Alors qu'on apprenait que l'armée était déjà dans le rouge sur un point de vu budgétaire, on apprend cette semaine sur la moitié des hélicoptères sont cloué au sol a cause d'une maintenance qui ne suit plus. Économiquement parlant, puisque l'art à l'armée a toujours été de piqué des pièces sur des coucous qu'on condamnait au sol en attendant d'avoir l'argent pour remplacé les pièces absentes, puisque réutiliser sur un autre appareil. Même si logiquement toutes les pièces sont référencées, et son affecté a des appareils précis, l'administratif sait s'arrangé que quelques "transferts" temporaire. Du temporaire qui dure. Du coup, pour faire volé des appareils, certains sont finalement clouer au sol pour pouvoir servir de pièce détaché, du fait que de toutes les manières, l'année suivante le budget ayant été abaissé, on a pas pu racheté toutes les pièces nécessaires. Un exemple parmi tant d'autres de ses conséquences d'un budget toujours plus revu à la baisse, jusqu'a menacé même notre capacité logistique, qui devient de plus en plus tributaire de la bricole, de la chance, et d'un matériel qui rappelons le, dans l'armée, ne subit pas d'amortissement, et est remplacé, au petit bonheur la chance.
Alors pour mieux comprendre, petit retour en février 2016 ou Régis Chamagne, ancien colonel de l'armée de l'air, expliquait dans quel état réel se trouvait l'armée français, tous du moins l'armée de l'air, pour ce qui le concerne.
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