vendredi 21 août 2026

SOUS LA FLOTTE

 

Ce phénomène s'explique par le fait que certaines parties de New York sont quasiment au même niveau que la mer, et quand il y a des grosses averses avec une marrée haute, voir une rivière Hudson au plus haut, certains quartiers subissent le trop plein des évacuations d'eaux de pluie, qui sont saturées. 

LALANNE

 Lalanne comme d'autres a une fonction : diluer le vote contestataire, s'accaparer une part du vote souverainiste pour entravé l'unité derrière le seul parti structurellement viable, l'UPR !

Le système politique et médiatique met en avant les opposants qu'il ne craint absolument pas pour essayer de diluer les votes contestataires. De la même manière Florian Philippot avait vu sa candidature relayée par tous les médias pour ceux qui ont un peu de mémoire. Car notre seule possibilité de gagner est que L'UPR, le seul parti sérieux qui propose le Frexit fédère les souverainistes de droite et de gauche, en emportant le soutient des abstentionistes.  C'est notre seule option et ils le savent, c'est pourquoi il est le seul à être invisibilisé.

INGERENCE RUSSE

 

CONDITIONNEMENT IDEOLOGIQUE

 On parle donc bien de "conditionnement" ?


GÊNANT

 

 

PEPITE

 

Elle ne répond pas à la question.... parce qu'elle ne connait pas la réponse. 

SCANDALE

 Scandale en Belgique.

Parce qu'il a malmené l'agresseur de son fils, ce père a prit 17 ans de prison......

NE PAS EN PARLER

Ceuta, round 3...





jeudi 20 août 2026

PEDOLAND

 

POCHETTE SURPRISE ?

 


VALEUR INVERSÉE

 Aux USA, une jeune femme a tuée ses trois enfants, et passe en jugement ou elle risque la peine de mort.

Mais des soutiens viennent la supporter.... pourquoi ? L'amérique désordonnée qui prend compassion pour une jeune femme qui était au bord du gouffre, dans un désespoir, trouvant "normal" qu'elle ait tuer ses trois gosses, parce qu'un fardeau pour elle..... 


Ce sont les mêmes que vous retrouver à l'extérieur des QG Ice, ou tentant des entraves lors d'opération, dont certaines ont finis dramatiquement! ! 



LE DOUBLE DISCOURS

 On force à la provocation. Quand se sont des catholiques qui hors autorisations ou célébrations déclarées, se font arrêté parce que à genoux devant une église, il faudrait autorisé le musulman a prié n'importe ou ?

La laïcité est pour tous ou personne !


PARAIT IL

 Selon Le Canard enchaîné, les ministères de la Santé et des Armées travailleraient à un manuel destiné aux soignants civils dans l’hypothèse d’un « engagement majeur » de la France. 



Objectif : former le personnel hospitalier à une compétence qu’il n’exerce plus depuis des décennies, la prise en charge du polytraumatisé de guerre.

La France y figure en « nation arrière » d’un conflit à l’Est, dans le cadre de l’OTAN. Les hôpitaux civils accueilleraient des blessés dits « de seconde main » déjà stabilisés en zone avant, pour leur réparation et leur réhabilitation, physique et psychique.

Le guide décrirait aussi une « polycrise » : pénuries de matières premières, cyberattaques, terrorisme, désinformation, établissements de santé eux-mêmes susceptibles d’être visés.

En cas de saturation, le texte aborderait la priorisation de certaines ressources, voire leur réservation à certaines catégories de patients, avec une baisse assumée des standards de soin pour tous les malades.


Mon analyse 👇

Qu’un ministère organise le rationnement des soins par simple circulaire, sans loi ni débat, aurait dû faire scandale dans un pays où l’égalité d’accès aux soins tient lieu de pacte social depuis 1945. 

Si personne ne s’en émeut, c’est que dix-huit mois d’« économie de guerre », de « haute intensité », de « menace russe », de « course à l’armement » et de guides de survie ont fait le boulot..

Non pas convaincre, mais habituer, jusqu’à supprimer la capacité de s’étonner. Le seuil de l’acceptable s’est déplacé par doses trop faibles pour alerter.

Et quand le document sortira, il ne choquera personne. On en discutera les modalités. Jamais le principe.


C’est méthodique.

ILS NE VEULENT PAS COMPRENDRE

 

EBOLA

 

mercredi 19 août 2026

LUNAIRE

 

FRANCE TRANSPARENCE

 Vous vous souvenez sans doute que les USA sont doté d'un site de transparence ou en temp réel, on peut avoir les dépenses et recettes de l'état fédéral. Et bien le même système pourrait exister en France pour permettre a chaque citoyen d'être au courant, d'observer, de voir ou en est l'état des finances publics, etc.... L'outil existe, il est prés mais.....

Sur la faisabilité technique et pratique

L’infrastructure existe déjà :

•  Chorus pour l’État

•  Hélios pour les collectivités

•  Les marchés publics et subventions sont déjà tracés

•  http://data.gouv.fr et les obligations d’open data existent depuis la loi République numérique


Le vrai frein n’est pas technique.

C’est l’obligation légale de publier en temps réel (ou quasi : 24 h), dans un format machine-readable unique (CSV + API), pour toute dépense au-dessus d’un seuil bas.


On peut le faire.


Les États-Unis le font déjà partiellement avec http://USAspending.gov.

D’autres pays vont plus loin.

La France a déjà les briques. Il manque juste la volonté politique de forcer l’ouverture totale et continue.


Sur la constitutionnalité, c’est non seulement légal, mais c’est constitutionnellement encouragé.


Article 15 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 (valeur constitutionnelle) :

« La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. »


Le Conseil constitutionnel a reconnu que cet article est invocable.

Il fonde un droit général à la transparence et à la reddition de comptes.


Article 14 de la même Déclaration :

Les citoyens ont le droit de suivre l’emploi de la contribution publique.

La LOLF (loi organique relative aux lois de finances) consacre déjà les principes de sincérité, d’unité, d’universalité et de transparence budgétaire.


Les réformes de 2021 ont encore renforcé l’exigence de lisibilité des finances publiques.

Rien dans la Constitution n’interdit de rendre les flux publics visibles en continu.

Au contraire : l’opacité structurelle est plus difficile à justifier constitutionnellement que la transparence.


Les seules limites légitimes

•  Secret défense et sécurité nationale (strictement encadré, temporaire, avec contrôle indépendant)

•  Données personnelles (RGPD et anonymisation ou pseudonymisation possible pour les bénéficiaires privés)

•  Secret des affaires dans certains cas très limités

Ces exceptions existent déjà. Elles ne bloquent pas une plateforme de transparence totale sur l’essentiel des dépenses.

Mettre en place une plateforme type « France Transparence » avec publication live des flux est :

→ techniquement réalisable

→ juridiquement solide

→ constitutionnellement conforme (et même souhaitable)


Le seul obstacle réel est politique.

Pas juridique.

Pas technique.

On peut le faire.


LE PLAN

 Le franc-maçon Jean-Louis Touraine explique la loi sur l’euthanasie : il y aura les mineurs, les malades psychiatriques, Alzheimer…

Lors d’une réunion publique, Jean-Louis Touraine, député et franc-maçon, a dévoilé sans filtre la stratégie d’extension progressive de la loi sur l’euthanasie, visant à inclure les mineurs, malades psychiatriques et Alzheimer… par étapes.

Jean-Louis Touraine, figure discrète du progressisme médical et membre assumé du Grand Orient de France, ne cache plus les rouages de la mécanique. Lors d’une réunion publique organisée le 30 novembre 2024 par l’association « Le Choix », ce proche du macronisme et ex-député, déjà à l’origine d’une proposition de loi sur l’euthanasie en 2017, a levé un coin du voile. Et encore une fois, ce n’est pas du complotisme : les mots sont les siens, filmés, enregistrés et froidement assumés.

Une stratégie bien huilée : légaliser petit à petit, jusqu’au point de non-retour

Touraine explique sans fard que la loi récemment votée sur la fin de vie n’est qu’un cheval de Troie. L’objectif ? Faire passer un premier texte “acceptable”, limité, ciblé — puis l’élargir chaque année. Tout est dit : « Il faut obtenir le plus possible dans la première loi, et surtout, une fois qu’on aura mis le pied dans la porte, il faudra revenir tous les ans. »


Mineurs ? Pas encore. Maladies psychiatriques ? Trop tôt. Alzheimer ? Patience. Mais une fois la brèche ouverte — via la maladie de Charcot ou des cancers en phase terminale — il suffira d’agiter le drapeau de l’égalité pour faire avaler la suite. Parce que, voyons, « ce n’est quand même pas normal » que certains malades y aient droit, et d’autres non. Et voilà comment l’exception devient la norme.

 Franc-maçonnerie, progressisme, et manipulations douces

Le plus croustillant ? Ce n’est pas un accident de langage. C’est une stratégie assumée, pensée, discutée. Jean-Louis Touraine ne parle pas dans l’urgence d’un débat tendu. Il expose un plan, méthodique, évolutif, presque mécanique. Et le fait avec la tranquillité de celui qui sait que les résistances culturelles finiront par céder, comme toujours, quand on prend les gens par l’émotion et le langage des droits.

On notera au passage que ce médecin-député, franc-maçon du Grand Orient de France, ne voit pas de problème à légiférer à la manière d’un encadrement glissant. Il ne s’agit pas ici de débat démocratique, mais bien d’une stratégie d’infiltration dans la loi. « Mettre le pied dans la porte », puis monter le feu doucement sous la casserole, façon grenouille anesthésiée. C’est dit. Ce n’est même plus caché et c’est Alain Soral qui en parle le mieux dans un extrait oublié de 2008 :

 Le vrai projet : une société où la mort devient un choix… administré

L’euthanasie n’est plus présentée comme un ultime recours, mais comme une option à normaliser, à étendre, à démocratiser. Et derrière ce discours de compassion, c’est une vision froide, technocratique de la fin de vie qui se profile.


Ce glissement n’est pas anodin. Il est symptomatique de cette époque où l’on commence toujours par les cas extrêmes — puis on généralise au nom de l’égalité, sans jamais poser la vraie question : à quel moment avons-nous glissé d’un droit à mourir à un devoir de disparaître discrètement ?

La République est-elle gouvernée par des loges ou des citoyens ?

Derrière ce projet, c’est aussi une certaine élite militante, largement issue des cercles maçonniques, qui impose son calendrier. Une minorité éclairée, autoproclamée, qui pilote les grandes “avancées sociétales” au nom du progrès… mais toujours sans consulter le peuple sur les conséquences profondes. Qui a demandé qu’on légalise l’euthanasie pour les mineurs demain ? Qui réclame qu’on ouvre cette possibilité aux troubles psychiatriques ? Pas grand monde. Mais ça viendra. Doucement. Par étapes.

https://lemediaen442.fr/le-franc-macon-jean-louis-touraine-explique-la-loi-sur-leuthanasie-il-y-aura-les-mineurs-les-malades-psychiatriques-alzheimer/

SOMMES NOUS SURPRIT ?

 Témoignage percutant sur l'envers du décor du service informatique de la DGFiP.



EVOLUTION

Les résultats des primaires DEMOCRATES en FLORIDE confirment la fin du parti démocrate traditionnel. Elle parlait aux gens. Il avait l'argent, le soutien du parti et il s'est fait très largement battre !


PIRATAGES

 Bilan de tous les services de l’État qui ont été piratés en France, c’est inédit :

🔸 DGFiP (administration fiscale) : 2,04 millions de personnes le 14 août + 678.438 le 12 août (dates et lieux de naissance, adresses, e-mails, données foncières)

🔸 Ministère de l’Intérieur : 111 528 agents concernés (noms, prénoms, adresses e-mail, numéros de téléphone)

🔸 Ministère de l’Intérieur BANATIC : 91 213 personnes (département, fonction et nom du délégué, numéro SIREN)

🔸 Santé publique France : 80 000 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail et postales)

🔸 INSERM : 189 997 personnes (noms, adresses e-mail, numéros de téléphone, numéros RPPS)

🔸 Ministère de la Culture : 45 362 personnes (noms, adresses e-mail professionnelles, numéros de téléphone, direction ou service de rattachement)

🔸 INSEE : 12 800 personnes (identité des agents, coordonnées professionnelles, informations liées aux fonctions exercées)

🔸 Ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative : 227 000 personnes le 29 juin + 217 000 le 2 mai (noms, prénoms, IBAN, dates et lieux de naissance, numéros de carte professionnelle)

🔸 France Services : 12 831 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail)

🔸 JeVeuxAider.gouv : 558 952 personnes (noms, adresses postales, adresses e-mail, dates de naissance)

🔸 Osmose / Resana : 11 000 personnes (noms, adresses e-mail professionnelles, ministères ou services de rattachement, identifiants internes)

🔸 Ministère de la Transition écologique : 80 000 personnes le 25 avril + 1 154 le 26 avril (noms, adresses, e-mails, documents, connexions et interactions)

🔸 Agence nationale des fréquences : 330 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, dates de naissance)

🔸 Agence de services et de paiement : nombre non précisé (noms, adresses, IBAN, numéros de téléphone)

🔸 Police nationale E-campus : 176 000 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail)

🔸 Réserve citoyenne de l’Éducation nationale : 13 000 personnes (noms, prénoms, adresses e-mail, numéros de téléphone)

🔸 Système d’information sur les armes (SIA) : 62 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone)

🔸 CROUS : 1,9 million de personnes (noms, adresses, adresses e-mail, documents)

🔸 Ministère de l’Éducation : 243 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone)

🔸 Membres du Gouvernement : 60 000 personnes (noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone)

🔸 Ministère de la Santé : 491 800 personnes (noms, prénoms, adresses, adresses e-mail)

🔸 France Travail : 1,6 million de personnes en décembre 2025 + 31 000 en octobre 2025 (adresses e-mail et postales, dates de naissance, identifiants France Travail, numéros de Sécurité sociale, CNI/passeports, avis d’imposition, contrats de travail)

Mes données ont-elles fuité sur le dark web ?

Votre adresse e-mail a-t-elle été exposée lors d'une fuite de données ?

Outil gratuit pour le découvrir : https://www.roboform.com/fr/have-i-been-hacked

EN PROPORTION

 

Dans la réalité, les musulmans n'ont quasiment pas d'impact réel dans la société américaine. En grand majorité les communautés sont concentrées dans le Michigan (Arabe moyen orient, Maghreb) dans le Minnesota (Yéménites, Somaliens, Malien) et diffus dans l'Illinois, New York, New Jersey et les états du nord est. La plus militante et représentative étant dans la grande agglomération de Detroit dont cette petite ville de Dearborn dont la municipalité est essentiellement tenue désormais par des musulmans.

Car en réalité, la proportion est délicate.

A partir de là, la statistique détermine aux dernières données détaillées disponibles de l'American Community Survey que sur 340,1 millions d'habitants en 2024 on obtient approximativement :

  • Blanc, 203,3 M soit 59,8 %
  • Noir/African American, tout confondu (descendant comme immigrés récents) 41,1 M soit 12,1 %
  • Asiatique, tout confondu 21,3 M soit 6,3 %
  • Amérindien/Alaska Native 3,4 M soit 1,0 %
  • Native Hawaiian/Pacific Islander ~0,6 M soit ~0,2 %
  • Deux races ou davantage 44,9 M soit 13,2 %
  • Autres catégories
Distinguo fréquent dans la statistique américaine, le fait de dire "white, non hispanique" définissant en effet QUE les blancs d'origines européenne.

Car dans la statistique américaine, la catégorie "Blanc" considère tous ce qui est descendant de :

  • Britannique / Anglaise
  • Irlandaise
  • Écossaise
  • Allemande
  • Néerlandaise
  • Scandinave
  • Française
  • Italienne
  • Polonaise
  • Grecque
  • Hongroise
  • Ukrainienne
  • Russe

Les hispaniques dit « Hispanic/Latino » est une origine ethnique et non une race. Une personne peut donc être à la fois Hispanic et White. D'ou cette spécification administrative courante pour définir l'origine ethnique.

En 2024, les États-Unis comptaient environ 68 millions d'Hispaniques, soit 20 % de la population. Pew estime ainsi qu'en 2024 79 % des Latinos étaient citoyens américains : 67 % citoyens de naissance et environ 13 % naturalisés. Ce qui en fait la plus importante communauté aux USA, avec une large proportion d'hispanique d'origine mexicaines

Pour les musulmans c'est plus compliqué car il n'y a pas de statistique à la religion, mais un consensus estime que toutes origines confondues, le Census Bureau recense 1,2 % de musulmans américains, soit autour de 3 à 4 millions de musulmans adultes.

Sur cette portion, on estime 42% natifs américains ou convertis, 58% étrangers dont 40% devenus citoyens et 18% étrangers légaux. Dans ces proportions, on estime que 35% sont issue d'Asie du Sud, 23
 d'Asie Pacifique, 25% du moyen orient et du maghreb, 9% subsaharien, 4% venant d'Europe et 4% d'autres pays du continent américain.



DETTE

 La dette américaine vient de dépasser les 40 trilliards de dollars.


VRAI OU FAUX ?

 "Foutre la dette au feu" : Mathilde Panot assure que c’est possible ! « Plusieurs économistes nous donnent raison : il est possible d'annuler une partie de la dette. C'est tout à fait faisable ! Cela permettra de libérer la France de ce poids..."

Plutôt trompeur.
La phrase de Mathilde Panot contient une part de vérité économique, mais la formulation « c’est tout à fait faisable » donne une impression beaucoup plus simple qu’elle ne l’est réellement.

1. Oui, une annulation de dette est techniquement possible mais non sans conditions

Un État peut parfaitement faire défaut, négocier une restructuration avec ses créanciers, ou obtenir une réduction du montant qu'il doit. L'histoire économique en fournit de nombreux exemples.

Donc, au sens strict, dire « il est possible d'annuler une partie de la dette » n'est pas faux.

Mais cela ne signifie absolument pas que la France pourrait simplement décider :

« Nous supprimons 500 milliards de dette et nous repartons de zéro. »

Une grande partie de la dette française est détenue par des investisseurs privés, banques, assureurs, fonds, ménages, investisseurs étrangers, etc. L'annuler signifie donc faire subir une perte à ceux qui détiennent ces créances.


2. Le cas de la dette détenue par la BCE est beaucoup plus subtil

C'est probablement là que se situe une partie du raisonnement de LFI.

La BCE et les banques centrales nationales ont acheté énormément d'obligations publiques françaises dans le cadre du quantitative easing. On peut donc se dire :

État français → doit de l'argent à la Banque de France → Banque de France appartient à l'État → pourquoi ne pas annuler cette dette ?

Le problème est que cela ne crée pas magiquement de richesse.

La Direction générale du Trésor avait précisément étudié cette proposition et conclu que l'annulation de la dette détenue par la BCE serait illégale dans le cadre actuel des traités européens, et qu'elle ne produirait pas le gain financier apparent que ses promoteurs présentent.

En simplifiant : l'État aurait moins de dette d'un côté, mais la banque centrale aurait une perte correspondante de l'autre.


3. Et surtout : « libérer la France de ce poids » est beaucoup trop simplificateur

C'est ici que la déclaration de trompeuse.

Supposons que la France annule 500 milliards d'euros de dette détenue par des investisseurs privés.

Elle gagne effectivement :

500 Md€ de dette en moins.

Mais en contrepartie :

  • les créanciers perdent 500 Md€ ;
  • la crédibilité de la signature française est gravement atteinte ;
  • les investisseurs demanderont probablement des taux beaucoup plus élevés pour prêter à nouveau à la France ;
  • certaines institutions financières françaises subiront des pertes ;
  • l'épargne française indirectement investie en obligations d'État peut être touchée ;
  • le refinancement des déficits futurs devient beaucoup plus difficile.

La Direction générale du Trésor rappelle justement qu'un défaut rend le financement futur plus difficile et peut également renchérir le financement des entreprises.

Et le problème est particulièrement important aujourd'hui, parce que la France doit continuer à emprunter.

Pour 2026, l'Agence France Trésor prévoit 310 milliards d'euros d'émissions nettes à moyen et long terme, après rachats.

Autrement dit, même si vous effacez une partie de la dette existante, vous devez continuer à financer les déficits et à renouveler les emprunts arrivant à échéance.


4. « Des économistes nous donnent raison » : oui… mais lesquels et sur quoi ?

C'est probablement la partie la plus importante à vérifier.

Il existe effectivement des économistes qui défendent :

  • des restructurations de dette ;
  • des annulations partielles ;
  • une annulation de certaines dettes détenues par les banques centrales ;
  • ou une restructuration européenne de certaines dettes.

Mais cela ne signifie pas qu'il existe un consensus des économistes affirmant que la France pourrait annuler une grande partie de sa dette sans conséquence majeure.

Au contraire, les économistes missionnés par Bercy en 2026 ont estimé qu'il faudrait environ 126 milliards d'euros d'efforts d'ici 2032 pour simplement stabiliser le ratio de dette publique.

La Banque de France avertit également qu'une détérioration supplémentaire des finances publiques pourrait provoquer une hausse de la prime de risque, une dégradation des conditions de financement et des difficultés accrues sur le marché de la dette française. 

Donc,  

« Il est possible d'annuler une partie de la dette » → VRAI.

« C'est tout à fait faisable » → TRÈS TROMPEUR.

« Cela permettra de libérer la France de ce poids » → FAUX si cela est présenté comme un gain net et sans contrepartie.

Une annulation de dette transfère le coût : elle ne le fait pas disparaître. La vraie question n'est donc pas « peut-on annuler la dette ? », mais qui absorbe la perte, combien, juridiquement comment, et à quel prix pour la capacité future de la France à emprunter ?

Et c'est précisément là que le discours politique de Panot devient beaucoup plus contestable que la simple affirmation économique de départ.


TIENS TIENS ? ? ?

 Ou en sont l'Ukraine et Zelensky 


Une enquête malvenue 

Les autorités ukrainiennes responsables de la lutte contre la corruption ont annoncé mercredi qu'elles enquêtaient sur de hauts responsables du cabinet du président Volodymyr Zelensky.

La veille, l'ancien ministre de la Défense récemment limogé avait lancé un appel pour la tenue d'élections nationales, malgré la poursuite de la lutte contre l'invasion russe.

Cette perturbation politique constitue une distraction malvenue pour M. Zelensky, alors que la guerre entre l’Ukraine et son grand voisin entre dans sa cinquième année.

L'agence nationale anticorruption a annoncé que des inspecteurs avaient identifié un groupe de personnes ayant blanchi 150 millions de hryvnias (4,7 millions $ CA) pour payer la caution d'un accusé dans une importante affaire de corruption l'an dernier.

Ce dossier, impliquant la compagnie nucléaire publique ukrainienne, avait entraîné la démission des ministres ukrainiens de la Justice et de l'Énergie.

Parmi les derniers suspects figurent une directrice adjointe de la présidence, un ancien parlementaire, le président du conseil d'administration d'une banque publique et le président du conseil de surveillance de cette même banque, entre autres, a précisé l'agence.

Le président Zelensky n'a fait aucun commentaire public sur l'enquête, mais a publié un décret limogeant Iryna Mudra de son poste de directrice adjointe de la présidence.

Cette révélation constitue un nouveau test pour la résilience politique de M. Zelensky, qui est aux prises avec des enquêtes sur des affaires de corruption à haut niveau.

L’année dernière, son chef de cabinet, Andriy Yermak, a démissionné avant d’être désigné comme suspect dans une vaste enquête pour corruption liée à un projet de construction de luxe, ce qui a représenté la plus grande menace pour le gouvernement Zelensky depuis l’invasion russe de février 2022.

L’Union européenne a identifié la corruption profondément enracinée comme l’un des principaux obstacles à l’adhésion souhaitée de l’Ukraine au bloc.



Des élections réclamées

Volodymyr Zelensky subit déjà des pressions dans la foulée du congédiement, le mois dernier, du ministre de la Défense Mykhaïlo Fedorov, l’un des membres les plus anciens de son équipe et un allié proche depuis qu’il l’avait aidé à remporter l’élection présidentielle de 2019.

M. Zelensky, cherchant à apaiser les tensions entre les jeunes innovateurs férus de technologie du ministère de la Défense et les chefs de guerre ukrainiens chevronnés, formés à l’époque soviétique, a pris le risque de s’attirer les foudres des deux camps en remaniant son commandement en temps de guerre.

Il a écarté à la fois M. Fedorov, dont les réformes des marchés publics militaires visaient à éradiquer la corruption, et le commandant en chef, le général Oleksandr Syrskyi.

Cette décision a déclenché plusieurs jours de manifestations en faveur de M. Fedorov. Pour Volodymyr Zelensky, c’était la deuxième fois en un an qu’une décision prise en temps de guerre suscitait une vive réaction de l’opinion publique. Mi-2025, il avait mis en place des mesures visant à limiter les pouvoirs des agences de lutte contre la corruption.

Dans une allocution vidéo publiée mardi soir sur YouTube, M. Fedorov a appelé à la tenue d’élections en Ukraine, dans une déclaration fracassante qui semblait s’opposer directement à M. Zelensky. Le président martèle qu’un scrutin ne peut avoir lieu sous la loi martiale actuellement en vigueur en raison de la guerre.

Nous devons trouver un mécanisme légal, sûr et réaliste qui permettra à l’Ukraine de rétablir un processus démocratique complet, même en pleine guerre prolongée, a soutenu M. Fedorov.

Il a ajouté que l’Ukraine était confrontée à une crise systémique dans son mode de gouvernance, arguant que le système actuel était orienté vers l’autoprotection et la résistance au changement. Il a également condamné la corruption parmi les responsables sans citer de noms, affirmant qu’elle avait affaibli la capacité de l’Ukraine à mener la guerre.

Le président russe Vladimir Poutine, qui a refusé de négocier un accord de paix directement avec M. Zelensky, affirme que le président ukrainien est un dirigeant illégitime, car son mandat a expiré en 2024.


De récents succès pour l'Ukraine

Ce désordre politique fait suite aux récents succès de l’Ukraine dans la guerre. Grâce à sa technologie innovante de drones, elle a frappé à plusieurs reprises des installations pétrolières russes, provoquant des pénuries de carburant.

Elle a également choqué l’opinion publique russe en attaquant des entrepôts de Wildberries, le plus grand détaillant en ligne de Russie, et a freiné les avancées sur la ligne de front de l’armée russe, pourtant plus importante en effectifs.

Mais M. Zelensky n’a pas réussi à faire avancer les efforts de paix menés par les États-Unis, et l’Ukraine est à la merci des missiles balistiques russes, car il n’y a pas suffisamment d’intercepteurs Patriot de fabrication américaine disponibles en raison de la faiblesse des stocks internationaux.

Lors de sa dernière frappe contre des installations pétrolières, un drone a touché une raffinerie de pétrole à Oufa, dans le Bachkortostan russe, a déclaré le gouverneur de cette région, Radiy Khabirov, selon l’agence de presse d’État russe RIA Novosti.

La ville d’Oufa est située à environ 1300 kilomètres à l’est de la frontière avec l’Ukraine. Oufa compte trois raffineries de pétrole, qui ont toutes déjà été attaquées par le passé.

Les défenses aériennes russes ont intercepté cette nuit 453 drones ukrainiens au-dessus de plusieurs régions russes, ainsi qu’au-dessus de la Crimée occupée et de la mer Noire, a relaté mercredi le ministère de la Défense à Moscou.


D'autres attaques russes

Le ministère de la Défense a indiqué que les forces russes avaient frappé mardi soir un vraquier en mer Noire, au sud-est d’Odessa, qui transportait du matériel militaire.

Mercredi, l’armée russe a visé ce qu’elle a présenté comme des réservoirs de stockage de carburant et de lubrifiants destinés aux forces armées ukrainiennes dans le port méridional de Tchernomorsk.

Par ailleurs, en Ukraine, un drone russe a attaqué mercredi matin un minibus dans la région méridionale de Kherson, tuant quatre personnes, selon Oleksandr Prokudin, chef de l’administration militaire régionale de Kherson.

Quatre femmes ont également été blessées lors de cette frappe et ont été hospitalisées, a-t-il ajouté.

Un drone russe a également frappé mercredi une voiture civile dans la ville de Kherson, capitale de la région, tuant une femme, a annoncé Oleksandr Prokudin, chef de l’administration militaire régionale de Kherson.

Pendant les combats, la Russie et l'Ukraine ont chacune renvoyé chez eux 103 prisonniers de guerre mercredi, selon le ministère russe de la Défense.