samedi 18 juillet 2026

ON T'EXPLIQUE

 

DANS LE SMOKE

 Le Nord Est des USA, sous les fumées des incendies canadiens.


LUNETTES ESPIONNES

 Quand la réalité dépasse la fiction.....



Les activistes d'Everyone Hates Elon ont dévoilé une nouvelle publicité en dehors du siège social de Meta à Londres, montrant la nature sinistre des lunettes intelligente d'IA de la société...

Dans un message sur les réseaux sociaux, Everyone Hates Elon a cité un article du Financial Times rapportant que Meta "prévoit de faire en sorte que les lunettes 'enregistrent en continu l'audio tout en prenant des photos toutes les quelques secondes' sans aucune lumière d'alerte préviennent l'utilisateur." En fait, le contrat d'utilisation des lunettes interactive Meta permettent comme pour Facebook, d'utiliser des données personnelles a des fins de ciblage marketing (en réalité collecter des données sur vous pour mieux vous profiler sur d'autres plateformes comme celle de la NSA ou du FBI, via des entreprises de traitements de données comme Palantir)  

"Personnellement, personne n'a demandé cela," a ajouté le groupe, décrivant les lunettes comme "des lunettes de mauvaise qualité".

PETITE FIOTTE

 

ETES VOUS ETONNÉ ?

 Selon le journaliste Clément Garin, Émilie Tran Nguyen, journaliste de C à vous et de France Télévisions, aurait été placée en garde à vue après avoir été interpellée en flagrant délit lors d’une transaction de cocaïne à Paris. Toujours selon cette même source, elle aurait également été écartée par sa direction. Ces informations n’ont pas été confirmées officiellement à ce stade. (Clément Garin)



PAUVRE FI... HO... PERSONNE ! ! !

 La déconstruction, c'est imposer le médiocre comme valeur identique a celle de la beauté. La beauté devient patriarcal, raciste, homophobe. Mais au moins, les progressistes nous prouvent une chose : c'est que le ridicule ne tue plus ! Sauf lorsque cette personne, sans doute soutenue, motivée, adulée, sera confrontée tôt ou tard au réel, et devra gérer cette réalité psychologiquement et moralement. 

DE FAIT

 

La Russie est réduite à importer de l'essence depuis l'Inde ! Entre 30 à 40% des raffineries russes ont été détruites par des drones. Les navires sont soit détruits par l'Ukraine, soit arrêtés en haute mer par le Royaume-Uni.

LA TOURNEE DES POPOTTES

 On ne peut pas nier que les progressistes américains sont dominant dans un domaine : la communication !


 À New York,  le maire Zohran Mamdani multiplie les actions de terrain et gagne rapidement en popularité, bien au-delà de la ville. Sa communication passe presque exclusivement par les réseaux sociaux, où chacune de ses initiatives est largement relayée. Cette semaine, il s'est affiché aux côtés de détenus lors d'un match de football, une nouvelle séquence très médiatisée qui illustre sa stratégie de proximité avec des gens souvent peu visibles.

PAS DE HONTE

 

Imagine ta été président de « gauche » t’avais l’assemblée, le Sénat, les départements, les régions de ta couleur politique pour faire au final une politique de droite et tu veux revenir faire la même merde 

Nan je rigole 

Mais imagine quand même que la France soit doté d'un nombre de cons considérable pour lui redonner 5 ans de plus ?

MAINTENANT VOUS SAVEZ

 

Victoire pour Gabrielle Cathala, la députée d’extrême gauche d’Enghien-les-Bains et Saint-Gratien (95)

Son amendement pour empêcher la prison à perpétuité contre ceux qui violent des enfants de - de 15 ans "précédé, accompagné ou suivi d’actes de tortures ou de barbarie" a été adopté.

Maintenant vous savez pourquoi l'institution politique ne relèvera jamais l'affaire Epstein !

POUSSER POUTINE

 La guerre en Ukraine ne pourra pas être gagner dans un principe conventionnel. Alors, on intensifie les attaques à l'intérieur de la Russie, pour tenter de pousser Poutine a signer un acte de déclaration de guerre officielle contre l'Ukraine, tenter de retourner le peuple contre lui, ou le pousser a abandonner. Sauf si Poutine décide de répondre à chaque attaque en faisant monté les enchères. Dans ce cas, la responsabilité des morts de civiles ukrainiens incombera a vos pays cobelligérants qui sont évidemment dans l'arrière court logistique et informatif pour cibler la Russie. Et si Poutine déclare la guerre à l'Ukraine, ce sera évidemment l'escalade, et là, tous aux abris !

 

VRAI OU FAUX

 Voici ce que les gauchistes aiment faire circulé pour faire peur aux potentiels indécis qui hésiteraient encore a savoir pour qui voté!

Voici une analyse point par point.

AffirmationVerdictContexte
Fin de la prime de naissancePlutôt vrai mais incompletLe RN proposait de réserver certaines prestations familiales aux Français ou sous conditions de nationalité/ancienneté de résidence. Pour certains étrangers, la prime aurait disparu, mais pas pour tous les bénéficiaires. Présenter cela comme une suppression générale est trompeur.
Baisse des allocations enfant et adultePartiellement vraiIl existait des propositions de réserver certaines prestations sociales selon la nationalité ou la durée de résidence. Il ne s'agissait pas d'une baisse uniforme pour tous les allocataires.
Fin de la prime d'activitéTrompeurLe RN souhaitait remplacer plusieurs aides sociales par une réforme plus globale de la politique sociale et privilégier le travail, mais il n'existait pas dans son programme de suppression sèche de la prime d'activité sans mécanisme de remplacement clairement détaillé. Le visuel laisse entendre que toute aide disparaîtrait, ce qui est excessif.
AME suppriméeVraiLa suppression de l'Aide médicale d'État figurait bien dans les propositions du RN, avec remplacement par une aide limitée aux soins urgents. Le mot "supprimée" oublie toutefois de préciser ce remplacement.
TVA en hausse pour les petites entreprisesPlutôt fauxLe RN proposait plusieurs baisses de TVA (énergie, carburants selon les versions du programme). En revanche, il envisageait effectivement de remettre en cause certains seuils de franchise de TVA issus de réformes européennes, ce qui pouvait concerner certaines microentreprises. Dire simplement "hausse de TVA pour les petites entreprises" est très réducteur.
4600 postes de profs supprimésChiffre plausible mais contexte absentCe chiffre provient des projections liées à la baisse démographique scolaire, le RN envisageant de ne pas remplacer certains postes. En parallèle, il annonçait davantage d'enseignants sur certains fondamentaux (français, mathématiques, sécurité). Le visuel ne mentionne pas cette réorganisation.
Minimum vieillesse et handicap réduitsPlutôt fauxLe RN prévoyait au contraire une revalorisation de certaines petites retraites et du minimum contributif. Je ne trouve pas de proposition générale visant à diminuer l'ASPA ou l'AAH. Cette affirmation ne correspond pas au programme publié.
Franchises médicales doubléesPartiellement vraiCette mesure est parfois attribuée au maintien des décisions déjà prises sous Emmanuel Macron plutôt qu'à une proposition spécifique du RN. Elle ne figurait pas comme mesure emblématique de son programme.
Pas d'abrogation de la réforme des retraitesVrai (pour les dernières versions)Le RN a fait évoluer sa position. En 2024, il ne promettait plus l'abrogation complète de la réforme Macron mais une réforme ciblée (départ à 60 ans pour ceux ayant commencé tôt, etc.). Dire qu'il ne l'abrogerait pas est donc exact.
Démantèlement des grandes agences de l'ÉtatVrai mais formulation chargéeLe RN souhaitait supprimer ou fusionner plusieurs agences, autorités administratives et organismes jugés redondants. Employer le terme "démantèlement" relève davantage du vocabulaire politique que d'une description neutre.
20 milliards coupés sur l'écologieChiffre issu de chiffrages externesCe montant provient d'évaluations réalisées par des instituts (comme l'Institut Montaigne) à partir du programme, et non d'un engagement explicite du RN disant "nous retirons 20 milliards". C'est une extrapolation budgétaire.
16 milliards de moins pour les grandes entreprisesFormulation confuseCette affirmation ne correspond pas clairement à une mesure identifiable du programme RN. Il est possible qu'elle fasse référence à la suppression de certaines aides ou à un chiffrage externe, mais présentée ainsi elle est difficilement vérifiable.

Ce qui manque systématiquement dans cette affiche

L'affiche ne mentionne pratiquement jamais les mesures compensatoires annoncées par le RN, par exemple :

  • suppression de l'AME remplacée par une aide limitée aux soins urgents ;
  • maintien d'un départ anticipé à la retraite pour certaines carrières longues ;
  • baisse de TVA sur certains produits énergétiques ;
  • priorité donnée aux dépenses régaliennes (police, justice, défense) en contrepartie de réductions ailleurs.

À l'inverse, elle ne mentionne pas non plus les critiques formulées par de nombreux économistes sur le financement global du programme, qui estimaient qu'il augmenterait significativement le déficit public.

L'ECOSYSTEME FACT CHECKER

 Les fact checker, les diseurs de vérité, sont en fait des outils de contrôles, de construction d'un narratif officiel, établissant les bases d'organisme qui à terme, permettront d'installer un filtre dans l'information. Arbitrage de l'information de ce qui a le droit d'être dit, ou pas. Décider de qui a le droit de, qui dit vrai ou faux, appliquer l'étiquette de fake sur tout et n'importe quoi, même si c'est une vérité qui de facto, dérange.

PROPAGANDE

 Cette année, le 14 juillet français méritait qu'on y regarde de plus près. Même en Suisse.



D'abord, sa dimension «euro-ukrainienne» : défilé de la garde de Zelensky, présence de trente-cinq États, et une tirade de Macron plus martiale que jamais. «Nous sommes prêts à faire la guerre et à verser notre sang s'il le faut.» 

Pas un seul dirigeant n'a prononcé les mots «négociations» ou «paix». Pendant que les jeunes hommes versent leur sang des deux côtés du front, les plaideurs bellicistes posent en grand uniforme.

Ensuite, un détail moins grave mais troublant : pour approcher des Champs-Élysées, il fallait demander une autorisation à la Préfecture, qui délivrait un QR code personnel. Le Tribunal administratif l'a annulé trois jours avant. Le Conseil d'État l'a rétabli dans la nuit du 13 au 14. Priver les citoyens de leur propre fête nationale : le geste d'une présidence affolée par son impopularité, dans l'indifférence quasi totale des médias.

L'Europe qui s'est unie au nom de la paix tourne le dos à cet idéal. Et pendant ce temps, on demande aux citoyens un QR code pour assister au défilé. 

https://www.antithese.info/articles/les-deux-lecons-inquietantes-du-14-juillet/


vendredi 17 juillet 2026

OUI MAIS

 

C'est globalement vrai, avec une nuance importante sur la formulation.


Les faits sont les suivants :

Le gouvernement a introduit dans le projet de loi relatif à la protection des enfants une disposition créant la réclusion criminelle à perpétuité pour les auteurs de viols en série sur des mineurs de moins de 15 ans.

Lors de l'examen du texte à l'Assemblée nationale, des amendements de suppression de cet article ont été déposés, notamment par des députés des groupes LFI-NFP et Écologiste et Social. Ces amendements visaient à supprimer la disposition instaurant cette peine de perpétuité.

En séance, la rapporteure Marianne Maximi (LFI) et la députée Gabrielle Cathala (LFI) ont défendu cette position en expliquant qu'elles s'opposaient à ce qu'elles qualifiaient de « surenchère » ou de « populisme pénal ». Gabrielle Cathala a notamment déclaré que « la perpétuité réelle revient à faire en sorte que l'individu meure silencieusement en prison ».


En revanche, il faut être précis sur la portée de l'affirmation :


Il ne s'agissait pas d'un amendement visant à supprimer la perpétuité pour tous les violeurs d'enfants.

L'amendement visait à supprimer une nouvelle circonstance aggravante spécifique, introduite par le gouvernement, qui permettait de prononcer la réclusion criminelle à perpétuité pour les violeurs en série de mineurs de moins de 15 ans. Les autres peines prévues par le code pénal pour les viols sur mineurs demeuraient inchangées.


Verdict :


Si l'affirmation est comprise comme « LFI et des élus écologistes ont déposé un amendement supprimant la nouvelle peine de perpétuité pour les violeurs en série d'enfants », c'est vrai.

Si elle est comprise comme « LFI et les Écologistes veulent supprimer toute possibilité de perpétuité pour n'importe quel violeur d'enfant », c'est une formulation imprécise et exagérée, car l'amendement portait sur une disposition nouvelle et ciblée concernant les viols en série de mineurs de moins de 15 ans.

LA BLAGUE

 Deux gauchistes admettent que l'opération KittyX (quitter X) est une échec. Le réseaux social BlueSky n'est pas assez diversifier pour venir faire sa propagande et du coup, ils vont revenir sur X... La blague de ces gens ne s'arrêtera jamais.

TREMBLEMENT DE TERRE

 


Nouvelle série de tremblement de terre plus particulièrement au Mexique sur la côte de Chapia. 

A Quetzaltenango


A la frontière avec le Guatemala


SANS ISSUE ?

 La guerre avec l'Iran continue de s'intensifier ce vendredi.


Selon le CENTCOM, les forces américaines ont lancé une nouvelle vague de frappes contre des objectifs iraniens à 15h (heure de Washington), pour la septième nuit consécutive. Le commandement américain affirme que ces opérations visent à poursuivre la dégradation des capacités militaires iraniennes, sur ordre du président des États-Unis.


Parallèlement, selon Axios, l'Iran aurait lancé un missile balistique en direction d'une base militaire américaine en Arabie saoudite, marquant la première attaque directe contre une installation américaine dans le royaume depuis plusieurs mois.


Si cette information est confirmée, elle constituerait une nouvelle escalade majeure du conflit 

 

Les autorités américaines n'ont pas encore officiellement confirmé l'attaque ni communiqué sur d'éventuelles victimes.

VISION D'AVENIR




La paix c'est la guerre... jusqu'au dernier Ukrainien

Sous couvert de paix, Londres, Paris, Berlin et Bruxelles préparent la continuation de la guerre. En refusant de traiter les causes du conflit et en envisageant un déploiement occidental en Ukraine, ils rendent tout cessez-le-feu impossible. Les Ukrainiens en payeront, comme toujours, le prix fort.

Depuis quatre ans, les dirigeants européens prétendent préparer la paix tout en poursuivant exactement la stratégie qui a conduit à la guerre : l'intégration progressive de l'Ukraine dans l'architecture militaire de l'OTAN. Les avertissements russes étaient pourtant connus depuis près de vingt ans, de Munich en 2007 au câble « Nyet Means Nyet » de William Burns, jusqu'aux propositions de traité de décembre 2021 et au mémorandum d'Istanbul de 2022. À chaque occasion, une négociation fondée sur la neutralité de l'Ukraine était possible. À chaque fois, cette voie a été écartée au profit d'une logique d'escalade. Aujourd'hui, présenter comme un « plan de paix » le déploiement futur de forces de l'OTAN en Ukraine revient à proposer précisément ce que Moscou affirme combattre depuis le premier jour.

Le résultat est tragique. Plus l'Occident refuse d'aborder les causes stratégiques du conflit, plus les objectifs russes s'élargissent et plus l'Ukraine s'enfonce dans une guerre d'attrition qu'elle ne peut plus soutenir. Alors que la majorité des Ukrainiens souhaite désormais une paix négociée, les capitales occidentales continuent d'entretenir l'illusion d'un renversement du rapport de force, au prix de nouvelles destructions, de centaines de milliers de morts et de l'effondrement démographique du pays. À force de confondre communication politique et stratégie, elles ne préparent pas la paix, elles organisent la poursuite de la guerre. 

Jusqu'au dernier Ukrainien.

GROSSES EAUX

 

C'est l'intersection de Holloway & Sunset Blvd. Palm Ave à Los Angeles, qui a subi les plus graves dégâts. Une canalisation à littéralement céder sous une pression féroce ce matin. Une véritable rivière en ébullition c'est déversée dans le quartier, surprenant plusieurs automobilistes et piétons.

Cet incident remet sur la table la complexité de l'entretien et des changements de certains réseaux qui commencent pour certains à atteindre les 100 ans d'existences.

QUI L'EU CRU ?

 Mercedes va installer des moteurs chinois de chez Geely dans ses voitures. L’Europe rebrousse le cours de l’histoire…

L’épine dorsale de la puissance automobile européenne est brisée

Mercedes, pour la première fois dans l'histoire, commence à installer des moteurs chinois dans ses hybrides. Le dernier hybride CLA sera vendu avec une unité de 1,5 de Geely

La voiture sera disponible en versions rechargeables 136 CV, 190 et 221. 

LE FOU DU ROI

 Thomas Guenolé serait il en temps normal, dépendant d'un suivit psychiatrique ?


Rappelons lui qu'en France, environ 64% des bureaux sont climatisés, loin devant le volume de logements climatisés. Cette proposition revient donc à privé des employés de climatisation.  En les forçant à rester dans leur logement sans doute, non climatisés.

NON APPROPRIÉ

 L’EBU (Union Européenne de Radio-TV, qui unit 100 membres dont France TV, la BBC, la RAI…), présidée par Delphine Ernotte, publie de nouvelles règles interdisant les angles de caméra provocants et les ralentis sexualisant les athlètes féminines.

https://www.ebu.ch/files/live/sites/ebu/files/Publications/strategic/open/EBU_Sport_raising_the_bar.pdf

Comment filmer une sportive de manière à ce que les images rendent hommage à sa puissance et à ses compétences au lieu de les saper ? Raising the Bar définit des directives pratiques pour un travail de caméra respectueux dans l’athlétisme féminin, en s’appuyant sur des exemples réels diffusés et sur les expériences de première main des concurrentes olympiques Holly Bradshaw, Ivana Španović et Blanka Vlašić. Il montre comment les angles qui captent le mieux la technique et les émotions sont souvent les mêmes que ceux qui traitent les athlètes avec dignité.


Ilne s’agit pas d’une liste de restrictions. Qu’il s’agisse de saut en hauteur, de saut à la perche, de sauts horizontaux ou de course à pied, le rapport montre comment éviter les tirs les plus compromettants sans perte de narration ou de qualité visuelle.


Que vous dirigiez une production majeure ou que vous travailliez avec une petite équipe, il offre une norme claire et partagée pour les diffuseurs, les réalisateurs, les caméramans et les athlètes qu’ils couvrent


EBU.CH

LA NOUVELLE FRANCE

 Femme, soumets toi à la vertu de l'islam....


DE GUERRE LASSE

Décidément, le conseil municipale d'Ivry Sur Seine est un spectacle a lui tout seul. Depuis l'esbrouffe du conseillé Kevin Nader du RN et son crucifix, c'est une guerre ouverte entre le pouvoir municipale communiste et progressiste et les tentatives de mesure et de dépenses outrancières de la part de l'opposition.



Comment répondre à l'argument émotionnel sans passer pour un monstre : la leçon de Kevin Nader

Il y a une situation rhétorique que tout libéral connaît et redoute. 

Quelqu'un vous parle d'enfants qui souffrent, de gens dans le besoin, de vies en danger. Et vous, vous voulez parler de dépense publique, d'efficacité des aides, de subsidiarité. 

Résultat : vous passez pour quelqu'un qui n'a pas de cœur. Et une fois que vous avez ce label, vous avez perdu, quelle que soit la qualité de vos arguments.

Kevin Nader, au conseil municipal d'Ivry, face à un vote sur l'accueil d'enfants réfugiés sahraouis, illustre comment sortir de ce piège. Son intervention mérite une analyse précise.

Le piège du pathos

Aristote distinguait trois modes de persuasion : le logos (la raison), l'ethos (la crédibilité de l'orateur) et le pathos (l'émotion de l'auditoire). 

Dans le débat politique contemporain, la gauche a compris depuis longtemps que le pathos est l'arme la plus efficace à court terme parce qu'il court-circuite le logos. 

Quand dans un débat sur l'immigration, le gauchiste demande à son adversaire "tu t'en fous que 1161 personnes soient mortes en mer ?", il ne produit pas un argument. Il pose une question morale qui rend toute réponse rationnelle préalable impossible.

Le philosophe du langage Paul Grice avait théorisé ce mécanisme sous le nom de violation des maximes conversationnelles. 

Dans un échange rationnel, on répond à ce qui a été dit. Mais quand quelqu'un introduit une charge émotionnelle forte, les règles de l'échange rationnel sont suspendues : vous devez d'abord répondre à la charge émotionnelle avant de pouvoir reprendre le fil argumentatif. Si vous ne le faites pas, l'auditoire retient que vous avez esquivé, que vous êtes froid, que vous n'avez pas de cœur.

L'erreur symétrique

Il y a deux mauvaises réponses à l'argument émotionnel.

La première, c'est de l'ignorer et de répondre directement sur le fond. C'est la réponse la plus logiquement cohérente et la plus rhétoriquement catastrophique. Vous avez l'air de quelqu'un qui n'a pas entendu.

La deuxième, c'est de dire "oui, je m'en fous." C'est efficace pour galvaniser une communauté déjà convaincue, mais c'est suicidaire face à un auditoire plus large. Vous offrez un bâton pour vous faire battre. La gauche peut alors dire "vous voyez, les libéraux n'ont pas de cœur, c'est leur propre aveu."

Kevin Nader prend une troisième voie, plus sophistiquée.

La technique : valider le pathos, recentrer la stase.

Son premier mouvement est de concéder explicitement la dimension émotionnelle. "Notre vote n'est pas dirigé contre des enfants. Évidemment que la situation d'enfants vivant dans des camps de réfugiés peut toucher chacun d'entre nous."

En rhétorique classique, c'est ce qu'on appelle la concession stratégique ou, dans la terminologie de Quintilien, la praeteritio émotionnelle : on reconnaît la réalité et la légitimité de l'émotion adverse avant de déplacer le terrain du débat. Ce n'est pas de la faiblesse. C'est une neutralisation du pathos adverse qui permet de reprendre le contrôle du logos.

Une fois ce premier mouvement accompli, Nader opère un déplacement de stase. La stase originale posée par ses adversaires est une stase de qualité : est-il bien ou mal de refuser de financer l'accueil d'enfants réfugiés ? Il déplace vers une stase de définition : de quoi parle-t-on exactement ? 

L'exposé des motifs le dit lui-même, ce n'est pas une action humanitaire neutre mais une prise de position politique sur un conflit diplomatique sensible.

Ce déplacement est décisif. Il sort le débat du terrain émotionnel, où il ne peut que perdre, pour le ramener sur le terrain factuel et institutionnel, où il est en position de force.

Le cadrage alternatif : une générosité contre une autre

Le troisième mouvement est le plus subtil. Nader ne se positionne pas comme quelqu'un qui refuse la générosité. Il propose un cadrage alternatif : la question n'est pas générosité contre indifférence, c'est une générosité tournée vers l'international contre une générosité tournée vers les Ivriens.

C'est ce que le sociologue Erving Goffman appelait le reframing : remplacer le cadre interprétatif adverse par un cadre concurrent qui mobilise les mêmes valeurs mais les oriente différemment. 

Vous n'abandonnez pas le terrain moral. Vous le retournez.

Cette technique est empiriquement validée par les travaux de George Lakoff sur la communication politique : changer un cadre ne se fait pas en le niant, mais en proposant un cadre concurrent qui active des valeurs également légitimes. "Nous aussi nous avons un cœur, mais notre cœur bat pour les habitants d'Ivry" est une réponse qui ne cède rien sur la dimension morale tout en proposant une hiérarchie des priorités différente.

La question des coûts cachés : un risque rhétorique

Nader termine par une question sur les coûts réels de l'opération : le temps des agents, les structures mobilisées, l'encadrement. C'est la partie la plus risquée de son intervention.

Il a raison sur le fond : l'idée que des politiciens s'achètent une conscience morale avec l'argent des contribuables est une critique tout à fait légitime. Mais arriver à cette question sans les étapes précédentes aurait été fatal. Si vous ouvrez avec "avez-vous bien comptabilisé les unités de temps de travail des accompagnateurs ?", vous passez pour quelqu'un qui met un prix sur la souffrance d'enfants. C'est parce qu'il a d'abord validé le pathos et recentré la stase que Nader peut se permettre d'introduire la dimension comptable sans paraître inhumain.

La leçon générale

Face à l'argument émotionnel, la séquence efficace est toujours la même. Valider l'émotion sans la partager. Recentrer la stase vers un terrain factuel ou institutionnel. Proposer un cadrage concurrent qui mobilise les mêmes valeurs morales en les orientant différemment. Et seulement alors introduire les arguments rationnels.

C'est de la rhétorique au sens propre : l'adaptation du discours aux conditions de son efficacité. Aristote le formulait ainsi : le logos seul ne suffit pas parce que les hommes ne sont pas que des êtres de raison. 

Ignorer le pathos n'est pas une marque de rigueur intellectuelle. C'est une erreur stratégique qui condamne les bons arguments à ne jamais être entendus

TEXAS SOUS LA FLOTTE

 

jeudi 16 juillet 2026

COUP DANS L'EAU

 Sachant que le Midterm semble perdu, Trump tente de faire bonne figure avec son discours à la nation... sauf que plus personne ne l'écoute, ni ne l'entend. Plusieurs médias mainstream ont même décider de ne pas retransmettre ce discours.


''Nous sommes en train de remporter une grande victoire en Iran, et vous en verrez les résultats très, très prochainement. »



Boycott, CNN a rejoint ABC, NBC et CBS en refusant de diffuser le discours à la nation de Donald Trump

Donald Trump a lancé une attaque très virulente contre la Chine, qu'il accuse d'avoir interféré dans l'élection présidentielle américaine de 2020. Selon lui, « le système électoral américain a été pris en otage et totalement détourné par les Chinois ». 

Les Chinois auraient  selon lui ''pirate les donnees de 220 millions d'americains.''

Trump invite les americains a consulter le site de la Maison Blanche pour voir tous les documents incriminant les Chinois

NON CONFORME

 Ça va très mal pour Sarah Knafo au Parlement européen,


Les faits. 

Par 414 voix contre 224 et 18 abstentions, le Parlement européen a saisi l'APPF — l'Autorité pour les partis politiques européens — pour vérifier la conformité du parti Europe des Nations Souveraines (la famille de Reconquête et de l'AfD, plus petit groupe du Parlement) avec les « valeurs fondamentales de l'Union » : démocratie, État de droit, droits humains. Si l'enquête conclut à la non-conformité : perte du statut de parti européen et des subventions afférentes, jusqu'à deux millions d'euros par an. Le dossier d'instruction : environ 300 pages compilées par le directeur de l'Autorité lui-même — des publications de MEMBRES du parti, dont une vidéo d'un élu slovaque insultant un migrant et un communiqué bulgare assimilant homosexualité et pédophilie.


Disons-le sans détour : plusieurs des propos compilés sont indéfendables, et je ne les défendrai pas. Leurs auteurs ont des noms, des visages, et il existe pour cela des tribunaux — l'injure et la diffamation sont des délits partout en Europe, imputables à ceux qui les commettent. Mais regardez ce que fait la procédure : elle ne poursuit pas les auteurs. Elle instruit contre la STRUCTURE — le parti entier, ses milliers d'adhérents, ses électeurs — au titre d'une non-conformité idéologique collective. C'est le glissement décisif : de la responsabilité pénale individuelle, jugée par des juges, à la conformité doctrinale collective, appréciée par une autorité administrative. Un parti ne peut pas être coupable. Il peut désormais être non conforme — le vocabulaire de l'homologation industrielle, appliqué à l'opinion. 


Et qui décide de saisir l'Autorité ? Le Parlement — c'est-à-dire les partis. Relisez le vote : 414 élus de formations concurrentes ont voté l'ouverture d'un procès en valeurs contre une formation rivale. Dans aucun autre domaine du droit on n'accepterait que les compétiteurs d'une entreprise votent l'ouverture de l'enquête qui peut la radier du marché. Ici, le conflit d'intérêts n'est pas un vice de procédure : il EST la procédure. Que la cible soit aujourd'hui le plus petit groupe du Parlement ne rassure en rien — c'est même la règle des précédents : on les établit sur le faible, pour les avoir sous la main contre le fort. La grille « valeurs » est infiniment extensible ; l'eurodéputée Sarah Knafo l'a résumée d'une phrase : « Opposez-vous à l'immigration, l'UE ouvrira une enquête contre vous. »


Replacez enfin l'événement dans sa séquence, car rien de tout cela n'est isolé. Décembre 2024 : la Roumanie annule une élection présidentielle pour « manipulation en ligne ». Juillet 2026 : le Sénat français propose un observatoire capable de faire « invisibiliser un utilisateur fautif » avant les élections. La même semaine : le Parlement européen ouvre la première procédure de dé-reconnaissance d'un parti d'opposition. Un vote annulé, des électeurs invisibilisables, un parti radiable — chaque étage vise un niveau différent de l'expression démocratique, et tous convergent vers la même échéance : 2027. Ce ne sont pas des coïncidences. C'est une grammaire.


Le parti n'est pas interdit.

Il est déclaré non conforme. 


(Sources : Parlement européen, vote du 7 juillet 2026 ; APPF, saisine et dossier ; AFP via Le Temps, 8 juillet ; Euronews, 1er juillet)

POUR MEMOIRE

 Certains sont en train de parler d'influence de la part d'Elon Musk comme supporter de Marine Lepen. Au delà de sa propriété qu'est X, on constate que le discours de gauche et d'ultra gauche n'en sont pas censurer pour autant. Mais là ou c'est intéressant, c'est de ce souvenir qui soutenait Emmanuel Macron en 2017.....

CHANGEMENT DE CAP ?

Un représentant républicain propose un amendent pour modifier l'aide à Israël et reçois le vote en sa faveur de 103 démocrates.

https://www.military.com/massie-only-one-of-215-house-republicans-to-vote-to-end-33b-in-israeli-military-aid?link_source=ta_first_comment&taid=6a583b3ccf69b300011030bf&utm_campaign=trueanthem&utm_medium=social&utm_source=facebook

Thomas Massie est l'un des 215 républicains de la Chambre des représentants de Washington. Il à proposer au vote un amendement censsé remettre en question l'indéfectibilité de l'aide et du soutien de Washington à Israël. Au delà du fait que l'amendement a reçu un vote contre, Massie a surtout provoquer une scission dans le camp démocrates ou 103 représentants ont voter en faveur de cet amendement.

103 démocrates ont voté mercredi en faveur de l'amendement, montrant un changement radical au sein du parti sur une question controversée qui pourrait avoir des ramifications politiques.

Représentant républicain Thomas Massie, du Kentucky, a été le seul républicain à voter mercredi pour couper environ 3,3 milliards de dollars aux États-Unis. aide à Israël.

Massie, le conservateur déclaré qui a récemment perdu ses élections primaires en raison du soutien du président Donald Trump à son adversaire, a présenté un amendement plus tôt cette semaine à HR. 8595, la loi de crédits pour la sécurité nationale, le département d'État et les programmes connexes de 2027, qui aurait radicalement modifié l'aide militaire annuelle des États-Unis à un pays qui a traditionnellement été un allié mais qui a fait l'objet de vives critiques en raison des guerres à Gaza et en Iran.

Le vote final s'est soldé par 314 voix contre 104, Massie rejoignant 103 démocrates sur la mesure. 98 autres démocrates ont voté aux côtés des républicains tandis que 10 démocrates ont voté « présent »

« Bien que mon amendement visant à supprimer 3,3 milliards de dollars d'aide à Israël du projet de loi sur les dépôts du Département d'État n'ait pas été adopté, 104 membres de la Chambre ont voté en sa faveur », a écrit Massie mercredi soir sur X. « La tendance est en train de changer. Les Américains veulent que l’argent de leurs impôts soit dépensé pour améliorer les choses ici chez eux, et non pour mener une guerre et un génocide

Dans une déclaration faite à la Chambre concernant l'amendement, Massie a déclaré que les États-Unis dans ce projet de loi, il dépense plus d'argent en faveur d'Israël que pour les anciens combattants sans abri.


Ce vote coïncide avec les efforts déployés dans le cadre du National Defense Authorization Act (NDAA), toujours en cours de délibération dans les deux chambres du Congrès, pour fusionner les États-Unis. et le renseignement militaire israélien dans le domaine de la recherche conjointe, des essais, du développement d’armes, de l’intégration technologique et de la coopération industrielle. Cette disposition a également été coparrainée par Massie, aux côtés du représentant. Ro Khanna (Démocrate de Californie).


Si la version finale de la NDAA inclut l'article 219, anciennement connu sous le nom d'article 224, cette fusion des moyens militaires des deux pays couvrirait des domaines tels que la défense antimissile, l'intelligence artificielle, les systèmes autonomes, la cybersécurité, la technologie quantique, la guerre électronique et la coproduction d'armes.

Les législateurs et les organisations réagissent au vote

L'amendement et le débat plus large sur le rôle des États-Unis en ce qui concerne Israël ont conduit les législateurs dans diverses crevasses de Washington—, les 435 membres affichant une vision assez variée de la nation du Moyen-Orient.


Le représentant. Tom Kean a ensuite salué le vote sur X, déclarant : « L'Amérique est aux côtés d'Israël. » Il a applaudi les 98 démocrates qui ont rejoint le GOP.

Le représentant. Don Bacon (R-Nebraska) a fait écho au sentiment de Kean, écrivant sur X : « L'Amérique continuera à soutenir notre allié démocratique le plus fort au Moyen-Orient. »

Le représentant. Haley Stevens (Démocrate du Michigan), une fidèle alliée israélienne qui est en pleine campagne de réélection difficile, a voté contre l'amendement.


L'AIPAC, le lobby pro-israélien des États-Unis, l'a qualifié d'« amendement dangereux » et a examiné à la fois Massie —qui, selon eux, tente de « saper » les relations américano-israéliennes en raison de sa défaite aux élections primaires— et les 103 démocrates qui ont voté pour.

« Nous restons déterminés à renforcer le soutien au Congrès parmi les démocrates et les républicains au partenariat de l'Amérique avec Israël », a écrit l'AIPAC sur X. « Les membres de l'AIPAC seront activement engagés tout au long de ce cycle électoral et des cycles électoraux futurs pour soutenir les membres du Congrès des deux partis qui soutiennent une alliance américano-israélienne forte et s'opposent à ceux qui ne le font pas. »

Alors que les démocrates comme le chef de la minorité à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries (DN.Y.), se sont rangés du côté d'Israël, ancien président de la Chambre et actuel représentant. Nancy Pelosi (Démocrate de Californie) a voté en faveur de l'amendement visant à freiner les États-Unis. aide.


Représentant. Pat Ryan (DN.Y.), qui a remporté sa dernière élection avec une faible marge dans un district diversifié, a interpellé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans une déclaration après le vote. L'argent de la campagne ne lui importe pas, a-t-il ajouté.

« Je viens de voter pour bloquer l'envoi de 3,3 milliards de dollars de l'argent de nos contribuables au gouvernement de Netanyahu », a écrit Ryan sur X. « C’est faux à tous les niveaux. Je m'attends à ce que des groupes comme l'AIPAC ne me soutiennent pas lors de mes futures élections et franchement, je ne veux pas de leur soutien.

« Les positions dures qui refusent de tenir tête à un régime Netanyahu corrompu et de plus en plus dangereux n’ont pas leur place dans notre politique. »

Beth Miller, directrice politique de Jewish Voice for Peace Action, a qualifié le vote “de changement sismique aux États-Unis. politique." Cela pourrait avoir des implications majeures en novembre, a-t-elle déclaré.

« Ce qui était autrefois un consensus bipartisan inconditionnel pour financer les atrocités commises par Israël contre les Palestiniens est désormais en train de se briser », a déclaré Miller dans un communiqué. « S’il est honteux que la Chambre n’ait pas adopté cet amendement, il est désormais clair qu’il est impossible pour le Congrès d’ignorer nos voix.

« L’écrasante majorité des électeurs démocrates exigent que nous arrêtions les États-Unis. financement militaire à Israël, et chaque démocrate qui ignore ces appels devrait craindre pour son siège."

PROPAGANDE

 Pourquoi RT est un réseau de propagande ?


COMMUNISTE

 C'est officiel, toutes critiques envers la LFI seront punies si la LFI arrive au pouvoir... vous êtes prévenus !


Ce compte est parodique et met en évidence les côtés sombres de la LFI dans ses délires. 

mercredi 15 juillet 2026

CA SENT LE BRULER

 


PLUS D'ACCORD



Lors d’une ⁠marche organisée le 12 juillet à Varsovie en hommage aux Polonais massacrés en Volhynie par des nationalistes ukrainiens, des manifestants ont réclamé l’arrêt des livraisons d’armes et de l’aide financière à l’Ukraine. La mémoire historique ravive les tensions entre Varsovie et Kiev.


EN VERITE

  APPLE EN CHINE : L’IPHONE RESTE AMÉRICAIN PAR LA COQUE, MAIS SON CERVEAU DEVIENT CHINOIS


Apple Intelligence vient enfin d’obtenir le feu vert de Pékin. Pour lancer son intelligence artificielle en Chine, Apple intégrera Qwen, le modèle développé par Alibaba, dans iOS, iPadOS, macOS et visionOS. Baidu participera également à certaines fonctions adaptées au marché chinois. Il n’existe pas encore de date officielle de lancement, mais l’obstacle réglementaire principal vient de tomber.

Présentée superficiellement, l’histoire ressemble à un accord commercial de plus : Apple choisit un partenaire local pour vendre davantage d’iPhone. En réalité, elle annonce quelque chose de beaucoup plus profond. L’intelligence artificielle ne sera pas un réseau mondial uniforme comparable à l’Internet de ses débuts. Elle sera fragmentée par les frontières, les langues, les lois, les modèles politiques et les souverainetés nationales. Le même iPhone ne pensera plus exactement de la même manière à Paris, New York et Pékin. En Occident, Apple peut s’appuyer sur ses propres modèles et sur des partenaires américains comme OpenAI. En Chine, ChatGPT et Gemini ne sont pas librement accessibles, les services d’IA générative doivent être enregistrés auprès du régulateur et les modèles doivent respecter les obligations locales concernant les données et les contenus produits. Apple n’avait donc que trois possibilités : renoncer à Apple Intelligence sur le premier grand marché mondial du smartphone, tenter de convaincre Pékin d’accepter une exception américaine ou adopter un cerveau chinois. Elle a choisi la troisième voie. Ce choix n’est pas honteux. Il est industriellement rationnel. Apple vend des appareils, pas des croisades idéologiques. Une entreprise qui abandonnerait le marché chinois au nom d’une pureté technologique abstraite laisserait Huawei, Xiaomi, Oppo et Vivo occuper l’espace sans combattre. L’absence d’Apple Intelligence devenait précisément l’un des handicaps de l’iPhone face aux téléphones chinois déjà équipés de fonctions génératives locales. L’enregistrement réglementaire peut donc aider Apple à défendre une position récemment améliorée : ses livraisons chinoises ont progressé de 24,4 % sur un an au deuxième trimestre. Mais la décision possède un prix stratégique. Apple avait bâti sa puissance sur une promesse simple : contrôler simultanément le matériel, le système d’exploitation, les applications, les processeurs, la sécurité et l’expérience utilisateur. La Chine l’oblige désormais à partager la partie la plus importante du futur produit : l’intelligence qui comprendra la demande, interprétera l’image, produira le texte et choisira progressivement les actions à accomplir. L’interface la plus importante ne sera bientôt plus l’écran. Ce sera le modèle. Celui qui contrôle le modèle ne fournit pas seulement une fonction supplémentaire. Il se place entre l’utilisateur et le monde. Il comprend les intentions, sélectionne les informations, résume les documents, reformule les messages et peut demain déclencher des paiements, réserver un voyage ou coordonner plusieurs applications. Pendant quinze ans, Apple contrôlait la porte d’entrée grâce à l’iPhone. Dans l’âge des agents, la porte compte moins que le majordome qui décide ce qui doit la franchir. En intégrant Qwen, Apple reconnaît qu’elle ne possède pas encore seule ce majordome partout dans le monde. Elle conserve l’appareil, la puce, le système et la relation commerciale. Alibaba fournit une partie du cerveau compatible avec l’ordre numérique chinois. C’est une victoire majeure pour Qwen. Alibaba n’est plus seulement le géant chinois du commerce électronique et du cloud. Son modèle devient suffisamment crédible pour être intégré à l’écosystème matériel le plus prestigieux de la planète. Le partenariat avait été confirmé dès février 2025 ; Alibaba avait ensuite adapté Qwen3 à l’architecture MLX d’Apple afin que ses modèles puissent fonctionner sur les iPhone, iPad et Mac. Ce travail technique révèle le véritable avantage de Qwen. Alibaba ne cherche pas seulement à construire le plus gros chatbot enfermé dans son cloud. Il diffuse une famille de modèles ouverts ou téléchargeables, de tailles différentes, que les développeurs peuvent adapter, compresser et exécuter sur une grande variété de machines. Le modèle américain dominant reste largement centralisé : l’utilisateur envoie sa requête vers un gigantesque centre de données appartenant à OpenAI, Google ou Anthropic. Le modèle chinois pousse plus agressivement une seconde architecture : un noyau puissant dans le cloud, complété par des modèles moins coûteux installés directement dans les appareils. Cette différence peut bouleverser l’économie de l’IA. Un modèle exécuté localement ne nécessite pas de louer un GPU distant pour chaque requête. Il réduit la latence, fonctionne parfois sans connexion, protège davantage certaines données et transforme le coût variable du cloud en coût fixe déjà payé lors de l’achat du téléphone. Pour Apple, dont toute la doctrine repose sur l’intégration entre matériel, logiciel et confidentialité, cette approche est presque naturelle. Apple développe déjà ses propres modèles locaux d’environ trois milliards de paramètres, optimisés pour ses processeurs, ainsi que des modèles plus puissants exécutés dans son infrastructure Private Cloud Compute. Son rapport technique souligne précisément l’utilisation de la quantification, du partage de cache et de l’architecture Apple Silicon afin de faire fonctionner efficacement l’IA sur les appareils. Qwen lui permet d’accélérer cette stratégie sur le marché chinois sans attendre que ses propres modèles atteignent seuls le niveau linguistique, culturel et réglementaire nécessaire. L’affaire PrismML va encore plus loin. Cette jeune société issue de Caltech affirme avoir réduit un modèle Qwen de 27 milliards de paramètres, pesant initialement environ 54 Go, à moins de 4 Go afin de l’exécuter directement sur un iPhone récent. La performance doit encore être vérifiée indépendamment et il faudra examiner les pertes de qualité provoquées par une compression aussi agressive. Mais la direction est claire : des modèles que l’on croyait réservés aux centres de données commencent à entrer dans la poche. Nous avions imaginé que l’IA fonctionnerait comme l’électricité : produite dans quelques centrales gigantesques, puis distribuée à tous par le réseau. Elle pourrait finalement fonctionner davantage comme l’informatique personnelle : une puissance centrale pour les tâches les plus lourdes, mais une part croissante du calcul installée chez l’utilisateur. Cette évolution menace directement l’économie des hyperscalers. Si chaque requête complexe doit parcourir des milliers de kilomètres jusqu’à un data center rempli de GPU Nvidia, la croissance de l’IA exige toujours davantage de capital, d’électricité et de refroidissement. Mais si un téléphone peut accomplir localement une grande partie du travail quotidien — résumer, traduire, classer, rechercher, reconnaître une image et utiliser des outils — la consommation du cloud peut être réservée aux tâches réellement difficiles. Le modèle local ne supprime pas le cloud. Il lui retire les tâches banales. Et les tâches banales représentent potentiellement des centaines de milliards de requêtes. Voilà pourquoi le partenariat Apple–Alibaba est beaucoup plus important qu’un simple remplacement de ChatGPT en Chine. Il valide l’idée qu’un modèle ouvert chinois peut devenir la couche intelligente d’un écosystème occidental fermé, non parce qu’Apple abandonne son contrôle, mais parce que Qwen est devenu suffisamment flexible, performant et bon marché pour s’insérer à l’intérieur de ce contrôle. La Chine n’a peut-être pas encore totalement rattrapé les États-Unis sur les modèles les plus avancés, les accélérateurs ou les semi-conducteurs de pointe. Elle développe toutefois une stratégie différente et potentiellement redoutable : rendre l’IA abondante, ouverte, adaptable et peu coûteuse. Les États-Unis cherchent à construire l’intelligence la plus puissante. La Chine cherche à diffuser partout une intelligence suffisamment bonne. Dans de nombreux marchés, « suffisamment bon et dix fois moins cher » finit par battre « légèrement meilleur mais trop coûteux ». L’histoire industrielle est pleine de technologies occidentales supérieures techniquement, puis battues par un concurrent asiatique plus rapide dans la production, la standardisation et la baisse des prix. Qwen peut devenir l’Android des modèles d’intelligence artificielle : moins fermé, moins prestigieux que l’écosystème le plus haut de gamme, mais présent dans davantage d’appareils, de clouds, d’entreprises et d’applications. Apple tente précisément d’éviter ce scénario depuis toujours. Son modèle économique repose sur la maîtrise d’un système fermé, cohérent et premium. Pourtant, pour rester en Chine, elle doit introduire dans ce jardin fermé l’un des principaux modèles de l’écosystème chinois. Le compromis est intelligent à court terme. À long terme, il crée une dépendance. Si Qwen devient indispensable aux fonctions chinoises de l’iPhone, Alibaba pourra progressivement accumuler une connaissance supérieure de la langue, des usages, des entreprises locales et des besoins spécifiques de centaines de millions d’utilisateurs. Apple possédera l’appareil, mais son partenaire possédera une partie croissante de l’expérience intelligente. La situation rappelle la dépendance historique d’Apple envers Google dans la recherche. Google verse des milliards pour rester moteur par défaut sur Safari, tandis qu’Apple conserve l’appareil et l’utilisateur. Le partenariat enrichit les deux groupes, mais il démontre que même l’entreprise la plus intégrée du monde doit louer certaines intelligences extérieures. Qwen pourrait devenir le Google chinois de l’IA Apple. La grande différence est que cette dépendance n’est pas seulement commerciale. Elle est politique. Les modèles autorisés en Chine devront respecter les catégories, les interdictions et les priorités définies par Pékin. L’IA proposée sur l’iPhone chinois ne pourra pas répondre exactement comme celle disponible en Europe ou aux États-Unis sur les sujets considérés comme sensibles. Apple vendra donc matériellement le même objet, mais l’objet ne produira plus le même réel. Le smartphone mondial se transforme en appareil souverain. Chaque État voudra son stockage local, ses règles, ses modèles agréés, ses limites et ses mécanismes de contrôle. L’IA accélère ainsi la balkanisation d’Internet : un réseau techniquement interconnecté, mais intellectuellement découpé en espaces nationaux. La Chine montre la voie parce qu’elle assume depuis longtemps sa souveraineté numérique. Elle ne demande pas aux plateformes étrangères de simplement respecter quelques formulaires. Elle exige qu’elles s’adaptent à son architecture politique, conservent les données selon ses règles et passent par des partenaires locaux. L’Europe parle de souveraineté numérique. La Chine la pratique. On peut condamner la censure et le contrôle exercés par Pékin. On doit néanmoins reconnaître l’efficacité de la stratégie : Apple, une des premières capitalisations technologiques mondiales, accepte désormais qu’un modèle chinois participe au fonctionnement de son produit le plus stratégique. Ce n’est pas la Chine qui s’adapte à l’iPhone. C’est l’iPhone qui s’adapte à la Chine. Le même mouvement apparaît dans les composants. Apple cherche parallèlement à obtenir l’autorisation américaine d’acheter de la mémoire DRAM auprès de ChangXin Memory Technologies pour des appareils destinés au marché chinois. CXMT est soutenue par l’État chinois et placée sur une liste du Pentagone en raison de liens militaires présumés, ce qui oblige Apple à solliciter Washington. L’entreprise américaine teste néanmoins cette solution alors que la pénurie mondiale de mémoire et la flambée des prix fragilisent ses marges. Le parallèle est frappant. Pour l’intelligence, Apple se tourne vers Qwen. Pour la mémoire, elle envisage CXMT. Dans les deux cas, la Chine n’est plus seulement l’usine où Apple assemble des appareils conçus en Californie. Elle devient un fournisseur de technologies capables de remplacer les produits américains ou coréens devenus trop chers, insuffisants ou politiquement inaccessibles. La chaîne de valeur remonte vers Pékin. Pendant vingt ans, Apple utilisait la main-d’œuvre et les capacités industrielles chinoises pour fabriquer une technologie américaine. Demain, elle pourrait utiliser des mémoires chinoises, des modèles chinois et une infrastructure réglementaire chinoise pour vendre un iPhone dont la nationalité technologique devient beaucoup plus ambiguë. Ce choix réduit les coûts et maintient l’accès au marché. Il réduit aussi l’autonomie stratégique d’Apple. La firme tente simultanément de reprendre la main grâce à ses propres puces. Selon des informations non confirmées officiellement, une future M7 Ultra prévue vers 2028 pourrait supporter jusqu’à 1,5 téraoctet de mémoire unifiée et rapprocher certaines performances d’IA de la catégorie des accélérateurs Nvidia Blackwell. Il ne s’agirait pas nécessairement d’égaler une grappe de serveurs Nvidia, et la disponibilité réelle d’une telle quantité de mémoire dépendra du marché mondial de la DRAM. Mais l’intention paraît claire : Apple veut transformer son architecture unifiée en plateforme capable d’exécuter localement des modèles gigantesques. L’atout d’Apple ne réside pas dans la puissance brute. Nvidia domine le calcul parallèle, les outils logiciels et les centres de données. Apple possède autre chose : une mémoire unifiée accessible au processeur, au GPU et aux accélérateurs, une consommation relativement maîtrisée et des centaines de millions d’appareils déjà distribués. Nvidia construit les centrales de l’IA. Apple veut construire ses maisons autonomes. Dans une centrale, la puissance est supérieure, mais l’utilisateur dépend du réseau, du fournisseur et du prix facturé à chaque utilisation. Dans la maison autonome, la capacité est moins spectaculaire, mais elle appartient à l’utilisateur, fonctionne immédiatement et protège mieux la vie privée. L’objectif d’Apple est donc probablement double : utiliser temporairement les meilleurs partenaires disponibles, dont Qwen en Chine, tout en développant le silicium et les modèles qui lui permettront un jour de rapatrier l’essentiel de l’intelligence sur ses propres appareils. Le partenariat avec Alibaba est moins une capitulation définitive qu’un achat de temps. Mais le temps acheté peut renforcer celui auprès duquel on l’achète. Chaque iPhone utilisant Qwen améliore la légitimité d’Alibaba dans la compétition mondiale. Chaque développeur optimisant une application pour Qwen accroît son écosystème. Chaque entreprise chinoise adoptant les mêmes modèles élargit la base sur laquelle Alibaba peut amortir ses investissements. Apple obtient immédiatement une IA chinoise réglementairement acceptable. Alibaba obtient le label le plus prestigieux de toute l’industrie technologique. Dans ce marché, la seconde récompense pourrait valoir davantage que la première. Pour les investisseurs, l’accord valide trois tendances. Premièrement, les modèles chinois ne sont plus de simples copies retardataires : ils deviennent des infrastructures choisies par les plus grands groupes mondiaux. Deuxièmement, l’IA locale et les modèles compressés peuvent réduire une partie de la dépendance aux clouds et aux GPU américains. Troisièmement, la Chine reconstitue progressivement une chaîne complète, depuis les modèles jusqu’à la mémoire et aux appareils. Cela ne signifie pas que les États-Unis ont perdu la guerre de l’IA. Nvidia reste dominante dans les accélérateurs, les laboratoires américains demeurent en avance sur plusieurs frontières de performance et Apple possède une puissance matérielle et commerciale exceptionnelle. Mais la guerre change de terrain. Elle ne se joue plus seulement sur le modèle le plus intelligent d’un classement publié chaque semaine. Elle se joue sur le coût, l’ouverture, l’intégration locale, l’énergie, la mémoire, la réglementation et la capacité à diffuser la technologie auprès d’un milliard d’utilisateurs. Sur ce terrain, la Chine possède des armes considérables. Elle peut accepter des marges plus faibles. Soutenir ses champions. Imposer des standards nationaux. Ouvrir certains modèles pour accélérer leur adoption. Utiliser son immense marché intérieur comme terrain d’entraînement. Et contraindre les entreprises étrangères à contribuer au développement de son propre écosystème si elles veulent continuer à vendre sur son territoire. Apple croyait entrer en Chine avec son iPhone. La Chine entre maintenant dans l’iPhone avec Qwen. Voilà le véritable basculement. Le produit reste dessiné en Californie. Son processeur reste conçu par Apple. Son système porte toujours la pomme. Mais l’intelligence qui répondra à des centaines de millions d’utilisateurs chinois parlera en partie avec la voix technologique d’Alibaba et dans les limites fixées par Pékin. L’âge du smartphone mondial touche à sa fin. L’âge de l’intelligence souveraine commence. Le prochain conflit ne portera plus seulement sur l’endroit où l’appareil est fabriqué. Il portera sur le modèle qui habite l’appareil, les données auxquelles il accède et le pouvoir politique auquel il doit finalement obéir. Apple a compris qu’elle ne pouvait pas conquérir la Chine avec une intelligence américaine. Elle a donc accepté de vendre un iPhone dont le cerveau serait en partie chinois. Commercialement, c’est probablement la seule décision possible. Stratégiquement, c’est une victoire éclatante pour Pékin et pour Alibaba. BLOG À LUPUS
Contre le récit. Pour le réel.

mardi 14 juillet 2026

HONTE

 


PEU IMPORTE LA DECISION JURIDIQUE.....



Le Conseil d'État a bien rétabli, dans la nuit du 13 au 14 juillet 2026, l'obligation de présenter un QR code nominatif, accompagné d'une pièce d'identité, pour accéder au périmètre du défilé militaire sur les Champs-Élysées.

La chronologie est la suivante :

  • 13 juillet (fin d'après-midi) : le tribunal administratif de Paris, saisi en référé par l'association Vigie Liberté, suspend l'obligation du QR code, estimant qu'elle portait une atteinte grave à la liberté d'aller et venir.
  • Dans la soirée, la préfecture de police fait appel devant le Conseil d'État.
  • Vers 2 heures du matin, le 14 juillet, le juge des référés du Conseil d'État annule l'ordonnance du tribunal administratif et rétablit le dispositif de contrôle par QR code.

Le Conseil d'État n'a toutefois pas jugé définitivement de la légalité du QR code. Sa décision porte sur l'urgence. Il a considéré qu'à quelques heures seulement du défilé, l'intérêt public majeur lié à la sécurité de l'événement, notamment en raison de la présence de nombreux chefs d'État et de gouvernement, justifiait le maintien du dispositif. La question de sa légalité pourra être examinée ultérieurement dans une procédure au fond.

En pratique, le 14 juillet au matin, les spectateurs devaient donc de nouveau présenter :

  • un QR code nominatif obtenu après inscription préalable ;
  • une pièce d'identité valide ;
  • aux points de filtrage installés autour des Champs-Élysées.

DEUX QUOI ?