Il n'y a pas que l'expression "famille, patrie" qui permet de faire un raccourcis.....
mardi 9 juin 2026
EXTENTION ?
🚨🇬🇧🏴 Meanwhile in Scotland
— Concerned Citizen (@BGatesIsaPyscho) June 9, 2026
“Rule Britannia - Britannia rules the Waves”
The Scottish stand with the Brits & The Irish as spontaneous protest breakout all across the country again.
The whole of Europe is rising. pic.twitter.com/x842lTZ0tl
Les écossais qui ont voté "non" à l'indépendance mais ont voté "contre" le Brexit.... si eux aussi commencent a se réveiller....
CA CHAUFFE A BELFAST
Suspected HMO's are being burned out across Northern Ireland following the attempted beheading of a man by a Sudanese invader last night. pic.twitter.com/JTMYkBuSl7
— Tommy Robinson 🇬🇧 (@TRobinsonNewEra) June 9, 2026
Un demandeur d’asile soudanais a été inculpé pour l’attaque au couteau survenue dans le nord de Belfast, a indiqué la police.
Un homme de 30 ans a été inculpé de tentative de meurtre, de possession d’une arme blanche ou pointue dans un lieu public et de menaces de mort et comparaîtra mercredi devant le tribunal de première instance de Belfast. Il doit comparaître devant le tribunal d’instance de Belfast le 10 juin.
L’homme blessé, un habitant du quartier âgé d’une quarantaine d’années, est soigné à l’hôpital, où son état est jugé grave.
Belfast : bus incendié, routes bloquées, logements et véhicules brûlés après une attaque au couteau commise par un migrant soudanais pic.twitter.com/uEaXNwDXW7
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) June 9, 2026
RIEN NE VA PLUS
La télévision public sert les fesses....
Delphine Ernotte a menti sous serment... et c'est croustillant.
Les faits sont précis. Lors de son audition, elle a affirmé qu'aucune entreprise privée n'avait été mandatée pour préparer les salariés de France Télévisions avant leurs auditions par la commission.Marianne révèle aujourd'hui que c'est faux. Un cabinet privé a bien été missionné pour cette tâche.
Ernotte a même participé personnellement à un déjeuner de travail avec ses dirigeants.
Autrement dit : la patronne de l'audiovisuel public a fait coacher ses employés pour qu'ils sachent quoi dire aux députés qui enquêtaient sur sa gestion. Puis elle a nié l'existence de ce coaching devant ces mêmes députés. Sous serment.
Le parjure devant une commission d'enquête parlementaire est passible de 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende.
Rappelons le contexte. Cette commission d'enquête a été lancée après les révélations sur les conditions dans lesquelles l'audiovisuel public attribue ses contrats de production.
C'est précisément dans ce cadre que le député Charles Alloncle avait mis en lumière le mécanisme par lequel des sociétés proches de milliardaires de gauche surfacturent des émissions à France Télévisions.
Pour museler cette enquête, Ernotte a donc eu recours à un cabinet privé, payé avec l'argent public, pour préparer ses témoins. Puis elle a menti aux députés sur l'existence de ce cabinet.
France Télévisions est financée par le contribuable. Sa directrice a menti sous serment pour protéger sa gestion devant les représentants de ce même contribuable.
AUCUN SCRUPULE
Des antifas à Marseille venu perturber un rassemblement pour Lyhanna..... tentative de faire passer le sujet comme étant une récupération du RN et des fachos..... Qui a organisé, qui a motivé ce rassemblement d'antifas ?
Les antifas sont allés perturber un hommage à Lyhanna en hurlant leur slogans, ils sont en dessous de tout. pic.twitter.com/w1QSbCxntD
— Baudouin 🇲🇨 (@Baudouin__w) June 9, 2026
« Ne mélangez pas tout ! […] C’est nul, c’est nul ! Arrêtez là ! Pas ça à Lyhanna ! »
Indignation à Bordeaux : l’hommage rendu à Lyhanna devant le palais de justice a été récupéré par des militants d’extrême gauche.
Des propos choquants ont été prononcés : « Il y a des gens d’extrême droite, on les voit, on sait que vous êtes pour tuer ces enfants-là ! »
Plusieurs personnes ont montré leur mécontentement. Des parents présents avec leurs enfants ont même décidé de quitter le rassemblement.
LA POLEMIQUE
Certains militants d’extrême droite n’ont pas hésité à se montrer violents pour occuper l’église Saint-Laurent et empêcher la tenue de l’exposition.
— Alexandre Berteau (@aberteau_) June 9, 2026
Le mouvement Civitas avait été dissous en 2023 pour ses discours haineux, son antisémitisme et ses appels à l’insurrection. https://t.co/zWANVNRvBQ pic.twitter.com/l9uSHnTP1T
Ça avait l’air formidable, ce spectacle immersif de Barbara Butch dans l’église Saint-Laurent.
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) June 8, 2026
pic.twitter.com/lQUC7vmGxJ
A savoir, l’église Saint-Laurent est toujours affectée au culte catholique.
Des messes et activités religieuses y sont régulièrement célébrées. Elle dépend du diocèse de Paris, donc elle reste un lieu de culte actif, pas un bâtiment désacralisé.
MAIS
À qui appartient l’église ?
C’est là que la situation française peut prêter à confusion :
Depuis la loi de 1905 (séparation des Églises et de l’État) les églises construites avant 1905 (comme Saint-Laurent) appartiennent à la collectivité publique, en général la commune (en l'occurrence ici, la Ville de Paris)
Mais elles sont mises gratuitement à disposition de l’Église catholique pour le culte.
La loi permet néanmoins l'usage de ces lieux dans certains cas : des concerts, expositions, événements culturels à condition qu’ils soient compatibles avec le caractère sacré du lieu et souvent avec l’accord de l’affectataire (le curé ou le diocèse)
C’est une pratique assez courante en France, notamment pour concerts de musique classique ou des événements patrimoniaux.
Néanmoins la controverse peut venir de plusieurs facteurs concernant cette exhibition :
Nature de l’événement : Si l’activité est jugée trop éloignée du caractère religieux (performance artistique, mise en scène provocante, etc.), cela peut choquer.
Perception des fidèles : Même si légalement autorisé, certains catholiques peuvent considérer qu’un lieu consacré ne doit pas être utilisé autrement.
Responsabilité partagée : La décision implique souvent la mairie (propriétaire), le diocèse (affectataire)
Si un événement passe, ce n’est généralement pas “sans validation”, mais cela peut être perçu comme un manque de sensibilité.
ONT LE JETONS ?
Le CSM communique après les accusations de l'avocat de la famille. L'affaire Lyhanna est elle le bélier qui va défoncer les protections d'un système qui s'est toujours planquer derrière pour justifier ses choix et ses décisions, ses dysfonctionnements et injustices.
DECLIN ASSUMER
Noûs, le think tank du PS était censé produire des idées pour nourrir un programme.
— Youssef Aqira φ🐢 (@aqira_youssef) June 9, 2026
Voyez ce qu'il a produit à la place 😂... pic.twitter.com/LoXhSu5VPX
LA JUSTICE TECHNOCRATIQUE
Les avocats des antifas sont de manière générale excellents.
Sur ce terrible lynchage en meute à Rennes, les cinq agresseurs identifiés dans l’enquête n’ont pas été sanctionnés par la justice.
L’avocat a montré que le drone n’avait pas le droit de filmer, l’engin était trois mètres au delà de son périmètre.
L’enquête se basait sur cette preuve qui n’a pas été jugée recevable.
Je me souviens de la sortie de salle d’audience terrible pour les victimes et leurs proches nargués par une foule d’antifas réjouis. Les bourreaux étaient quant à eux accueillis en héros.
Bref, pas étonnant que dans le cas du lynchage mortel de Quentin, la défense fasse tout pour dénicher un vice de procédure.
NE REGARDEZ PAS AILLEURS
Le danger, c'est la catho intégriste.... Passer sous silence la monté de l'intégrisme islamique ?
Une trentaine de catholiques intégristes de Civitas ont tenté de censurer une exposition dans une église à Paris lors de la Nuit Blanche. La maire du 10e arrondissement a déposé plainte après avoir «reçu des coups».@Mediapart révèle des images des heurts.https://t.co/yUfFX6fSCE
— Alexandre Berteau (@aberteau_) June 9, 2026
CIBLAGE
Un lieutenant-général des forces armées russes a été tué dans une attaque terroriste dans la région de Moscou...
Un lieutenant-général des forces armées russes, âgé de 62 ans, a été tué aujourd'hui dans un attentat terroriste à Balashikha. L'information a été confirmée par plusieurs sources. Il est précisé que des assaillants non identifiés ont placé un engin explosif improvisé sous le véhicule.
D'après les enquêteurs, le 9 juin 2026, vers 5h30, un engin explosif a explosé alors qu'une BMW X3 circulait près d'un immeuble résidentiel de la rue Koldunov, dans le quartier Aviatorov de Balashikha. Le conducteur, grièvement blessé, est décédé sur les lieux– a rapporté le Comité d'enquête russe.
L'agence n'a pas révélé l'identité de la personne décédée, ajoutant que les enquêteurs et les experts médico-légaux, en collaboration avec les services d'urgence, examinent les lieux du crime.
Il est à noter que l'explosion de la voiture s'est produite dans un quartier où résident des militaires. Une voiture piégée avait explosé dans ce même quartier en avril dernier. Cela, c'est soldé par la mort du Lieutenant-général Yaroslav Moskalik, chef adjoint de la direction principale des opérations de l'état-major général des forces armées russes.
(Andrei Elistratov)
LAISSER SA TRACE
En Russie, on dressait des statues pour accentuer le culte de la personnalité !
Aux USA, on construit des "temples" au nom d'un président - quasiment tout les présidents ont des bâtis construit en leurs noms, tant des musées, des bibliothèques, des hôpitaux, des centres culturels...
C'ETAIT PAS LE MOMENT
"Mis en examen pour viols et agressions sexuelles, Gérard Miller a obtenu une levée temporaire de l’interdiction de quitter le territoire pour un séjour de cinq jours à Venise malgré un avis défavorable du parquet. La décision a provoqué la colère des avocates des parties civiles"
Voilà, voilà...
« Il y a des gens sous contrôle judiciaire à qui l’on refuse d’aller enterrer leur grand-mère à l’étranger ! » La phrase claque parce qu’elle vise juste : en France, la justice ne “donne” pas facilement du territoire quand elle l’a retiré. Et pourtant, dans le dossier Gérard Miller, une parenthèse italienne a été validée en quelques jours.
Le psychanalyste et ancien chroniqueur médiatique, mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur six femmes, a obtenu une levée temporaire de son interdiction de quitter le territoire pour un séjour à Venise, du 27 au 31 octobre 2025, selon les éléments rapportés par Public (qui cite Elle).
Ce qui a été décidé, concrètement
Le point n’est pas “Venise” en soi. Le point, c’est le signal envoyé par une décision judiciaire qui assouplit, même brièvement, une mesure censée verrouiller les risques de fuite et encadrer le quotidien d’une personne mise en examen.
Selon Public, Gérard Miller avait réservé ce voyage avant sa mise en examen. Après l’instauration de son contrôle judiciaire, il a sollicité une mainlevée partielle et temporaire de l’interdiction de sortie du territoire. Les juges d’instruction ont accepté : cinq jours, du 27 au 31 octobre.
Le parquet de Paris avait donné un avis défavorable, notamment parce que le contrôle judiciaire venait d’être prononcé et parce que le premier versement d’une caution annoncée à 65 000 euros n’aurait pas encore été effectué à ce moment-là. Argument supplémentaire du parquet : un voyage à l’étranger engage des frais. Les juges n’ont pas suivi.
Rappel des faits : une mise en examen lourde, une instruction en cours
Le 2 octobre 2025, à l’issue de 48 heures de garde à vue à la brigade de protection des mineurs, Gérard Miller a été mis en examen pour trois viols sur mineures, un viol sur majeure, une agression sexuelle sur mineure et une agression sexuelle sur majeure, pour des faits situés entre 2000 et 2020.
Il a également été placé sous le statut de témoin assisté pour un fait supplémentaire de viol sur “mineur de plus de 15 ans” susceptible d’avoir été commis en 2000, selon le parquet.
Le contrôle judiciaire décidé dans la foulée comprend, toujours selon le parquet, une caution de 65 000 euros, l’obligation de suivre des soins, l’interdiction d’exercer comme psychanalyste et toute activité impliquant un contact habituel avec des mineurs, l’interdiction d’entrer en contact avec les victimes et personnes citées, ainsi que l’interdiction de quitter le territoire. Gérard Miller conteste les faits et demeure présumé innocent.
Pourquoi ça passe mal : le “quotidien des dossiers ordinaires”
Les avocates de parties civiles ne contestent pas la légalité d’un assouplissement. Elles contestent l’impression d’écart de traitement. Marine Allali, résume ce que beaucoup d’avocats pénalistes murmurent d’habitude hors micro : quand on est un justiciable “lambda”, obtenir ce type d’aménagement relève souvent du parcours d’obstacles, même pour des motifs autrement plus graves qu’un séjour de loisir.
C’est ici que le sarcasme affleure, parce qu’il est presque mécanique : dans certains couloirs, on a l’impression qu’il existe un badge “accès rapide”. Pas besoin de conspirations grandioses. Juste une addition de réflexes, de notoriété, d’habitudes. Et dans les affaires médiatiques — Ary Abittan ou d’autres — chaque décision de procédure est scrutée comme si elle révélait, à elle seule, l’état du pays. (Les contraintes ne pèsent pas pareil selon le nom sur le dossier.)
Le contrôle judiciaire, ce n’est pas une peine : c’est un filet
Techniquement, le contrôle judiciaire est un dispositif de procédure pénale : la personne mise en examen reste libre, mais sous obligations (pointage, interdictions, soins, caution, etc.). La loi liste les obligations possibles, dont des restrictions territoriales et la remise de documents d’identité.
Et surtout : le contrôle judiciaire peut être modifié ou levé. L’article 140 du Code de procédure pénale prévoit une mainlevée “à tout moment” par le juge d’instruction, notamment sur demande, après avis du procureur. Donc, oui, un assouplissement est juridiquement possible.
La question, dans ce dossier, n’est donc pas “avaient-ils le droit ?”. La question devient : pourquoi maintenant, pourquoi si vite, et pour quoi faire ? Et là, on quitte le texte froid de la loi pour entrer dans la perception sociale de la justice. C’est légal. Mais ça donne une impression d’inégalité.
Une affaire qui s’inscrit dans un contexte post-#MeToo
Sur la mise en examen, le parquet évoque qu’après une première plainte, “une vingtaine de femmes” ont apporté leur récit à la justice, avec des faits décrits lors de contextes d’hypnose, de soirées alcoolisées ou de rendez-vous professionnels, et avec la réalité de la prescription pour une partie d’entre eux.
C’est un point central pour comprendre l’onde de choc : depuis plusieurs années, la justice française essaie (avec des résultats inégaux) d’améliorer l’accueil des victimes et le traitement des violences sexuelles. Dans ce cadre, une décision perçue comme “confortable” pour une personnalité mise en examen agit comme un détonateur émotionnel, surtout quand les parties civiles racontent, elles, la lenteur habituelle des démarches.
Ce que l’on sait, et ce que l’on ne sait pas (encore)
Ce que l’on sait, et qui est solidement documenté :
- la mise en examen du 2 octobre 2025, les chefs retenus, et le socle du contrôle judiciaire (dont la caution de 65 000 euros et l’interdiction de quitter le territoire) ;
- l’existence d’une levée temporaire permettant un séjour à Venise du 27 au 31 octobre, avec un avis défavorable du parquet .
Ce que l’on ne sait pas publiquement, à ce stade :
- le détail précis des motivations écrites des juges (au-delà de ce qui est rapporté) ;
- la manière dont ils ont apprécié les risques (fuite, pression sur témoins, etc.) ;
- ce qui a été effectivement exigé comme garanties pratiques (modalités de pointage avant/après, justificatifs, etc.).
Et maintenant ?
Sur le plan judiciaire, l’instruction se poursuit. Sur le plan public, l’épisode de Venise ajoute une couche : il transforme un dossier déjà grave en symbole — celui d’une justice que certains perçoivent comme plus souple quand le nom est connu.
Reste une évidence, moins spectaculaire que les polémiques : ce ne sont pas les cinq jours à Venise qui feront l’issue du dossier. Ce sont les confrontations, les expertises, la cohérence des récits, les preuves disponibles, et le travail de l’instruction. Mais entre-temps, la justice devra aussi gérer un autre front : celui de sa crédibilité, au quotidien, pour ceux qui n’ont ni notoriété, ni micro, ni “accès rapide”.
LIBEREZ LIBERATION
Libé, le contraste de la guerre idéologique. Et après ça vient pleurer sur Cnews, chaîne de télé "orientée".
lundi 8 juin 2026
LE FILM CENSURÉ
“Les Ballets écarlates” ciblait directement les notables, juges et politiques impliqués dans des réseaux pédophiles en s’inspirant de l’affaire des Ballets roses… Mocky lançait un pierre dans la mare, et il le paiera en voyant son film refusé par quasiment tout les distributeurs et exploitants et ne le diffusera que dans son propre cinéma.
« Jadis, il y a eu une histoire qui s’appelait Les Ballets roses. » — À l'époque, André Le Troquer (alors président de l'Assemblée nationale) en était la figure centrale. Mocky rappelait : « [On] convoquait des adolescentes dans un pavillon de chasse et organisait des partouzes. Ça a défrayé la chronique, mais curieusement, la presse, à l’époque, n’en a pas beaucoup parlé. On a tout mis sur le dos du recruteur et, finalement, les hommes politiques s’en sont sortis. Aujourd’hui, nous sommes devant une recrudescence de la pédophilie chez les enfants… »- Jean-Pierre Mocky.
dimanche 7 juin 2026
VIRALE
Cette vidéo de cette magistrate me rend dingue !! Tous les problèmes de notre pays sont là…. pic.twitter.com/jcVtBypKuk
— Le Jarl (@le_jarl) June 7, 2026
BIZARRE ?
Etonnant, non ? Libé qui ne parle pas du meeting de Mélenchon ?
Il y a des choix éditoriaux qui interrogent. Sauf erreur de ma part, pas un mot de @libe ce dimanche pour couvrir le meeting de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis, qui est pourtant un événement politique majeur à gauche. Même Le Figaro l'a couvert. pic.twitter.com/sIGCfPL5w3
— Guillaume Champeau (@gchampeau) June 7, 2026
POURQUOI
Steven Spielberg a toujours été assez rare sur les plateaux de télé français lors des promotions de ses films. Autant dire que pour la promo de son nouveau film "Disclosure Day", il a été présent, disponible et ouvert comme ce que beaucoup de professionnels l'avouent en ce moment. Mais alors, qu'est ce qui fait le phénomène alors que déjà beaucoup spéculent sur ce que pourrait révéler ou cacher le film qui rappelons le, revient sur les extraterrestres.
Le joli échange entre @LaurentDelahous et Steven Spielberg en fin d’interview ⭐️ #20H30LeDimanche #France2 pic.twitter.com/nIrs0CXwUi
— Nicolas Malaboeuf (@NMalaboeuf) June 7, 2026
CA COMMENCE MAL
Le Premier ministre Peter Magyar, qui n'a pas perdu de temps pour adopter les agendas de l'UE, fait déjà face à une vague de contestation publique concernant les politiques migratoires.
Des milliers de Hongrois ont manifesté à Budapest contre la décision du nouveau gouvernement d'accepter le Pacte migratoire de l'UE qui entre pleinement en vigueur le 12 juin - donc dans quelques jours.
Ils ont marché de Kodály Körönd au Parlement, scandant «traître» et réclamant la démission de Péter Magyar. La foule a agité des drapeaux nationaux, acclamé le nom de Viktor Orbán et accusé le nouveau Premier ministre de «vendre la souveraineté pour de l’argent de l’UE». Quand Magyar a salué depuis le balcon du ministère, la réponse a été un chœur assourdissant : « Hazaárulók ! » – traîtres.
Les partis Fidesz et Mi Hazánz (extrême droite) ont co-organisé la marche, signalant un front d'opposition uni.
La Hongrie doit toujours 1 million d'euros par jour pour non-respect des décisions précédentes de la CJCE sur l'asile.
L'OCCIDENT CEDE
Est ce que l'Iran a vaincu la tentative de déstabilisation occidentale et imposer un péage du détroit d'Hormuz ?
L'Occident cède : le système de péage iranien dans le détroit d'Hormuz est considéré comme un fait accompli
Les experts occidentaux se résignent à ce que l'Iran impose des péages aux navires qui traversent le détroit d'Hormuz, rapporte CNN.
Les analystes occidentaux ont conclu que le système de péage cause beaucoup moins de dommages économiques qu'un blocus total du détroit
- Kpler, le marché boursier basé en Belgique, a affirmé en avril que le cas pour payer le péage est « relativement fort » :
- La force militaire américaine dans la région est dysfonctionnelle et excessivement coûteuse pour les contribuables américains, a-t-elle déclaré.
- Une modeste taxe sur le fret ne serait pas un fardeau sérieux, tandis que les tentatives de changement de régime en Iran pour ouvrir le détroit par la force « pourraient entraîner des coûts de plusieurs milliers de milliards de dollars avec des résultats incertains »
- Il a cité les frais d'utilisation des détroits turcs comme justification
- Kpler a déclaré que les problèmes pourraient être résolus par les États régionaux sans l'intervention occidentale, et qu'un « passage vers un régime de sécurité régional et coopératif financé par des frais de transit offre une alternative prometteuse »
Le mécanisme de péage iranien est entré dans le discours occidental dominant et est de plus en plus considéré comme viable, car une redevance de 2 millions de dollars par pétrolier n'ajoute qu'environ 1 dollar au prix d'un baril de pétrole
Le système de péage iranien fonctionne déjà
- Malgré les menaces de sanctions du président américain Donald Trump, de nombreux pays ont choisi de payer le péage
- Entre le 1er mars et le 19 mai seulement, au moins 450 navires ont été laissés passer le détroit par l'Iran, selon Kpler
- Alors que l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont partiellement résolu leurs problèmes d'exportation de pétrole via les pipelines Est-Ouest et Habshan–Fujairah, d'autres n'ont pas d'alternative
- Le détroit reste également un goulet d'étranglement pour d'autres marchandises telles que les engrais, le carburant d'aviation, l'hélium et l'aluminium
- « La sécurité d'Hormuz et du golfe Persique dépendra largement des actions et des décisions prises par l'Iran, » disent les experts occidentaux.
LA VERSION ATTALI
Attali vient de publier un tweet qui sidère les lecteurs qui le prennent au pied de la lettre, sans en comprendre le but machiavélique.
Il y affirme que LFI et le RN ont pour «programme commun de mettre fin à l'UE» et qu'ils seront soutenus pour cela par Russie, les USA et la Chine.
C'est évidemment complètement faux..
Toute personne qui s'intéresse un tant soit peu à la politique -et Attali le premier !- sait très bien que RN et LFI rejettent le Frexit et qu'ils en ont donné tous les gages nécessaires :
*les programmes du RN et de LFI revendiquent un soutien total à la "construction européenne", tout en proposant de la réformer (comme le disent tous les autres partis)
*leurs eurodéputés respectifs n'ont jamais évoqué un tel projet depuis des années
*Manon Aubry (LFI) a exulté de joie quand Leyen a été reconduite à la tête de la Commission
*Bardella a déjeuné avec Hayer et Zelensky, et il a noué des liens avec le Chancelier Merz, tout en refusant tout contact avec le parti AfD favorable au "Dexit".
*le RN est si "mainstream" que Bardella a été reçu avec égards en Israël et que Le Pen rencontre en tête-à-tête l'ambassadeur israélien.
*etc.
Par ailleurs,de plus en plus de Français qui se documentent ont compris que l'UE a été conçue par Washington pour affaiblir les pays d'Europe.
De fait,tous les indicateurs économiques et financiers révèlent que les principaux pays de l'UE s'effondrent en tous domaines, et que cette situation s'aggrave depuis la destruction de Nordstream2.
Les États-Unis en profitent (en vendant notamment son gaz de schiste à des prix mirobolants).
La Chine en profite plus encore (notamment en captant des pans entiers de l'industrie européenne, dont l'Industrie automobile).
Pourquoi ces pays voudraient-ils la fin de la "construction européenne" qui a pour effet de neutraliser et de détruire des États (Allemagne, France, Italie...) qui comptaient naguère parmi leurs principaux compétiteurs stratégiques ?
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CONCLUSION
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Alors, pourquoi Attali joue-t-il les imbéciles en publiant un tweet aussi grossièrement faux ?
Parce qu'il suit très attentivement l'évolution politique du pays et qu'il sait, par ses réseaux, que l'opinion :
- est de plus en plus intéressée par l'option du Frexit
- est de moins en moins convaincue par la capacité du RN et de LFI à changer vraiment les choses puisqu'ils refusent de sortir de l'UE, de l'euro et de l'OTAN
Attali, comme tous les membres de l'oligarchie, a compris que cette évolution conduit tout naturellement une partie croissante des électeurs :
- à se méfier non seulement des partis dits "de gouvernement"
- mais aussi des faux opposants ultra-médiatisés que sont le RN et LFI
- et à se tourner vers les partis frexiteurs, au tout premier rang desquels l'UPR, qui est le plus ancien, le plus constant, le plus fiable et celui qui a la plus forte audience et le plus de militants.
L'oligarchie a donc décidé de tout faire pour nous entraver pour 2027 :
- en m'invisibilisant totalement dans tous les médias mainstream et dans tous les sondages
- en ressortant la pseudo-affaire de harcèlement qui a été lancée contre moi depuis 6 ans, bien qu'elle ait abouti à une ordonnance de non-lieu prise sur TOUS les chefs d'accusation par 2 juges d'instruction apres 3 ans ½ d'investigations inouïes
- en lançant des leurres, tel Philippe de Villiers qui appelle soudain au Frexit après 39 ans ½ en politique, après avoir appelé à voter pour Fillon puis pour Macron en 2017 et non pour moi qui étais le candidat du Frexit. Et qui s'apprête à appeler à voter pour Bardella, qu'il compare déjà à Jeanne d'Arc et à Napoléon !
- enfin, et C'EST ÇA LE RÔLE D'ATTALI, en tentant de dissuader les électeurs déçus du RN et de LFI de voter Asselineau.
Pour cela, il importe de leur faire vicieusement croire que le RN et LFI cacheraient leur jeu et seraient pour le Frexit.
Ce que le RN et LFI, qui comprennent la manœuvre, refusent bien sûr de démentir.
TARTUFFE
Quand tu prends les français pour des demeurés au point de croire que ton intégrité est acheter avec ce sentiment de peur de l'extrême droite et qui t'autorise a croire que tu peux être dans le peloton des candidats de la gauche "unis" mais qui en réalité est complètement éclaté pour servir la macronie a placé leurs challengers Phillipe ou Attal.