jeudi 1 septembre 2016
SOUS PRESSION
Un journaliste film des migrants sur le trottoir en attente d'être évacuer. Mais un CRS interpelle le journaliste et le ton monte. Très vite, on entend un ordre de "gérer la situation calmement". Echange, petits mots, et une fois les statuts bien établis, l'explication commence a devenir plus clair. Mais en dehors de ce journaliste qui évidemment s'arme de tous les arguments pour pouvoir faire son travail, il réussit néanmoins a démontré que non seulement les CRS sont un peu sur les nerfs, mais en plus, semblent avoir été brieffé des risques de présence de terroristes infiltré parmi les migrants. Mais a ce niveau, on se doute bien qu'ils ne sont plus là, et sont ailleurs, bien planqué, fondu dans la masse.
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