48 heures après la mort d'une manifestante en gilet jaune à Pont-de-Beauvoisin en Savoie, l'enquête se poursuit et révèle que l'acte volontaire est bien retenue pour la condamnation de la conductrice. Même conductrice qui a été considéré par les médias comme ayant paniqué, mais lorsqu'on est automobiliste, qui plus est un jour de manifestation et dont on sait qu'il y a des risques, l'argument de "panique" ne peu pas être pris en compte.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire