L'Iran.
Voilà précisément ce qu'une campagne de guerre asymétrique bien planifiée permet d'accomplir.
Dépourvue de moyens militaires suffisants pour affronter une force supérieure, elle fait preuve d'une résilience stratégique en affaiblissant l'adversaire par un déséquilibre des coûts important et une forte pression politique, tant interne qu'externe.
Ce n'est pas nécessairement l'Iran qui gagne la guerre, mais plutôt l'ensemble de l'architecture géopolitique américano-israélienne qui est mise à mal. Sur le plan intérieur, cela a de lourdes conséquences politiques à l'approche des élections de mi-mandat de 2026. Le conflit faisant grimper les prix du pétrole et la dette nationale, les récents sondages montrent que les démocrates gagnent du terrain.
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