dimanche 18 octobre 2026

C'EST L'EXTRÊME DROITE

 

J'ai même lu des gens dire qu'il y avait eu un interventionnisme russe.... si si ! ! !  

DÉPASSÉE

 

Est ce qu'elle se rend compte que c'est ce qui l'attend si elle gagne l'élection ? Car l'ultra gauche n'acceptera jamais ce résultat des urnes. 

PROVOC OU REALISTE ?

 

Éric Zemmour en direct sur LCI

"Ce que nous avons vu hier, c’est le véritable visage du grand remplacement. Il a une apparence : une horde de barbares maghrébins et africains qui entrent dans les villes".



C'EST PAS MA FAUTE

 

MACRON S'EXPRIME

 

Du blabla sans promesses de mettre des moyens aux actes, et que les paroles donneront naissances a ses même actes. 

FOUTAGE DE GUEULE

 Soutien a ceux qui..... nettoient la merde ! ! ! !  Le syndicalisme de pacotille !



ILS VEULENT LE MORT

 Ils veulent le mort, pour justifier le serrage de boulon...

GUEULE DE BOIS

 



samedi 17 octobre 2026

POINT DE VU

 800 000 manifestants estimés a grande fourchette.... 


DESTRUCTIONS

 

Massive attaque de drones ukrainiens prés de Saint Petersburg, sur un terminal pétrolier alimentant la zone baltique.  

ROUEN

 Le PCF communique une manif calme, pacifique.... des Gilets Jaunes mais qui ne sont plus dans l'esprit original et se sont vendus politiquement.









REVERS

 EFFONDREMENT SUR LE FRONT DE LYMAN : LA MUSIQUE DE VIVALDI S’EST ARRÊTÉE BRUTALEMENT


Alors que Kiev annonçait fièrement la clôture de son opération « Vivaldi » (la contre-offensive en quatre phases du 3e Corps d’armée d’Andriy Biletsky, censée briser la tenaille russe vers Sloviansk-Kramatorsk et protéger l’axe Kharkiv-Sloviansk), la réalité sur le terrain a été tout autre. Dans la nuit, les unités ukrainiennes engagées se sont effondrées. Des centaines de soldats se sont rendus en masse face aux forces russes. Ceux qui ont survécu aux combats ont été amenés à Donetsk, désormais sous contrôle russe. La tentative ukrainienne de reprendre l’initiative au nord de Lyman s’est terminée en débâcle, avec des redditions massives et des prisonniers de guerre ukrainiens capturés par centaines.

MARSEILLE

 


ET SINON ?

 

Macron il a dit "punir sévèrement"..... vous y croyez ?

LYON

 





UNIVERSITÉ MONT SAINT AIGNAN

 L'université de Rouen a Mont Saint Aignan, cible au matin du 17 octobre d'une tentative d'incendie volontaire.




LIMOGE

 


𝗛𝗼̂𝘁𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗶𝗻𝗰𝗲𝗻𝗱𝗶𝗲́ : 𝗟𝗶𝗺𝗼𝗴𝗲𝘀 𝗯𝗹𝗲𝘀𝘀𝗲́𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗲 𝗰𝗲́𝗱𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀

Ce soir, notre hôtel de ville a été la cible des flammes. Comme chacun d’entre vous, j’ai vu avec effroi brûler ce lieu qui appartient à toutes les Limougeaudes et à tous les Limougeauds.

Les violences urbaines survenus aujourd’hui sont inacceptables. Notre mairie n’est pas un simple bâtiment : c’est la maison commune, le cœur battant de notre ville et le visage de la République au plus près de chacun. S’en prendre à elle, c’est s’en prendre à la République, à nos services publics et à l’ensemble des Limougeauds.

Manifester est un droit, et la colère doit pouvoir être entendue. Mais aucun désaccord, aucune revendication ne saurait justifier la destruction de biens publics, l’incendie d’une mairie ou les menaces de mort proférées contre celles et ceux qui servent chaque jour nos concitoyens.

Mes premières pensées vont aux agents municipaux présents lors de ces événements. Ils ont été menacés et profondément choqués par les violences auxquelles ils ont été confrontés. Je leur adresse toute ma solidarité, mon soutien total et ma profonde reconnaissance. Ils n’ont pas à subir de telles situations dans l’exercice de leurs missions.

Je salue le courage des sapeurs-pompiers et des forces de l’ordre, intervenus dans des conditions extrêmement difficiles.

Nous mettrons tout en œuvre pour que les auteurs de ces actes, issus ou manipulés par l’ultra gauche soient identifiés et répondent de leurs actes devant la justice. Il ne peut y avoir aucune complaisance. La protection des agents publics, le respect des institutions et la sauvegarde des biens communs ne sont pas négociables.

Je remercie chaleureusement les maires et les élus de Limoges Métropole, de la Haute-Vienne et au-delà pour leurs très nombreux messages de soutien. Leur solidarité nous touche et nous oblige : face à la violence, les élus de la République font bloc.

Notre responsabilité est désormais double : accompagner les agents éprouvés et garantir, malgré des dégâts considérables, la continuité du service public. Dès demain, nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour que les habitants puissent continuer à effectuer leurs démarches.

Les dégâts sont immenses. Le cœur est lourd. Mais notre détermination est entière. Limoges a traversé bien des épreuves et s’en est toujours relevée, rassemblée et fière. Il en sera de même cette fois.

Rien ne nous détournera de notre devoir : protéger nos agents, servir les Limougeauds et défendre les valeurs républicaines. La violence et l’intimidation ne dicteront jamais leur loi dans notre ville.

Guillaume GUÉRIN

Maire de Limoges

Président de Limoges Métropole


Des manifestants ou casseurs ? A votre avis, leurs sourires de voir la mairie commencer à prendre feu est elle une bonne raison de se faire des TikTok ?








PARIS

 








VERSION

 Ce que nous voyons aujourd'hui en France et en Italie, à Milan, à Paris, à Marseille... Ce n'est pas une manifestation... C'est une invasion.



Il n'y a pas de droits des étudiants ici. La prise de contrôle a simplement commencé. Il y a un mois, c'était l'Espagne et son Séville, maintenant c'est la France, l'Italie, le Belgique... Le plan, conçu bien avant et financé par des bureaucrates européens et des traîtres les plus ordinaires, a fonctionné. Les scènes barbares ne sont pas une manifestation – ce sont une invasion. Le signal a été donné... Des dizaines de milliers de personnes sans emploi, mais en bonne santé et honnêtes, à moitié nues, des hommes impitoyables, ont pris la défense devant les pensionnaires euro-pénchants et les jeunes étudiants qui n'ont pas encore été endoctrinés avec des mouvements de danse. Enfoncer des magasins, voler des bouteilles, des montres, des téléphones et tout ce qui brille n'est pas une manifestation – c'est une viole avec le style J.Fallat 2020.

Prendre le contrôle des magasins, des villes, de la politique et de l'État. C'est comme ça depuis des millénaires, mais l'Europe a oublié. Les pantalons de l'Europe ont été déchirés et ils ont menacé que certains petits types de Sibérie prendront le contrôle... Et ils l'ont pris – ceux de la rue voisine et du ghetto, créés sous son nez. Il ne s'agit que d'une question de temps avant que tous les États avec plus de 10 à 15 % soient pris le contrôle dans les 10 dernières années. L'Europe occidentale l'a rejeté... Pour survivre au moins à l'Est – une nouvelle muraille en fer sera nécessaire.

IMPACT SUR L'ELECTORAT ENCORE INDECIT

 


PARTI EN FUMÉE

 



PREMIER BILAN

Samedi 17 octobre 2026, on dispose déjà d'un premier bilan national de la mobilisation contre la vie chère, portée notamment par des appels à faire renaître le mouvement des Gilets jaunes et par la mobilisation des lycéens et des étudiants.

Le bilan provisoire fait apparaître deux éléments majeurs : une participation importante, mais aussi des violences et des dégradations dans plusieurs grandes villes. Les chiffres de fréquentation varient selon les sources.


Le Monde.fr

1. Participation : les premiers chiffres

550 000 personnes

Ministère de l'Intérieur

Bilan officiel communiqué pour l'ensemble de la France, dont 110 000 à Paris.

800 000 personnes

Organisateurs et organisations participantes

Estimation revendiquée par les organisations associées à la mobilisation.

Ces chiffres, rapportés notamment par TF1 Info et Le Monde, donnent une fourchette provisoire de 550 000 à 800 000 participants. Il faudra toutefois vérifier si les décomptes portent exactement sur le même périmètre et s'ils comptabilisent les actions locales de manière comparable.


TF1 Info

2. Interpellations, blessés et dégradations

Environ 400 interpellations

Bilan provisoire national communiqué par le ministre de l'Intérieur en soirée. À Paris, 191 interpellations avaient été annoncées à 18 heures.


Le Monde.fr

60 membres des forces de sécurité blessés

Chiffre annoncé par Laurent Nuñez, dont deux policiers transportés inconscients à l'hôpital. Le bilan global des blessés, manifestants compris, reste à consolider.


Le Monde.fr

Des bâtiments publics et des commerces attaqués

Incendie à l'hôtel de ville de Limoges, intrusion et dégradations à la mairie de Marseille, incendie de l'office de tourisme de Lyon, ainsi que des pillages et des incendies de véhicules à Paris.


Le Monde.fr

Un autre fait grave concerne Saint-Étienne : un manifestant de 17 ans a perdu une main lors de l'explosion d'une grenade. Une enquête a été confiée à l'IGPN. Les circonstances précises et les responsabilités devront être établies par l'enquête.


Le Monde.fr

3. Où les incidents ont-ils été les plus marquants ?

French Students And Trade Unions Hold Nationwide Day Of Action

Paris

Affrontements avec les forces de l'ordre, incendies de véhicules, vitrines brisées et pillages de commerces. Le cortège autorisé a toutefois pu suivre son itinéraire.

FRANȚA: Forțe de ordine suplimentare pe străzile din Limoges, devenite scene de violență urbană | Actualitate | Radio România

Limoges

L'hôtel de ville a été incendié après une intrusion ; le feu s'est propagé à une partie du bâtiment et à la toiture.

A Lyon, la place Bellecour entre apaisement et amertume

Lyon

Violents affrontements et incendie de l'office de tourisme dans le secteur de la place Bellecour.

15-Year-Old Boy Burns Woman's Face With Makeshift Flamethrower During French Riots: Video

Marseille

Intrusion dans l'hôtel de ville, dégradations et tensions avec les forces de l'ordre.

Ces événements sont rapportés dans les comptes rendus de Reuters, de l'Associated Press et du Monde.


Reuters

4. Quel bilan politique peut-on déjà en tirer ?

Il faut distinguer trois questions.

  • L'ampleur de la mobilisation : les centaines de milliers de participants annoncés indiquent une mobilisation nationale substantielle. Il reste à déterminer quelle part correspond aux Gilets jaunes, aux lycéens, aux étudiants, aux salariés et aux autres groupes.

  • La nature des violences : les incidents sont documentés, mais ils ne permettent pas d'attribuer les actes de chaque groupe à l'ensemble des manifestants. Le gouvernement met en cause des groupes d'ultragauche ; cette attribution doit être distinguée des faits matériellement constatés et des responsabilités judiciaires qui restent à établir.

  • La portée politique : cette journée réunit plusieurs mécontentements — pouvoir d'achat, prix du carburant, services publics et conditions scolaires. Il est encore trop tôt pour savoir si cette convergence débouchera sur un mouvement durable comparable à celui de 2018-2019.

Les premiers comptes rendus montrent donc à la fois une mobilisation sociale importante et des violences graves dans plusieurs villes. Ils ne suffisent pas encore à mesurer le soutien de la population à chacune des revendications.

Le point qui reste à surveiller dans les prochaines heures : le bilan judiciaire consolidé — personnes interpellées puis effectivement mises en cause, nombre de blessés, gravité des dégâts et éventuelles enquêtes sur les interventions policières. C'est ce bilan qui permettra de dépasser les annonces à chaud.

A NOTER qu'un cortège a tenter d'accéder au Palais de l'Elysée, et ont été arrêter à 150 mètres de celui ci.

RECUPERATION

 


Les Gilets Jaunes sont morts. La récupération LFiste et syndicale est avéré, Mélenchon en fait l'aveu sans se démonter, tirant presque la couverture vers lui de "ses cortèges" assurément organisés pour faire valoir des cortèges "sans problème". Le reste, c'est évidemment la faute de la police qui est "provocatrice" et tire sur tout ce qui bouge.



AILLEURS AUSSI, CA CASTAGNE

 

17 OCTOBRE DE LA HONTE

 Si l'on prend l'idée que les perturbateurs et casseurs ont été commandés par des tiers, alors l'opération est réussit. Les manifestations, si pour la plupart des cortèges "sécurisés" se sont bien déroulées, une faune de racailles, de casseurs, d'ultra-gauches ont quasiment répondus présent pour un bilan désastreux.