vendredi 4 novembre 2016

PANIQUE A BORD

A 5 jours de l'échéance, les sondages se multiplient et rien y fait. Trump reste potentiellement présidentiable du fait des tendances qui ressortent des "early votes". Et ce que les pro Clinton craignaient est en train de se réalisé. Floride, Caroline du Nord, Ohio, sont semble t-il en train de basculé en faveur de Trump. La Pennsylvanie semblant tourné en faveur de Clinton, reste a connaitre la tendance du Colorado et du Nevada qui vont être déterminant. Mais le constat le plus clairement établis par les médias, c'est l'impact des candidats dans chaque état. Clinton a eut plus d'impact dans un électorat urbain, que dans un électorat rurale, ou là, Trump est très avantageusement gagnant. Même les grandes villes de réputations progressistes, et par définition majoritairement démocrates, n'ont pas suffit dans certains états comme l'Ohio pour compenser une grande majorités de contés ruraux définitivement conservateurs. Même si le candidat Trump n'a pas la notoriété d'un candidat républicain par excellence, il semble que la position des ténors du parti, n'ait pas convaincu outre mesure l'électorat traditionnel républicain, de basculé vers Clinton, du fait de tous ce qui a été dit et balancé sur la tête du bonhomme. 
Du coup, chez les démocrates, on a sorti toutes les dernières armes pour tenter de sauvé les meubles. Le couple présidentiels en est également de sa contribution pour tenter de ramené les derniers moutons dans le droit chemin. Car si l'on sait qu'Hillary est la désigné d'office, même le bourrage d'urnes (façon de parler vu que se sont des votes électroniques) ou toutes les formes de tricheries, pourraient très bien ne pas suffire pour empêcher Trump de prendre la place qui était pourtant réservé à la dame. Reste la dernière ligne droite de ces derniers jours pour convaincre. Car au vu des tendances, si Trump confirme sa position, un coup d'éclat ou un renversement de dernière minute dans un des états pourtant majoritairement acquis aux républicains, serait sans doute considéré comme étant suspicieux aux yeux des américains. Mais ceci dit, ce ne sera pas la première fois, qu'un président serait élu sur une fraude, que même les institutions n'oseront pas confirmé pour destituer celle ou celui qui aura été élu.

MISE A JOUR 
Assange lors d'une interview, met clairement en évidence le fait que Trump NE PEU PAS GAGNÉ du fait que l'establishment américain est beaucoup trop mouillé dans des financements occultes qui ont permis la fondation et le financement même de l'état islamique. Ont peu s'attendre a ce que le bouquet final des mails à l'encontre des Clintons, par Wikileaks soient des bombes nucléaires que même les plus fans et fanatique d'Hillary ne pourront ignoré.

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