Qu'on lance des mouvements pour lutter contre des injustices est honorable. Mais ils faut en assurer les contours et éviter les débordements. Et surtout, dogmatiser la chose ne doit pas autoriser des gens a faire n'importe quoi sous couvert du phénomène. La femme qui avait accusé Philippe Caubère de viol, va l'apprendre à ses dépends.
NDL : Attention, que l'on soit clair. Ce genre de problème relève par la suite du droit, qui doit faire son ouvrage pour tenter de lever le voile sur la vérité, afin de déterminer s'il y a bien eut fait et cause ou si il y a tentative de diffamation. Car oui, si l'on croit que la parole des uns vaut la parole des autres, jurer n'est pas suffisant pour s'attaquer à une personne. Des faits, des antécédents, des études psychologiques, des enquêtes approfondies doivent trouver le fond pour étayer ou contredire la forme. Car sinon, nous serions alors dans des sociétés qui sacraliseraient des mouvements comme MeToo ou Balancestonporc, dans lesquels des gens régleraient alors des différends ou assouviraient des vengeances en accusant à tort des tiers sans preuves ni antécédents.
https://www.huffingtonpost.fr/entry/justice-caubere_fr_5e440d14c5b61b84d3433d91
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