Donald Trump a beau essayé de donné le change, rien ne pourra effacé les dettes de ceux qui sont aujourd'hui en train de perdre leurs illusions, de perdre la foi, de perdre la face dans une amérique ultra endetté. Car si le public est un gouffre béant, le nivaux d'endettement des ménages et surtout de ceux qui sont encore en train de rembourser leurs études, est titanesque. Au 1er janvier 2015, on estimait le niveau de la bulle des prêts étudiant a 1160 milliards de dollars. Si vous rajouté la répartition fiscale de la dette public sur la tête de chaque américain qui travail, et qui payent des impôts tout en ayant leurs crédits étudiants a remboursé, on arrive a des taux d'endettement qui frise parfois, selon les salaires moyens a 50%. Que dire de ceux qui ne trouvent pas de travail ou si peu, peu rémunérateur, et qui finalement sont obligé de vivre dans des appartements, souvent en collocations, abandonnant l'idée qu'un jour ils puissent fondé une famille ou s'acheter une maison. Le rêve américain s'est effondré et même s'il y a encore beaucoup d'argent qui circule, il commence a circulé dans les poches de ceux qui en ont déjà beaucoup, ne laissant plus l'opportunité a ceux qui aimeraient s'en faire un peu plus de gagner le droit d'avoir une part du gâteau. La société américaine est déjà appauvrie au niveau de 1 américain sur trois, entre les 45 millions d'inscrits aux Food Stamps, et ceux qui cumulent 2 a 3 boulot pour arrondir les fins de mois, sans même parlé de ces retraités qui sont revenu sur le marché du travail, faute d'avoir pu ou pas du tous épargné pour leurs retraites, ou plus simplement lessivé par la crise. Make america great again ? Vu que Trump ne parle pas de passé l'éponge sur l'endettement, ni de régulation sur les prêts, ni voir même remettre de la morale dans cette société capitaliste et libérale sur le plan économique, le rêve américain est en train de devenir un mythe, une légende, qui ne peut être touché du doigt que si vous avez déjà des millions de dollars dans la poche. Sinon, laisser tombé, c'est ma mort à petit feu.
http://geopolis.francetvinfo.fr/portrait-d-une-bien-triste-amerique-interview-du-journaliste-michel-floquet-109233
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire