lundi 13 juillet 2026

RISQUE MAJEUR

 


Le Sénat vient de poser la première pierre d'un outil qui mérite qu'on s'y arrête sérieusement, bien au delà d'un simple rapport parlementaire de plus. 

Le rapport « Les zones grises de l'information », présenté le 9 juillet 2026 par les sénateurs Agnès Evren (LR), Laurent Lafon (Union centriste) et Sylvie Robert (PS), est un rapport transpartisan d'environ 160 pages consacré à la manière dont l'information circule sur Internet et aux moyens de lutter contre la désinformation, les manipulations de l'opinion et les ingérences, notamment à l'approche des élections de 2027.

Cinquante six recommandations. 

Parmi les plus importantes figurent :


  • renforcer les moyens de l'ARCOM ;
  • mieux appliquer ou renforcer le Digital Services Act (DSA) européen ;
  • soutenir financièrement le journalisme professionnel et certains créateurs de contenus d'information ;
  • accroître la transparence des algorithmes des grandes plateformes ;
  • créer un organisme indépendant chargé d'observer les campagnes de désinformation menées depuis l'intérieur du territoire, sur le modèle de VIGINUM, aujourd'hui centré sur les ingérences étrangères ;
  • donner davantage d'outils aux autorités pendant les campagnes électorales lorsqu'une manipulation de grande ampleur est détectée.

Une proposition de loi annoncée pour la rentrée. 

Et au sommet de la liste, la création d'un Observatoire de la désinformation interne.

Comprenons bien ce qui est proposé. 

La France dispose déjà de Viginum, un service chargé de repérer les manipulations numériques venues de l'étranger. Ce nouvel outil ferait exactement la même chose, mais pour identifier les manipulation venant de l'intérieur, vers les citoyens français eux mêmes. Sa mission, décrite sans détour dans le rapport, consisterait à inciter les plateformes à modifier leurs algorithmes ou à invisibiliser un utilisateur fautif en cas de menace grave pour la qualité de l'information à l'approche des élections.

Arrêtons nous sur ce mot, invisibiliser. 

On ne parle pas de "contre argumentation", de "débat contradictoire", de "droit de réponse" ou de "correction publique d'une erreur factuelle". 

On parle de la capacité, pour un organisme non élu, alimenté par des associations et des chercheurs, de pousser une plateforme privée à faire disparaître la portée d'un citoyen jugé problématique

En effet, il y des points susceptibles de soulever des inquiétudes pour les libertés individuelles

C'est sur ces propositions que le débat est le plus vif. Le rapport lui-même affirme vouloir protéger la liberté d'expression et le pluralisme, mais plusieurs recommandations peuvent susciter des interrogations.


1. Une surveillance accrue des contenus

Le projet d'un observatoire chargé de détecter les manipulations de l'information implique une surveillance plus poussée des campagnes diffusées sur les réseaux sociaux.

Les défenseurs de cette mesure estiment qu'elle est nécessaire pour détecter les opérations coordonnées de désinformation.

Les critiques craignent qu'il soit difficile de distinguer :

une campagne politique légitime ;

une mobilisation citoyenne ;

une véritable manipulation organisée.


Cette frontière peut être délicate à tracer.


2. Le pouvoir de rendre des contenus moins visibles

Le rapport évoque la possibilité que les plateformes soient incitées à « invisibiliser » certains comptes lorsqu'ils participent à une manipulation grave de l'information, notamment avant une élection.

Les interrogations portent notamment sur :

qui déciderait qu'un contenu est une manipulation ;

quels seraient les critères ;

quels recours seraient ouverts à l'utilisateur concerné.


Pour certains juristes, une telle mesure peut avoir un effet comparable à une restriction de diffusion sans décision judiciaire préalable.


3. L'extension du rôle de l'ARCOM

Les sénateurs proposent que certains très grands créateurs de contenus puissent être soumis à des obligations proches de celles des chaînes de télévision.

L'objectif est d'éviter qu'un créateur atteignant plusieurs millions de personnes échappe à toute responsabilité.

Les opposants redoutent cependant une extension progressive de la régulation publique à des personnes qui ne sont pas des médias traditionnels.


4. Définir ce qu'est une « information de qualité »

Le rapport souhaite soutenir davantage les producteurs d'une « information de qualité ».

L'intention est de favoriser un journalisme respectant des critères professionnels.

Mais cela soulève une question classique :

Qui définit objectivement ce qu'est une information de qualité ?

Selon les garanties retenues, certains craignent que des médias indépendants ou alternatifs soient désavantagés.


5. Les effets indirects sur la liberté d'expression

Même lorsqu'aucun contenu n'est supprimé, des chercheurs parlent d'effet dissuasif (« chilling effect ») : des internautes pourraient hésiter à publier certaines opinions par crainte d'être assimilés à de la désinformation.

Cet argument est régulièrement avancé dans les débats sur la modération des contenus.


Sans procès. Sans juge. Sans possibilité de se défendre devant une instance indépendante. Sur simple appréciation d'un observatoire dont la définition même de la menace reste, par nature, éminemment politique et subjective.

Le président de la commission, Laurent Lafon, l'assume sans détour, ce risque d'ingérence intérieure ne viendrait pas seulement d'organisations obscures, mais potentiellement d'une personnalité ou d'un parti politique jugé manipulateur. 

Traduisons, un citoyen ordinaire, dès lors qu'il devient suivi et influent sur les réseaux sociaux, peut désormais être considéré comme une source de risque démocratique au même titre qu'une puissance étrangère hostile. La frontière entre défendre une opinion qui dérange et menacer la démocratie devient, du jour au lendemain, une question d'appréciation administrative.

Le calendrier de cette initiative n'a rien d'un hasard. Ce rapport arrive quelques mois avant la campagne présidentielle de 2027, avec une loi promise pour septembre. 

On a déjà vu, dans d'autres dossiers, cette même tentation des institutions françaises et européennes de reprendre en main un espace numérique qui leur échappe, qu'il s'agisse des poursuites tous azimuts contre X, du projet britannique de forcer la visibilité des médias traditionnels sur YouTube, ou des tentatives d'encadrement algorithmique européen. 

Chaque fois, le vocabulaire est similaire, protection de la démocratie, lutte contre la désinformation, préservation de la qualité de l'information. 

Chaque fois, l'effet recherché est le même, réduire la portée de ceux qui, en dehors des canaux médiatiques traditionnels largement subventionnés, réussissent à toucher un public de plus en plus large.

On ne construit jamais un outil de censure en l'appelant ainsi. On construit un observatoire, une mission d'information, un dispositif de vigilance démocratique. 

Les mots changent. Le résultat concret, lui, resterait le même, un mécanisme capable de rendre un citoyen moins visible sur simple décision administrative, précisément au moment où l'audience de ce citoyen commencerait à compter.

FINALEMENT

 

La veille du défilé, le tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'obligation générale de présenter un QR code nominatif pour accéder aux abords du défilé du 14 juillet 2026 sur les Champs-Élysées. La décision a été rendue le 13 juillet 2026.

Avant cette décision :

l'Élysée et la préfecture de police avaient instauré, pour la première fois sur les Champs-Élysées, une inscription préalable en ligne ;
les spectateurs devaient obtenir un QR code nominatif et présenter également une pièce d'identité ;
cette mesure était justifiée par la présence de nombreux chefs d'État et un dispositif de sécurité renforcé.

Selon les informations disponibles, le juge des référés a estimé que cette obligation portait une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir et à l'accès à la voie publique, ce qui a conduit à sa suspension. À la suite de cette décision, le caractère obligatoire du QR code pour accéder aux espaces ouverts au public a été annulé.

SYNTAXE ERROR

 Ou est la diversité dans tes militants ?


 

Rien que la photo est un gag.....

REVELATION

 SURREPRÉSENTATION DU CHÔMAGE CHEZ LES ÉTRANGERS : 

L'ÉTUDE QUI MET FIN À 40 ANS DE DISCOURS POLITIQUES


Oui, il y a bien une surreprésentation du chômage chez les étrangers vivant en France.

LA RÉALITÉ DES CHIFFRES FACE AUX DISCOURS

La dernière étude de l'Observatoire de l'immigration apporte une nouvelle confirmation de ce que d'autres études avaient déjà montré.

Le taux d'emploi des ressortissants extra-européens est nettement plus faible que celui des Français et des autres Européens (Balkans exceptés).

Alors que, chez les Français, les Portugais, les Allemands et d'autres nationalités européennes, le taux d'emploi varie entre 75 % et 80 % (tableau 2), celui des Comoriens, des Tchétchènes, des Turcs, des Algériens, mais aussi des ressortissants des Balkans, se situe entre 50 % et 60 % (tableau 1)

LE PARADOXE DU NIVEAU D'ÉTUDES

L'étude met également en lumière un paradoxe majeur : le niveau d'études ne suffit pas à combler ce déficit d'accès à l'emploi.

À diplôme égal, les trajectoires restent profondément inégales.

Le constat est particulièrement frappant pour les personnes nées au Maghreb : même titulaires d'un diplôme supérieur (Bac +5), leur taux d'emploi (81 %) demeure statistiquement inférieur à celui d'un Français de naissance disposant d'un simple baccalauréat (82 %).

L'Observatoire souligne, en s'appuyant sur les données de l'OCDE, que ces écarts persistent notamment en raison de différences de compétences adaptatives et linguistiques, qui ne sont pas reflétées par le seul diplôme universitaire.

DEUX MYTHES FONDATEURS À REMETTRE EN QUESTION

Quoi qu'on en pense, ces chiffres conduisent à s'interroger sur deux idées largement défendues depuis plusieurs décennies :

• Le mythe selon lequel les étrangers occuperaient les emplois que les Français ne veulent pas occuper. (J'y reviendrai demain)

• L'idée que l'immigration extra-européenne favoriserait la croissance économique, alors même que les taux de chômage y sont sensiblement plus élevés.

Face à une réalité statistique aussi marquée, il appartient au débat public d'examiner ces données et d'en tirer les conclusions qu'il juge pertinentes. Les politiques migratoires gagnent à s'appuyer sur des éléments factuels et des analyses économiques, plutôt que sur des idées préconçues.

https://observatoire-immigration.fr/immigration-et-emploi-en-france-radiographie-dun-deficit/

ARGENT

 Récupération du festival d'Avignon pour une action politique. Sur scène, des "subventionnés" par de l'argent public comme privé, pleurent sur le fait que des réductions de subventions ne pourront pas arroser tout les copains.....

FOUTAGE DE GUEULE

 On la voit de plus en plus sur les réseaux sociaux, pour dénoncer des pratiques et affirmer sa gauchitude contre l'exploitation, la corruption, et l'environnement. Sauf que....

Dans le cadre de son combat contre les méga-projets écocidaires Trumpiste en Albanie, l’eurodéputée insoumise Emma Fourreau a embarqué à bord d’un Boeing 777-300 Extended Range d’Air France pour constater par elle-même les ravages infligés à l’environnement par les rejets de dioxyde de carbone des deux réacteurs General Electric GE90-115B, les plus puissants du monde. Et en plus, non pas en classe éco, mais en classe business.


MERCHANDISING

 La réponse merchandising du RN au shirt Mélenchon 2027 copie du maillot de l'équipe de France de football.


UN CHOIX

 Et que seront Panot, Boyar, Arnault, Aubry, Coquerel ?



ATTENDEZ DE VOIR

 Ami, entends tu, courir le va t'en guerre qui aimerait bien trouver une issue pour rester au pouvoir ?

Macron voudrait il avancée l'échéance établit d'une guerre contre la Russie en 2030 à .... 2026 ou 2027 ?

Ce matin Macron —sans lunettes– s’est exprimé de façon martiale pour son discours aux armées, disant « la France et les Européens sont prêts à défendre la liberté et le droit 𝙖𝙪 𝙥𝙧𝙞𝙭 𝙙𝙪 𝙨𝙖𝙣𝙜 𝙨’𝙞𝙡 𝙡𝙚 𝙛𝙖𝙪𝙩 ».

Ce soir, BFM diffuse  la première partie d’une "interview exclusive" de Volodymyr Zelensky

Demain, le 14 juillet sera célébré avec Von der Leyen, Zelensky et toute la bande des camés déments de la coalition des volontaires, et quelques citoyens acceptés  sur la foi de leur QR Code. 


DÉPITÉ

 

dimanche 12 juillet 2026

LA DOUANE CONTINU

UN SABORDAGE OU QUOI ?

 

CHANGE D'EPAULE

 


PLUS D'ACCORD

 


C'EST DE L'HUMOUR

 

PUB

 Conséquence de l'IA, de plus en plus de professionnel de la restauration n'appelle plus les services de graphistes pour élaborer leurs menus, panneaux, affiches. Ils utilisent de plus en plus des IA.


EN ENFER

 

Lindsey Graham est mort !

Mais alors le « de mortuis nihil nisi sine bonum » des Romains, qu’est-ce qu’on en fait ?

On s’en fout, on applique la ligne Voltaire : « nous devons des égards aux vivants, aux morts nous ne devons que la vérité. » Et la vérité, c’était qu'il était une pourriture et un criminel de guerre qui portait le vice et la dépravation sur son visage. Un républicain ultra conservateur, héritier d'une mentalité de bigot qui c'est enrichis sur le malheur des autres. C’est donc une bonne nouvelle.

Tournée générale !


MAIS ! ! !  Les circonstances de sa mort reste... bizarre !

Officiellement décédé d'une "complication" d'un problème de santé, il n'en est pas moins étrange que ça arrive lors d'un déplacement et non des moindres ! Voici ce que François Asselineau nous explique sur ce décès.

𝗟𝗜𝗡𝗗𝗦𝗘𝗬 𝗚𝗥𝗔𝗛𝗔𝗠  𝗔-𝗧-𝗜𝗟 𝗘́𝗧𝗘́ 𝗘́𝗟𝗜𝗠𝗜𝗡𝗘́ 𝗣𝗔𝗥 𝗟'𝗔𝗥𝗠𝗘́𝗘 𝗥𝗨𝗦𝗦𝗘 ?

Le sénateur Républicain Lindsey Graham, dont on vient d'apprendre la mort inattendue, n'était pas seulement l'un des plus proches de Donald Trump ; il était aussi connu pour l'être l'un des plus fanatiques antirusses de l'entourage présidentiel, où il militait ouvertement pour la destruction de la Russie par des armes nucléaires.

Il était aussi un soutien inconditionnel d'Israël et poussait à la guerre contre l'Iran, et à l'assassinat de tous les dirigeants iraniens.

Sa mort très soudaine a été annoncée dans la nuit du 11 au 12 juillet 2026, alors que strictement rien ne le laissait présager.

Les détails de cette mort sont étranges.

Lindsey Graham était en effet en visite à Kiev vendredi 10 juillet, et c'est officiellement juste à son retour aux États-Unis qu'il aurait été terrassé par une brutale crise cardiaque. Son décès sur le coup aurait été constaté à Washington.

Seulement voilà : on apprend simultanément qu'à Kiev :

▪️ce sénateur pousse au crime, ami de Trump et de Zelensky, a visité vendredi 10 une usine nouvelle ultra-secrète de fabrication de drones...

▪️et que cette usine a précisément été pulvérisée par une frappe russe vendredi 10...

De là à penser

-que le Sénateur Graham a été enseveli sous les décombres,

-que son corps a été rapatrié en secret et en urgence par un avion militaire aux États-Unis,

-et que sa mort a été présentée comme naturelle pour éviter d'afficher une terrible humiliation,

il n'y a qu'un pas.

Un pas que certains franchissent, et que les médias mainstream vont bien sûr qualifier de «conspirationnistes».

Il n'en demeure pas moins que la concomitance des événements (visite de l'usine ultra-secrète à Kiev, destruction de l'usine par une frappe russe, annonce soudaine de la mort de Lindsey Graham) laisse pantois.

S'il devait se révéler dans les prochains jours que Lindsey Graham est en effet mort au cours de cette frappe russe, nul doute que ce serait un signe particulièrement puissant envoyé par Vladimir Poutine à Donald Trump sur le fait :

-que les services de renseignement russes sont extrêmement performants

-que les nouveaux missiles russes sont d'une précision chirurgicale

-que la décision de Trump, annoncée lors du dernier sommet de l'OTAN à Ankara, de faire fabriquer des missiles Patriot en Ukraine, a reçu sa première rétorsion

- et que la patience de Moscou est arrivée à son terme.

Ce serait aussi un sacré pied-de-nez envoyé par Poutine puisque Lindsey Graham avait publiquement appelé à l'assassinat de Poutine le 3 mars 2022... (cf tweet ci-dessous).

Ce serait une nouvelle et spectaculaire confirmation de l'adage «La vengeance est un plat qui se mange froid».

samedi 11 juillet 2026

FIN DE SERVICE

 Fin de règne pour Quotidien, la bataille de l'access Prime Time a eut raison de l'émission, en proie à des démissions et réductions de budgets.


SALE TEMPS

 Vague de chaleur aux USA, avec pour conséquence de très grosses cellules orageuses qui déferlent sur le middle west et s'orientant vers les états de la côte Est. Déjà de gros dégâts avec des inondations et alertes aux tornades. 

DEFAITE

 Le combat de trop ? La légende Connor McGregor vaincu par abandon à cause d'une mauvaise réception sur son genoux.



LES CARTES DE LA MORT

 L'Iran vient de lancer sur les réseaux sociaux, les cartes de cibles, celle là même que les américains avaient distribuer à ses soldats pour identifier les cibles durant la guerre en Irak. L'Iran donne ici ses objectifs de responsables et dirigeants que des jihadistes shiites en Europe, peuvent désormais ce donner, comme cible.




LE PRINCIPE

 Les douanes à la Japan Expo de Paris.....


Ce n'est pas pour des questions de création mais bien pour des appropriations artistiques sur des "franchises".

Tu peux créer, dessiner, sur des oeuvres sous licences mais tu ne peux pas en faire commerce. Et c'est ce que la douane est venue vérifier et contrôler lors de la JapanExpo ou depuis quelques années, des suspicions existent sur certains exposants qui vendent des produits hors licence. 

Il existait depuis quelques années une "tolérance" pour des petits artistes ou des ventes de produits tant que la valeur ne dépasse pas une certaines sommes, et que cela ne constituait pas une activités déclarées. Si vous créez des objets ou faites des oeuvres artistiques sur des personnages, univers de BD, jeux vidéos, séries télés, films, et que vous les vendez avec l'application d'une TVA dans une activité dit "commerciale" déclarée, vous devez avoir l'autorisation par un achat de licence (souvent très très cher) ou un accord légale de l'ayant droit pour utiliser l'image de leurs propriétés intellectuelles ou culturelles.

CONTROVERSE

 Durant le Eleventh Night celebrations de la ville de Moygashel, dans le comté de Tyrone en Irlande du Nord, un bûcher a été couronné d'une mosquée.

 L'exposition comprenait également des panneaux sur la sécurité des frontières et l'islam radical. La police a lancé une enquête, et les dirigeants politiques et religieux de tout le spectre ont condamné cette manifestation comme offensante et incendiaire.

PIGASSE

 Boloré fait de l'idéologie. Pas Pigasse....


LE REEL