mardi 20 octobre 2026
IDENTIFIER
Incendie de Limoges : le suspect Hodei Docampo Ciarra avait participé à des actions des Soulèvements de la Terre.
Parmi leurs soutiens : Mélenchon, Panot et Guetté. LFI a même saisi le Conseil d’État contre leur dissolution.
LE FAUX MORT
Vous avez tous entendu parler de ce "street medic" qui serait mort.
Il était "mort" pour Manon Aubry et toute la meute LFIste....
Un "mort" soit-disant reconnu par les "autorités" selon "cerveaux non disponibles".
Alors, l'ectoplasme est passer en boucle sur France Info (voir sa photo, tout sourire). France Info qui le présente pas un peu comme une "victime" de "violences policières" (et en boucle !)...mais qui ajoute que le gugusse n'a pas porté plainte.... "parce qu'il n'a pas confiance en l'IGPN, la police des polices".
Je vous laisse voir la vidéo ( instagram) en pièce-jointe dans les commentaires. Vous pourrez juger par vous-même.... un "street medic" bien engagé pour bordeliser : ne me dites pas qu'il cherchait à s'interposer. France Info (radio gaza) est tendancieuse, vicieuse... Je vais pas dire : tout le temps... mais c'est récurrent. Désinformation et propagande vicelarde : la gauche LFIste RÊVE de victimes, de "martyrs"... ces gens espèrent avec ferveur des morts pour pouvoir justifier la sauvagerie, au point qu'ils en inventent.
LES MISERABLES
France Info choisit la bonne cliente pour nous jouer le couplet des "Misérables".....
COUPABLE OU PAS ?
GAUCHE, ULTRA GAUCHE, ONT ILS TENUS DES PROPOS QUI PEUVENT FAIRE UN LIEN AVEC LES EVENEMENTS DU 17 OCTOBRE ?
Sur une période de 10 ans (2016–2026) : propos politiques pouvant relever de l'incitation à l'insurrection
Pour établir un dossier solide, il faut distinguer trois catégories qui sont souvent confondues dans le débat public :
L'appel explicite à l'insurrection : appel à renverser les institutions, à prendre le pouvoir par la force ou à se soulever contre l'autorité publique.
L'appel à l'insurrection au sens politique large : appel à la révolte, au soulèvement populaire, au blocage du pays ou à la désobéissance collective, sans nécessairement appeler à la violence.
La rhétorique révolutionnaire ou insurrectionnelle : discours valorisant l'affrontement avec l'État, la confrontation physique ou le renversement de l'ordre politique, sans consigne opérationnelle précise.
Cette distinction est importante : en droit français, une formule radicale, une revendication révolutionnaire ou même un appel à la désobéissance ne constitue pas automatiquement une infraction. Le contexte, les termes exacts, leur diffusion et les actes visés comptent.
Je vais privilégier les déclarations publiques attribuables à des responsables ou figures identifiables de LFI, d'EELV, du NPA et de l'ultragauche, en distinguant les citations vérifiables des interprétations politiques.
1. Les déclarations les plus significatives
Période : octobre 2016 – octobre 2026. Les citations ci-dessous sont accompagnées de leur contexte afin de ne pas assimiler automatiquement contestation radicale et appel à la violence.
1. Jean-Luc Mélenchon — « Insurrection citoyenne »
LFI · 18 mars 2017
Citation : « insurrection citoyenne contre la monarchie présidentielle ».
Contexte : lors d'un rassemblement place de la République, Mélenchon défend une VIe République et une assemblée constituante. Le Sénat public rapporte que l'insurrection citoyenne devait s'accomplir « par le bulletin de vote ».
Le mot insurrection est bien employé, mais le contexte documenté est celui d'une mobilisation politique et électorale, et non d'un appel explicite à prendre les armes.
2. Jean-Luc Mélenchon — « Insurrection sociale » et subversion de l'ordre établi
LFI · 28 avril 2016
Citation : « une insurrection sociale extraordinaire contre la loi El Khomri ».
Il ajoute que Nuit debout « doit s'étendre » et décrit son projet comme une « subversion de l'ordre en place » orientée vers une Constituante et une « Révolution citoyenne ».
Appréciation :
Le vocabulaire est radical et assumé. Toutefois, le même entretien précise que Mélenchon se présente comme républicain et croit aux élections. Ce passage ne constitue donc pas, à lui seul, une preuve d'appel à une insurrection violente.
3. Jean-Luc Mélenchon — « Insurrection froide contre toutes les institutions »
LFI · 28 juin 2020
Citation : « une forme d'insurrection froide contre toutes les institutions du pays ».
Dans sa déclaration sur les élections municipales, il parle d'une « grève civique » de masse, qu'il relie à l'abstention et à la crise de confiance dans les institutions.
Appréciation :
Le terme froide et la référence à la grève civique sont essentiels : il s'agit ici d'une métaphore politique de rupture avec les institutions, pas d'un ordre de les renverser par la force.
4. Jean-Luc Mélenchon — « Le 10, bloquons tout pour faire partir Macron »
LFI · 6 septembre 2025
Citation : « Le 10, bloquons tout pour faire partir Macron ».
À Lille, il soutient la mobilisation du 10 septembre 2025, appelle à la grève et au blocage, et prévoit une chute du gouvernement.
Appréciation :
C'est un appel à une action collective de rupture visant le départ du pouvoir en place. Mais bloquer le pays n'est pas synonyme, en soi, d'insurrection armée : il faut examiner les modalités concrètes prônées par l'orateur.
2. Un cas supplémentaire à examiner : Bally Bagayoko
5. Bally Bagayoko — « Insurrection populaire » en cas de victoire du RN
LFI · mai 2026
Selon un compte rendu de La Dépêche, le maire de Saint-Denis a évoqué la possibilité que, si le RN gagnait la présidentielle de 2027, « la population est capable de se lever » et qu'une « forme d'insurrection populaire » pourrait survenir. Il a ensuite précisé sur LCI : « Non, je ne souhaite pas l'insurrection », en défendant la mobilisation populaire et la révolution citoyenne.
Appréciation :
C'est un exemple important pour votre recherche, car le scénario évoqué est celui d'une réaction populaire à une victoire électorale. Mais les éléments disponibles ne permettent pas de conclure qu'il a donné une consigne d'insurrection violente.
3. Mathilde Panot : le cas le plus sensible sur le respect du résultat électoral
6. Mathilde Panot — Refuser que le RN accède légalement au pouvoir
LFI · février 2026
Citation : « Nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes ».
La phrase est rapportée à propos d'une vidéo publiée autour du 20 février 2026. Elle vise explicitement l'éventualité d'une victoire de Marine Le Pen.
Pourquoi cette déclaration mérite examen : prise littéralement, elle peut être comprise comme le refus de reconnaître la légitimité d'une victoire électorale de l'adversaire. Elle soulève donc une question politique sérieuse sur les moyens envisagés pour s'y opposer.
Mais la limite de la preuve : la phrase, isolément, ne précise pas si l'opposition serait électorale, parlementaire, syndicale, par la désobéissance civile ou violente. Elle ne suffit donc pas à établir un appel à l'insurrection armée. Il faut aussi tenir compte de ses éventuelles précisions ultérieures.
4. Et pour EELV, le NPA et l'ultragauche ?
Je préfère ne pas attribuer à ces courants des déclarations spectaculaires sans disposer d'une citation primaire suffisamment vérifiée. Les recherches effectuées font ressortir un corpus plus directement exploitable pour LFI que pour les autres organisations.
Courant | Ce qu'il faut rechercher | Ce qui permettrait de parler d'un appel insurrectionnel |
|---|---|---|
EELV / Les Écologistes | Déclarations de responsables sur la désobéissance civile, le blocage des institutions ou les réactions à une victoire électorale adverse | Une consigne explicite de renverser les institutions par la force, plutôt qu'un soutien à une action non violente |
NPA | Discours de Philippe Poutou, Olivier Besancenot et responsables du parti sur la révolution, le pouvoir et le soulèvement populaire | Un appel adressé au public à prendre le pouvoir hors du cadre légal par des moyens violents |
Ultragauche anarchiste et autonome | Tracts, communiqués et appels collectifs à l'affrontement avec l'État ou à l'insurrection | Une exhortation publique, contextualisée et attribuable à un auteur ou à un collectif identifiable |
Une précaution supplémentaire s'impose : un texte publié sur un site militant du NPA ou d'un collectif autonome n'est pas nécessairement une déclaration personnelle d'un dirigeant. Il faut identifier l'auteur, la date, le contexte et le statut du document avant de l'imputer à l'organisation.
5. Ce que dit le droit français
Le terme politique insurrection n'est pas, à lui seul, une qualification pénale suffisante. Une disposition directement pertinente est l'article 431-6 du Code pénal, qui sanctionne la provocation directe à un attroupement armé par des discours publics, des écrits ou d'autres moyens de communication. La peine prévue est d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende, portée à sept ans et 100 000 euros si la provocation est suivie d'effet.
la radicalité du vocabulaire ;
l'appel à une mobilisation ou à un blocage ;
l'appel à ne pas reconnaître une victoire électorale ;
l'incitation concrète à la violence ou à une action armée.
Ces catégories ne sont pas équivalentes, ni politiquement ni juridiquement.
Bilan provisoire
Parmi les éléments réunis ici, trois ensembles sont particulièrement pertinents pour le dossier :
Mélenchon en 2017 et 2020, pour l'emploi explicite du mot insurrection, avec un contexte présenté comme citoyen et électoral.
Mélenchon en septembre 2025, pour l'appel à bloquer le pays afin de provoquer le départ du président.
Panot en février 2026 et Bagayoko en mai 2026, pour les déclarations relatives à une éventuelle victoire du RN et à la possibilité d'une réaction populaire insurrectionnelle.
Le point essentiel est de ne pas confondre une rhétorique de rupture, potentiellement inquiétante pour le débat démocratique, avec une preuve établie d'incitation pénalement répréhensible. À ce stade, les citations les plus nettes concernent surtout la rhétorique insurrectionnelle de LFI ; je n'ai pas encore de corpus suffisamment vérifié pour dresser une liste équivalente concernant EELV et le NPA.
OPERATION SENTINELLE
Le cadre juridique et opérationnel de Sentinelle
L'opération Sentinelle a été lancée en janvier 2015 après les attentats de Paris. Elle vise à protéger la population et des sites sensibles en complément des forces de sécurité intérieure. Son format varie selon la menace et les besoins : le ministère des Armées indiquait en janvier 2025 environ 7 000 militaires mobilisés quotidiennement ou placés en alerte, avec des renforcements possibles.
Il faut distinguer deux cadres qui peuvent se recouper, mais ne sont pas identiques :
La mission Sentinelle de protection : les militaires patrouillent, surveillent et protègent des sites ou des zones déterminées, selon les ordres reçus.
Le maintien de l'ordre public : il relève normalement des autorités civiles et des forces de sécurité intérieure. Les armées, hors gendarmerie nationale, ne peuvent y participer que dans les conditions légales de réquisition prévues par le Code de la défense.
Qui commande les militaires ?
Commandement militaire national
Chef d'état-major des armées et centre de planification et de conduite des opérations
Commandement militaire territorial
Officier général de zone de défense et de sécurité, états-majors et chefs militaires
Unités déployées
Chefs de groupement, de compagnie, de section et chefs de groupe
Schéma simplifié de la chaîne de commandement. Les modalités exactes dépendent du dispositif et de la mission.
Le ministère des Armées décrit une coordination à plusieurs niveaux avec les préfets et les forces de sécurité intérieure. Les autorités civiles expriment les besoins de sécurité et définissent le cadre de leur demande ; les militaires conservent leur chaîne de commandement et la responsabilité de l'exécution de leurs missions.
Les pouvoirs des soldats sur le terrain
Voici la distinction pratique entre ce qu'une patrouille peut faire dans le cadre de sa mission et ce qui ne relève pas de ses pouvoirs ordinaires.
Situation | Cadre applicable |
|---|---|
Surveiller un site sensible, patrouiller, observer et signaler un risque | Cœur de la mission de protection |
Échanger avec des policiers ou gendarmes et leur transmettre des renseignements opérationnels | Oui, dans le cadre de la coordination |
Intervenir face à une attaque ou à un danger immédiat | Oui, selon les règles applicables à la mission, notamment la légitime défense et la protection d'autrui |
Secourir une victime | Oui ; les militaires sont formés aux premiers secours |
Contrôler systématiquement l'identité de passants ou effectuer des contrôles de police judiciaire | Ce n'est pas un pouvoir général conféré par Sentinelle |
Procéder à une arrestation ou à une fouille comme le ferait un policier | Pas de pouvoir général de police du seul fait du déploiement ; des exceptions légales existent |
Disperser une manifestation ou procéder à une charge pour rétablir l'ordre | Ne relève pas de la mission ordinaire de protection Sentinelle ; un cadre spécifique de maintien de l'ordre est nécessaire |
Le fondement juridique est essentiel : la présence d'une arme, d'un uniforme et d'une mission militaire ne confère pas automatiquement les prérogatives générales de police. Les compétences précises dépendent du cadre légal, de la mission et des circonstances.
Le cas d'une interpellation
Il faut éviter deux affirmations excessives : dire qu'un militaire ne pourrait jamais retenir quelqu'un, ou affirmer qu'il disposerait des mêmes pouvoirs qu'un policier.
En cas de crime ou de délit flagrant puni d'emprisonnement, l'article 73 du Code de procédure pénale permet à toute personne d'appréhender l'auteur et de le conduire devant l'officier de police judiciaire le plus proche. Cela peut concerner un militaire comme tout citoyen, dans les limites de ce texte. Ce n'est pas une habilitation générale à mener des contrôles d'identité ou des enquêtes.
Usage des armes : dans quelles conditions ?
C'est le point le plus important juridiquement.
Les soldats de Sentinelle sont armés, mais le port d'une arme ne signifie pas qu'ils peuvent tirer simplement parce qu'une personne refuse d'obtempérer, insulte un militaire ou participe à une manifestation violente.
Le Code de la défense, notamment son article L. 2338-3, et le cadre légal de l'usage des armes sur le territoire national doivent être lus ensemble. Pour les militaires engagés dans le cadre d'une réquisition civile, les dispositions applicables renvoient notamment aux cas d'usage des armes prévus par l'article L. 435-1 du Code de la sécurité intérieure.
Les principaux cas prévus comprennent :
la légitime défense face à une atteinte à la vie ou à l'intégrité physique ;
la protection des lieux occupés ou des personnes confiées à la protection des agents, sous les conditions légales ;
certaines situations de fuite présentant un risque d'atteinte grave à la vie ou à l'intégrité physique ;
l'immobilisation de certains véhicules dangereux, sous des conditions strictes ;
l'intervention visant à empêcher la répétition imminente de meurtres ou de tentatives de meurtre.
Ces situations sont encadrées par les exigences d'absolue nécessité et de stricte proportionnalité, ainsi que par les autres conditions légales applicables. Elles ne constituent pas une autorisation générale de tirer pour faire respecter n'importe quel ordre.
Les restrictions lors de manifestations, d'émeutes ou de violences urbaines
C'est probablement le point le plus utile pour comprendre ce qui se passerait si Sentinelle était déployée à proximité d'une manifestation dégénérant en affrontements.
Si les militaires protègent un site sensible
Ils peuvent assurer la protection de ce site et réagir à une menace relevant de leur mission. Ils ne deviennent pas pour autant une unité de maintien de l'ordre chargée de disperser les manifestants.
Si des manifestants affrontent la police à proximité
La seule présence de violences dans le secteur ne donne pas automatiquement aux militaires le pouvoir de se substituer aux policiers ou aux gendarmes mobiles. Ils continuent à exécuter leur mission, sauf nouvel ordre ou situation justifiant une intervention au titre des règles applicables.
Si une personne attaque les militaires ou des personnes qu'ils protègent
Ils peuvent intervenir pour faire cesser la menace dans les limites du droit applicable. La légitime défense ne dépend pas nécessairement d'une réquisition préalable de maintien de l'ordre : elle obéit à ses propres conditions légales.
Si le Gouvernement veut employer l'armée au maintien de l'ordre
Il faut un cadre juridique et une chaîne de décision adaptés. Le Code de la défense prévoit que les forces armées autres que la gendarmerie nationale ne participent au maintien de l'ordre que lorsqu'elles sont légalement requises.
La règle des « quatre i » : que signifie-t-elle ?
Dans la doctrine française d'emploi des armées sur le territoire national, on rencontre la règle dite des « quatre i » : l'intervention des armées doit répondre à un besoin auquel les moyens civils ne peuvent pas répondre dans les conditions requises.
Elle est généralement résumée ainsi :
Inexistence des moyens civils adaptés ;
Insuffisance de ces moyens ;
Inadaptation de ces moyens ;
Indisponibilité des moyens civils.
Cette règle concerne notamment les demandes de concours militaires et l'appréciation du recours aux capacités des armées. Elle ne doit pas être présentée comme une condition universelle déclenchant chaque action d'un soldat Sentinelle : la protection des personnes, la légitime défense et les cadres juridiques spécifiques obéissent à leurs propres règles.
Peut-on modifier la mission ou augmenter les effectifs rapidement ?
Oui. Le dispositif est modulable. Le ministère des Armées décrit plusieurs niveaux d'engagement, depuis les sections déployées jusqu'aux renforts permettant d'augmenter considérablement les effectifs lorsque la situation l'exige. Les autorités militaires coordonnent leur emploi avec les autorités civiles compétentes.
En revanche, trois décisions doivent être distinguées :
Renforcer Sentinelle : augmenter le nombre de militaires affectés à la protection.
Modifier les missions de protection : adapter les sites, les zones ou les priorités de sécurisation.
Engager les armées dans une mission de maintien de l'ordre : recourir au cadre juridique et à la procédure de réquisition appropriés.
Un renforcement des effectifs ne signifie donc pas automatiquement un changement de mission ou un élargissement des pouvoirs individuels des militaires.
12. Les textes de référence à consulter
Code de la défense — participation militaire à la sécurité civile
Articles L. 1321-1 et suivants : cadre de l'intervention militaire sur le territoire national et réquisition.
Code de la défense — article D. 1321-3
Règle de réquisition des forces armées pour participer au maintien de l'ordre.
Code de la sécurité intérieure — article L. 435-1
Conditions légales d'usage des armes par les agents auxquels ce régime est applicable.
Ministère des Armées — opération Sentinelle
Organisation, missions, moyens et architecture de commandement.
MANIPULATION
La France n’a jamais noyé des centaines d’Algériens dans la Seine.
Jean-Paul Brunet est le seul historien à avoir exploité toutes les archives de la PJ en lien avec la manifestation du 17 octobre 1961.
Il a examiné cas par cas la liste des 325 manifestants algériens, avancée par Jean-Luc Einaudi, qui seraient morts ce jour-là des suites de la répression policière. C’est notamment sur les travaux de ce dernier que se base la gauche et la dictature algérienne pour accuser l’État français aujourd’hui.
Le constat de JP Brunet est sans appel : la plupart des noms qui figurent sur cette liste correspondent à des décès qui ont eu lieu avant et après la manifestation du 17 octobre. La majorité d’entre eux sont imputables au FLN qui, dans sa guerre contre le MNA (un autre mouvement indépendantiste algérien), ainsi que dans l’exécution systématique de ceux qui "collaboraient" avec l’État français, n’hésitait pas à massacrer ses propres "ressortissants". Un autre historien, Pierre Vidal-Naquet, a par ailleurs démontré que le FLN n’hésitait pas à tuer et à jeter les cadavres de ses victimes dans la Seine.
Au final, une seule noyade au pont Saint Michel en lien avec la manifestation du 17 octobre 1961 a fait l’objet d’un constat. UNE SEULE. Pour le reste, il y aurait eu maximum 32 morts imputables à la police et à la gendarmerie ce jour-là, parmi lesquels seulement 14 seraient "certains".
Ainsi, l’affirmation selon laquelle les forces de l’ordre auraient noyé des centaines d’Algériens dans la Seine le 17 octobre 1961 est complètement fausse.
Il y a eu certes une répression violente, mais celle-ci est à replacer dans son contexte, à savoir, celui de la guerre d’Algérie et des attentats fomentés par le FLN en métropole qui ont fait des centaines de morts.
Pour terminer, j’aimerais dire deux mots sur l’historien JL Einaudi qui a avancé ce chiffre de 325 morts : il s’agit d’un adorateur de Mao et Pol Pot qui a rédigé des textes hagiographiques sur le FLN. Chacun se fera une idée de cette information.
MILITAIRE
Le gouvernement français annonce le déploiement de militaires de l’opération Sentinelle avant les manifestations de samedi, afin de "libérer des policiers et des gendarmes de leurs missions de garde statique" et de renforcer les effectifs disponibles pour le maintien
EN PANIQUE
Manon Aubry gesticule dans tous les sens, et démontre que la LFI va être en panique quand on saura vraiment l'impact sur les prochains sondages.
TENTATIVE
JUGEMENT
Les 46 premières condamnations des PILLAGES/ÉMEUTES du 17 octobre (dispo dans la presse).
Toulouse – Ylan, 18 ans. Jet de cocktail Molotov vers des policiers (allumé mais sans explosion).
- Peine : 12 mois avec sursis + 140 h de TIG + privation du droit de vote 3 ans.
- Peine encourue : 10 ans de prison.
Lille – 3 hommes (20-27 ans) dont 2 clandestins. Interpellés avec sacs remplis avec le fruit de pillages Micromania et Calzedonia.
- Peine : 10 mois de prison avec mandat de dépôt + interdiction du territoire 2 ans (pour les 2 clandestins).
- Peine encourue : 5 ans de prison.
Lille – Père de famille avec pied-de-biche, tentative d'effraction dans un magasin.
- Peine : 10 mois de prison avec mandat de dépôt + interdiction de manifester de 3 ans.
- Peine encourue : 7 ans de prison.
Lille – Homme de 23 ans, tirs de mortier vers les forces de l'ordre.
- Peine : 12 mois sous bracelet + 140 h de TIG.
- Peine encourue : 5 ans de prison.
Reims – Sahel W., 19 ans. Pillage dans un Carrefour Express.
- Peine : 105 h de TIG.
- Peine encourue : 7 ans de prison.
Reims – Hugo M., 20 ans. Pilage de vêtements à la boutique Caviar.
- Peine : 4 mois sous bracelet.
- Peine encourue : 7 ans.
Rouen – Livreur tunisien, pillage d'une boutique de rachat d'or (16 000 € de bijoux dans les poches). Récidiviste.
- Peine : 8 mois de prison avec mandat de dépôt + révocation de 6 mois de sursis d'une condamnation précédente.
- Peine encourue : 14 ans de prison.
Rouen – Anthony, SDF. Pillage de la boutique Courir. Récidiviste.
- Peine : 6 mois de prison + 6 avec suris.
- Peine encourue : 14 ans de prison.
Rouen – Chômeur de 26 ans. Pillage de Micromania. Récidiviste.
- Peine : 6 mois sous bracelet.
- Peine encourue : 14 ans de prison.
Rouen – Nicolas, éboueur et Zakaria. Jets de projectiles sur les policiers et outrages.
- Peine : 12 mois sous bracelet.
- Peine encourue : 5 ans de prison.
Lyon – Mohamed, clandestin. Pillage boutique Louis Vuitton (6 portefeuilles, 2 paires de lunettes, un pantalon, un sac en cuir et un sac en tissu).
- Peine : 6 mois de prison avec mandat de dépôt + interdiction du territoire pendant 2 ans.
- Peine encourue : 7 ans de prison.
Lyon – Cheima, femme de 30 ans. Pillage du magasin JD Sports.
- Peine : 8 mois avec sursis.
- Peine encourue : 7 ans de prison.
Lyon – Sophia, 27 ans. Déjà 9 condamnations dont vols. Pillage du magasin JD Sports.
- Peine : 12 mois sous bracelet.
- Peine encourue : 14 ans de prison.
Lyon – Adam, Suisse de 19 ans. « Black bloc » venu de l'étranger. Interpelé sortant d'un Monoprix pillé + rébellion.
- Peine : 12 mois avec sursis.
- Peine encourue : 7 ans de prison.
Perpignan – Homme de 20 ans, jet d'une barrière de chantier sur 2 policiers.
- Peine : 6 mois sous bracelet
- Peine encourue : 5 ans de prison.
- Réquisitions : 6 mois de prison avec mandat de dépôt.
Perpignan – Homme de 21 ans. Jet de projectiles sur des policiers et dégradations de mobilier urbain. Lunettes de ski, t-shirt en cagoule et gants coqués.
- Peine : 10 mois sous bracelet.
- Peine encourue : 7 ans de prison.
- Réquisitions : 8 mois de prison avec mandat de dépôt.
Perpignan – Livreur Amazon de 22 ans, déjà une condamnation au casier. Vol de scooter après manif avec dissimulation du visage, en réunion et effraction.
- Peine : 8 mois sous bracelet.
- Peine encourue : 10 ans de prison.
- Réquisitions : 5 mois de prison avec mandat de dépôt.
Limoges – Femme de 20 ans. Pillage dans des commerces et à l'Hôtel de Ville (détruit par le feu plus tard).
- Peine : 6 mois de prison avec mandat de dépôt + 18 avec sursis prob.
- Peine encourue : 7 ans de prison.
Pau – Homme de 43 ans. Jets de projectiles sur les policiers.
- Peine : 6 mois sous bracelet.
- Peine encourue : 5 ans de prison.
Nîmes – Prof d'EPS de 24 ans. Jets de projectiles ayant blessé un policier (3 j d'ITT).
- Peine : 18 mois avec sursis prob.
- Peine encourue : 5 ans de prison.
Grenoble – 10 personnes (18-43 ans). Pillages de magasins (téléphonie, parfums) après bris de vitrines.
Peines : de 4 mois avec sursis à 8 mois ferme (ferme pour 1 individu déjà condamné à du sursis en juin).
Peine encourue : 7 ans de prison.
Poitiers – Vol en réunion et dans un lieu d'entrepôt (pillages de commerces, dont Sephora et Foot Locker).
- Peine : 6 mois de prison.
- Peine encourue : 7 ans de prison.
Tours – Un clandestin de 32 ans et un lycéen de 19 ans. Recel de biens pillés.
- Peines : 4 mois avec sursis pour le clandestin, 3 semaines de TIG pour le lycéen.
- Peine encourue : 5 ans.
Nantes – 4 hommes (19-28 ans). Un clandestin, un auto-entrepreneur, un lycéen, un étudiant. Pillages dans des magasins (Fnac, Foot Locker…) ou violences sur FO.
- Peines : 4, 6 et 8 mois avec sursis.
- Peine encourue : de 5 à 7 ans.
Agen – Deux femmes d'une même famille, tout de noir vêtues. Violences et outrages sur un policier + dégradation d'un véhicule de police.
- Peine : 6 mois avec sursis + stage de citoyenneté.
- Peine encourue : 5 ans de prison.
Bobigny – 3 hommes (23-24 ans). Possession de pistolet factice, mortiers, cagoules, kit cocktails molotov.
Peines : de 10 mois avec sursis à 7 mois sous bracelet.
Peine encourue : 7 ans de prison.
Paris – Edmondson G., 21 ans, ex-pompier. Interpellé avant manif avec kit cocktail Molotov dans un sac àdos. Vidéos sur son téléphone le montrant lancer un cocktail Molotov la veille.
Peine : 2 mois de prison avec mandat de dépôt + 6 avec sursis.
Peine encourue : 7 ans de prison.
Paris – Andy M., 23 ans, agent de sécurité. Tir de mortier d’artifice sur les forces de l'ordre avenue des Champs-Élysées.
Peine : 12 mois avec sursis. NON-INSCRIPTION AU CASIER.
Peine encourue : 5 ans.
(Sources : Paris Match / Actu-Juridique / Actu-fr / ICI / RFI / BFM / L'Indépendant / France3 Régions / Sud Ouest / Midi Libre / Ouest-France / La Nouvelle République / La Dépêche - Photo : AFP)
NOYER LE POISSON
Il y a une sorte du chant du cygne de gens de gauche qui tentent de tout mélanger, de faire des comparaisons infantiles et simplistes, pour tenter d'échapper au jugement de français qui comprennent que ces hordes sauvages sont la conséquence de 40 ans de laisser faire, de manipulation a coup d'antiracisme et de pro immigration de masse.
lundi 19 octobre 2026
EN VERITE
J’ai des yeux, j’ai des oreilles, et j’en ai assez que l’on me demande de ne pas m’en servir !
J’ai passé une bonne partie de la nuit à regarder des centaines de vidéos des émeutes, à écouter, à observer.
Et je commence à en avoir sérieusement assez qu’on nous explique que ce que nous voyons n’existe pas.
Sur les images que j’ai visionnées, les groupes de casseurs m’ont paru très majoritairement composés de jeunes ayant des origines immigrées.
C’est mon observation, pas une statistique nationale. Mais pourquoi faudrait-il s’interdire d’en parler ?
Pourquoi certains journalistes exigent-ils immédiatement une étude sociologique lorsqu’on évoque le profil des émeutiers ?
Pourquoi cette obsession de disqualifier le témoignage de ceux qui ont regardé les images ?
J’ai également vu des individus manifestement plus âgés, attendant à proximité, parfois sur des deux-roues, tandis que d’autres pillaient les magasins.
Dans les plus âgés, le seul blanc que j’ai vu, était un homme d’une cinquantaine d’années, encourageant des racailles à casser une vitrine, leur disant ou frapper, et tout cela pour voler une trottinette électrique ! J’espère très sincèrement qu’il sera appréhendé !
Et pendant ce temps, qui paie ?
Les commerçants dont les boutiques sont dévastées. Les salariés qui risquent de perdre leur emploi. Les contribuables qui financeront les réparations. Les Français qui travaillent, cotisent et respectent la loi.
Toujours les mêmes qui cassent. Toujours les mêmes qui paient.
Mais attention : je refuse qu’on confonde les délinquants avec l’ensemble des habitants des cités ou des Français issus de l’immigration.
Les premiers responsables sont ceux qui cassent, volent, incendient et agressent, ainsi que leurs parents qui ne leur ont donné aucune éducation et qui font très souvent du recel d’objets volés.
Ce sont eux qui doivent répondre de leurs actes.
Et puis il y a la responsabilité politique.
Je n’en peux plus de cette extrême gauche qui souffle sur les braises, excuse les violences ou renvoie systématiquement la responsabilité sur la police.
Oui, la vie est chère ! Oui, les Français ont mille raisons d’être en colère ! Mais depuis quand une difficulté à boucler ses fins de mois donne-t-elle le droit de dévaliser un magasin ou de lancer des projectiles sur des policiers ?
Je suis profondément convaincu que certains responsables de La France insoumise cherchent à exploiter cette colère pour conquérir dans la rue le pouvoir qu’ils ne parviennent pas à obtenir dans les urnes.
Je ne demande pas l’interdiction de LFI. Ce serait contraire à mes convictions démocratiques.
En revanche, je demande que chaque responsable politique, député ou militant, qui aurait personnellement commis une incitation à la violence ou à la haine soit poursuivi, jugé et, si les faits sont établis, condamné avec toute la fermeté prévue par la loi.
Un mandat parlementaire n’est pas un permis d’attiser les violences. La liberté d’expression n’autorise pas tout, et la responsabilité pénale doit être individuelle.
La France ne peut pas devenir un pays où ceux qui respectent la loi financent indéfiniment les destructions de ceux qui la méprisent.
Il est temps de rétablir l’autorité de l’État, de sanctionner les casseurs, de protéger les commerçants et de demander des comptes à ceux qui encouragent réellement la violence.
Nous voulons la justice, pas des excuses, l’ordre républicain, pas la loi de la rue !
#toulouse #pillages #emeutes @FraPiquemal #lfi soutient les pilleurs !Piquemal soutient les casseurs !La vidéo de Bershka, rue d’Alsace, mérite une réponse claire. Avec ses œillères, il semble refuser de voir la réalité. Qu’il s’explique sur les monstres qu’il a créé ! https://t.co/gO9HaW23CU
— Lio B. (@kinelio31) October 17, 2026
LE PROFIL
🇫🇷🇩🇿 Une étudiante à David Lisnard : "Est-ce que vous pouvez nous rappeler ce qui s’est passé le 17 octobre 1961 ?", en référence aux Algériens noyés dans la Seine à Paris. - David Lisnard : "Je m’en fous (...) J’en ai rien à cirer". https://t.co/Ysh6Qy9dtv
— AlertesInfos (@AlertesInfos) October 19, 2026
Etudiante, influenceuse..... LCI son CV est public et c'est écrit noir sur blanc dedans : elle est MILITANTE LFI !
DEFILE
🇫🇷 FLASH - Des militants d’extrême droite crient "La rue, la France nous appartient !" dans les rues de Lyon, dont une partie est sous couvre-feu. (Le Progrès) https://t.co/c33gHFiusV
— AlertesInfos (@AlertesInfos) October 19, 2026
Certains dénonce ce défilé de militants d'extrême droite dans les rues de Lyons.... sauf qu'eux ne brûlent pas, ne détruisent pas, ne pillent pas. Forcément ça rage....
COUVRE FEU
Conformément aux instructions du Premier ministre Sébastien Lecornu et du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, le préfet de Police a pris des arrêtés de couvre-feu, qui interdisent la présence des majeurs comme des mineurs, dans les périmètres de la Place de la République et du secteur des Halles de 23h ce jour à 6h demain.
ASSUME
Des enseignants préviennent qu’ils désobéiront si le RN arrive au pouvoir en 2027 : "Nous n’appliquerons pas de programme scolaire d’extrême droite"
ANNONCE
Les informations publiées ce 19 octobre 2026 concordent avec votre annonce : le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé aux préfets de mettre en place des couvre-feux partiels et localisés, après les violences et pillages du week-end.
EN REMETTRE UNE COUCHE ?
La coordination de gilets jaunes à l'origine des manifestations samedi dernier en France contre le coût de la vie a annoncé lundi matin un "acte II" avec de nouvelles actions pour samedi ainsi que pour le 31 octobre
LE CHANT DU CYGNE
Bien sûr qu'on ne laisse jamais de trace dans les coups d'états politiques, sinon ce serait démontrer qu'on est trop con. On agit toujours en coulisse, a visage couvert, sans laisser de trace ou de preuve qui pourrait permettre de remonter vers vous. Tout comme les alliances de coulisse avec des associations, des mouvances, des organismes qui ont parfois des liens avec des mouvances dont il ne fait surtout pas nommé les noms.
























