Avec la démultiplication des cabinets et sociétés de conseil dans les sphères de l'état, et même à l'Elysée, on en arrive a se demander si finalement, on aurait pas mieux fait de laisser ses sociétés gérer le pays puisque dans de nombreux cas, les décisions et orientations politiques du gouvernement ont souvent leurs échos dans des rapports d'études et d'analyses qui arrivent à filtrer pour être rendu public, auprès de ceux qui s'intéressent à la chose. Mais avec McKinsey et l'exposition médiatique, surtout de médias alternatifs et non mainstream, on commence a lever le voile sur des erreurs stratégiques et décisions incohérentes, qui ne le sont pas dans la mesure ou les frontières entre "conseils" et "lobbyings" ne sont que très minces à première vue !
vendredi 18 mars 2022
QUI GOUVERNE ?
Du coup, les rares parlementaires qui ont encore un tant soit peu d'éthique, posent les bonnes questions, et exposent un sujet de fond qui devrait tous nous concerner, tant cela pose des problèmes d'un, d'indépendance de l'état à décider et faire des choix sans être influencer ou guider vers des intérêts extérieurs voir privés, et de deux, pose un cruel problème de souveraineté et de représentation de l'état et de son président. Car force est de constater que la pandémie, et comment elle à été gérer, à mis en évidence des choix et décisions très discutables, mais qui finalement, rejoignent une optique logique d'intérêt idéologiques et commerciaux, que même les ministres incriminés en arrivent à duper et embobiner leurs mondes en faisant des pirouette sémantiques, de point de vues, et de baratins pour tenter de noyer le poisson, même devant des commissions parlementaires, et donc, votre représentation a devoir avoir des réponses et des explications qui en réalité, n'en sont pas.
Au final, on en arrive même à ce demander si le choix de certaines personnalités à la tête du pays n'est déterminé que par leurs parcours et affiliations avec des groupes privés, afin d'en faire de bons petits soldats avec le doigt sur la couture, pour être non pas aux affaires, mais des exécutants d'ordres. Et ce début d'affaire McKinsey va être révélateur de, jusqu'ou l'institution est elle contaminée pour qu'à un moment ou un autre, un responsable décide de couper court aux investigations et processus judiciaires contre la société.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire