Quel est le point commun entre Eisenhower, Kennedy et Trump ? Tous trois on un jour fait le discours qui mettait le doigt là ou çà fait mal. Tous trois, ont chacun a leur manière, dénoncé l'état profond, dénoncé l'establishment, dénoncé les infiltrations dans les institutions fédérale, dénoncé les conflits d'intérêts qui corrompt l'éthique des politiciens a défendre et protégé les intérêts du peuple américain. Mais évidemment, ce discourt de début de primaire n'a pas été relayé autant que ses frasques, ses gros mots, ses mots de trop. Et pour cause. Car c'est le genre de discours qui a sans doute tous déclenché dans l''esprit de bon nombre d'américains qui ont suivit Donald. Certes, ils n'ont été que 60 millions a voté pour lui, et tout autant pour Hillary. Autant dire que finalement, si on rajoute les 5 millions qui ont voté pour les autres candidats, on arrive très loin du compte des 200 millions d'inscrits (198 apparemment), sur les 278 millions en âge et en droit de voté. Pratiquement la même configuration que les élections précédentes, soit a peu prêt à peine 1 américains sur 3 qui c'est exprimé.
Maintenant, comme tous, on l'attend sur les actes. Mais il y a fort à parier que MÊME SI l'intention est là de faire ce qu'il a projeté de faire, qui ne dit pas qu'il fera comme notre Hollande : dire que l'ennemis, c'est la finance, et aller tout de suite rassuré les soient disant ennemis que se ne sont que des paroles de politique. Autant dire, de la merde. Mais avec Trump, il va être difficile pour lui d'aller jusqu'au bout, tant le "système" ne le laissera pas faire, et préférera même sabordé le pays plutôt que subir une épuration.
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