cannabis consommé autrement.

La fumée de cannabis contient de nombreux composés irritants également présents dans la fumée de tabac. Les National Academies concluent à une association substantielle entre consommation chronique fumée et symptômes respiratoires ainsi que bronchites chroniques plus fréquentes. Ces symptômes tendent à s'améliorer après l'arrêt.

En revanche, concernant le cancer du poumon, les données sont beaucoup moins catégoriques : les National Academies n'ont pas trouvé suffisamment de preuves pour établir une augmentation statistiquement significative.

Et il y a une distinction fondamentale

Dire simplement « cannabis » est aujourd'hui devenu beaucoup trop vague.

Il faut distinguer :

1. Usage occasionnel
→ par exemple quelques fois par an.

2. Usage régulier
→ plusieurs fois par mois ou chaque semaine.

3. Usage fréquent
→ plusieurs fois par semaine.

4. Usage quotidien ou quasi quotidien
→ exposition très différente.

Et surtout :

5. Cannabis à 5–10 % de THC
versus
6. produits modernes à 20–30 % ou davantage de THC, concentrés, edibles, hash, wax, etc.

Le CDC souligne justement que la concentration en THC influence la sévérité du trouble de consommation et les effets neurologiques.


On peut même aller beaucoup plus loin et  faire un véritable bilan scientifique de la consommation quotidienne pendant 10, 20 ou 30 ans, avec notamment :

  • 🧠 cerveau et QI ;
  • 🫁 poumons ;
  • ❤️ cœur et AVC ;
  • 🧬 cancers ;
  • 🧠 schizophrénie/psychoses ;
  • 😴 sommeil ;
  • libido/fertilité/testostérone ;
  • 🧠 motivation et capacités professionnelles ;
  • 🚗 accidents ;
  • ⚰️ mortalité globale ;
  • et surtout ce qui est réellement démontré par les études versus les affirmations exagérées des deux camps.

 

DECONNECTION INTELLECTUELLE

 

EST CE LIÉ ?

 

Alice Techau est une personne transgenre vivant dans l’Iowa, qui s’est exprimée publiquement devant la législature de l’Iowa le 24 février 2025 sur les droits des personnes trans.

Elle souffre manifestement de neurofibromatose de type 1 (NF1). Ses propres interventions sur des groupes consacrés à la NF1 indiquent qu'elle est porteuse d'une mutation génétique et qu'elle souffre notamment de douleurs liées à cette maladie. Les nombreuses petites masses visibles sur son visage correspondent très probablement à des neurofibromes, manifestations classiques de la NF1.

Elle avait créé une page CaringBridge : la première publication date du 8 avril 2025 et, le 21 avril, elle indiquait que sa chirurgie guérissait correctement après une consultation de suivi.

La question médicale intéressante derrière cette histoire : la NF1 et les hormones sexuelles sont effectivement susceptibles d'interagir. Les neurofibromes peuvent notamment augmenter en nombre ou en taille lors de certaines périodes de changements hormonaux. Mais cela ne signifie absolument pas que l'hormonothérapie de transition aurait provoqué une maladie mortelle.

AVEC VOTRE ARGENT

 

France Télévisions aurait déboursé entre 1,2 et 1,4 millions d’euros pour obtenir les droits de diffusion du show de Léna Situations à l'Accor Arena. 

Baptisé "Celui où ils disent au revoir", l'événement célèbre la fin des célèbres "Vlogs d'Août" après dix saisons. Le spectacle a réuni près de 20 000 personnes, avec des billets écoulés en seulement 45 minutes.

Pour ceux qui n'ont pas pu y assister, le show sera diffusé le 12 septembre à 23h25 sur France 2.