Le fameux traité de l'OMS dans la tourmente. Alors que la signature était soit disant "assurée" pour donner plus de pouvoir à l'OMS sur la gestion de pandémie à l'échelle internationale, des pays, et même les républicains américains s'y opposent.
Le président brésilien Jair Bolsonaro a déjà annoncé qu'il ne soutiendrait pas le traité de l'OMS. Le Botswana a lu la déclaration au nom des 47 membres de l'AFRO sur les inquiétudes d'ordres de "souverainetés" sur les décisions que pourrait prendre l'OMS dans le cadre de ce traité qui, des facto, supplanterait les gestions de santé publiques souveraines.
Réponse de l'OMS : « si l'Afrique continue à refuser son soutien, elle pourrait bloquer l'une des seules réformes concrètes attendues de la réunion, réduisant ainsi à néant l'espoir que les membres s'accordent sur des réformes visant à renforcer les règles de l'Organisation des Nations unies pour la santé, qui s'efforce de jouer un rôle central dans la gouvernance mondiale de la santé »
L'aveu est donc bien une "prédominance mondiale" sur les souverainetés de santé publique des nations.
L'Iran et la Malaisie auraient également exprimé des réserves sur les modifications proposées par le Règlement sanitaire international (RSI), tandis que la Russie et le Brésil semblent vouloir prendre des mesures importantes en matière de politique de santé internationale ou peut-être même quitter l'OMS. Entre-temps, l'Inde a fait part de ses préoccupations concernant des irrégularités dans les finances de l'OMS.
Aux USA, déjà, selon le Daily Caller, le sénateur républicain Ron Johnson « a présenté jeudi un projet de loi qui s'oppose à la surfacturation de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et assure au Sénat le contrôle du traité sur la pandémie ».
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