lundi 31 août 2026

OPERATION

 La Floride retrouve 163 enfants disparus dans le monde

https://www.bfmtv.com/international/amerique-nord/etats-unis/video-163-enfants-disparus-secourus-a-travers-le-monde-dans-le-cadre-d-une-operation-inedite-menee-en-floride_VN-202608310800.html

Une vaste opération menée par l’Etat de Floride, nommée « Statewide Shield », a permis en août de retrouver 163 enfants à travers le monde, âgés de 2 mois à 17 ans, au terme de 5 jours de recherche. Le procureur général James Uthmeier révèle que certains étaient fugueurs ou abandonnés, mais que « beaucoup de ces enfants ont été victimes de ceux qui s’en prennent aux plus vulnérables ».

Uthmeier a souligné que « ces enfants sont désormais en sécurité et reçoivent les soins qu’ils méritent ». Ils ont été retrouvés dans divers Etats américains ainsi que dans plusieurs pays autour du globe, tels que le Brésil, le Canada, la Colombie, la Dominique, l’Espagne, la Finlance, le Ghana, le Guatemala, l’Italie, la Jamaïque, le Mexique ou Taïwan.

Trois hommes ont par ailleurs été arrêtés dans ces affaires, et « d’autres arrestations sont à prévoir ».

C'EST LES ? ? ? ?

 Dans l'histoire de Ceuta, le Maroc a des alliances avec Israël et les USA. Mais pour le premier ministre espagnol, c'est Israël, les fachos et..... et....... si si, il a osé !

GROS GROS TEMPS

 2 personnes ont trouver la mort lors d'inondations dans le Grand Canyon aux USA. 15 personnes restent portées disparues.

T'AS RIEN COMPRIS ?

 

Taillage de short pour la première de Quotidien pour l'influenceuse Léna Situation, passer à la moulinette ! 

JOUER DU COUTEAU A NEW YORK

 Une femme sans doute déséquilibrée a menacer d'un couteau de cuisine des passants en plein Time Square à New York, lieu très très touristique. Rumeur qu'elle aurait blessés des passants, sans confirmation officielle. La police a tenter de la maitriser avec l'usage de tazer mais se précipitant sur les policiers, ceux ci ont fait usage de leurs armes pour maitriser l'assaillante.

Ce n'est malheureusement pas un phénomène isolé car aux USA, beaucoup de personnes qui devraient être suivies ou internées pour des raisons psychiatriques, ne le sont pas et finissent malheureusement par devenir dangereux pour les autres comme pour eux même. 

MISE A JOUR

Selon le NYT, elle a bien poignardée deux personnes dont une est décédée, et une en état stable en urgence absolue. La femme avait 32 ans.

ANALYSE

 
Médias : les procès en extrême droitisation de Sylvain Bourmeau   L’extrême droite est partout, même au Monde ou à France Culture. Dans son dernier livre, Ils ne sont pas d’extrême droite, ils font l’extrême droite, Sylvain Bourmeau la traque jusque dans les rédactions où règne la bien-pensance. À ses yeux, le pluralisme et certains choix éditoriaux en seraient devenus les dangereux vecteurs. 

Sa thèse tient en quelques mots : « des médias qui ne se revendiquent pas de l’extrême droite contribuent, par leurs pratiques éditoriales ou journalistiques, à en favoriser la diffusion et la légitimation. »

À en croire Sylvain Bourmeau, l’extrême droite bénéficierait du fonctionnement de médias classés à gauche qui, au nom du pluralisme, de la neutralité ou de l’équilibre, finiraient par banaliser certaines de ses idées. Dans son essai Ils ne sont pas d’extrême droite, ils font l’extrême droite, publié aux éditions La Découverte le 20 août, il pointe « un ensemble de pratiques, de dispositifs, de routines et de représentations contribuant à faire l’extrême droite, sans être soi-même d’extrême droite ».

Le journaliste (ancien de Libération, des Inrockuptibles et de France Culture) analyse les « biais journalistiques qui brouillent les lignes de partage politiques » et rendent « peu à peu acceptables des représentations du monde qui auraient autrefois rencontré davantage de résistance ».

Mais derrière cette enquête hasardeuse sur les médias, se dessine surtout une obsession : fixer les frontières du dicible. Une fois passées les banales observations sur la production médiatique (course au clic, toute-puissance du commentaire, opinions déguisées en faits), le vernis de sociologie critique s’effrite et l’ouvrage tourne au règlement de comptes personnel.

Ce livre reprend pour partie des textes déjà parus dans AOC, le média qu’il dirige depuis 2018.

Inquisitorial et rancunier ?

Bourmeau s’attaque au Monde, journal qui se définit pourtant lui-même comme « du côté des humanistes progressistes, un camp que l’on peut situer au centre gauche ». Il lui reproche notamment certains articles pas assez favorables au Nouveau Front populaire lors des législatives de 2024. Mais quelques choix éditoriaux insuffisamment défavorables à l’extrême gauche ne manqueraient pas de faire « le jeu de l’extrême droite ».

L’ouvrage prend une tournure plus personnelle quand Bourmeau s’en prend à France Culture. Il critique la conception du pluralisme de la station, notamment sa tendance à juxtaposer des opinions contradictoires au risque, selon lui, de créer de la confusion. Il rappelle les « treize invitations accordées à Renaud Camus » dans l’émission Répliques (sa dernière participation remonte à près de 10 ans, dans l’émission d’Alain Finkielkraut notamment), ou encore un entretien avec l’influenceur « néoréactionnaire » américain Curtis Yarvin, invité dans la matinale animée par Guillaume Erner en mars dernier.

Le lecteur ne peut toutefois s’empêcher de relever un étrange télescopage avec l’histoire personnelle de l’auteur. Rappelons qu’il a produit pendant 27 ans l’émission La Suite dans les idées, déprogrammée de l’antenne de France Culture pour la rentrée 2026. Bourmeau se retrouve donc à analyser les choix éditoriaux d’une institution dont il vient lui-même de quitter l’antenne avec fracas. En avril dernier, Libé’ citait des sources internes, évoquant des tensions en raison des critiques de Bourmeau sur AOC contre Le Grand Continent et sur les choix de Guillaume Erner dans la matinale.

Il est vrai, Sylvain Bourmeau cible la revue de géopolitique Le Grand Continent, présentée dans son livre comme un foyer majeur de « confusionnisme ». Le texte qu’il lui avait accordé dans AOC avait provoqué une tempête dans le verre de la gauche intellectuelle, en accusant notamment la revue de favoriser une « fusion des droites » et d’être un « laboratoire de la fascisation ». Il y dénonçait l’existence de « liens, anciens et toujours très forts, entre Le Grand Continent et la nouvelle droite italienne », qui « façonne l’espace public de l’Italie gouvernée par la néofasciste Giorgia Meloni. » Rappelons que cette revue pro-européenne et libérale a été fondée par Gilles Gressani, on a déjà vu plus proche de l’extrême droite.

Le pluralisme, ce mal absolu

Bourmeau pense que les médias fabriquent l’opinion, et que l’extrême-droite serait moins forte si Le Monde avait titré différemment quelques articles ou si France Culture n’avait pas invité Camus il y a 15 ans. Mais sans doute est-ce l’inverse qui advient : la « droitisation » (d’ailleurs relative) des médias n’est que le reflet des aspirations des Français.

Étrangement, alors qu’il s’est fait une spécialité d’attaquer les médias de droite, Bourmeau n’évoque pas dans son livre les véritables médias de droite et leur essor, notamment à travers les médias alternatifs ou ceux détenus par Vincent Bolloré.

En s’attaquant à ses voisins idéologiques, Bourmeau semble vouloir (r)établir une frontière nette entre le journalisme acceptable et celui qui, consciemment ou non, ferait le jeu de l’« extrême droite ».

Bourmeau prétend donc définir qui possède la légitimité de parler, de publier et de produire les « bonnes » sciences sociales. Une enquête qui conduit à une conception assez inquiétante du journalisme : certains auteurs seraient fréquentables, d’autres non ; certains sujets pourraient être discutés, d’autres passés sous silence ; et le simple fait d’interroger une personne de droite deviendrait une faute déontologique. Le pluralisme est acceptable dès lors que les voix admises restent dans le périmètre défini par ce journaliste-militant.

Mais à force d’élargir le périmètre des suspects, la frontière finit par englober une partie considérable du paysage médiatique français. Le Monde ? Suspect. Le Grand Continent ? Confusionniste. France Culture ? Trop pluraliste. Des journalistes qui invitent des personnalités controversées ? Complices involontaires. Des intellectuels qui dialoguent avec des gens de droite ? Potentiels vecteurs de droitisation. Et au centre, Sylvain Bourmeau qui s’érige en arbitre du bon journalisme et des « vraies » sciences sociales. Même Libération a trouvé ça « un brin excessif et donneur de leçon », c’est dire !

Source : https://www.ojim.fr/medias-les-proces-en-extreme-droitisation-de-sylvain-bourmeau/

LE VOILE

 

Ce qui est très intéressant avec ce genre de comportement, c'est que cette personne n'imagine même pas que son texte de référence, date de 1881 et que par conséquent, dans un débat judiciaire, il serait fortement mal mené par les faits contemporains, qui pousserait en toute logique, la justice a reconsidéré le texte comme devant être "mis à jour" et donc réformé ! Et ouvrir forcément la porte à une consultation populaire sur le sujet, à défaut d'essayer de planquer sous le tapis qu'on a lancer une pierre dans la marre, pour ensuite justifier que ce n'est pas eux qui ont lancer les hostilités. Et surtout, le fait que Marine Le Pen "propose" un référendum sur cette question, on comprend très très vite l'aspect vindicatif de toutes les sphères islamogauchistes qui sont vent debout sur le thème, sachant PERTINEMMENT que la plèbe pourrait RADICALEMENT décider de rendre le voile islamique interdit dans l'espace public. 

Evidemment, le problème serait alors que la kippa soit tout aussi proscrite dans l'espace publique, même si les juifs n'ont pas cette proportion a la porter systématiquement en dehors de lieux propices à ce port ostentatoire .

SÉMENTIQUE

 

Jean-Luc Mélenchon recueille jusqu’à 45% des intentions de vote chez les 18-24 ans. (sondage Elabe)

 « 45 % chez les 18-24 ans ».

Le chiffre de 45 % peut sembler énorme, mais les 18-24 ans constituent une fraction relativement limitée de l'électorat, et surtout ils votent nettement moins que les générations plus âgées.

1. Combien représentent les 18-24 ans ?

Au 1er janvier 2026, la France compte environ 69,1 millions d'habitants. Les données détaillées de l'Insee permettent d'isoler les générations concernées.

Pour l'élection présidentielle, l'ordre de grandeur est d'environ :

PopulationOrdre de grandeur
Français en âge de voter~49 millions
Électeurs inscrits~48 millions
18-24 ans inscrits~5,2 millions
Part des inscrits constituée par les 18-24 ans~10-11 %

Le chiffre précis des inscrits est particulièrement intéressant : lors de la présidentielle de 2022, 5 174 852 personnes de 18-24 ans étaient inscrites sur les listes électorales, soit environ 11 % des inscrits.

Donc, même si 45 % des 18-24 ans choisissaient Mélenchon, cela ne représenterait pas 45 % de l'électorat français : cela correspondrait théoriquement à environ 4,5-5 % de l'ensemble des inscrits.


2. Et le problème devient encore plus important avec l'abstention

C'est probablement le point le plus intéressant.

Les jeunes sont beaucoup moins assidus aux urnes.

En 2022, selon l'Insee :

  • seulement 16,7 % des 18-24 ans inscrits ont voté systématiquement aux élections nationales ;
  • 60,3 % ont voté de manière intermittente ;
  • 23,0 % se sont abstenus systématiquement.

Pour la présidentielle spécifiquement, 74,8 % des 18-24 ans inscrits ont voté à au moins un tour, contre 82,6 % pour l'ensemble des électeurs.

Et cela ne dit pas tout : pour les législatives de 2022, seulement 34,8 % des 18-24 ans avaient voté à au moins un tour, contre 58 % de l'ensemble des inscrits.


3. Donc, que signifie réellement « Mélenchon = 45 % chez les 18-24 ans » ?

Prenons un exemple simplifié avec 5,2 millions de 18-24 ans inscrits.

Si :

45 % → Mélenchon

cela donne :

5,2 M × 45 % = 2,34 millions

Mais ces 2,34 millions représentent seulement :

≈ 4,8 % de l'ensemble des électeurs inscrits.

Et dans la réalité, le nombre de voix serait encore inférieur si la participation des jeunes est plus faible que celle de l'ensemble du corps électoral.

Autrement dit :

45 % chez les 18-24 ans ne signifie pas que Mélenchon possède 45 % du potentiel électoral français. Cela signifie qu'il peut éventuellement disposer d'un très gros avantage dans une catégorie qui représente environ un électeur inscrit sur dix.

SURENCHERE

 « Ils me pendront ».



Ces mots sont attribués à Vladimir Poutine alors qu'il évoquait le risque de mettre fin à la guerre sans contrôler totalement le Donbass.

Selon The Economist, Vladimir Poutine se retrouverait aujourd’hui dans une impasse. Incapable d’obtenir les résultats militaires espérés malgré des pertes considérables (estimation 1,2 millions de morts et blessés dans les rangs de l'armée régulière, sans compter les civils), mais également incapable de mettre fin à la guerre sans donner l’impression d’avoir échoué. 

Pour le Kremlin, terminer le conflit sans avoir conquis l’ensemble du Donbass pourrait désormais représenter une menace existentielle pour le régime. Derrière cette phrase évoquée se dessinerait alors la peur fondamentale de tout dictateur : non pas seulement l’ennemi extérieur, mais son propre peuple lorsque celui-ci cesse d’accepter les sacrifices imposés par le pouvoir.

Poutine pourrait donc choisir une nouvelle fuite en avant avec intensification des frappes contre l’Ukraine, une escalade hybride de plus en plus frontale avec l'Europe et l'envoi de 300 000 à 400 000 soldats supplémentaires en Ukraine sans mobilisation officiellement annoncée.

Plus Poutine craint qu'une défaite ou un compromis ne fragilise son pouvoir, plus il est incité à poursuivre et intensifier une guerre qui alimente précisément le mécontentement qu’il redoute. Une spirale infernale dans laquelle la Russie s'est engagée toute seule, sans que personne ne l'y ait poussée.

« Ils me pendront », peut-être n'est-ce qu'une question de temps.

RESPONSABLE PAS COUPABLE


Dans une vidéo émouvante, la streameuse Emmodem pleure face à son public.

Elle faisait son retour après deux semaines d'absence pour expliquer à son public que son comportement est inexcusable et inexplicable. 

Elle insiste là-dessus: il n'y a aucune explication de son comportement qui a consisté à se faire passer pour une femme voilée et stigmatisée. 

Pourtant, l'explication est très claire. Dans la France socialiste, être une victime, ça paye. C'est le statut le plus enviable. Plus on est victime, plus on peut obtenir d'aides.

Être victime de "stigmatisation" est un totem qui nous protège de tout, notamment d'avoir besoin de travailler et d'avoir besoin d'être fréquentable. 

Son public lui en veut beaucoup et l'injurie.

On n'a toujours pas compris pourquoi on était censé en avoir quelque chose à faire.

 En tout cas, ce jeu de rôle lui aura valu la fin de sa courte carrière et nombre d'entre vous l'ont découverte par la fin.

AGENT PIGASSE

 


 



JE VOUS DEMANDE DE VOUS ARRETEZ....

 


MANIPULATION

 "Toutefois, et la nuance est importante, cela ne signifie pas que Washington ait élaboré un plan destiné à coloniser, démembrer ou durablement vassaliser la France."



Voilà comment Conspiracy Watch tente de ré écrire l'histoire de l'AMGOT.

https://www.conspiracywatch.info/quand-la-fiction-devient-une-preuve.html


DAVID MEDIONI est un journaliste indépendant, qui anime l'émission « Les Déconspirateurs » et qui collabore à Franc-Tireur, La Tribune et CB News. Dans un article pour Conspiracy Watch, il ré écrit l'ambition américaine qui a tout fait pour écarté DeGaulle en "intention sans avoir agit dans ce sens". 

Suite à une vidéo de Philippot qui revenait sur le projet américain AMGOT prévu dans la période post seconde guerre mondiale, (qui était un plan de prise de contrôle appliqué en Allemagne, au Japon et en Italie déjà aborder dans ce blog a plusieurs reprise) pour y installer un gouvernement temporaire et mettre en place une transition, non sans un gain d'intérêt de "main mise" sur les institutions, Conspiracy Watch revient sur ce plan pour tenter d'expliquer que non seulement le film "La Bataille De Gaulle" détourne et exagère le principe, mais surtout, que finalement, les américains n'ont jamais attenté à la souveraineté de la France.

NEPAL

 Le bilan s'alourdi au Nepal, ou l'on estime désormais 900 morts et plus de 4700 disparus, dont cette histoire de travailleurs dans un tunnel d'un barrage dont seuls quelques uns d'entre eux ont pu être extirpé, bloqués par des débris et les boues.




EN VERITE

 Fillon chez Legend (enregistré sans doute avant les polémiques concernant Pley). Cet extrait est très révélateur d'un homme qui n'a plus de carrière et qui n'a plus d'intérêt a protéger le fils prodigue de la finance..... et du coup, ça devient limpide pour ceux qui ont encore un tant soit peu de recule et de raison.

Mais évidemment, la gauchiasse n'aime pas "le détail de l'histoire".

 


SCIENCE

 

Une entreprise australienne a fusionné de véritables neurones avec des puces en silicium pour créer une intelligence biologique capable d'apprendre par elle-même. Ce projet promet de révolutionner la science, mais il relance également un débat : créons-nous la vie ou ne faisons-nous qu'imiter la conscience humaine ?

LE MAÎTRE

 

 Guillaume Trichard a été élu grand maître du Grand Orient de France. Dans un entretien pour Le Figaro, il déclare que les ennemis de sa loge sont « les “identitaristes”, ceux qui font la promotion, parfois déguisée, du racisme et du racialisme ».

Celui qui souhaite que le Grand Orient renforce son influence dans le débat public a également pris pour cible les écoles privées : « J’estime que les écoles privées hors contrat n’ont pas leur place dans la République. Parce que hors contrat, ça signifie qu’il n’y a pas de contrat avec la République indivisible, laïque, démocratique et sociale, ce qui peut laisser place à de nombreuses dérives. »

Enfin, Guillaume Trichard n'a pas hésité à rappeler que le GODF avait fortement influencé la loi sur l'euthanasie.

dimanche 30 août 2026

PAS ARRIVER A BON PORT

 Tragique accident d'un ferry reliant Chypre à la Turquie. 250 personnes ont pu être sauvé mais 7 personnes sont mortes.


PROPAGANDE

 Ils vont vous le vendre jusqu'au bout.....


LE MUR DU REEL ?

 On croyait avoir fâché Poutine ? Quand t'as ceux qui disait qu'il était épuisé, que la Russie allait tombée...


CA VA MAL FINIR

 

TENDANCE ?

 

PUNCH

 L’humoriste LGBTQ Jaime Caravaca tabassé en plein spectacle après des propos pédophiles sur un bébé de 3 mois

Jaime Caravaca est un humoriste, comédien et acteur espagnol connu pour son travail dans le domaine de l'humour et du stand-up. Après des propos pédophiles, le militant wokiste a été violemment agressé lors d'une de ses performances en direct.

https://lemediaen442.fr/lhumoriste-lgbtq-jaime-caravaca-tabasse-en-plein-spectacle-apres-des-propos-pedophiles-sur-un-bebe-de-3-mois/

CA VA ETRE VIOLENT

 Le festival rock en Seine ne reçoit aucune subvention de l’état où de la région . Et ce n'est pas prés de se renégocier, tant monsieur Pigasse, en partie financeur du festival, a sans doute validé la chose.

Rock en Seine : le festival à nouveau privé de subventions de la région Ile-de-France

La région a justifié le retrait de son soutien pour l’édition 2026 en revenant sur la programmation controversée du groupe Kneecap en 2025, et la détention du festival par Matthieu Pigasse et une major américaine.

OUCH.....

 A la surprise générale des optimistes convaincu que s'étaient dans la poche, les islandais ont dit "NON" à l'Union Européenne.....


SAC DE NOEUX

Un article du Figaro du 28 août 2026, intitulé « Racisme anti-Blancs à Crépol : les éléments qui ont fait basculer les juges », ainsi que les éléments complémentaires diffusés par la journaliste du Figaro Rozenn Morgat.

Ce que révèle réellement l'article

Le point central est un revirement des juges d'instruction : le 17 juillet 2026, les quatorze mis en examen ont été réentendus et la justice leur a notifié une mise en examen supplétive intégrant la circonstance aggravante de racisme, visant le meurtre et les tentatives de meurtre de Crépol. C'est inédit dans ce dossier et potentiellement très important pour le futur procès.

Mais surtout, Le Figaro donne des éléments qui expliquent pourquoi les juges ont finalement retenu cette qualification, alors que le parquet avait auparavant adopté une position beaucoup plus réservée.

1. Les témoignages sur les insultes visant les Blancs

Le dossier comporte une trentaine de témoignages faisant état de propos hostiles aux Blancs ou aux Français. D'après les éléments rapportés, douze témoins affirment avoir personnellement entendu notamment des expressions telles que :

  • « sale Blanc »
  • « sale Français »
  • « on est venus pour planter des Blancs »
  • « on est là pour tuer du Français »

Ces éléments ne sont toutefois pas tous de même valeur probatoire, et certains témoignages sont indirects ou contradictoires. C'est précisément l'un des points sur lesquels le parquet et la défense contestent la qualification.

2. Les interrogatoires du 17 juillet sont particulièrement intéressants

C'est probablement la partie la plus nouvelle et la plus importante de l'article.

Les juges ont interrogé les suspects non seulement sur ce qui s'était passé à Crépol, mais sur leur utilisation du mot « Français » et leur conception de l'identité des personnes présentes.

Yanis B., par exemple, répond :

« Quand j’entends “Français”, je me sens concerné. Quand j’entends “bougnoule”, “Arabe”, je me sens concerné. »

Il affirme donc être lui-même Français et rejette l'idée d'une hostilité raciale de sa part.

Mais d'autres auditions sont beaucoup plus ambiguës.

Un mis en examen explique que les antagonismes relèveraient d'un « délire de marginalisation », ajoutant :

« On s’invente des ennemis, on s’invente des problèmes. »

Un autre affirme que « Français » ne serait pas utilisé de manière péjorative dans le langage du quartier, mais comme une manière de désigner les personnes extérieures au groupe ou à leur milieu. Un autre encore parle simplement de « langage de rue ».

Autrement dit, les juges ont cherché à déterminer si le terme « Français » était effectivement utilisé comme un marqueur ethnique/racial pour désigner les personnes considérées comme adverses.


3. Il existe surtout un élément numérique assez troublant

Le Figaro rapporte également des échanges téléphoniques intervenus quelques heures après les violences de Crépol.

Dans une conversation, un membre mineur du groupe évoque un camarade blessé accidentellement et écrit, à propos de celui qui aurait porté le coup :

« il voulait charcler un Français »

mais aurait finalement touché quelqu'un de leur propre groupe.

C'est évidemment très différent d'un simple témoignage disant que quelqu'un aurait entendu une insulte deux ans auparavant : il s'agit d'une communication privée enregistrée dans le dossier, intervenue immédiatement après les faits.

C'est vraisemblablement l'un des éléments qui a retenu l'attention des magistrats.


Mais il faut absolument distinguer trois choses

C'est là que l'article du Figaro mérite d'être lu avec prudence.

1. La justice retient désormais la circonstance aggravante de racisme.

C'est un fait judiciaire nouveau.

2. Cela ne signifie absolument pas que le caractère raciste du meurtre est définitivement établi.

Le parquet de Valence, dans son réquisitoire définitif du 17 août 2026, a au contraire estimé que les éléments étaient insuffisants : il les a qualifiés de très minoritaires, imprécis et parfois contradictoires.

3. La qualification peut encore être contestée.

Les avocats de trois des mis en examen ont demandé la nullité de cette mise en examen supplétive et la récusation des juges. Ils reprochent notamment aux magistrats d'avoir utilisé des éléments anciens sans nouvelles investigations justifiant, selon eux, le changement de qualification après presque trois ans d'instruction.


Le point le plus intéressant : le dossier est beaucoup plus complexe que « ils ont dit des insultes »

À mon sens, la véritable révélation de l'article du Figaro est la convergence de plusieurs catégories d'éléments :

ÉlémentCe qu'il apporte
TémoignagesDes personnes rapportent des propos anti-Blancs/anti-Français
Auditions de juillet 2026Les suspects donnent des explications différentes sur le sens de « Français »
Communications numériquesCertaines conversations utilisent effectivement « Français » pour désigner l'autre groupe
Contexte du groupeLes enquêteurs cherchent à déterminer si cette distinction était structurante avant et pendant les violences
Position du parquetIl considère encore les éléments trop faibles/contradictoires
Position des jugesIls estiment désormais qu'il existe suffisamment d'éléments pour retenir provisoirement la circonstance aggravante

Donc le changement judiciaire n'est pas fondé sur une « nouvelle preuve miracle » découverte en juillet 2026. Il semble plutôt résulter de la réévaluation d'un ensemble de témoignages, d'écoutes et de conversations numériques, notamment à la lumière des nouvelles auditions. C'est précisément ce qui rend la décision contestable juridiquement, mais néanmoins suffisamment sérieuse pour avoir été prise par les magistrats.

Et il y a un autre enjeu majeur : si la circonstance aggravante de racisme est finalement maintenue dans l'ordonnance de mise en accusation, elle pourrait modifier très sensiblement la peine encourue, jusqu'à la réclusion criminelle à perpétuité dans certaines qualifications. 

samedi 29 août 2026

LES INGERENCES RUSSES

 

LE PROJET

 La gauche de l'interdit, de la spoliation, de la taxe, de la censure....


vendredi 28 août 2026

CONCRETEMENT

 Moscou désigne déjà les cibles britanniques. Une partie de la Russie réclame le coup de grâce.



Moscou ne joue plus. Le 27 août, Maria Zakharova a fixé le cap.

Le Royaume-Uni n’est plus un soutien lointain de Kiev. Il est désormais « à un pas » de la complicité juridique dans ce que Moscou qualifie d’attaques terroristes contre des civils.

La riposte, affirme-t-elle, pourra viser « toutes les installations et tous les équipements militaires britanniques en Ukraine et au-delà ».

Ce n’est plus une formule diplomatique. C’est une doctrine de représailles élargie.

L’ambassade russe parle de « complice et co-auteur ». Lavrov laisse entendre qu’aider à frapper le territoire russe revient à entrer dans le conflit.

Zakharova précise : les cibles britanniques ne s’arrêteraient plus aux frontières ukrainiennes.

Le déclencheur est immédiat. Le 24 août, Andy Burnham a annoncé le transfert à l’Ukraine de données classifiées concernant des composants britanniques du Storm Shadow/SCALP, afin de permettre sa production locale.

Moscou y voit le transfert d’une capacité de frappe en profondeur. Le lendemain, la Russie a attribué à ces missiles une attaque contre un centre commercial à Donetsk.

L’attribution n’est pas établie indépendamment. Mais elle sert de détonateur.

La logique russe est désormais claire : celui qui fournit l’arme, sa technologie et permet sa production n’est plus présenté comme un simple soutien. Il entre dans la chaîne de responsabilité.

Et pendant que le ministère des Affaires étrangères parle de « cibles militaires », une partie de la télévision d’État réclame déjà le passage à l’acte.

Vladimir Soloviov n’a pas demandé une nouvelle note diplomatique. Il a appelé à donner aux Britanniques trois jours pour « apprendre à respirer sous l’eau », avant de les frapper avec Poseidon.

Poseidon n’est pas un slogan. C’est une arme nucléaire sous-marine russe conçue pour porter une charge nucléaire à longue distance. Dans le récit russe, elle devient désormais un instrument de menace contre Londres.

Ce n’est pas Poutine qui a prononcé la phrase des « trois jours ».

C’est précisément ce qui inquiète.

C’est l’écosystème qu’il tolère et laisse parler.

Quand le pouvoir dit « un pas » et que la télévision d’État répond « frappez-les », la distance entre la menace et l’incitation se réduit dangereusement.

Jusqu’ici, les « lignes rouges » russes se perdaient dans la répétition.

Cette fois, trois éléments se cumulent : des cibles britanniques envisagées hors d’Ukraine, le transfert de technologie, que Moscou présente comme une implication directe dans les frappes, et une propagande qui désigne déjà l’arme, la cible et le scénario.

Un conseiller du Kremlin a même évoqué des usines britanniques susceptibles d’être frappées par des « sources inconnues ».

Pas encore la cobelligérance.

Mais le manuel de la zone grise est déjà là : drones, sabotage, pression sous-marine, suffisamment pour frapper sans provoquer immédiatement une confrontation ouverte avec l’OTAN.

Londres répond qu’il reste « épaule contre épaule » avec l’Ukraine.

Burnham a tranché : « Qui a allumé le feu ? »

Chaque nouvelle frappe attribuée à une arme britannique nourrira l’argument russe selon lequel l’avertissement a été ignoré.

Une doctrine ignorée cherche une preuve.

Pas forcément Poseidon. Un site britannique en Europe. Un dépôt. Un navire. Quelque chose d’assez spectaculaire pour démontrer que « au-delà » n’était pas une métaphore.

Poutine n’a pas déclaré la guerre au Royaume-Uni.

Il n’a pas non plus désavoué ceux qui, dans son camp, réclament désormais une réponse brutale.

Zakharova désigne les cibles. Peskov parle de participation. Soloviov réclame Poseidon.

La cobelligérance n’est pas encore un statut.

C’est déjà une atmosphère.

Et dans cette atmosphère, une partie de l’appareil russe ne demande plus seulement que Londres recule.

Elle demande que la menace devienne une frappe.

POUR MEMOIRE

Regardez Raphaël Glucksmann sur cette photo : la femme qu’on voit de dos derrière lui, c’est son ex-épouse, Eka Zguladze, une Géorgienne. Ils ont été mariés, ils ont eu un enfant ensemble (un garçon, je crois).



Ce qui est intéressant avec Eka, c’est son parcours. Elle a été ministre de l’Intérieur en Géorgie sous Mikheil Saakachvili. À l’époque, le régime était accusé de graves dérives : corruption massive et, surtout, tortures systématiques dans les prisons. Un énorme scandale a éclaté en 2012 avec des vidéos choc tournées dans la prison de Gldani, ce qui a contribué à la défaite électorale de Saakachvili et de toute son équipe. Eka a été chassée avec les autres.

Après ça, elle perd même sa nationalité géorgienne. Et là, chose incroyable selon le vidéaste : la CIA intervient et fait en sorte qu’elle soit nommée vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine en 2014-2015, juste après la révolution de Maïdan. Elle obtient une citoyenneté ukrainienne temporaire pour occuper ce poste.

Le locuteur lie précisément cette période à des rapports d’Amnesty International qui dénonçaient à l’époque un pic de tortures, de disparitions et d’exactions. Il parle aussi du conflit dans le Donbass : plus d’un million de déplacés internes, dont environ 600 000 qui ont fui vers la Russie, selon lui à cause des agissements des bataillons nationalistes ukrainiens (il les appelle « ukro-nazis »).

Il rappelle aussi que Raphaël Glucksmann lui-même était à l’époque conseiller de Saakachvili et qu’il a défendu publiquement le régime géorgien. Le président géorgien de l’époque (ou des sources proches) aurait même suggéré que Glucksmann, en tant que mari d’Eka, était en quelque sorte complice des violations des droits de l’homme commises sous ce régime.

Quant à Saakachvili, après avoir été chassé de Géorgie, il est nommé gouverneur de la région d’Odessa en Ukraine. Là-bas, avec d’autres Géorgiens proches de lui, ils forment ce qu’on a parfois appelé la « mafia géorgienne » en Ukraine : ils sont accusés d’avoir pillé le pays. Finalement, Saakachvili est à son tour viré, déchu de sa nationalité ukrainienne, et finit par être extradé vers la Géorgie où il est aujourd’hui en prison pour corruption et abus de pouvoir.

Pour le vidéaste, tout ça montre que Raphaël Glucksmann, qui se présente aujourd’hui comme un grand défenseur des droits de l’homme, de la liberté d’expression et un adversaire farouche des dictatures, a en réalité été très proche (par mariage et par amitié politique) de figures centrales d’un régime accusé de corruption et de tortures en Géorgie, puis en Ukraine – avec, en prime, l’intervention supposée de la CIA pour replacer Eka à un poste clé.

Bref, pour lui, Glucksmann est un opportuniste qui utilise les beaux principes pour faire carrière, alors que ses liens passés racontent une tout autre histoire.

ATTAQUE

 Attaque russe sur un dépôt de munitions prés de Kiev.


PAS DE BOL

 


Pékin et Moscou rejettent l'ultimatum américain sur l'Iran.

L'administration Trump tente d'isoler Téhéran avec son opération de sanctions massives Economic Outcast, la réponse des deux superpuissances est catégorique :

La Chine dénonce des sanctions illégales. Elle maintient ses navires dans le détroit d'Ormuz sous autorisation iranienne et menace Washington de représailles économiques.

La Russie refuse d'exercer la moindre pression sur l'Iran. Elle ignore les menaces américaines transmises lors de la visite surprise du directeur de la CIA à Moscou.

Source : CNN - Trump's fallback strategy on Iran faces just one big problem

CEUTA

 

TRES HOULEUX

 

Mécontentement des habitants de Porge, commune la plus touchée des incendies de Gironde. Sous jacent, les soupçons d'avoir concentré les moyens sur Biscarosse, commune plus "huppée" que Porge.

DOCUMENT

 Y a t-il jamais eu une "promesse" de non extension de l'OTAN vers l'Est ?

Le document est authentique, avec une nuance importante : ce n'est pas un document soviétique ni un simple montage secondaire, mais une copie déclassifiée d'un mémorandum officiel du Département d'État américain, établi à partir de la conversation entre le secrétaire d'État James Baker et Mikhaïl Gorbatchev au Kremlin le 9 février 1990.

Le document est conservé et publié par le National Security Archive de l'Université George Washington, qui donne comme source : U.S. Department of State, FOIA 199504567, Flashpoints Collection, Box 38.

Le texte dit :

« Nous comprenons la nécessité de donner des assurances aux pays de l'Est. Si nous maintenons une présence dans une Allemagne qui fait partie de l'OTAN, il n'y aurait aucune extension de la juridiction de l'OTAN pour les forces de l'OTAN d'un seul pouce vers l'est.

À la fin de la journée, si cela est acceptable pour tout le monde, nous pourrions avoir des discussions dans le cadre du format "deux plus quatre" qui pourraient parvenir à une sorte de résultat. Peut-être existe-t-il une meilleure façon de gérer les conséquences extérieures de l'unification allemande. Et s'il y en a une, je n'en ai pas encore connaissance.

Nous n'avons pas d'accord allemand, mais nous en avons parlé à Genscher et il a dit qu'il voulait y réfléchir. Dumas l'a aimé et maintenant je vous en ai parlé. »


Mais il faut être très précis sur ce que cela signifie

La phrase sur laquelle porte généralement la polémique est bien authentique :

“there would be no extension of NATO's jurisdiction for forces of NATO one inch to the east.”


Soit :

« il n'y aurait aucune extension de la juridiction de l'OTAN pour les forces de l'OTAN d'un seul pouce vers l'Est. »


Le National Security Archive confirme explicitement que cette phrase figure dans la transcription américaine déclassifiée.

Et ce n'est pas le seul document de cette période. Le même jour, Baker avait également tenu à Eduard Chevardnadze des propos allant dans le sens de garanties empêchant les forces ou la juridiction de l'OTAN de se déplacer vers l'Est.

⚠️ La nuance essentielle : « pas d'extension de l'OTAN » n'est pas exactement ce qui a été juridiquement promis

C'est là que les deux récits opposés deviennent trompeurs.

Le document prouve que Baker a effectivement proposé/évoqué une garantie de non-extension vers l'Est dans le contexte des négociations sur l'unification allemande.

Mais il ne constitue pas, à lui seul, la preuve d'un traité américain ou OTAN promettant de ne jamais admettre aucun pays d'Europe de l'Est dans l'OTAN.

Le contexte immédiat est l'Allemagne, et plus précisément la question de savoir ce qui arriverait à l'ancienne RDA après la réunification.

D'ailleurs, Baker formule également son alternative à Gorbatchev ainsi :

« préféreriez-vous une Allemagne unifiée hors de l'OTAN [...] ou une Allemagne unifiée ayant des liens avec l'OTAN et l'assurance qu'il n'y aurait pas d'extension de la juridiction actuelle de l'OTAN vers l'Est ? »

Le National Security Archive reproduit également cette deuxième formulation.

Et il existe un élément encore plus intéressant

Le document américain est partiellement censuré. Le National Security Archive souligne que la réponse de Gorbatchev concernant l'extension de l'OTAN a été masquée dans cette version américaine. Toutefois, une autre source — la transcription soviétique de la même conversation — permet de compléter l'épisode.

Et surtout, le lendemain, 10 février 1990, Baker écrit à Helmut Kohl et rapporte la position soviétique. Cela permet de mieux comprendre ce que les Soviétiques avaient effectivement compris des propositions américaines.

Ce qui fait qu'aujourd'hui encore, on complait de signaler que c'est juste un "propos", pas un "contrat". : Baker promettait-il seulement que l'OTAN ne déploierait pas ses forces/juridiction dans l'ancienne RDA, ou les Soviétiques ont-ils reçu une assurance plus générale de non-extension de l'OTAN à l'Europe de l'Est ? Là est le flou existant encore aujourd'hui.

LA REALITE

Comment tous les haineux et violents antifas vont ils accepter de voir Mélenchon serrer la main de Marine Le Pen ?

Peut être parce qu'ils sont trop cons de ne pas avoir réfléchit que la politique, c'est un show démocratique ou en coulisse, les maîtres tiennent toujours les mêmes ficelles.



FANTASME OU REALITE ?

 


Personnellement je pense que cette candidature est anecdotique, marginale, tant certains feront le nécessaire pour qu'ils n'aient pas leurs 500 parrainages. Mais ça peut mettre du piment dans la campagne.

SAUVÉ LE SOLDAT ATTAL

 Le tweet de Renaissance semble vouloir nous faire croire qu'Attal sort le grand vainqueur du débat.... alors que les enquêtes d'opinions sont globalement catastrophique au point qu'on voit venir l'alliance avec Philippe, à terme.

LE REEL

Une journaliste de laSexta, chaîne espagnole du groupe Atresmedia est malmenée lors de son reportage à Cueta.

laSexta a une identité éditoriale nettement plus progressiste/gauche que la moyenne des grandes chaînes espagnoles.

Ce n'est d'ailleurs pas seulement une accusation de ses adversaires politiques :

  • Atresmedia revendique lui-même pour laSexta un « enfoque editorial progresista », notamment sur les questions sociales, les droits LGBT, la santé, le logement, etc.
  • Antonio García Ferreras, l'une des figures historiques de la chaîne, a lui-même déclaré que la ligne éditoriale de laSexta était « de izquierda ».
  • El País décrit encore en 2026 laSexta comme « la cara progresista de Atresmedia » et comme une chaîne historiquement associée au progressisme.
  • Son programme laSexta Columna est même décrit par El País comme pratiquant un journalisme « radical » au sens de chercher à aller « à la racine » des problèmes, avec notamment une défense revendiquée du secteur public. 

La réputation de la chaîne a aussi été sérieusement affectée par l'affaire Ferreras–Villarejo, concernant des échanges révélés entre Antonio García Ferreras et José Manuel Villarejo autour d'informations concernant Podemos. En 2026, El País estime encore que cette affaire pourrait avoir contribué à l'érosion de l'image progressiste et de la crédibilité de la chaîne.

POULE PONDEUSE

 Il y a des gens qui sont dans la nature alors qu'ils devraient être suivit psychiatriquement.

DANS LE VISEUR

 

Trente ans que cet homme nous explique comment bien vivre.

Trente ans qu’il occupe l’antenne publique pour nous parler d’environnement, de modestie, de vivre-ensemble et d’humilité, pendant que sa propre existence contredit chaque mot.

Une candidate de son jeu veut s’acheter un fourgon diesel pour travailler. Il la recadre en direct, moqueur, sur le ton de celui qui sauve la planète. Quelques semaines plus tard on le retrouve en avion pour un match, en tribune au Qatar, sur un yacht ou dans sa villa de Saint-Tropez estimée à dix millions d’euros, piscine comprise. Il collectionne les Louboutin, roule en Porsche de collection et en Tesla avec chauffeur. Le même qui a déclaré sans complexe qu’il gagne très bien sa vie et qu’il n’a pas à s’en cacher.

Le mécanisme est simple. Il a bâti une fortune colossale sur le service public. Contrats de production juteux, parts dans Banijay valorisées en dizaines de millions, cachets annuels estimés entre sept cent cinquante mille et un million d’euros, plus la radio. L’argent des Français finance l’homme qui leur enseigne la vertu. Pendant ce temps il signe des tribunes contre le Rassemblement national, menace de quitter le pays si le Front national arrive au pouvoir, et utilise son micro pour faire passer des leçons de morale que personne n’ose contester sur le plateau. Le service public lui offre la caisse de résonance. Lui offre le confort. Lui offre l’impunité morale.

La conséquence est civilisationnelle. On a laissé s’installer une caste qui prêche la frugalité depuis ses villas, la solidarité depuis ses comptes en banque et le vivre-ensemble depuis ses listes noires d’artistes. Nagui n’est pas une exception. Il est le prototype réussi. Celui qui a compris qu’il suffisait de parler le langage de la gauche bien-pensante pour continuer à s’enrichir sur le dos de ceux qu’on moralise. Le wokisme n’est pas une idéologie. C’est un costume de scène. Derrière le costume, il y a toujours le même type qui prend l’avion, qui compte ses millions et qui vous regarde de haut quand vous voulez juste bosser.

Il restera le symbole parfait de ce que trente ans de télévision publique nous ont imposé : la leçon permanente d’un homme qui ne s’applique rien.

EXPLOSION

 

PAYS IMAGINAIRE

 


jeudi 27 août 2026

PERSISTE ET SIGNE

 

 FRANCE : MÉLENCHON PERSISTE SUR LA DETTE — ET CETTE FOIS IL PREND LES ÉTATS-UNIS EN EXEMPLE.

« Les États-Unis rachètent leur propre dette ! Pourquoi ne pas faire pareil ? » Excellent. Sauf qu’ils font précisément…L’INVERSE DE CE QU’IL PROPOSE. Le Trésor américain rachète bien des obligations. Mais savez-vous ce qu’il fait ensuite ? IL EN ÉMET D’AUTRES. Le Treasury américain le dit lui-même : les buybacks ne doivent « pas affecter significativement l’endettement net puisque de nouvelles émissions remplacent les titres rachetés ». Voilà donc le système américain : vieille obligation → rachat → retrait du titre puis : nouvelle obligation → marché → nouvel investisseur. Ce n’est pas : DETTE → CONGÉLATEUR → ABRACADABRA → PLUS DE DETTE. Les buybacks de Bessent servent principalement à : améliorer la liquidité, gérer les maturités, faciliter le fonctionnement du marché. Et Washington continue simultanément à emprunter des centaines de milliards. Donc utiliser les États-Unis pour justifier l’annulation de la dette BCE est un magnifique contresens. Puis Mélenchon dit : « C’EST UNE DETTE À NOUS-MÊMES. » Là encore, raccourci. L’Eurosystème détient certes de la dette publique. Mais la BCE n’est pas le compte courant du gouvernement français. Elle possède : un bilan, des passifs, des réserves bancaires rémunérées, des règles de partage des profits et pertes,et surtout une indépendance juridique vis-à-vis des États. La BCE elle-même a déjà tranché : ANNULER LES DETTES SOUVERAINES DÉTENUES PAR L’EUROSYSTÈME “N’EST PAS UNE OPTION”. Parce que cela contreviendrait aux traités et compromettrait la crédibilité de la politique monétaire. Enfin Mélenchon promet : « NOUS FERONS AINSI BAISSER LES TAUX D’INTÉRÊT. » C’est précisément le point qu’il ne peut pas décréter. Un taux souverain est aussi le prix de : la crédibilité, la solvabilité, l’inflation attendue, la liquidité et la prime de risque politique. Si vous réduisez artificiellement le stock affiché de dette mais que les investisseurs commencent à se demander quelle créance sera « mise au frigo » la prochaine fois…LE TAUX PEUT PARFAITEMENT MONTER AU LIEU DE BAISSER. Même les rachats américains de Bessent, pourtant infiniment moins radicaux, sont actuellement accusés par Druckenmiller de détériorer la crédibilité du marché Treasury. Donc résumons. LES USA RACHÈTENT ET REFINANCENT. MÉLENCHON VEUT RACHETER ET NE PLUS REFINANCER UNE PARTIE DE LA DETTE. Ce n’est pas une nuance. C’EST TOUT LE SUJET. Et il a raison sur un point : ne caricaturons pas sa proposition. Il suffit de la comparer exactement à ce que font les États-Unis. ELLE SE CARICATURE TRÈS BIEN TOUTE SEULE.