mercredi 13 mai 2026

PERQUISITION

 

La CIA a fait une descente dans les bureaus de la directrice du renseignement Tulsi Gabbard.

La CIA a t'elle été commandité pour trouver des documents sur l'affaire Epstein, ou des dossiers qui compromettrait Donald Trump sur des mauvaises décisions ?

BAH VOYONS

 Mathieux Pigasse se plaint de l'article du Point et se retranche sur celui du Nouvel Obs, qu'il considère plus honnête et droit.....

Sauf que le Nouvel Obs appartient au groupe Le Monde, dont Pigasse est actionnaire tout en étant aussi membre du conseil de surveillance du magazine. 




RIFIFI

 

AMSTERDAM

 

FAUT FAIRE ATTENTION

“Master Poulet c’est bon, généreux et pas cher.” Principe de base : savoir et connaitre la réputation de certains petits bouibouis qui vendent de la bouffe pas cher.... ça évite de choper une gastro...





SE MORDRE LA QUEUE

 La France Insoumise exige le "boycott culturel" de Barbara Butch et son interdiction de programmation au festival "Cabaret frappé" à Grenoble.

Le comique de la situation c'est de boycotté une représentante de la communauté LGBTQ+ qui est une des niches de l'extrême gauche, lorsqu'elle fait l'impasse sur l'homophobie de l'autre niche de la LFI, les musulmans. 

mardi 12 mai 2026

AU COIN DE LA RUE

 Aux USA, on apprend a faire la différence entre un market de bonne tenue de par sa fréquentation et le little market du coin de la rue avec sa station service souvent d'un autre âge..... sauf que ce n'est pas forcément vrai tout le temp. Je rassure, cette endroit, je n'y vais jamais... (j'habite dans cette ville)


AVEC VOS IMPÔTS

 Quand on a ses entrées dans le grand monde, forcément qu'on peut se permettre de bouffer a tout les râteliers même quand t'as aucun talent....


A VISAGE DECOUVERT

 


𝐋𝐅𝐈, 𝐋𝐀 𝐆𝐀𝐔𝐂𝐇𝐄 𝐐𝐔𝐈 𝐍'𝐀𝐈𝐌𝐀𝐈𝐓 𝐏𝐀𝐒 𝐋𝐄 𝐏𝐄𝐔𝐏𝐋𝐄 𝐒𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐀𝐈𝐍

• À travers Geoffroy de Lagasnerie, Bally Bagayoko et Raphaël Arnault, La France insoumise reformule le conflit politique en opposition morale absolue.
• Derrière les slogans et les références à la Résistance, le suffrage universel cesse progressivement d’être considéré comme une source suffisante de légitimité lorsque le peuple produit les « mauvais » résultats électoraux.
• LFI tend à substituer au peuple historique de la gauche une « Nouvelle France » urbaine, multiculturelle et moralement investie, tandis qu’une partie des classes populaires devient implicitement suspecte lorsqu’elle vote conservateur ou identitaire.
• En transformant l’adversaire politique en figure du « Mal historique », cette dérive hyper-moralisatrice fragilise les conditions mêmes du pluralisme démocratique que la gauche prétend pourtant défendre.
***
La France insoumise ne se contente plus de radicaliser le débat politique français. Le mouvement semble désormais engagé dans quelque chose de plus profond : une transformation morale du conflit démocratique lui-même. Derrière les slogans antifascistes, les références à « l’insurrection populaire » ou les critiques de la démocratie représentative, une même logique apparaît progressivement. L’adversaire politique n’est plus seulement un concurrent qu’il faudrait battre. Il devient une figure moralement illégitime, parfois même perçue comme menaçante pour l’ordre démocratique lui-même.
C’est cette dérive qu’illustrent aujourd’hui, chacun à leur niveau, Geoffroy de Lagasnerie, Bally Bagayoko et Raphaël Arnault. Le premier fournit l’architecture philosophique, le second la traduction politique, le troisième l’incarnation militante. Ensemble, ils dessinent les contours d’une démocratie de l’hyper-moralisme où le clivage central n’oppose plus des projets concurrents, mais des essences supposées incompatibles : fascistes contre antifascistes, dominants contre dominés, réactionnaires contre progressistes.
𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐍𝐅𝐋𝐈𝐓 𝐏𝐎𝐋𝐈𝐓𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐀̀ 𝐋𝐀 𝐆𝐔𝐄𝐑𝐑𝐄 𝐌𝐎𝐑𝐀𝐋𝐄
Le slogan « Siamo tutti antifascisti », omniprésent dans une partie des mobilisations insoumises, résume parfaitement cette évolution. Il ne fonctionne plus simplement comme une vigilance historique liée aux tragédies du XXe siècle. Il produit une partition morale totale du réel politique. D’un côté se trouverait le camp du Bien démocratique ; de l’autre, les forces soupçonnées de fascisation.
À partir du moment où le conflit politique se restructure autour de cette opposition absolue, la démocratie change de nature. Dans une démocratie classique, l’adversaire conserve malgré tout une légitimité fondamentale. Dans une logique antifasciste extensive, en revanche, l’adversaire cesse progressivement d’être pleinement acceptable. Face au « fascisme », le compromis devient suspect, la neutralité ambiguë et l’alternance démocratique elle-même de plus en plus difficile à accepter symboliquement.
C’est précisément ce que formalise Geoffroy de Lagasnerie lorsqu’il remet en cause l’idée selon laquelle le suffrage universel suffirait à produire de la légitimité politique. Derrière sa critique de la démocratie représentative apparaît une idée simple : un pouvoir peut être élu et demeurer malgré tout moralement illégitime s’il contrevient à certaines normes supérieures - protection des minorités, lutte contre les discriminations ou respect de certains acquis moraux considérés comme non négociables.
Les déclarations de Bally Bagayoko prolongent politiquement cette logique lorsqu’il évoque l’hypothèse d’une « insurrection populaire » face à une victoire du Rassemblement national. Derrière la rhétorique révolutionnaire française apparaît une idée beaucoup plus profonde : certaines victoires électorales deviennent moralement si inacceptables qu’elles cessent d’obliger pleinement.
Cette logique s’accompagne d’un autre phénomène inquiétant : le recours croissant à des distorsions historiques destinées à absolutiser le conflit contemporain. La Résistance, Jean Moulin, l’Occupation ou le nazisme sont de plus en plus mobilisés non comme objets d’histoire, mais comme réservoirs de légitimation morale immédiate. L’adversaire politique contemporain n’est plus simplement conservateur ou identitaire ; il tend progressivement à être replacé symboliquement dans une continuité morale avec le fascisme historique.
𝐋𝐄 𝐏𝐄𝐔𝐏𝐋𝐄… 𝐀̀ 𝐂𝐎𝐍𝐃𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐐𝐔’𝐈𝐋 𝐕𝐎𝐓𝐄 𝐁𝐈𝐄𝐍
C’est ici que la figure de Raphaël Arnault devient révélatrice. Son parcours militant dans les réseaux antifascistes radicaux et son intégration progressive dans le champ politique institutionnel témoignent d’un déplacement majeur : la conflictualité militante n’est plus simplement tolérée comme marge activiste. Elle tend progressivement à être réintégrée dans le récit moral légitime du combat politique.
Face au « fascisme », la radicalité cesse alors d’apparaître totalement illégitime. La conflictualité extra-institutionnelle peut commencer à être perçue non comme une dérive, mais comme une forme de résistance nécessaire.
Le paradoxe est immense pour un mouvement qui continue pourtant de se revendiquer du peuple. Car plus le champ politique est réorganisé autour de l’axe fascisme/antifascisme, plus le peuple réel devient problématique lorsqu’il vote du mauvais côté.
Et c’est probablement là que cette gauche commence à se dissoudre comme gauche populaire.
Historiquement, la gauche reposait sur une confiance profonde dans les classes populaires. Aujourd’hui, une partie croissante de la gauche radicalisée continue d’invoquer le peuple tout en développant implicitement une méfiance envers le peuple concret lorsqu’il produit les mauvais résultats électoraux.
Le peuple reste alors légitime… à condition qu’il vote correctement.
𝐋𝐀 « 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐅𝐑𝐀𝐍𝐂𝐄 » 𝐂𝐎𝐍𝐓𝐑𝐄 𝐋𝐄 𝐕𝐈𝐄𝐔𝐗 𝐏𝐄𝐔𝐏𝐋𝐄
Ce déplacement s’accompagne d’une recomposition du sujet politique lui-même. Le peuple historique de la gauche - ouvrier, salarié, populaire au sens classique du terme - a été remplacé par ce que Jean-Luc Mélenchon appelle régulièrement la « Nouvelle France ». Une France urbaine, multiculturelle, issue des métropoles, des quartiers populaires, des héritiers de l’immigration et des nouvelles minorités culturelles.
Le problème n’est évidemment pas la représentation politique de cette France, qui appartient pleinement à la nation. Le problème apparaît lorsque cette « Nouvelle France » tend implicitement à devenir le peuple légitime par opposition à un autre peuple progressivement perçu comme suspect : périphérique, conservateur, attaché aux anciennes croyances nationales ou culturelles.
Autrement dit, pour LFI, le peuple demeure légitime… à condition qu’il vote correctement.
À partir de là, la gauche cesse progressivement d’être populaire pour devenir morale. Elle déplace sa légitimité du peuple vers les normes, les experts, les juges ou certaines autorités culturelles. La souveraineté populaire tend alors à être remplacée par une démocratie de validation éthique conditionnelle.
Et cette évolution produit mécaniquement une rupture croissante entre les catégories populaires réelles et les forces qui continuent pourtant de parler en leur nom.
Car une démocratie ne repose pas uniquement sur des élections. Elle repose aussi sur une croyance minimale : celle selon laquelle l’adversaire conserve malgré tout le droit de gouverner s’il gagne.
Or lorsqu’une famille politique commence à considérer qu’une partie croissante du peuple vote mal par essence, alors ce n’est plus seulement sa stratégie électorale qui vacille. C’est son rapport même à la démocratie qui s’effondre.

NOVLANGUE

 Dans une tri­bune per­cu­tante, le crim­i­no­logue Xavier Raufer dénonce le « mil­i­tan­tisme séman­tique » des médias français. À coups d’euphémismes, de périphrases et de ter­mes asep­tisés, ceux-ci affadis­sent la crim­i­nal­ité, rel­a­tivisant la réal­ité des gangs, de la tox­i­co­manie ou des assas­si­nats au prof­it d’une novlangue coton­neuse qui éloigne le pub­lic de la réal­ité.


https://www.ojim.fr/novlangue-mediatique-quand-les-mots-occultent-la-realite-criminelle/?fbclid=IwY2xjawRwOutleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFPUmd6VVZBaFJGekRmRlFPc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHnZayBZQlfAi1TD8j7-RXyhl7zs6lUPazawe7dqW2nYjEUx9eqimGHFvJ8iU_aem_BvDuwVmTpF0ozOwSWMqNJw

BINGO

 


 Le maire de New York, Zohran Mamdani fait face à une vague d’indignation après que sa « solution » consistant à augmenter les impôts fonciers pénaliserait directement une grande partie des New-Yorkais, et pas seulement les « ultra-riches ».

SOVIETISATON

 

CRACHER DANS LA SOUPE

 "600 professionnel•les du cinéma" 

Excepté éventuellement Juliette Binoche, aucun grand nom du cinéma français (comédien, réalisateur ou producteur)

Pour faire le nombre, ils sont surtout allés chercher des projectionnistes ou des bénévoles de festivals inconnus… 


StudioCanal intervient à la fois comme coproducteur, distributeur et financeur. StudioCanal coproduit « une vingtaine de films par an ». Canal+ reste le « premier financeur du cinéma français », avec environ 150 à 220 millions d’euros investis par an selon les accords récents avec la filière. En 2024, Canal+ aurait préacheté environ 130 films français ou européens. StudioCanal distribue plus de 30 nouveaux longs-métrages par an à l’international et possède un immense catalogue de plusieurs milliers de films.

lundi 11 mai 2026

CONSEQUENCE

 NEW YORK : CHRONIQUE D'UNE MORT ANNONCEE

Goldman Sachs quitte New York et sème la panique chez le maire socialiste Mamdani.

Le maire de New York encaisse un coup dur : Goldman Sachs, l'un des géants historiques de Wall Street, contraint des centaines de ses cadres et employés à choisir entre déménager à Dallas (Texas) ou à Salt Lake City, ou quitter définitivement l'entreprise. Cette décision est motivée par des coûts d'exploitation insoutenables, conséquences des hausses d'impôts et des réglementations mises en place par son administration socialiste.

Cet exode massif de la firme emblématique vers des États plus favorables aux entreprises marque le début d'un effondrement économique annoncé dans la Grosse Pomme.

EX MACHINA

 

La compagnie chinoise AheadForm vient de faire passer un cap à la robotique avec ce visage hyper réaliste mué par 25 micros moteurs. 

AUTOSUICIDE

 600 professionnels s'attaquent a Bolloré..... alias Canal+, alias l'un des plus gros investisseurs dans la production cinématographique française... 


Ca sent la blacklist si ce n'est pas déjà le cas pour certains d'entres eux qui si ça se trouve.... sont déjà écarté des productions Canal.

ON EN PLAISANTE

 


dimanche 10 mai 2026

ELECTRON LIBRE

 

OSER

 

L'INCULTE

 En Hugo Boss....un 08 mai....



Hugo Ferdinand Boss (8 juillet 1885 – 9 août 1948) 

Homme d'affaires allemand, fondateur de la maison de couture Hugo Boss . Membre actif du parti nazi à partir de 1931, il le resta jusqu'à la capitulation de l'Allemagne nazie . Son entreprise de vêtements eut également recours au travail forcé, avec des prisonniers issus des territoires occupés et des camps de prisonniers de guerre, pour la fabrication d'uniformes militaires destinés à la Schutzstaffel et à la Wehrmacht .

QUI ?

 

PLUS PLUS PLUS

 Toujours plus.....

Une télévision 116 pouce, c'est un écran que t'as intérêt a avoir la pièce adaptée.

Aux USA, les télés sont peu chers tant c'est un marché saturé. Surtout lorsque le projecteur mural laser commence a reléguer l'écran plat à une technologie obsolète.... 

LA FACTURATION ELECTRONIQUE

 La facturation électronique rentre en vigueur en septembre. Mais derrière, la procédure est un flicage de données et de traçabilité soit disant pour lutter contre la fraude à la TVA. Préparez vous, ça va faire mal, et personne ne vous en parle, et pour cause......



EFFETS NEFASTES

 Comme vous le savez, aux USA, un serveur est payé un salaire plus bas que le taux horaire normal (fédéral $7.23 brut, varie selon le coût de la vie dans l'état) car bénéficie logiquement du pourboire qu'on appelle "the tip" et qui fait souvent 70% de son salaire quotidien.

Mais depuis quelques temps, fautes de prestations de qualités ou de professionnalisme (du fait aussi que ce sont souvent des jeunes de 18/25 ans, voir à partir de 21 à cause de l'alcool qui ne peut pas être servit par des moins de 21 ans) les tips sont souvent payé à la moindre valeur, dans la mesure ou le principe se repose sur 3 niveaux de pourcentages qui vont de 12 à 22% du montant de l'addition.

Sachant que depuis quelques années, certains états ont indexés les taxes sur le revenus des tips, obligeant l'employeur a déclarer le montant des tips perçus par chaque employés, de plus en plus de TPE, les terminaux permettant de payer par carte, inclue désormais une "proposition" de tips, quand celui ci n'est pas déjà inclue en moyenne sur le montant de l'addition finale. Sans parler que certains restaurant mettent le double tip, c'est à dire inclu un tip de base et laisser le client rajouter un autre tip.

Les méthodes ont toujours été clair en principe, mais il semble que les américains ne laissent plus vraiment de tip à la hauteur de la prestation et de la qualité de service et du coup il y a actuellement une remonta da d'information dans certains restaurants pour incité à "mieux" insister sur un tip "généreux". Car la conséquence pour les restaurants, c'est que le marché devient compliqué tant des serveurs ne font pas leurs rémunérations correctement et finissent par partir travailler dans d'autres secteurs, provoquant une pénurie de disponibilités sur le marché de l'emplois.


Rappelons qu'en France le "pourboire" est désormais interdit car est par défaut inclue dans le prix de vente de la consommation, et n'est pas assujetti aux prélèvements obligatoires. Si la pratique peut encore exister, elle est "tolérée" jusqu'à une certaine somme et sous des conditions draconiennes. 

TIENS TIENS ! ! !

Vous vous souvenez de l'accord internationale que le OMS a voulu faire signer a tout les pays pour y imposer des règles sur les souverainetés sanitaires de chacun d'entre eux (que d'ailleurs certains pays de l'UE n'ont pas signé) ?



 Le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que tous les pays du monde sont désormais tenus de respecter son Règlement sanitaire international en raison de l'hantavirus. 

Il a affirmé qu'il s'agit désormais d'une obligation morale pour les nations de se soumettre à son Ordre sanitaire mondial et d'y adhérer. « Ce n'est qu'en nous soutenant mutuellement que nous pourrons répondre plus efficacement aux virus et aux épidémies. » « Les pays sont tenus de coopérer conformément au Règlement sanitaire international. »



 Bill Gates affirme que la fusion des identités numériques biométriques, des comptes bancaires et des systèmes de paiement est nécessaire pour surveiller en toute sécurité les dossiers médicaux des personnes, contrôler les agriculteurs et lutter contre les « problèmes climatiques ».

MALADE DU 11 SEPTEMBRE

 Rudolph Giuliani dit "Rudy" était maire de New York lors des attaques du 11 septembre. Il s'était affiché sur Ground Zero avec les sauveteurs faisant de lui le maire d'un New York qui se relèverait de ces cendres. Carrière politique qui le mènera a des responsabilités, Giuliani reste une figure importante de l'Amérique post 11 septembre. 

Il y a quelque jours, il a été accepter en urgence pour des problèmes de santé qui aujourd'hui, selon ses avocats, ne seraient pas étrangers a sa présence à Ground Zero, du fait d'avoir sans doute respirer un air vicié de poussières toxiques dont en grand nombre de gens qui ont été sur les lieux durant les jours qui ont suivit les attentats, ont été à court, moyen ou long terme, victimes par des maladies respiratoires et cancers divers. 

EN VERITE


9 mai : « journée de l'Europe » commémorant la « déclaration Schuman » du 9 mai 1950 à l'origine de la création de la CEE, ancêtre de l’UE
Le 9 mai 1950, Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères, publiait une déclaration co-écrite avec son principal conseiller Jean Monnet, dans laquelle il proposait de mettre en commun les productions française et allemande de charbon et d'acier.
Cette déclaration déboucha sur la création, en 1951, de la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA), puis sur celle, en 1957, de la Communauté économique européenne (CEE). Elle est donc considérée comme l’acte fondateur de la construction européenne.
En vérité, c’est indéniable aujourd’hui, cette « naissance de l’Europe » fut le début de la mort des Nations !
Et le parcours des hommes qui ont créé la CEE est édifiant !
Voyez plutôt…

Robert Schuman, né allemand puisque la Moselle était alors allemande, d’un père allemand et d’une mère luxembourgeoise, n’était devenu français qu’en 1919. Cette même année, il se fit élire député et le resta pendant 30 ans. Se sentant plus européen que français, il était naturellement européiste, convaincu que la paix ne pourrait s’installer en Europe qu’à la faveur de la construction d’un organisme fédéral au sein duquel les pays européens mutualiseraient leur politique économique (une économie libérale, évidemment…). En juin 1940, sous-secrétaire d'État aux Réfugiés dans le gouvernement Reynaud, il fut avec le maréchal Pétain un des principaux partisans de l'armistice. Le 10 juillet 1940, à Vichy, il fit partie des parlementaires qui lui accordèrent les pleins pouvoirs. À la Libération, en 1944, il fut déchu de ses droits civiques. Il écrivit au général de Gaulle pour le supplier de les lui rendre, ce que ce dernier fit grâce à l’intervention de quelques résistants gaullistes qui avaient connu Schuman avant-guerre. Il put ainsi continuer sa carrière politique comme député en 1945 puis président du Conseil et ministre des Affaires étrangères en 1947.
Jean Monnet, de son côté, était fils de commerçant et commerçant lui-même. Très tôt, il considéra lui aussi que le meilleur moyen d’installer la paix était de mondialiser les échanges commerciaux. Dès 1904, il partit vivre à Londres, où il devint négociateur en cognac. Pendant la Première Guerre mondiale et dans les années 1920, il vécut à New York et devint haut fonctionnaire à la Société des nations, puis banquier. Il passa ensuite l’entièreté de la Seconde Guerre mondiale à Washington comme collaborateur du président Roosevelt, dont il entretint la méfiance à l’égard du général de Gaulle, au point qu’en 1944, à la Libération, les Américains ont tenté - heureusement en vain - de faire de la France un territoire administré par leurs soins, à la manière du Japon ! Il était convaincu que les États-Unis étaient l’avenir de la planète et que les pays européens devaient se placer sous leur protection, pour ne pas dire sous leur autorité. En 1945, une fois la guerre finie, il revint vivre en France après plus de 40 ans à avoir vécu à Londres, New York et Washington et devint le plus proche collaborateur de Schuman.
Afin de bâtir cette Europe qu’ils appelaient de leurs vœux, ces deux hommes travaillèrent étroitement avec Walter Hallstein, un ancien soldat de la Wehrmacht parti après la guerre aux États-Unis, où il fut incorporé, comme beaucoup d’autres anciens nazis, à des groupes de travail américains lors desquels ils transmirent à l’administration américaine toutes les connaissances scientifiques et économiques qu’ils avaient accumulées en travaillant au sein du IIIe Reich.
Schuman, Monnet et Hallstein furent surnommés « les pères de l’Europe » et sont aujourd’hui encore vantés comme tels par l’UE et par tous les européistes… qui se gardent bien de rappeler leur passé, tout en ayant le toupet de clamer sur tous les toits que la création de la CEE est l’œuvre de résistants soucieux d’éviter le retour de l’extrême droite et de la guerre sur le continent européen !
Les décennies qui suivirent la création de la CECA de la CEE, journalistes et hommes politiques ont enjolivé tout cela et mis sous le tapis les éléments gênants, qui n’apparaissent pas davantage dans les manuels scolaires, où l’on décrit la construction européenne d’une manière très édulcorée.
Nos dirigeants font en sorte, via les programmes scolaires, de persuader chaque nouvelle génération que la raison pour laquelle la paix perdure en Europe depuis 1945, c’est la CEE puis l’UE. Cela pour nous faire avaler leur politique mondialiste, européiste, libérale, atlantiste et multiculturaliste !
Mais tout cela est faux.
Si nous sommes en paix aujourd’hui, c’est surtout parce que le chancelier allemand Konrad Adenauer, très proche du général de Gaulle, a eu l’intelligence politique de décider d’en finir avec les visées expansionnistes de l’Allemagne, qui duraient depuis un siècle et avaient donné lieu à trois guerres.
La raison pour laquelle nous vivons une paix durable aujourd’hui, c’est parce que l’Allemagne et l’Italie, après la guerre, sont enfin devenues de véritables démocraties et se sont réconciliées avec la France et l’Angleterre. L’amitié entre les peuples : voilà ce qui fait la paix. Et certainement pas la globalisation économique et le règne de l’argent-roi.
L’Union européenne est une énorme escroquerie. Comme disait De Gaulle, c’est un « machin » voulu par les États-Unis pour soumettre les nations européennes à leurs désirs.
Parler de souveraineté européenne est un parfait oxymore. Il ne peut pas y avoir de souveraineté européenne, car il n’y a pas de peuple européen. L’Europe est un continent, rien de plus. En démocratie, la souveraineté appartient au peuple, et ce qui définit un peuple, c’est l’appartenance à un pays, à une Nation. Non, il n’y a pas (et il n’y aura jamais) de peuple européen, pas plus qu’il n’y a de peuple américain, asiatique, africain ou océanien ! C’est d’ailleurs pourquoi, si l’expression « souveraineté européenne » est un oxymore, l’expression « souveraineté nationale » est quant à elle un pléonasme. La souveraineté est forcément nationale, puisque la souveraineté, C’EST la Nation ! La démocratie, c’est le peuple souverain. C’est au peuple, par l’intermédiaire de ceux qu’il élit, de décider du sort du pays, et à personne d’autre. Et certainement pas à une instance supranationale imposée aux peuples par les élites !
La CEE n’a été créée, comme son nom l’indique, que pour des raisons économiques, et a toujours été soumise aux États-Unis, notamment via l’OTAN. C’est ce que De Gaulle a toujours dénoncé et c’est pourquoi il avait retiré la France de l’OTAN en 1966 et entretenait ostensiblement des relations avec l’URSS et la Chine sans se préoccuper de ce qu’en pensaient les Américains. Hélas, après son départ, ses successeurs ont fait le choix de retourner dans le giron américain et, depuis, la France s’est complètement fondue dans l’idéologie mondialiste, européiste, libérale, atlantiste et multiculturaliste. Elle a même réintégré l’OTAN (sur décision de Sarkozy) !
Mais déjà, dès après la Première Guerre mondiale, sous l’influence de Jean Monnet (déjà lui !), les dirigeants français successifs avaient abandonné les idéaux républicains et cédé à la globalisation et au libéralisme que les Américains appelaient de leurs vœux, imposant au peuple français une politique dont il ne voulait majoritairement pas.
Comme on peut le voir, le passage du général de Gaulle à la tête de l’État (mai 1958-avril 1969) n’a donc finalement été qu’une parenthèse républicaine dans le régime libéral, technocratique et mondialiste dans lequel nous sommes englués depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Et, la parenthèse De Gaulle exceptée, il n’y a plus vraiment de République en tant que telle en France depuis Clemenceau, soit depuis plus d’un siècle, car il n’y a pas de véritable République sans souveraineté du peuple, or, le peuple est continuellement bafoué et son opinion ignorée depuis des décennies maintenant…
L’amitié entre les peuples, oui ! La coopération entre pays européens, oui ! La confiscation des souverainetés nationales par une poignée de technocrates non-élus plaçant l’économie (libérale, de surcroît) avant la politique et expliquant, via des directives, aux dirigeants comment ils doivent gouverner leur pays, non !

SOUVENIR

 


Il est souvent cocasse de se dire que beaucoup de français qui pensent que le RN, ex FN est un parti créer par des anciens SS, sont en partie les mêmes qui ont mit Mitterrand au pouvoir en 81....

Le 10 mai 1981, François Mitterrand était élu président de la République, sous l’étiquette socialiste. L’aboutissement d’une déjà longue carrière politique, au parcours sinueux, fait de manœuvres et d’opportunisme... 

Issu d’une famille de la bourgeoisie catholique, le jeune Mitterrand était dans les années 1930 un libéral-conservateur qui fréquentait les milieux de l’Action française (parti royaliste) et de la Cagoule (organisation nationaliste terroriste) et manifestait contre les métèques, comme on peut le voir sur la ci-jointe. Il faisait des études de droit pour devenir avocat, mais n’exerça jamais cette profession : à peine son diplôme en poche, en 1939, à 23 ans, que la Seconde Guerre mondiale éclatait. Le sergent-chef Mitterrand passa les huit mois de « drôle de guerre » sur la ligne Maginot, dans la Meuse. Quand les troupes allemandes entrèrent finalement en France en mai 1940, il combattit mais fut très vite fait prisonnier et conduit en Allemagne avec des milliers d’autres soldats français.

En décembre 1941, François Mitterrand parvint à s'évader après plusieurs tentatives infructueuses et se rendit à… Vichy, où siégeait le gouvernement collaborationniste du maréchal Pétain, un personnage qu’il admirait et dont il partageait les idées. Y retrouvant plusieurs de ses amis cagoulards, il fut embauché au service de documentation d’une association d’anciens combattants, puis il intégra une instance chargée du reclassement des prisonniers rapatriés d’Allemagne. Il rencontra à plusieurs reprises le maréchal Pétain, dont l’une fut immortalisée par la photo ci-jointe qui ne fut rendue publique qu’en 1994 ! Il reçut des mains du même maréchal Pétain la plus haute décoration du régime de Vichy, la Francisque, en mars 1943. Entre-temps, à l’été 1942, il avait commencé, avec d’autres fonctionnaires de Vichy tout comme lui maréchalistes mais hostiles aux nazis, à entrer en dissidence et à organiser la fabrication de faux papiers pour favoriser des évasions. Au printemps 1943, devenus gênants pour Pierre Laval, le chef du gouvernement, ils quittaient Vichy et entraient dans la Résistance en créant un réseau de prisonniers de guerre. Entre le général de Gaulle et le général Giraud, Mitterrand préférait le second, comme lui fervent maréchaliste et qui avait aussi la préférence des Américains. Mais De Gaulle s’imposa comme l’unique chef de la Résistance et Mitterrand dut composer avec lui. En novembre 1943, il se rendit à Alger avec quelques amis pour rencontrer le Général et lui demander la direction d’un réseau de résistance, mais De Gaulle, craignant qu’il ne soit un agent double, refusa et lui proposa de s’engager dans le corps expéditionnaire en Italie ou chez les parachutistes qui se préparaient à participer au débarquement en Normandie. Mitterrand rejeta les deux propositions et dut donc se contenter d’intégrer le Bureau central de renseignements et d'action, rassemblant des gens chargés de se renseigner sur l’ennemi et de tenir De Gaulle informé de tout.



À la Libération, en août 1944, lorsque De Gaulle forma un gouvernement provisoire dont le ministre des Prisonniers et des Anciens combattants était le chef résistant Henri Frénay, Mitterrand, qui en était un proche, en intégra le cabinet. Ensemble, ils participèrent à la création de l’UDSR (Union démocratique et socialiste de la Résistance), un parti politique classé au centre et opposé à la fois au général de Gaulle et aux communistes. Mitterrand participa à tous les gouvernements de la IVe République (ministre des Anciens combattants, de l’Information, puis des Outre-mer). En 1953, il prit la tête de l’UDSR et infléchit le parti vers le centre gauche et la promotion de la construction européenne, devenant par la même occasion ministre de l’Europe, avant d’être ministre de l’Intérieur (1954-1955) puis de la Justice (1956-1957).

En mai 1958, lors de la nomination du général de Gaulle pour résoudre la crise algérienne, Mitterrand bascula dans l’opposition après douze ans dans la majorité et dans les ministères. Hostile aux nouvelles institutions proposées par De Gaulle, il vota contre l’instauration de la Ve République en septembre 1958 et contre l’instauration de l’élection du président de la République au suffrage universel direct en octobre 1962. Malgré tout, il se fit désigner candidat de l’union des gauches pour l’élection présidentielle de 1965, lors de laquelle il atteignit le second tour, mettant De Gaulle « en ballottage ». Fort de ce succès, il s’imagina premier opposant au Général et à l’éclatement des évènements de Mai 68, réclama sa démission et se proclama leader de la gauche.

En 1971, il manœuvra pour prendre la tête du Parti socialiste et forma l’année suivante une alliance avec les communistes et les radicaux qui lui permit d’être de nouveau le candidat unique de la gauche à la présidentielle de 1974, battu de justesse par Giscard, contre lequel il prit sa revanche sept ans plus tard, ce 10 mai 1981.



Devenu président de la République, François Mitterrand conduisit d’abord une politique de gauche, respectant le programme qu’il avait présenté aux Français, mais opéra en 1983 un tournant libéral, européiste et atlantiste qui le vit faire peu ou prou la même politique que Giscard. Il y ajouta, par pur opportunisme électoraliste, une touche de multiculturalisme et de laxisme judiciaire.

Il ouvrit les vannes de l’immigration arabo-musulmane, favorisa le succès médiatique de Jean-Marie Le Pen et donc sa progression électorale afin d’affaiblir Giscard et Chirac, contribua au renforcement du pouvoir de la Commission européenne sous les conseils de Delors, laissa faire la généralisation du port du voile dans les établissements scolaires et dans les quartiers et donc l’avènement du communautarisme, accepta la réunification de l’Allemagne sans aucun contre-poids, suivit les États-Unis dans la guerre du Golfe et participa à la conception du traité de Maastricht qui consacra la fin de l’indépendance de la France et de la souveraineté du peuple français.

Une vie entière faite de choix opportunistes dans le seul but de faire carrière et d’assouvir une ambition personnelle… Une imposture caractérisée et pourtant pudiquement tue aujourd’hui encore par la plupart des commentateurs de la vie politique…


POLEMIQUE

 Le prochain film de Christopher Nolan s'expose dans une bande annonce mais aussi par des choix de casting très critiqués. La libre adaptation est une version déguisée pour faire du progressisme et dénaturer l'oeuvre originale. Et surtout concernant les racisés qu'on vend depuis quelques années dans des rôles ou des interprétations parfois de personnalités historiques.

Tous ces Noirs qui s’extasient de voler les rôles des Blancs, persuadés de « rétablir une réalité » qui n’a jamais existé, nous rendent un fier service : ils exposent leur propre vacuité.

Manque cruel d’inspiration, messieurs-dames ? Écrivez donc vos propres histoires, au lieu de parasiter celles des Blancs.

Pour exister, vous ne rêvez que d’effacer les Blancs. Aveu d’impuissance absolue.

Hélène de Troie, la plus belle femme du monde, était grecque : cheveux blonds dorés, peau d’un blanc éblouissant, beauté européenne divine qui fit voguer mille navires. Pas une once de subsaharienne. Désolée de briser le fantasme.

A droite la version Brad Pitt dans le film "Troie" de 2004 et à gauche Elliot Page, ex Ellen Page dans la version de 2026.

OUPS !

 


samedi 9 mai 2026

REECRIRE SON HISTOIRE

 Jean-Luc Mélenchon affirme que ses ancêtres pieds-noirs « n’étaient pas des colons »


C’est faux : ses propres ascendants directs apparaissent dans les archives comme propriétaires et cultivateurs en Algérie coloniale. (Sources : ANOM)



Je me suis penché sur ses grands-parents et sur plusieurs lignées établies en Algérie, parfois dès les premières années de la colonisation : on y retrouve des propriétaires, des cultivateurs, donc des colons au sens historique du terme.




Même ses grands-parents Bayona/Caserta, installés près d’Alger, sont mentionnés comme "propriétaires" en 1928.