2 personnes ont trouver la mort lors d'inondations dans le Grand Canyon aux USA. 15 personnes restent portées disparues.
lundi 31 août 2026
T'AS RIEN COMPRIS ?
Paul Gasnier a fait une des chroniques les plus abjectes qui m’ai été donné de voir pour la 1ère de Quotidien. Léna Situations est parfois problématique mais la comparer à Staline faut être un grand malade puis l’attaque sur Rima Hassan fin bref la folie pic.twitter.com/qyDcznt96s
— glr (@ndrinwl) August 31, 2026
Taillage de short pour la première de Quotidien pour l'influenceuse Léna Situation, passer à la moulinette !
JOUER DU COUTEAU A NEW YORK
Une femme sans doute déséquilibrée a menacer d'un couteau de cuisine des passants en plein Time Square à New York, lieu très très touristique. Rumeur qu'elle aurait blessés des passants, sans confirmation officielle. La police a tenter de la maitriser avec l'usage de tazer mais se précipitant sur les policiers, ceux ci ont fait usage de leurs armes pour maitriser l'assaillante.
BREAKING: Moment a knife-wielding woman was shot by NYPD officers in Times Square, Manhattan. pic.twitter.com/AjlGA6boht
— Breaking911 (@Breaking911) August 31, 2026
Ce n'est malheureusement pas un phénomène isolé car aux USA, beaucoup de personnes qui devraient être suivies ou internées pour des raisons psychiatriques, ne le sont pas et finissent malheureusement par devenir dangereux pour les autres comme pour eux même.
ANALYSE
Sa thèse tient en quelques mots : « des médias qui ne se revendiquent pas de l’extrême droite contribuent, par leurs pratiques éditoriales ou journalistiques, à en favoriser la diffusion et la légitimation. »
À en croire Sylvain Bourmeau, l’extrême droite bénéficierait du fonctionnement de médias classés à gauche qui, au nom du pluralisme, de la neutralité ou de l’équilibre, finiraient par banaliser certaines de ses idées. Dans son essai Ils ne sont pas d’extrême droite, ils font l’extrême droite, publié aux éditions La Découverte le 20 août, il pointe « un ensemble de pratiques, de dispositifs, de routines et de représentations contribuant à faire l’extrême droite, sans être soi-même d’extrême droite ».
Le journaliste (ancien de Libération, des Inrockuptibles et de France Culture) analyse les « biais journalistiques qui brouillent les lignes de partage politiques » et rendent « peu à peu acceptables des représentations du monde qui auraient autrefois rencontré davantage de résistance ».
Mais derrière cette enquête hasardeuse sur les médias, se dessine surtout une obsession : fixer les frontières du dicible. Une fois passées les banales observations sur la production médiatique (course au clic, toute-puissance du commentaire, opinions déguisées en faits), le vernis de sociologie critique s’effrite et l’ouvrage tourne au règlement de comptes personnel.
Ce livre reprend pour partie des textes déjà parus dans AOC, le média qu’il dirige depuis 2018.
Inquisitorial et rancunier ?
Bourmeau s’attaque au Monde, journal qui se définit pourtant lui-même comme « du côté des humanistes progressistes, un camp que l’on peut situer au centre gauche ». Il lui reproche notamment certains articles pas assez favorables au Nouveau Front populaire lors des législatives de 2024. Mais quelques choix éditoriaux insuffisamment défavorables à l’extrême gauche ne manqueraient pas de faire « le jeu de l’extrême droite ».
L’ouvrage prend une tournure plus personnelle quand Bourmeau s’en prend à France Culture. Il critique la conception du pluralisme de la station, notamment sa tendance à juxtaposer des opinions contradictoires au risque, selon lui, de créer de la confusion. Il rappelle les « treize invitations accordées à Renaud Camus » dans l’émission Répliques (sa dernière participation remonte à près de 10 ans, dans l’émission d’Alain Finkielkraut notamment), ou encore un entretien avec l’influenceur « néoréactionnaire » américain Curtis Yarvin, invité dans la matinale animée par Guillaume Erner en mars dernier.
Le lecteur ne peut toutefois s’empêcher de relever un étrange télescopage avec l’histoire personnelle de l’auteur. Rappelons qu’il a produit pendant 27 ans l’émission La Suite dans les idées, déprogrammée de l’antenne de France Culture pour la rentrée 2026. Bourmeau se retrouve donc à analyser les choix éditoriaux d’une institution dont il vient lui-même de quitter l’antenne avec fracas. En avril dernier, Libé’ citait des sources internes, évoquant des tensions en raison des critiques de Bourmeau sur AOC contre Le Grand Continent et sur les choix de Guillaume Erner dans la matinale.
Il est vrai, Sylvain Bourmeau cible la revue de géopolitique Le Grand Continent, présentée dans son livre comme un foyer majeur de « confusionnisme ». Le texte qu’il lui avait accordé dans AOC avait provoqué une tempête dans le verre de la gauche intellectuelle, en accusant notamment la revue de favoriser une « fusion des droites » et d’être un « laboratoire de la fascisation ». Il y dénonçait l’existence de « liens, anciens et toujours très forts, entre Le Grand Continent et la nouvelle droite italienne », qui « façonne l’espace public de l’Italie gouvernée par la néofasciste Giorgia Meloni. » Rappelons que cette revue pro-européenne et libérale a été fondée par Gilles Gressani, on a déjà vu plus proche de l’extrême droite.
Le pluralisme, ce mal absolu
Bourmeau pense que les médias fabriquent l’opinion, et que l’extrême-droite serait moins forte si Le Monde avait titré différemment quelques articles ou si France Culture n’avait pas invité Camus il y a 15 ans. Mais sans doute est-ce l’inverse qui advient : la « droitisation » (d’ailleurs relative) des médias n’est que le reflet des aspirations des Français.
Étrangement, alors qu’il s’est fait une spécialité d’attaquer les médias de droite, Bourmeau n’évoque pas dans son livre les véritables médias de droite et leur essor, notamment à travers les médias alternatifs ou ceux détenus par Vincent Bolloré.
En s’attaquant à ses voisins idéologiques, Bourmeau semble vouloir (r)établir une frontière nette entre le journalisme acceptable et celui qui, consciemment ou non, ferait le jeu de l’« extrême droite ».
Bourmeau prétend donc définir qui possède la légitimité de parler, de publier et de produire les « bonnes » sciences sociales. Une enquête qui conduit à une conception assez inquiétante du journalisme : certains auteurs seraient fréquentables, d’autres non ; certains sujets pourraient être discutés, d’autres passés sous silence ; et le simple fait d’interroger une personne de droite deviendrait une faute déontologique. Le pluralisme est acceptable dès lors que les voix admises restent dans le périmètre défini par ce journaliste-militant.
Mais à force d’élargir le périmètre des suspects, la frontière finit par englober une partie considérable du paysage médiatique français. Le Monde ? Suspect. Le Grand Continent ? Confusionniste. France Culture ? Trop pluraliste. Des journalistes qui invitent des personnalités controversées ? Complices involontaires. Des intellectuels qui dialoguent avec des gens de droite ? Potentiels vecteurs de droitisation. Et au centre, Sylvain Bourmeau qui s’érige en arbitre du bon journalisme et des « vraies » sciences sociales. Même Libération a trouvé ça « un brin excessif et donneur de leçon », c’est dire !
Source : https://www.ojim.fr/medias-les-proces-en-extreme-droitisation-de-sylvain-bourmeau/
LE VOILE
🔴🇫🇷 ALERTE INFO - Cet avocat de la LDH (Ligue des Droits de l’Homme) indique que les associations antiracistes vont porter plainte contre tous ceux qui "portent le débat du voile sur l'espace public." pic.twitter.com/woM5ALlmqs
— Jon De Lorraine (@jon_delorraine) August 31, 2026
Ce qui est très intéressant avec ce genre de comportement, c'est que cette personne n'imagine même pas que son texte de référence, date de 1881 et que par conséquent, dans un débat judiciaire, il serait fortement mal mené par les faits contemporains, qui pousserait en toute logique, la justice a reconsidéré le texte comme devant être "mis à jour" et donc réformé ! Et ouvrir forcément la porte à une consultation populaire sur le sujet, à défaut d'essayer de planquer sous le tapis qu'on a lancer une pierre dans la marre, pour ensuite justifier que ce n'est pas eux qui ont lancer les hostilités. Et surtout, le fait que Marine Le Pen "propose" un référendum sur cette question, on comprend très très vite l'aspect vindicatif de toutes les sphères islamogauchistes qui sont vent debout sur le thème, sachant PERTINEMMENT que la plèbe pourrait RADICALEMENT décider de rendre le voile islamique interdit dans l'espace public.
Evidemment, le problème serait alors que la kippa soit tout aussi proscrite dans l'espace publique, même si les juifs n'ont pas cette proportion a la porter systématiquement en dehors de lieux propices à ce port ostentatoire .
SÉMENTIQUE
Jean-Luc Mélenchon recueille jusqu’à 45% des intentions de vote chez les 18-24 ans. (sondage Elabe)
« 45 % chez les 18-24 ans ».
Le chiffre de 45 % peut sembler énorme, mais les 18-24 ans constituent une fraction relativement limitée de l'électorat, et surtout ils votent nettement moins que les générations plus âgées.
1. Combien représentent les 18-24 ans ?
Au 1er janvier 2026, la France compte environ 69,1 millions d'habitants. Les données détaillées de l'Insee permettent d'isoler les générations concernées.
Pour l'élection présidentielle, l'ordre de grandeur est d'environ :
| Population | Ordre de grandeur |
|---|---|
| Français en âge de voter | ~49 millions |
| Électeurs inscrits | ~48 millions |
| 18-24 ans inscrits | ~5,2 millions |
| Part des inscrits constituée par les 18-24 ans | ~10-11 % |
Le chiffre précis des inscrits est particulièrement intéressant : lors de la présidentielle de 2022, 5 174 852 personnes de 18-24 ans étaient inscrites sur les listes électorales, soit environ 11 % des inscrits.
Donc, même si 45 % des 18-24 ans choisissaient Mélenchon, cela ne représenterait pas 45 % de l'électorat français : cela correspondrait théoriquement à environ 4,5-5 % de l'ensemble des inscrits.
2. Et le problème devient encore plus important avec l'abstention
C'est probablement le point le plus intéressant.
Les jeunes sont beaucoup moins assidus aux urnes.
En 2022, selon l'Insee :
- seulement 16,7 % des 18-24 ans inscrits ont voté systématiquement aux élections nationales ;
- 60,3 % ont voté de manière intermittente ;
- 23,0 % se sont abstenus systématiquement.
Pour la présidentielle spécifiquement, 74,8 % des 18-24 ans inscrits ont voté à au moins un tour, contre 82,6 % pour l'ensemble des électeurs.
Et cela ne dit pas tout : pour les législatives de 2022, seulement 34,8 % des 18-24 ans avaient voté à au moins un tour, contre 58 % de l'ensemble des inscrits.
3. Donc, que signifie réellement « Mélenchon = 45 % chez les 18-24 ans » ?
Prenons un exemple simplifié avec 5,2 millions de 18-24 ans inscrits.
Si :
45 % → Mélenchon
cela donne :
5,2 M × 45 % = 2,34 millions
Mais ces 2,34 millions représentent seulement :
≈ 4,8 % de l'ensemble des électeurs inscrits.
Et dans la réalité, le nombre de voix serait encore inférieur si la participation des jeunes est plus faible que celle de l'ensemble du corps électoral.
Autrement dit :
45 % chez les 18-24 ans ne signifie pas que Mélenchon possède 45 % du potentiel électoral français. Cela signifie qu'il peut éventuellement disposer d'un très gros avantage dans une catégorie qui représente environ un électeur inscrit sur dix.
SURENCHERE
« Ils me pendront ».
Ces mots sont attribués à Vladimir Poutine alors qu'il évoquait le risque de mettre fin à la guerre sans contrôler totalement le Donbass.
Selon The Economist, Vladimir Poutine se retrouverait aujourd’hui dans une impasse. Incapable d’obtenir les résultats militaires espérés malgré des pertes considérables (estimation 1,2 millions de morts et blessés dans les rangs de l'armée régulière, sans compter les civils), mais également incapable de mettre fin à la guerre sans donner l’impression d’avoir échoué.
Pour le Kremlin, terminer le conflit sans avoir conquis l’ensemble du Donbass pourrait désormais représenter une menace existentielle pour le régime. Derrière cette phrase évoquée se dessinerait alors la peur fondamentale de tout dictateur : non pas seulement l’ennemi extérieur, mais son propre peuple lorsque celui-ci cesse d’accepter les sacrifices imposés par le pouvoir.
Poutine pourrait donc choisir une nouvelle fuite en avant avec intensification des frappes contre l’Ukraine, une escalade hybride de plus en plus frontale avec l'Europe et l'envoi de 300 000 à 400 000 soldats supplémentaires en Ukraine sans mobilisation officiellement annoncée.
Plus Poutine craint qu'une défaite ou un compromis ne fragilise son pouvoir, plus il est incité à poursuivre et intensifier une guerre qui alimente précisément le mécontentement qu’il redoute. Une spirale infernale dans laquelle la Russie s'est engagée toute seule, sans que personne ne l'y ait poussée.
« Ils me pendront », peut-être n'est-ce qu'une question de temps.
RESPONSABLE PAS COUPABLE
Dans une vidéo émouvante, la streameuse Emmodem pleure face à son public.
Elle faisait son retour après deux semaines d'absence pour expliquer à son public que son comportement est inexcusable et inexplicable.
Elle insiste là-dessus: il n'y a aucune explication de son comportement qui a consisté à se faire passer pour une femme voilée et stigmatisée.
Pourtant, l'explication est très claire. Dans la France socialiste, être une victime, ça paye. C'est le statut le plus enviable. Plus on est victime, plus on peut obtenir d'aides.
Être victime de "stigmatisation" est un totem qui nous protège de tout, notamment d'avoir besoin de travailler et d'avoir besoin d'être fréquentable.
Son public lui en veut beaucoup et l'injurie.
On n'a toujours pas compris pourquoi on était censé en avoir quelque chose à faire.
En tout cas, ce jeu de rôle lui aura valu la fin de sa courte carrière et nombre d'entre vous l'ont découverte par la fin.
AGENT PIGASSE
Marine Le Pen veut demander aux Français si certaines Françaises ont encore le droit de s’habiller librement dans la rue.
— wassila (@wassilameddas) August 31, 2026
Ce n’est pas la laïcité. C’est une police vestimentaire dirigée contre les femmes musulmanes.
Nos corps ne vous appartiennent pas.
MANIPULATION
"Toutefois, et la nuance est importante, cela ne signifie pas que Washington ait élaboré un plan destiné à coloniser, démembrer ou durablement vassaliser la France."
Voilà comment Conspiracy Watch tente de ré écrire l'histoire de l'AMGOT.
https://www.conspiracywatch.info/quand-la-fiction-devient-une-preuve.html
DAVID MEDIONI est un journaliste indépendant, qui anime l'émission « Les Déconspirateurs » et qui collabore à Franc-Tireur, La Tribune et CB News. Dans un article pour Conspiracy Watch, il ré écrit l'ambition américaine qui a tout fait pour écarté DeGaulle en "intention sans avoir agit dans ce sens".
Suite à une vidéo de Philippot qui revenait sur le projet américain AMGOT prévu dans la période post seconde guerre mondiale, (qui était un plan de prise de contrôle appliqué en Allemagne, au Japon et en Italie déjà aborder dans ce blog a plusieurs reprise) pour y installer un gouvernement temporaire et mettre en place une transition, non sans un gain d'intérêt de "main mise" sur les institutions, Conspiracy Watch revient sur ce plan pour tenter d'expliquer que non seulement le film "La Bataille De Gaulle" détourne et exagère le principe, mais surtout, que finalement, les américains n'ont jamais attenté à la souveraineté de la France.
NEPAL
Le bilan s'alourdi au Nepal, ou l'on estime désormais 900 morts et plus de 4700 disparus, dont cette histoire de travailleurs dans un tunnel d'un barrage dont seuls quelques uns d'entre eux ont pu être extirpé, bloqués par des débris et les boues.
EN VERITE
Fillon chez Legend (enregistré sans doute avant les polémiques concernant Pley). Cet extrait est très révélateur d'un homme qui n'a plus de carrière et qui n'a plus d'intérêt a protéger le fils prodigue de la finance..... et du coup, ça devient limpide pour ceux qui ont encore un tant soit peu de recule et de raison.
François Fillon a eu Poutine au téléphone avant la guerre et écoutez bien ce que lui a répondu le président russe !🤨 pic.twitter.com/irnlsm5TVs
— charasava (@CharlesPelayo9) August 30, 2026
Mais évidemment, la gauchiasse n'aime pas "le détail de l'histoire".
SCIENCE
Une entreprise australienne a fusionné de véritables neurones avec des puces en silicium pour créer une intelligence biologique capable d'apprendre par elle-même. Ce projet promet de révolutionner la science, mais il relance également un débat : créons-nous la vie ou ne faisons-nous qu'imiter la conscience humaine ?
LE MAÎTRE
Guillaume Trichard a été élu grand maître du Grand Orient de France. Dans un entretien pour Le Figaro, il déclare que les ennemis de sa loge sont « les “identitaristes”, ceux qui font la promotion, parfois déguisée, du racisme et du racialisme ».
Celui qui souhaite que le Grand Orient renforce son influence dans le débat public a également pris pour cible les écoles privées : « J’estime que les écoles privées hors contrat n’ont pas leur place dans la République. Parce que hors contrat, ça signifie qu’il n’y a pas de contrat avec la République indivisible, laïque, démocratique et sociale, ce qui peut laisser place à de nombreuses dérives. »
Enfin, Guillaume Trichard n'a pas hésité à rappeler que le GODF avait fortement influencé la loi sur l'euthanasie.
dimanche 30 août 2026
PAS ARRIVER A BON PORT
Tragique accident d'un ferry reliant Chypre à la Turquie. 250 personnes ont pu être sauvé mais 7 personnes sont mortes.
A passenger ferry carrying nearly 270 people from northern Cyprus to Turkey capsized in the Mediterranean on Sunday, killing at least seven people. pic.twitter.com/ueedeyJ5kr
— Breaking911 (@Breaking911) August 30, 2026
LE MUR DU REEL ?
On croyait avoir fâché Poutine ? Quand t'as ceux qui disait qu'il était épuisé, que la Russie allait tombée...
Le général Yakovlef impressionné, et totalement gaga du plan de frappes 🇷🇺sur Kyiv , retourne sa veste en direct et souhaite bien du courage aux 🇺🇦 cet Hiver , les plateaux LCI seront toujours chauffés au gaz 🇷🇺♨️🤭@LCI @G_Yakovleff @lucasmenget @DrLiz16 @AurelienDuchene… pic.twitter.com/Ilvtrfy714
— 𝐋𝐚 𝐃𝐢𝐜𝐭𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐑é𝐞𝐥 ♛ (@DictatureDuReel) August 30, 2026
Xavier Tytelman aka Buzz l’éclair avait affirmé avec aplomb à Darius Rochebin que les Européens montaient en puissance et pouvaient assumés les stocks de munitions de la défense sol air du ciel 🇺🇦 🫠
— 𝐋𝐚 𝐃𝐢𝐜𝐭𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐑é𝐞𝐥 ♛ (@DictatureDuReel) August 30, 2026
Quel mensonge & Quel cynisme 🤭 @vidalelsaMoscou @gallaghereport
Le "… pic.twitter.com/4R18kKdH5M
CA VA MAL FINIR
La turba en el Reino Unido después de que otra niña pequeña fuera apuñalada por un solicitante de asilo... pic.twitter.com/MlTTa9DgWi
— Mavica (@mavica81) August 29, 2026
TENDANCE ?
🚨 Les Français commencent à déserter les autoroutes : –3 à –4 % de fréquentation au premier semestre 2026.
— Yoann en VE (@Yoann_en_VE) August 30, 2026
Ils se reportent sur les nationales pour économiser, alors que l’autoroute reste environ 5 FOIS plus sûre que le reste du réseau.
Un Paris–Var aller-retour, c’est… pic.twitter.com/Qu6PKw0PO8
PUNCH
L’humoriste LGBTQ Jaime Caravaca tabassé en plein spectacle après des propos pédophiles sur un bébé de 3 mois
Jaime Caravaca est un humoriste, comédien et acteur espagnol connu pour son travail dans le domaine de l'humour et du stand-up. Après des propos pédophiles, le militant wokiste a été violemment agressé lors d'une de ses performances en direct.
CA VA ETRE VIOLENT
Le festival rock en Seine ne reçoit aucune subvention de l’état où de la région . Et ce n'est pas prés de se renégocier, tant monsieur Pigasse, en partie financeur du festival, a sans doute validé la chose.
Rock en Seine : le festival à nouveau privé de subventions de la région Ile-de-France
La région a justifié le retrait de son soutien pour l’édition 2026 en revenant sur la programmation controversée du groupe Kneecap en 2025, et la détention du festival par Matthieu Pigasse et une major américaine.
OUCH.....
A la surprise générale des optimistes convaincu que s'étaient dans la poche, les islandais ont dit "NON" à l'Union Européenne.....
SAC DE NOEUX
Un article du Figaro du 28 août 2026, intitulé « Racisme anti-Blancs à Crépol : les éléments qui ont fait basculer les juges », ainsi que les éléments complémentaires diffusés par la journaliste du Figaro Rozenn Morgat.
Ce que révèle réellement l'article
Le point central est un revirement des juges d'instruction : le 17 juillet 2026, les quatorze mis en examen ont été réentendus et la justice leur a notifié une mise en examen supplétive intégrant la circonstance aggravante de racisme, visant le meurtre et les tentatives de meurtre de Crépol. C'est inédit dans ce dossier et potentiellement très important pour le futur procès.
Mais surtout, Le Figaro donne des éléments qui expliquent pourquoi les juges ont finalement retenu cette qualification, alors que le parquet avait auparavant adopté une position beaucoup plus réservée.
1. Les témoignages sur les insultes visant les Blancs
Le dossier comporte une trentaine de témoignages faisant état de propos hostiles aux Blancs ou aux Français. D'après les éléments rapportés, douze témoins affirment avoir personnellement entendu notamment des expressions telles que :
- « sale Blanc »
- « sale Français »
- « on est venus pour planter des Blancs »
- « on est là pour tuer du Français »
Ces éléments ne sont toutefois pas tous de même valeur probatoire, et certains témoignages sont indirects ou contradictoires. C'est précisément l'un des points sur lesquels le parquet et la défense contestent la qualification.
2. Les interrogatoires du 17 juillet sont particulièrement intéressants
C'est probablement la partie la plus nouvelle et la plus importante de l'article.
Les juges ont interrogé les suspects non seulement sur ce qui s'était passé à Crépol, mais sur leur utilisation du mot « Français » et leur conception de l'identité des personnes présentes.
Yanis B., par exemple, répond :
« Quand j’entends “Français”, je me sens concerné. Quand j’entends “bougnoule”, “Arabe”, je me sens concerné. »
Il affirme donc être lui-même Français et rejette l'idée d'une hostilité raciale de sa part.
Mais d'autres auditions sont beaucoup plus ambiguës.
Un mis en examen explique que les antagonismes relèveraient d'un « délire de marginalisation », ajoutant :
« On s’invente des ennemis, on s’invente des problèmes. »
Un autre affirme que « Français » ne serait pas utilisé de manière péjorative dans le langage du quartier, mais comme une manière de désigner les personnes extérieures au groupe ou à leur milieu. Un autre encore parle simplement de « langage de rue ».
Autrement dit, les juges ont cherché à déterminer si le terme « Français » était effectivement utilisé comme un marqueur ethnique/racial pour désigner les personnes considérées comme adverses.
3. Il existe surtout un élément numérique assez troublant
Le Figaro rapporte également des échanges téléphoniques intervenus quelques heures après les violences de Crépol.
Dans une conversation, un membre mineur du groupe évoque un camarade blessé accidentellement et écrit, à propos de celui qui aurait porté le coup :
« il voulait charcler un Français »
mais aurait finalement touché quelqu'un de leur propre groupe.
C'est évidemment très différent d'un simple témoignage disant que quelqu'un aurait entendu une insulte deux ans auparavant : il s'agit d'une communication privée enregistrée dans le dossier, intervenue immédiatement après les faits.
C'est vraisemblablement l'un des éléments qui a retenu l'attention des magistrats.
Mais il faut absolument distinguer trois choses
C'est là que l'article du Figaro mérite d'être lu avec prudence.
1. La justice retient désormais la circonstance aggravante de racisme.
C'est un fait judiciaire nouveau.
2. Cela ne signifie absolument pas que le caractère raciste du meurtre est définitivement établi.
Le parquet de Valence, dans son réquisitoire définitif du 17 août 2026, a au contraire estimé que les éléments étaient insuffisants : il les a qualifiés de très minoritaires, imprécis et parfois contradictoires.
3. La qualification peut encore être contestée.
Les avocats de trois des mis en examen ont demandé la nullité de cette mise en examen supplétive et la récusation des juges. Ils reprochent notamment aux magistrats d'avoir utilisé des éléments anciens sans nouvelles investigations justifiant, selon eux, le changement de qualification après presque trois ans d'instruction.
Le point le plus intéressant : le dossier est beaucoup plus complexe que « ils ont dit des insultes »
À mon sens, la véritable révélation de l'article du Figaro est la convergence de plusieurs catégories d'éléments :
| Élément | Ce qu'il apporte |
|---|---|
| Témoignages | Des personnes rapportent des propos anti-Blancs/anti-Français |
| Auditions de juillet 2026 | Les suspects donnent des explications différentes sur le sens de « Français » |
| Communications numériques | Certaines conversations utilisent effectivement « Français » pour désigner l'autre groupe |
| Contexte du groupe | Les enquêteurs cherchent à déterminer si cette distinction était structurante avant et pendant les violences |
| Position du parquet | Il considère encore les éléments trop faibles/contradictoires |
| Position des juges | Ils estiment désormais qu'il existe suffisamment d'éléments pour retenir provisoirement la circonstance aggravante |
Donc le changement judiciaire n'est pas fondé sur une « nouvelle preuve miracle » découverte en juillet 2026. Il semble plutôt résulter de la réévaluation d'un ensemble de témoignages, d'écoutes et de conversations numériques, notamment à la lumière des nouvelles auditions. C'est précisément ce qui rend la décision contestable juridiquement, mais néanmoins suffisamment sérieuse pour avoir été prise par les magistrats.
Et il y a un autre enjeu majeur : si la circonstance aggravante de racisme est finalement maintenue dans l'ordonnance de mise en accusation, elle pourrait modifier très sensiblement la peine encourue, jusqu'à la réclusion criminelle à perpétuité dans certaines qualifications.