Pourquoi Trump attire t-il presque les haines comme les fascinations, l'incompréhension comme le désarroi, sans compter l'argumentaire à l'emporte pièce qui, dans certains cas, peuvent séduire, mais dans les faits, personnes chez l'état profond ne le laissera faire. Parce qu'une partie de l'amérique ne veut plus des vieux croulants du paysage politique américain, vendu à la finance et à l'élite mondialiste. Paradoxe, quand Trump n'est qu'un pur produit de la spéculation, grande gueule, et frondeur, au point de s'attiré les foudres de son propre camps.
Rappel que je ne défend pas le personnage, et suis convaincu qu'il n'est que l'instrument volontaire pour donner un ticket à la Maison Blanche a Hillary Clinton. J'irais même a dire que la collusion entre les deux serait presque une idée, un accord de principe, pour d'un coté déglingué les républicains, et de l'autre, faire le tremplin assuré a la copine Hillary. Une théorie qui peu paraître trop énorme pour être vrai, mais au pays de l'oncle Sam, tous le monde s'accorde a dire qu'il y a bien une mutation qui permet justement à un personnage comme Trump, d'arriver là ou il est arriver aujourd'hui, au défi même de toutes les analyses sérieuses et fondées, sur le fonctionnement même de la politique américaine. Car même dans le pire des cas, si Trump arrivait a la Maison Blanche (ce qui est absolument exclus) cela servirait l'intérêt de faire la démonstration que la démocratie ne fonctionne plus de façon responsable et censée, pouvant aboutir a une reconsidération même du droit de vote.
Il me suffit de voir certaines personnes qui ne disent mot, lorsque je parle d'un principe d'un vote barrage, qui pousse des gens a voté pour un candidat qui au final va être pire que celui qu'on croyait déjà être pire, et contre qui on a voté. Et bien les américains vont apprendre aussi cette leçon, très bientôt.
Il me suffit de voir certaines personnes qui ne disent mot, lorsque je parle d'un principe d'un vote barrage, qui pousse des gens a voté pour un candidat qui au final va être pire que celui qu'on croyait déjà être pire, et contre qui on a voté. Et bien les américains vont apprendre aussi cette leçon, très bientôt.
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