jeudi 16 juillet 2026

CHANGEMENT DE CAP ?

Un représentant républicain propose un amendent pour modifier l'aide à Israël et reçois le vote en sa faveur de 103 démocrates.

https://www.military.com/massie-only-one-of-215-house-republicans-to-vote-to-end-33b-in-israeli-military-aid?link_source=ta_first_comment&taid=6a583b3ccf69b300011030bf&utm_campaign=trueanthem&utm_medium=social&utm_source=facebook

Thomas Massie est l'un des 215 républicains de la Chambre des représentants de Washington. Il à proposer au vote un amendement censsé remettre en question l'indéfectibilité de l'aide et du soutien de Washington à Israël. Au delà du fait que l'amendement a reçu un vote contre, Massie a surtout provoquer une scission dans le camp démocrates ou 103 représentants ont voter en faveur de cet amendement.

103 démocrates ont voté mercredi en faveur de l'amendement, montrant un changement radical au sein du parti sur une question controversée qui pourrait avoir des ramifications politiques.

Représentant républicain Thomas Massie, du Kentucky, a été le seul républicain à voter mercredi pour couper environ 3,3 milliards de dollars aux États-Unis. aide à Israël.

Massie, le conservateur déclaré qui a récemment perdu ses élections primaires en raison du soutien du président Donald Trump à son adversaire, a présenté un amendement plus tôt cette semaine à HR. 8595, la loi de crédits pour la sécurité nationale, le département d'État et les programmes connexes de 2027, qui aurait radicalement modifié l'aide militaire annuelle des États-Unis à un pays qui a traditionnellement été un allié mais qui a fait l'objet de vives critiques en raison des guerres à Gaza et en Iran.

Le vote final s'est soldé par 314 voix contre 104, Massie rejoignant 103 démocrates sur la mesure. 98 autres démocrates ont voté aux côtés des républicains tandis que 10 démocrates ont voté « présent »

« Bien que mon amendement visant à supprimer 3,3 milliards de dollars d'aide à Israël du projet de loi sur les dépôts du Département d'État n'ait pas été adopté, 104 membres de la Chambre ont voté en sa faveur », a écrit Massie mercredi soir sur X. « La tendance est en train de changer. Les Américains veulent que l’argent de leurs impôts soit dépensé pour améliorer les choses ici chez eux, et non pour mener une guerre et un génocide

Dans une déclaration faite à la Chambre concernant l'amendement, Massie a déclaré que les États-Unis dans ce projet de loi, il dépense plus d'argent en faveur d'Israël que pour les anciens combattants sans abri.


Ce vote coïncide avec les efforts déployés dans le cadre du National Defense Authorization Act (NDAA), toujours en cours de délibération dans les deux chambres du Congrès, pour fusionner les États-Unis. et le renseignement militaire israélien dans le domaine de la recherche conjointe, des essais, du développement d’armes, de l’intégration technologique et de la coopération industrielle. Cette disposition a également été coparrainée par Massie, aux côtés du représentant. Ro Khanna (Démocrate de Californie).


Si la version finale de la NDAA inclut l'article 219, anciennement connu sous le nom d'article 224, cette fusion des moyens militaires des deux pays couvrirait des domaines tels que la défense antimissile, l'intelligence artificielle, les systèmes autonomes, la cybersécurité, la technologie quantique, la guerre électronique et la coproduction d'armes.

Les législateurs et les organisations réagissent au vote

L'amendement et le débat plus large sur le rôle des États-Unis en ce qui concerne Israël ont conduit les législateurs dans diverses crevasses de Washington—, les 435 membres affichant une vision assez variée de la nation du Moyen-Orient.


Le représentant. Tom Kean a ensuite salué le vote sur X, déclarant : « L'Amérique est aux côtés d'Israël. » Il a applaudi les 98 démocrates qui ont rejoint le GOP.

Le représentant. Don Bacon (R-Nebraska) a fait écho au sentiment de Kean, écrivant sur X : « L'Amérique continuera à soutenir notre allié démocratique le plus fort au Moyen-Orient. »

Le représentant. Haley Stevens (Démocrate du Michigan), une fidèle alliée israélienne qui est en pleine campagne de réélection difficile, a voté contre l'amendement.


L'AIPAC, le lobby pro-israélien des États-Unis, l'a qualifié d'« amendement dangereux » et a examiné à la fois Massie —qui, selon eux, tente de « saper » les relations américano-israéliennes en raison de sa défaite aux élections primaires— et les 103 démocrates qui ont voté pour.

« Nous restons déterminés à renforcer le soutien au Congrès parmi les démocrates et les républicains au partenariat de l'Amérique avec Israël », a écrit l'AIPAC sur X. « Les membres de l'AIPAC seront activement engagés tout au long de ce cycle électoral et des cycles électoraux futurs pour soutenir les membres du Congrès des deux partis qui soutiennent une alliance américano-israélienne forte et s'opposent à ceux qui ne le font pas. »

Alors que les démocrates comme le chef de la minorité à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries (DN.Y.), se sont rangés du côté d'Israël, ancien président de la Chambre et actuel représentant. Nancy Pelosi (Démocrate de Californie) a voté en faveur de l'amendement visant à freiner les États-Unis. aide.


Représentant. Pat Ryan (DN.Y.), qui a remporté sa dernière élection avec une faible marge dans un district diversifié, a interpellé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans une déclaration après le vote. L'argent de la campagne ne lui importe pas, a-t-il ajouté.

« Je viens de voter pour bloquer l'envoi de 3,3 milliards de dollars de l'argent de nos contribuables au gouvernement de Netanyahu », a écrit Ryan sur X. « C’est faux à tous les niveaux. Je m'attends à ce que des groupes comme l'AIPAC ne me soutiennent pas lors de mes futures élections et franchement, je ne veux pas de leur soutien.

« Les positions dures qui refusent de tenir tête à un régime Netanyahu corrompu et de plus en plus dangereux n’ont pas leur place dans notre politique. »

Beth Miller, directrice politique de Jewish Voice for Peace Action, a qualifié le vote “de changement sismique aux États-Unis. politique." Cela pourrait avoir des implications majeures en novembre, a-t-elle déclaré.

« Ce qui était autrefois un consensus bipartisan inconditionnel pour financer les atrocités commises par Israël contre les Palestiniens est désormais en train de se briser », a déclaré Miller dans un communiqué. « S’il est honteux que la Chambre n’ait pas adopté cet amendement, il est désormais clair qu’il est impossible pour le Congrès d’ignorer nos voix.

« L’écrasante majorité des électeurs démocrates exigent que nous arrêtions les États-Unis. financement militaire à Israël, et chaque démocrate qui ignore ces appels devrait craindre pour son siège."

PROPAGANDE

 Pourquoi RT est un réseau de propagande ?


COMMUNISTE

 C'est officiel, toutes critiques envers la LFI seront punies si la LFI arrive au pouvoir... vous êtes prévenus !


Ce compte est parodique et met en évidence les côtés sombres de la LFI dans ses délires. 

mercredi 15 juillet 2026

CA SENT LE BRULER

 


PLUS D'ACCORD



Lors d’une ⁠marche organisée le 12 juillet à Varsovie en hommage aux Polonais massacrés en Volhynie par des nationalistes ukrainiens, des manifestants ont réclamé l’arrêt des livraisons d’armes et de l’aide financière à l’Ukraine. La mémoire historique ravive les tensions entre Varsovie et Kiev.


EN VERITE

  APPLE EN CHINE : L’IPHONE RESTE AMÉRICAIN PAR LA COQUE, MAIS SON CERVEAU DEVIENT CHINOIS


Apple Intelligence vient enfin d’obtenir le feu vert de Pékin. Pour lancer son intelligence artificielle en Chine, Apple intégrera Qwen, le modèle développé par Alibaba, dans iOS, iPadOS, macOS et visionOS. Baidu participera également à certaines fonctions adaptées au marché chinois. Il n’existe pas encore de date officielle de lancement, mais l’obstacle réglementaire principal vient de tomber.

Présentée superficiellement, l’histoire ressemble à un accord commercial de plus : Apple choisit un partenaire local pour vendre davantage d’iPhone. En réalité, elle annonce quelque chose de beaucoup plus profond. L’intelligence artificielle ne sera pas un réseau mondial uniforme comparable à l’Internet de ses débuts. Elle sera fragmentée par les frontières, les langues, les lois, les modèles politiques et les souverainetés nationales. Le même iPhone ne pensera plus exactement de la même manière à Paris, New York et Pékin. En Occident, Apple peut s’appuyer sur ses propres modèles et sur des partenaires américains comme OpenAI. En Chine, ChatGPT et Gemini ne sont pas librement accessibles, les services d’IA générative doivent être enregistrés auprès du régulateur et les modèles doivent respecter les obligations locales concernant les données et les contenus produits. Apple n’avait donc que trois possibilités : renoncer à Apple Intelligence sur le premier grand marché mondial du smartphone, tenter de convaincre Pékin d’accepter une exception américaine ou adopter un cerveau chinois. Elle a choisi la troisième voie. Ce choix n’est pas honteux. Il est industriellement rationnel. Apple vend des appareils, pas des croisades idéologiques. Une entreprise qui abandonnerait le marché chinois au nom d’une pureté technologique abstraite laisserait Huawei, Xiaomi, Oppo et Vivo occuper l’espace sans combattre. L’absence d’Apple Intelligence devenait précisément l’un des handicaps de l’iPhone face aux téléphones chinois déjà équipés de fonctions génératives locales. L’enregistrement réglementaire peut donc aider Apple à défendre une position récemment améliorée : ses livraisons chinoises ont progressé de 24,4 % sur un an au deuxième trimestre. Mais la décision possède un prix stratégique. Apple avait bâti sa puissance sur une promesse simple : contrôler simultanément le matériel, le système d’exploitation, les applications, les processeurs, la sécurité et l’expérience utilisateur. La Chine l’oblige désormais à partager la partie la plus importante du futur produit : l’intelligence qui comprendra la demande, interprétera l’image, produira le texte et choisira progressivement les actions à accomplir. L’interface la plus importante ne sera bientôt plus l’écran. Ce sera le modèle. Celui qui contrôle le modèle ne fournit pas seulement une fonction supplémentaire. Il se place entre l’utilisateur et le monde. Il comprend les intentions, sélectionne les informations, résume les documents, reformule les messages et peut demain déclencher des paiements, réserver un voyage ou coordonner plusieurs applications. Pendant quinze ans, Apple contrôlait la porte d’entrée grâce à l’iPhone. Dans l’âge des agents, la porte compte moins que le majordome qui décide ce qui doit la franchir. En intégrant Qwen, Apple reconnaît qu’elle ne possède pas encore seule ce majordome partout dans le monde. Elle conserve l’appareil, la puce, le système et la relation commerciale. Alibaba fournit une partie du cerveau compatible avec l’ordre numérique chinois. C’est une victoire majeure pour Qwen. Alibaba n’est plus seulement le géant chinois du commerce électronique et du cloud. Son modèle devient suffisamment crédible pour être intégré à l’écosystème matériel le plus prestigieux de la planète. Le partenariat avait été confirmé dès février 2025 ; Alibaba avait ensuite adapté Qwen3 à l’architecture MLX d’Apple afin que ses modèles puissent fonctionner sur les iPhone, iPad et Mac. Ce travail technique révèle le véritable avantage de Qwen. Alibaba ne cherche pas seulement à construire le plus gros chatbot enfermé dans son cloud. Il diffuse une famille de modèles ouverts ou téléchargeables, de tailles différentes, que les développeurs peuvent adapter, compresser et exécuter sur une grande variété de machines. Le modèle américain dominant reste largement centralisé : l’utilisateur envoie sa requête vers un gigantesque centre de données appartenant à OpenAI, Google ou Anthropic. Le modèle chinois pousse plus agressivement une seconde architecture : un noyau puissant dans le cloud, complété par des modèles moins coûteux installés directement dans les appareils. Cette différence peut bouleverser l’économie de l’IA. Un modèle exécuté localement ne nécessite pas de louer un GPU distant pour chaque requête. Il réduit la latence, fonctionne parfois sans connexion, protège davantage certaines données et transforme le coût variable du cloud en coût fixe déjà payé lors de l’achat du téléphone. Pour Apple, dont toute la doctrine repose sur l’intégration entre matériel, logiciel et confidentialité, cette approche est presque naturelle. Apple développe déjà ses propres modèles locaux d’environ trois milliards de paramètres, optimisés pour ses processeurs, ainsi que des modèles plus puissants exécutés dans son infrastructure Private Cloud Compute. Son rapport technique souligne précisément l’utilisation de la quantification, du partage de cache et de l’architecture Apple Silicon afin de faire fonctionner efficacement l’IA sur les appareils. Qwen lui permet d’accélérer cette stratégie sur le marché chinois sans attendre que ses propres modèles atteignent seuls le niveau linguistique, culturel et réglementaire nécessaire. L’affaire PrismML va encore plus loin. Cette jeune société issue de Caltech affirme avoir réduit un modèle Qwen de 27 milliards de paramètres, pesant initialement environ 54 Go, à moins de 4 Go afin de l’exécuter directement sur un iPhone récent. La performance doit encore être vérifiée indépendamment et il faudra examiner les pertes de qualité provoquées par une compression aussi agressive. Mais la direction est claire : des modèles que l’on croyait réservés aux centres de données commencent à entrer dans la poche. Nous avions imaginé que l’IA fonctionnerait comme l’électricité : produite dans quelques centrales gigantesques, puis distribuée à tous par le réseau. Elle pourrait finalement fonctionner davantage comme l’informatique personnelle : une puissance centrale pour les tâches les plus lourdes, mais une part croissante du calcul installée chez l’utilisateur. Cette évolution menace directement l’économie des hyperscalers. Si chaque requête complexe doit parcourir des milliers de kilomètres jusqu’à un data center rempli de GPU Nvidia, la croissance de l’IA exige toujours davantage de capital, d’électricité et de refroidissement. Mais si un téléphone peut accomplir localement une grande partie du travail quotidien — résumer, traduire, classer, rechercher, reconnaître une image et utiliser des outils — la consommation du cloud peut être réservée aux tâches réellement difficiles. Le modèle local ne supprime pas le cloud. Il lui retire les tâches banales. Et les tâches banales représentent potentiellement des centaines de milliards de requêtes. Voilà pourquoi le partenariat Apple–Alibaba est beaucoup plus important qu’un simple remplacement de ChatGPT en Chine. Il valide l’idée qu’un modèle ouvert chinois peut devenir la couche intelligente d’un écosystème occidental fermé, non parce qu’Apple abandonne son contrôle, mais parce que Qwen est devenu suffisamment flexible, performant et bon marché pour s’insérer à l’intérieur de ce contrôle. La Chine n’a peut-être pas encore totalement rattrapé les États-Unis sur les modèles les plus avancés, les accélérateurs ou les semi-conducteurs de pointe. Elle développe toutefois une stratégie différente et potentiellement redoutable : rendre l’IA abondante, ouverte, adaptable et peu coûteuse. Les États-Unis cherchent à construire l’intelligence la plus puissante. La Chine cherche à diffuser partout une intelligence suffisamment bonne. Dans de nombreux marchés, « suffisamment bon et dix fois moins cher » finit par battre « légèrement meilleur mais trop coûteux ». L’histoire industrielle est pleine de technologies occidentales supérieures techniquement, puis battues par un concurrent asiatique plus rapide dans la production, la standardisation et la baisse des prix. Qwen peut devenir l’Android des modèles d’intelligence artificielle : moins fermé, moins prestigieux que l’écosystème le plus haut de gamme, mais présent dans davantage d’appareils, de clouds, d’entreprises et d’applications. Apple tente précisément d’éviter ce scénario depuis toujours. Son modèle économique repose sur la maîtrise d’un système fermé, cohérent et premium. Pourtant, pour rester en Chine, elle doit introduire dans ce jardin fermé l’un des principaux modèles de l’écosystème chinois. Le compromis est intelligent à court terme. À long terme, il crée une dépendance. Si Qwen devient indispensable aux fonctions chinoises de l’iPhone, Alibaba pourra progressivement accumuler une connaissance supérieure de la langue, des usages, des entreprises locales et des besoins spécifiques de centaines de millions d’utilisateurs. Apple possédera l’appareil, mais son partenaire possédera une partie croissante de l’expérience intelligente. La situation rappelle la dépendance historique d’Apple envers Google dans la recherche. Google verse des milliards pour rester moteur par défaut sur Safari, tandis qu’Apple conserve l’appareil et l’utilisateur. Le partenariat enrichit les deux groupes, mais il démontre que même l’entreprise la plus intégrée du monde doit louer certaines intelligences extérieures. Qwen pourrait devenir le Google chinois de l’IA Apple. La grande différence est que cette dépendance n’est pas seulement commerciale. Elle est politique. Les modèles autorisés en Chine devront respecter les catégories, les interdictions et les priorités définies par Pékin. L’IA proposée sur l’iPhone chinois ne pourra pas répondre exactement comme celle disponible en Europe ou aux États-Unis sur les sujets considérés comme sensibles. Apple vendra donc matériellement le même objet, mais l’objet ne produira plus le même réel. Le smartphone mondial se transforme en appareil souverain. Chaque État voudra son stockage local, ses règles, ses modèles agréés, ses limites et ses mécanismes de contrôle. L’IA accélère ainsi la balkanisation d’Internet : un réseau techniquement interconnecté, mais intellectuellement découpé en espaces nationaux. La Chine montre la voie parce qu’elle assume depuis longtemps sa souveraineté numérique. Elle ne demande pas aux plateformes étrangères de simplement respecter quelques formulaires. Elle exige qu’elles s’adaptent à son architecture politique, conservent les données selon ses règles et passent par des partenaires locaux. L’Europe parle de souveraineté numérique. La Chine la pratique. On peut condamner la censure et le contrôle exercés par Pékin. On doit néanmoins reconnaître l’efficacité de la stratégie : Apple, une des premières capitalisations technologiques mondiales, accepte désormais qu’un modèle chinois participe au fonctionnement de son produit le plus stratégique. Ce n’est pas la Chine qui s’adapte à l’iPhone. C’est l’iPhone qui s’adapte à la Chine. Le même mouvement apparaît dans les composants. Apple cherche parallèlement à obtenir l’autorisation américaine d’acheter de la mémoire DRAM auprès de ChangXin Memory Technologies pour des appareils destinés au marché chinois. CXMT est soutenue par l’État chinois et placée sur une liste du Pentagone en raison de liens militaires présumés, ce qui oblige Apple à solliciter Washington. L’entreprise américaine teste néanmoins cette solution alors que la pénurie mondiale de mémoire et la flambée des prix fragilisent ses marges. Le parallèle est frappant. Pour l’intelligence, Apple se tourne vers Qwen. Pour la mémoire, elle envisage CXMT. Dans les deux cas, la Chine n’est plus seulement l’usine où Apple assemble des appareils conçus en Californie. Elle devient un fournisseur de technologies capables de remplacer les produits américains ou coréens devenus trop chers, insuffisants ou politiquement inaccessibles. La chaîne de valeur remonte vers Pékin. Pendant vingt ans, Apple utilisait la main-d’œuvre et les capacités industrielles chinoises pour fabriquer une technologie américaine. Demain, elle pourrait utiliser des mémoires chinoises, des modèles chinois et une infrastructure réglementaire chinoise pour vendre un iPhone dont la nationalité technologique devient beaucoup plus ambiguë. Ce choix réduit les coûts et maintient l’accès au marché. Il réduit aussi l’autonomie stratégique d’Apple. La firme tente simultanément de reprendre la main grâce à ses propres puces. Selon des informations non confirmées officiellement, une future M7 Ultra prévue vers 2028 pourrait supporter jusqu’à 1,5 téraoctet de mémoire unifiée et rapprocher certaines performances d’IA de la catégorie des accélérateurs Nvidia Blackwell. Il ne s’agirait pas nécessairement d’égaler une grappe de serveurs Nvidia, et la disponibilité réelle d’une telle quantité de mémoire dépendra du marché mondial de la DRAM. Mais l’intention paraît claire : Apple veut transformer son architecture unifiée en plateforme capable d’exécuter localement des modèles gigantesques. L’atout d’Apple ne réside pas dans la puissance brute. Nvidia domine le calcul parallèle, les outils logiciels et les centres de données. Apple possède autre chose : une mémoire unifiée accessible au processeur, au GPU et aux accélérateurs, une consommation relativement maîtrisée et des centaines de millions d’appareils déjà distribués. Nvidia construit les centrales de l’IA. Apple veut construire ses maisons autonomes. Dans une centrale, la puissance est supérieure, mais l’utilisateur dépend du réseau, du fournisseur et du prix facturé à chaque utilisation. Dans la maison autonome, la capacité est moins spectaculaire, mais elle appartient à l’utilisateur, fonctionne immédiatement et protège mieux la vie privée. L’objectif d’Apple est donc probablement double : utiliser temporairement les meilleurs partenaires disponibles, dont Qwen en Chine, tout en développant le silicium et les modèles qui lui permettront un jour de rapatrier l’essentiel de l’intelligence sur ses propres appareils. Le partenariat avec Alibaba est moins une capitulation définitive qu’un achat de temps. Mais le temps acheté peut renforcer celui auprès duquel on l’achète. Chaque iPhone utilisant Qwen améliore la légitimité d’Alibaba dans la compétition mondiale. Chaque développeur optimisant une application pour Qwen accroît son écosystème. Chaque entreprise chinoise adoptant les mêmes modèles élargit la base sur laquelle Alibaba peut amortir ses investissements. Apple obtient immédiatement une IA chinoise réglementairement acceptable. Alibaba obtient le label le plus prestigieux de toute l’industrie technologique. Dans ce marché, la seconde récompense pourrait valoir davantage que la première. Pour les investisseurs, l’accord valide trois tendances. Premièrement, les modèles chinois ne sont plus de simples copies retardataires : ils deviennent des infrastructures choisies par les plus grands groupes mondiaux. Deuxièmement, l’IA locale et les modèles compressés peuvent réduire une partie de la dépendance aux clouds et aux GPU américains. Troisièmement, la Chine reconstitue progressivement une chaîne complète, depuis les modèles jusqu’à la mémoire et aux appareils. Cela ne signifie pas que les États-Unis ont perdu la guerre de l’IA. Nvidia reste dominante dans les accélérateurs, les laboratoires américains demeurent en avance sur plusieurs frontières de performance et Apple possède une puissance matérielle et commerciale exceptionnelle. Mais la guerre change de terrain. Elle ne se joue plus seulement sur le modèle le plus intelligent d’un classement publié chaque semaine. Elle se joue sur le coût, l’ouverture, l’intégration locale, l’énergie, la mémoire, la réglementation et la capacité à diffuser la technologie auprès d’un milliard d’utilisateurs. Sur ce terrain, la Chine possède des armes considérables. Elle peut accepter des marges plus faibles. Soutenir ses champions. Imposer des standards nationaux. Ouvrir certains modèles pour accélérer leur adoption. Utiliser son immense marché intérieur comme terrain d’entraînement. Et contraindre les entreprises étrangères à contribuer au développement de son propre écosystème si elles veulent continuer à vendre sur son territoire. Apple croyait entrer en Chine avec son iPhone. La Chine entre maintenant dans l’iPhone avec Qwen. Voilà le véritable basculement. Le produit reste dessiné en Californie. Son processeur reste conçu par Apple. Son système porte toujours la pomme. Mais l’intelligence qui répondra à des centaines de millions d’utilisateurs chinois parlera en partie avec la voix technologique d’Alibaba et dans les limites fixées par Pékin. L’âge du smartphone mondial touche à sa fin. L’âge de l’intelligence souveraine commence. Le prochain conflit ne portera plus seulement sur l’endroit où l’appareil est fabriqué. Il portera sur le modèle qui habite l’appareil, les données auxquelles il accède et le pouvoir politique auquel il doit finalement obéir. Apple a compris qu’elle ne pouvait pas conquérir la Chine avec une intelligence américaine. Elle a donc accepté de vendre un iPhone dont le cerveau serait en partie chinois. Commercialement, c’est probablement la seule décision possible. Stratégiquement, c’est une victoire éclatante pour Pékin et pour Alibaba. BLOG À LUPUS
Contre le récit. Pour le réel.

mardi 14 juillet 2026

HONTE

 


PEU IMPORTE LA DECISION JURIDIQUE.....



Le Conseil d'État a bien rétabli, dans la nuit du 13 au 14 juillet 2026, l'obligation de présenter un QR code nominatif, accompagné d'une pièce d'identité, pour accéder au périmètre du défilé militaire sur les Champs-Élysées.

La chronologie est la suivante :

  • 13 juillet (fin d'après-midi) : le tribunal administratif de Paris, saisi en référé par l'association Vigie Liberté, suspend l'obligation du QR code, estimant qu'elle portait une atteinte grave à la liberté d'aller et venir.
  • Dans la soirée, la préfecture de police fait appel devant le Conseil d'État.
  • Vers 2 heures du matin, le 14 juillet, le juge des référés du Conseil d'État annule l'ordonnance du tribunal administratif et rétablit le dispositif de contrôle par QR code.

Le Conseil d'État n'a toutefois pas jugé définitivement de la légalité du QR code. Sa décision porte sur l'urgence. Il a considéré qu'à quelques heures seulement du défilé, l'intérêt public majeur lié à la sécurité de l'événement, notamment en raison de la présence de nombreux chefs d'État et de gouvernement, justifiait le maintien du dispositif. La question de sa légalité pourra être examinée ultérieurement dans une procédure au fond.

En pratique, le 14 juillet au matin, les spectateurs devaient donc de nouveau présenter :

  • un QR code nominatif obtenu après inscription préalable ;
  • une pièce d'identité valide ;
  • aux points de filtrage installés autour des Champs-Élysées.

DEUX QUOI ?

 


LA OU CA N'AURAIT JAMAIS PU ARRIVER

 Impensable de voir en Bretagne un lieu pourtant peu boisé à cause des vents. Il y a bien une pénurie d'humidité dans cette endroit.


LA MEUTE

 

lundi 13 juillet 2026

CA BRULE

 

VA T'EN GUERRE

 Emmanuel Macron estime qu’il faut être « prêt à combattre » pour la liberté et le droit « au prix du sang s’il le faut ».

Quel sang ?



FONTAINEBLEAU

 


J'ai un mauvais doute quant à l'origine de l'incendie en forêt de Fontainebleau, un peu le même doute que quand soudainement des centaines d'églises brûlent à travers le pays.

Pensez-y..


 



RISQUE MAJEUR

 


Le Sénat vient de poser la première pierre d'un outil qui mérite qu'on s'y arrête sérieusement, bien au delà d'un simple rapport parlementaire de plus. 

Le rapport « Les zones grises de l'information », présenté le 9 juillet 2026 par les sénateurs Agnès Evren (LR), Laurent Lafon (Union centriste) et Sylvie Robert (PS), est un rapport transpartisan d'environ 160 pages consacré à la manière dont l'information circule sur Internet et aux moyens de lutter contre la désinformation, les manipulations de l'opinion et les ingérences, notamment à l'approche des élections de 2027.

Cinquante six recommandations. 

Parmi les plus importantes figurent :


  • renforcer les moyens de l'ARCOM ;
  • mieux appliquer ou renforcer le Digital Services Act (DSA) européen ;
  • soutenir financièrement le journalisme professionnel et certains créateurs de contenus d'information ;
  • accroître la transparence des algorithmes des grandes plateformes ;
  • créer un organisme indépendant chargé d'observer les campagnes de désinformation menées depuis l'intérieur du territoire, sur le modèle de VIGINUM, aujourd'hui centré sur les ingérences étrangères ;
  • donner davantage d'outils aux autorités pendant les campagnes électorales lorsqu'une manipulation de grande ampleur est détectée.

Une proposition de loi annoncée pour la rentrée. 

Et au sommet de la liste, la création d'un Observatoire de la désinformation interne.

Comprenons bien ce qui est proposé. 

La France dispose déjà de Viginum, un service chargé de repérer les manipulations numériques venues de l'étranger. Ce nouvel outil ferait exactement la même chose, mais pour identifier les manipulation venant de l'intérieur, vers les citoyens français eux mêmes. Sa mission, décrite sans détour dans le rapport, consisterait à inciter les plateformes à modifier leurs algorithmes ou à invisibiliser un utilisateur fautif en cas de menace grave pour la qualité de l'information à l'approche des élections.

Arrêtons nous sur ce mot, invisibiliser. 

On ne parle pas de "contre argumentation", de "débat contradictoire", de "droit de réponse" ou de "correction publique d'une erreur factuelle". 

On parle de la capacité, pour un organisme non élu, alimenté par des associations et des chercheurs, de pousser une plateforme privée à faire disparaître la portée d'un citoyen jugé problématique

En effet, il y des points susceptibles de soulever des inquiétudes pour les libertés individuelles

C'est sur ces propositions que le débat est le plus vif. Le rapport lui-même affirme vouloir protéger la liberté d'expression et le pluralisme, mais plusieurs recommandations peuvent susciter des interrogations.


1. Une surveillance accrue des contenus

Le projet d'un observatoire chargé de détecter les manipulations de l'information implique une surveillance plus poussée des campagnes diffusées sur les réseaux sociaux.

Les défenseurs de cette mesure estiment qu'elle est nécessaire pour détecter les opérations coordonnées de désinformation.

Les critiques craignent qu'il soit difficile de distinguer :

une campagne politique légitime ;

une mobilisation citoyenne ;

une véritable manipulation organisée.


Cette frontière peut être délicate à tracer.


2. Le pouvoir de rendre des contenus moins visibles

Le rapport évoque la possibilité que les plateformes soient incitées à « invisibiliser » certains comptes lorsqu'ils participent à une manipulation grave de l'information, notamment avant une élection.

Les interrogations portent notamment sur :

qui déciderait qu'un contenu est une manipulation ;

quels seraient les critères ;

quels recours seraient ouverts à l'utilisateur concerné.


Pour certains juristes, une telle mesure peut avoir un effet comparable à une restriction de diffusion sans décision judiciaire préalable.


3. L'extension du rôle de l'ARCOM

Les sénateurs proposent que certains très grands créateurs de contenus puissent être soumis à des obligations proches de celles des chaînes de télévision.

L'objectif est d'éviter qu'un créateur atteignant plusieurs millions de personnes échappe à toute responsabilité.

Les opposants redoutent cependant une extension progressive de la régulation publique à des personnes qui ne sont pas des médias traditionnels.


4. Définir ce qu'est une « information de qualité »

Le rapport souhaite soutenir davantage les producteurs d'une « information de qualité ».

L'intention est de favoriser un journalisme respectant des critères professionnels.

Mais cela soulève une question classique :

Qui définit objectivement ce qu'est une information de qualité ?

Selon les garanties retenues, certains craignent que des médias indépendants ou alternatifs soient désavantagés.


5. Les effets indirects sur la liberté d'expression

Même lorsqu'aucun contenu n'est supprimé, des chercheurs parlent d'effet dissuasif (« chilling effect ») : des internautes pourraient hésiter à publier certaines opinions par crainte d'être assimilés à de la désinformation.

Cet argument est régulièrement avancé dans les débats sur la modération des contenus.


Sans procès. Sans juge. Sans possibilité de se défendre devant une instance indépendante. Sur simple appréciation d'un observatoire dont la définition même de la menace reste, par nature, éminemment politique et subjective.

Le président de la commission, Laurent Lafon, l'assume sans détour, ce risque d'ingérence intérieure ne viendrait pas seulement d'organisations obscures, mais potentiellement d'une personnalité ou d'un parti politique jugé manipulateur. 

Traduisons, un citoyen ordinaire, dès lors qu'il devient suivi et influent sur les réseaux sociaux, peut désormais être considéré comme une source de risque démocratique au même titre qu'une puissance étrangère hostile. La frontière entre défendre une opinion qui dérange et menacer la démocratie devient, du jour au lendemain, une question d'appréciation administrative.

Le calendrier de cette initiative n'a rien d'un hasard. Ce rapport arrive quelques mois avant la campagne présidentielle de 2027, avec une loi promise pour septembre. 

On a déjà vu, dans d'autres dossiers, cette même tentation des institutions françaises et européennes de reprendre en main un espace numérique qui leur échappe, qu'il s'agisse des poursuites tous azimuts contre X, du projet britannique de forcer la visibilité des médias traditionnels sur YouTube, ou des tentatives d'encadrement algorithmique européen. 

Chaque fois, le vocabulaire est similaire, protection de la démocratie, lutte contre la désinformation, préservation de la qualité de l'information. 

Chaque fois, l'effet recherché est le même, réduire la portée de ceux qui, en dehors des canaux médiatiques traditionnels largement subventionnés, réussissent à toucher un public de plus en plus large.

On ne construit jamais un outil de censure en l'appelant ainsi. On construit un observatoire, une mission d'information, un dispositif de vigilance démocratique. 

Les mots changent. Le résultat concret, lui, resterait le même, un mécanisme capable de rendre un citoyen moins visible sur simple décision administrative, précisément au moment où l'audience de ce citoyen commencerait à compter.

FINALEMENT

 

La veille du défilé, le tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'obligation générale de présenter un QR code nominatif pour accéder aux abords du défilé du 14 juillet 2026 sur les Champs-Élysées. La décision a été rendue le 13 juillet 2026.

Avant cette décision :

l'Élysée et la préfecture de police avaient instauré, pour la première fois sur les Champs-Élysées, une inscription préalable en ligne ;
les spectateurs devaient obtenir un QR code nominatif et présenter également une pièce d'identité ;
cette mesure était justifiée par la présence de nombreux chefs d'État et un dispositif de sécurité renforcé.

Selon les informations disponibles, le juge des référés a estimé que cette obligation portait une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir et à l'accès à la voie publique, ce qui a conduit à sa suspension. À la suite de cette décision, le caractère obligatoire du QR code pour accéder aux espaces ouverts au public a été annulé.

SYNTAXE ERROR

 Ou est la diversité dans tes militants ?


 

Rien que la photo est un gag.....

REVELATION

 SURREPRÉSENTATION DU CHÔMAGE CHEZ LES ÉTRANGERS : 

L'ÉTUDE QUI MET FIN À 40 ANS DE DISCOURS POLITIQUES


Oui, il y a bien une surreprésentation du chômage chez les étrangers vivant en France.

LA RÉALITÉ DES CHIFFRES FACE AUX DISCOURS

La dernière étude de l'Observatoire de l'immigration apporte une nouvelle confirmation de ce que d'autres études avaient déjà montré.

Le taux d'emploi des ressortissants extra-européens est nettement plus faible que celui des Français et des autres Européens (Balkans exceptés).

Alors que, chez les Français, les Portugais, les Allemands et d'autres nationalités européennes, le taux d'emploi varie entre 75 % et 80 % (tableau 2), celui des Comoriens, des Tchétchènes, des Turcs, des Algériens, mais aussi des ressortissants des Balkans, se situe entre 50 % et 60 % (tableau 1)

LE PARADOXE DU NIVEAU D'ÉTUDES

L'étude met également en lumière un paradoxe majeur : le niveau d'études ne suffit pas à combler ce déficit d'accès à l'emploi.

À diplôme égal, les trajectoires restent profondément inégales.

Le constat est particulièrement frappant pour les personnes nées au Maghreb : même titulaires d'un diplôme supérieur (Bac +5), leur taux d'emploi (81 %) demeure statistiquement inférieur à celui d'un Français de naissance disposant d'un simple baccalauréat (82 %).

L'Observatoire souligne, en s'appuyant sur les données de l'OCDE, que ces écarts persistent notamment en raison de différences de compétences adaptatives et linguistiques, qui ne sont pas reflétées par le seul diplôme universitaire.

DEUX MYTHES FONDATEURS À REMETTRE EN QUESTION

Quoi qu'on en pense, ces chiffres conduisent à s'interroger sur deux idées largement défendues depuis plusieurs décennies :

• Le mythe selon lequel les étrangers occuperaient les emplois que les Français ne veulent pas occuper. (J'y reviendrai demain)

• L'idée que l'immigration extra-européenne favoriserait la croissance économique, alors même que les taux de chômage y sont sensiblement plus élevés.

Face à une réalité statistique aussi marquée, il appartient au débat public d'examiner ces données et d'en tirer les conclusions qu'il juge pertinentes. Les politiques migratoires gagnent à s'appuyer sur des éléments factuels et des analyses économiques, plutôt que sur des idées préconçues.

https://observatoire-immigration.fr/immigration-et-emploi-en-france-radiographie-dun-deficit/

ARGENT

 Récupération du festival d'Avignon pour une action politique. Sur scène, des "subventionnés" par de l'argent public comme privé, pleurent sur le fait que des réductions de subventions ne pourront pas arroser tout les copains.....

FOUTAGE DE GUEULE

 On la voit de plus en plus sur les réseaux sociaux, pour dénoncer des pratiques et affirmer sa gauchitude contre l'exploitation, la corruption, et l'environnement. Sauf que....

Dans le cadre de son combat contre les méga-projets écocidaires Trumpiste en Albanie, l’eurodéputée insoumise Emma Fourreau a embarqué à bord d’un Boeing 777-300 Extended Range d’Air France pour constater par elle-même les ravages infligés à l’environnement par les rejets de dioxyde de carbone des deux réacteurs General Electric GE90-115B, les plus puissants du monde. Et en plus, non pas en classe éco, mais en classe business.


MERCHANDISING

 La réponse merchandising du RN au shirt Mélenchon 2027 copie du maillot de l'équipe de France de football.


UN CHOIX

 Et que seront Panot, Boyar, Arnault, Aubry, Coquerel ?



ATTENDEZ DE VOIR

 Ami, entends tu, courir le va t'en guerre qui aimerait bien trouver une issue pour rester au pouvoir ?

Macron voudrait il avancée l'échéance établit d'une guerre contre la Russie en 2030 à .... 2026 ou 2027 ?

Ce matin Macron —sans lunettes– s’est exprimé de façon martiale pour son discours aux armées, disant « la France et les Européens sont prêts à défendre la liberté et le droit 𝙖𝙪 𝙥𝙧𝙞𝙭 𝙙𝙪 𝙨𝙖𝙣𝙜 𝙨’𝙞𝙡 𝙡𝙚 𝙛𝙖𝙪𝙩 ».

Ce soir, BFM diffuse  la première partie d’une "interview exclusive" de Volodymyr Zelensky

Demain, le 14 juillet sera célébré avec Von der Leyen, Zelensky et toute la bande des camés déments de la coalition des volontaires, et quelques citoyens acceptés  sur la foi de leur QR Code. 


DÉPITÉ

 

dimanche 12 juillet 2026

LA DOUANE CONTINU

UN SABORDAGE OU QUOI ?