Alors que le concert d'un rappeur au Bataclan fait scandale, il reste encore beaucoup de questions en suspend sur le massacre du 13 novembre 2015. Des questions qu'évidemment les autorités comme les commissions qui ont été organisées par la suite pour apporter quelques éclaircissements sur les déroulements de cette soirée, souhaitent ne pas trop voir s'étaler sur la place public. Et pour cause, car des faits semblent démontrer qu'il y a eut des décisions étranges, reflétant soit un manque de coordinations et des dysfonctionnement entre services, soit des manques de décisions entre les différents acteurs impliquées dans les événements.
Rappelons que la commission parlementaire avait établie qu'il y avait eut de gros soucis dans la chaîne de décision entre les autorités compétentes, et l'autorité public, plus particulièrement dans les chaînes de commandements avec le préfet. D'ou des cafouillages dans les processus d'interventions, qui ont amener quelques défauts qui ont très vite permis des spéculations amenant à des théories du complot, renforcées par la volonté des autorités a cacher à l'opinion public, la réalité macabre des victimes à l'intérieur de la salle, qui relatait une barbarie sans nom.
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