lundi 21 mars 2016

HYPOCRISIE

Aux USA, une véritable coalition de groupes et d'activistes se sont donnés le mots pour détruire l'avancé de Trump. Un acte que certains apprécient pour empêcher Donald d'accomplir ce qu'une vrai démocratie lui permet d'accomplir.
Mais voilas, un paradoxe semble souffler dans les oreilles de beaucoup d'américains.
En effet, la sacro sainte liberté d'opinion, et d'expression, est sacré aux USA. Preuve en est, récemment, la possibilité pour des fervent défenseurs du drapeau confédéré, de manifesté, d'exprimer ouvertement leurs opinions. De même, l'existence aux USA, de groupuscules bien connus, ayant pignon sur rue, et aux idéologies, qui dépassent très largement, ce qu'on dénonce dans les propos de Trump. On a même des petits partis locaux, ouvertement néo nazi, sans parler de ceux qui sont proches des mouvances du KKK. La base même de la doctrine américaine, étant que chacun recevant une éducation, est à même de juger de ses propres opinions. A condition que cela ne déborde pas certaines limites, certaines frontières, qu'il ne faut pas franchir, surtout si vous avez une certaines audiences non négligeable. Ces frontières étant bien sur, non pas idéologiques, politiques, ou morales, elles sont majoritairement économiques. C'est à dire, ne pas touché aux empires, financiers, lobbys, multinationales, et surtout, l'ultra libéralisme, religion économique par excellence de l'amérique.
Alors évidemment, quand un Trump prend ce droit d'être en course pour la Maison Blanche, sous étiquette Républicaine, il n'a pas besoin d'une autorisation, ni même d'une intronisation, si sa popularité lui permet d'accéder a des primaires de son parti, même si celui ci ne veut pas de lui. Car en finalité, si Trump remporte les primaires, il peu tout aussi se faire éjecté par les cadres du parti, qui peuvent, lors de la convention d'intronisation, le réfuté en tant que tel, et lui préférer quelqu'un d'autre. Ce qui, dans le cas présent serait une première depuis plus d'un siècle. Car en général, ce que l'on appel les "cadres" suivent l'opinion exprimer lors des primaires, par les américains. Hors, le cas Trump, va sans doute marqué l'histoire des Etats Unis.
D'ou la volonté aujourd'hui, de le descendre. De le descendre politiquement, moralement, comme idéologiquement. Et en cela, des centaines de groupes sont en train de mettre en place des stratégies qui vont certainement aller dans des zones dangereuses. Car a défaut de le décrédibilisé, le risque majeur serait au contraire, de conforté son opiniâtreté a démonté les oligarchies de Washington, les influences notoires contre le peuple américain, dont d'ailleurs, une grande majorité de ces groupes sont financer, comme par hasard, par un certain George Soros.
Une tactique qui fait oublié, le fondement de ce que j'ai établis au début de ce post, c'est à dire, la fameuse sacro sainte liberté d'opinion et d'expression. C'est à dire que tout d'un coup, là ou l'amérique ce complais a laisser des groupuscules exister en son sein, avec des idées et des mentalités répréhensibles selon une morale toute empreint d'humanisme et de bon sens, on voit tout d'un coup, une chape de plomb moraliste de base s'abattre sur un Trump, que l'on croyait pouvoir amuser la galerie, mais qui c'est avérer un candidat avec un potentiel électoral bien dérangeant. Car en effet, tous d'un coup, Trump est passer d'un statut de guignol narcissique et égocentrique, a celui de raciste nazillon ennemis de la démocratie.
Pourquoi alors, l'amérique ce contredit elle ?
Tout simplement parce que Trump devait être le "bouffon" de la campagne, prêt a être mis en face d'Hillary pour lui garantir la place à la Maison Blanche. Mais voilas, la popularité de Trump est aller bien au delà de ce que les stratèges avaient imaginé. Et donc, tout d'un coup, celui qui devait s'amuser pour permettre a sa "copine", d'aller à la Maison Blanche, c'est tout d'un d'un coup, vu pousser des ailes, de part l'afflux de partisans. Autre imprévu, c'est Hillary Clinton qui a sans nul doute été trop surestimé dans sa popularité, du fait de perdre du terrain face à Bernie Sanders au fur et à mesure de la campagne des primaires.
Du coup, c'est l'artillerie lourde qui est de sortie. Barrages, perturbations, manifestations houleuses, attaques personnelles, tout y passe pour contrer un homme, qui certes, ne doit pas aller à la Maison Blanche, mais qui subit des méthodes qui révèlent en réalité, un paysage politique complètement en lambeau, une amérique complètement divisée, et de ce fait, une élection qui mérite le détour, tant il y a tellement de choses a y trouver, quant on sait lire entre les lignes.

Quant a Trump, l'objectif est désormais clair : le pousser a se retiré pour laisser la place a Cruz ou Rubio, selon ce que les "Cadres" ont sans doute déjà décidé.

"Soros est un magnat des affaires, investisseur, philanthrope et auteur qui est d'origine juive-hongroise. Il est président du Soros Fund Management. Un sbire parmi les mondialistes.
Je ne serai pas surprise si la loi martiale devait être décrétée d'ici aux élections parce que les manifestations "anti-Trump" vont prendre de plus en plus d'ampleur au cours des prochains mois, avec dans leurs rangs des agitateurs qui prendront bien soin de déclencher les hostilités."

MISE A JOUR

Torquemada contre “Hitler” / 

Derrière Trump se cache bien pire, par Stéphane Trano

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