On le sait depuis le début, la "petit" dérapage de Facebook aura été un petit épisode très révélateur de son hégémonie, et de son importance clé dans la captation de donnée. Ses excuses n'ont été que protocolaire, et en coulisse, aussi bien à Washington qu'à Bruxelles, certains n'ont pas hésité a dire que tous çà, ça ne changera rien. Facebook est une mine d'or d'information que la récente affaire a été vite canalisée pour ne pas trop remonter vers certains bénéficiaires qui, ne nous le cachons pas, sont aussi des agences de renseignements. Les excuses de Zuckerberg n'ont été qu'un prétexte pour permettre de garder la confiance des marchés, et préserver les actionnaires. Preuve en est, cette nouvelle révélation qui concerne cette fois des partages d'informations avec des constructeurs de téléphones mobiles.
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