mercredi 19 février 2020

PROGRESSION

Lorsque Macron décide de lutter contre le communautarisme et l'islam politique, il faudrait déjà être cohérent dans le débat. Car l'exemple de Garges-les-Gonesse, n'est pas le cas isolé que l'on croit. Partout en France, les communes principalement constituées d'une majorité de musulmans dans certaines circonscription pourraient demain tomber entre les mains de soit disant citoyen de la république de confession musulmane, mais mettant à terme, une priorité locale a l'instauration de décrets et principes non régies par les lois de la république mais par celle de l'islam. Rien n'empêchera la municipalité de mettre à disposition de sa communauté les installations et locaux municipaux, sans parler des piscines quand sans nul doute, elles pourraient être les premières victimes d'une gestion communautaire. 

"Dans cette commune en déshérence du Val-d'Oise, l'élection se joue autour de la figure du fondateur du controversé Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), Samy Debah. Le candidat sans étiquette nie tout communautarisme, mais multiplie pourtant les clins d’œil appuyés aux musulmans.

Le camion blanc est garé entre les barres d’immeuble du quartier populaire de la Dame-Blanche-Ouest. Sur son flanc, on ne peut pas rater le visage du candidat en gros plan. Cravate, lunettes et barbe soignée, Samy Debah promet « le vrai changement » aux élections municipales des 15 et 22 mars. L’homme est là, sur le trottoir, sous un auvent monté par une poignée d’équipiers. Surtout de jeunes hommes barbus, identifiables à leur coupe-vent rouge, qui accueillent les passants avec affabilité : « Thé ou café ? Du sucre ? » Entre deux gorgées, la petite équipe distribue ses tracts dans les immeubles du grand ensemble.

Nous sommes à Garges-lès-Gonesse, dans le Val-d’Oise, en ce glacial mercredi de janvier. Avec ses 42.000 habitants, c’est l’une de ces villes de banlieue parisienne qui ont poussé comme des champignons à partir des années 1950 et accueilli les vagues migratoires successives. A vingt minutes de la capitale en RER, Garges est un concentré des difficultés des quartiers dits sensibles. C’est la sixième ville la plus pauvre de France métropolitaine. Le chômage pointe à 20 % et les rixes entre bandes de jeunes sont légion, surtout dans la zone de sécurité prioritaire (ZSP), où le trafic de drogue fait des ravages....."
https://www.marianne.net/politique/municipales-garges-les-gonesse-l-islam-politique-en-campagne

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