mercredi 11 février 2026

L"AFFAIRE

 T'as pas tout suivi de l'affaire Epstein ?

Une vidéo "édulcorée" mais mettant les bases de ce qui aurait du être un scandale internationale qui a été clairement étouffée, planquée sous le tapis.



POINT DE VU

 

LE NEGATIONNISME TUE. Par exemple quand en avril 2021 Agnès Pannier-Runacher déclare à la télévision française que le "vaccin" Astrazeneca est "sûr et efficace", et même "plus sûr que les autres" et sans "aucun effet secondaire" possible alors qu'un seul mois plus tard, coup sur coup, la journaliste de la BBC Lisa Shaw et le rocker Lord Zion meurent dans d'atroces souffrances de ses effets secondaires létaux (et légalement reconnus comme tels), on peut dire clairement que le négationnisme de ces effets secondaires mortels a tué. L'affaire Epstein révèle un autre négationnisme tout aussi immonde. La pédocriminalité est un crime contre les enfants donc contre l'Humanité. Et des gens qui se déclarent parfois "journalistes" mais qui se font souvent appeler "déconspis" ont nié l'existence des crimes Epstein. Ils ont nié qu'Epstein avait massacré, trafiqué, prostitué des enfants, ils ont nié qu'Epstein disposait d'un immense réseau médiatique, politique et financier, en particulier ses liens assumés avec la sulfureuse Ariane de Rothschild, ils ont nié qu'Epstein était un raciste suprémaciste immonde, porteur des idées les plus abjectes sur la hiérarchie des races, et propagateur d'un eugénisme d'inspiration religieuse absolument forcené. Aujourd'hui nous devons mettre ces désinformateurs devant leurs responsabilités. La pédocriminalité est un crime contre l'Humanité. La dissimuler, en faire diversion, désinformer le public quant à elle, est du négationnisme ni plus ni moins. A ce jour aucune condamnation ferme, digne et formelle sur les plateaux télé n'a été faite par ces gens concernant le réseau Epstein. Ils n'ont observé aucune minute de silence en mémoire de ses victimes, ils n'ont réalisé aucune enquête pour leur faire justice. Non, la quasi totalité de leur énergie et des fonds publics colossaux qu'ils ont touché sont passés à attaquer - en continu - les véritables journalistes qui ont rendu publique l'existence de ce crime contre l'Humanité. Ces véritables journalistes, ils les ont harcelés, intimidés, diffamés, ils les ont traités de complotistes et de fous, accablant ceux qui travaillaient véritablement au service de la vérité des faits, et étouffant de facto ce qui est aujourd'hui le plus vaste réseau pédocriminel jamais mis à jour. Alors oui, le négationnisme tue. Deux fois. Les victimes, et leur mémoire.

MAUVAISE FREQUENTATION ?

 Une photo ne veut rien dire....

Fabrice Aidan, ami d'Epstein et pédocriminel, en joyeuse compagnie avec

▪️à gauche, Julie Gayet épouse de François Hollande

▪️à droite, Rima Abdul Malak ministre de la Culture du gouvernement Borne

SUPREMATIE

 TRÈS TRÈS GROSSE ANNONCE DE LA COMMISSION EUROPÉENNE


Ursula von Der Leyen a annoncé vouloir supprimer les lois nationales qui constituent des entraves à la libre circulation des biens, des capitaux, des services et des travailleurs au nom de "l'achèvement du marché unique". Plusieurs remarques à ce stade : - une fois n'est pas coutume, il s'agit d'une reprise mot pour mot de la proposition figurant dans l'un des derniers rapports de l'European Table of Industrialists (ERT) qui est le plus puissant lobby européen. - cette annonce est cohérente avec ses précédentes déclarations et le vent se dérégulation qui souffle fort à Bruxelles notamment depuis les capitales de l'Europe du Nord qui sont obsédés par la question. - l'article mentionne que cela pourrait concerner le droit du travail et de manière générale toutes les protections nationales non prévues par le droit européen. - Le droit européen
est le plus petit dénominateur commun sur lequel les Etats peuvent s'entendre, il a donc toujours été entendu que les Etats puissent aller au-delà au nom de leur intérêt général et de leurs préférences collectives (protections de l'environnement, des travailleurs, des consommateurs, etc). C'est cette part de souveraineté qui est aujourd'hui remise en cause et présentée et réduite à une entrave à la compétitivité. - il s'agit d'un pas de plus vers l'intégration européenne . Tout cela s'est fait par étapes. D'abord il était question de baisser les droits de douanes, puis de rapprocher des législations par des directives d'harmonisation, puis d'interdire aux Etats d'adopter certaines mois dans les domaines où le droit européen intervenait, puis de supprimer les marges de manœuvres d'interprétation du droit européen en recourant aux règlements plutôt qu'aux directives et DÉSORMAIS LA PHASE FINALE : supprimer le stock de lois nationales qui contrarient Bruxelles et nos voisins. - l'impératif de l'achèvement du marché unique est une arnaque car le marché unique est aujourd'hui plus intégré que le marché unique US , aussi bien dans le domaine des biens que des services. Ce qui fait que le marché unique US fonctionne mieux est qu'il n'y a qu'une seule langue et non 22 et que le pays est globalement culturellement unifié. Il est aussi plus attractif du fait de la taille de ses marchés financiers mais rien à voir avec un droit américain unifié, il ne l'est absolument pas et en l'occurrence moins que le droit européen. Les Etats américains sont aujourd'hui plus souverains que les Etats membres de l'UE - ce projet est à mettre en perspective avec l'idée de 28e régime ou 28e Etat fictif, la logique est de rendre obsolète les Parlements nationaux perçus comme des ennemis de l'intégration européenne et des ferments de fragmentation du marché unique bâti pour les multinationales. L'idée est de les priver au maximum de leur souveraineté, de leur mettre une camisole. - je n'ai aucune idée de comment ils veulent faire passer cette monstruosité sur le plan juridique mais le consensus politique est là pour ce projet et les sponsors sont puissants (ERT et BusinessEurope en première ligne)

L'I.A. EN QUESTION

 Oui, le sujet est sur la table.... 


CA PASSE CREME

 

 


KNIFE IN PARIS

 Encore un malade du couteau....


SE CONTRARIER SOIT MÊME

 

METTEZ VOUS D'ACCORD ! ! !

 Un tireur....


Une femme...


Le suspect, la tireuse,.... 

Initialement, une alert publique d’urgence décrivait le tireur comme une « femme en robe avec des cheveux bruns »
Plusieurs médias rapportent que l’enquête confirme qu’il s’agissait d’une suspecte de sexe féminin.
Certaines sources non officielles (p.ex. publications sur les réseaux sociaux) circulent avec un nom possible, « Jesse Strang », et évoquent des détails supplémentaires, mais ces informations n’ont pas été confirmées par la police ni par des sources officielles fiables à ce stade.
Il y a aussi des spéculations non vérifiées sur l’identité de genre du tireur (p.ex. s’il était transgenre), mais aucune confirmation officielle n’a encore été donnée par les autorités policières.

Le tueur s'appellerait Jesse Strang et s'identifierait "femme" (Jess) depuis 2023. Il s'est suicidé au terme de sa tuerie (Juno News, Reduxx). Pas encore de confirmation officielle.


CA CONTINU ENCORE ET ENCORE

C'est que le début, d'accord ? D'accord ! 


Après que le représentant Thomas Massie a consulté les documents non expurgés et exigé que les noms cessent d’être protégés, le Department of Justice a enfin levé l’expurgation concernant le juif sioniste 𝐋𝐞𝐬 𝐖𝐞𝐱𝐧𝐞𝐫.



Et là, miracle administratif.
Son nom apparaît désormais officiellement, avec un mot lourd de sens, « 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐢𝐜𝐞 ».
Wexner, fondateur de L Brands et de Victoria’s Secret, n’était donc pas ce milliardaire naïf mal entouré.
Jeffrey Epstein disposait d’une procuration totale sur ses finances et s’est vu offrir la plus grande résidence privée de Manhattan.
Depuis des années, des victimes affirment qu’Epstein utilisait Victoria’s Secret comme outil de recrutement de mineures.
Pendant ce temps, le scénario est limpide.
Ghislaine Maxwell paie et tombe.
Wexner, lui, reste hors champ, protégé par l’argent, les réseaux et le caviardage soigneux.
Jusqu’à aujourd’hui.
Car désormais, 𝐢𝐥 𝐟𝐢𝐠𝐮𝐫𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐢𝐜𝐞𝐬, au même titre que Maxwell, dans des documents judiciaires.
Et il faut ajouter ce que certains préfèrent taire, Les Wexner est un acteur majeur du sionisme politique, engagé financièrement et idéologiquement à travers des fondations et des réseaux de pouvoir.
Cette affaire n’est pas seulement criminelle, elle est obscène.
Elle révèle une toute-puissance hideuse, capable de retarder la vérité, d’acheter le silence et de sacrifier des vies pendant que l’impunité faisait loi.

CHASSE AUX SORCIERES

 On ne s'attaque pas à l'église médiatique public et sa politique de subventions d'argents publics.....

La pétition surréaliste de 350 personnalités "bien pensantes" qui dénoncent le député Charles Alloncle : De François Berléand à Jean Benguigui en passant par Bruno Solo, Danièle Evenou, Michel Field, Laurent Joffrin, Eva Joly...

Alors que la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public se déroule depuis le 25 novembre dernier à l'Assemblée nationale, un collectif d’intellectuels, de journalistes et d’acteurs du monde de la culture a signé une tribune dans le quotidien Le Monde. On trouve ainsi, au hasard des 350 signatures, Laure Adler, Jean Benguigui, Bruno Solo, Danièle Evenou, Michel Field, Michel Hazavanicius, Luis Rego, Jean-Michel Ribes, Laurent Joffrin, Eva Joly, François Berléand, Michèle Cotta, Costa Gavras, mais aussi le politologue Roland Cayrol, très présent sur les plateaux de l'audiovisuel public ou Jean-Paul Cluzel, ancien président de Radio France

LES FEMMES TUENT, OU PRESQUE...

 

Après avoir initialement parlé d’une « femme », les autorités évoquent désormais une « personne armée » et refusent toujours de dévoiler l’identité du tireur. La députée Tara Armstrong brise l’omerta et parle d’une « épidémie de trans-terrorisme ». Selon ses déclarations, le tueur s’appellerait Jesse Strang, s’identifierait comme « femme » (« Jess ») depuis 2023 et se serait suicidé à l’issue de la tuerie.




NOYER LE POISSON

 

POUR MEMOIRE

 Comment les médias français traitèrent le film Sound of Freedom.... 


mardi 10 février 2026

RECASER LES COPAINS

 


C'EST PAS FAUX

 

DETOURNER

 Certains tentent de couvrir, détourner, cacher, protéger leurs maîtres... le 7ème pouvoir en action.

 

PAS CONTENTE

 

EN FAIT....

 Le show de mi-temps du superbowl.... la liesse.... heuuuuu ! ! ! 


J'Y SUIS, J'Y RESTE

 

Starmer refuse de démissionner. "Je n’abandonnerai jamais le pays que j’aime" (Déclaration officielle)

POINT DE VU

 

Publication du « fond Epstein » : fact checkers et « anti complotistes » en PLS


On sait très bien à quoi sert la dénonciation du soi-disant « complotisme », qu’utilise un pouvoir minoritaire en crise, soucieux de disqualifier toute parole d’opposition qui est de toute façon expulsée du système médiatique. Et qui a trouvé avec les réseaux sociaux et grâce à l’explosion numérique, un outil d’expression d’une puissance considérable. Il ne s’agit pas ici de prétendre que la pensée irrationnelle n’existe pas et que ne règne pas une tendance à traiter tous les phénomènes négatifs comme le fruit d’un calcul organisé dans le cadre d’une conspiration. Oui le « complotisme » existe. Dans un monde où plusieurs milliards de personnes croient dur comme fer à des religions que l’auteur de ces lignes considère comme absurdes (sans les mépriser pour autant), cela ne peut pas constituer une surprise.

Mais ce n’est pas ce qui est en cause ici. En se dotant de moyens et d’une petite armée appointée, le pouvoir est résolument décidé à mener cette lutte visant à disqualifier ceux qui pensent mal. En attendant de les priver de leurs supports de communication avec l’interdiction les réseaux.

Un énorme scandale mondial vient d’éclater, donnant à voir qu’un Occident qu’on savait complètement corrompu, cynique et immoral ayant basculé dans le nihilisme, était aussi complètement dépravé. Et les Français constatent effarés que leur pays occupe, derrière les États-Unis, la 2e place du podium dans la course à la dégueulasserie. Panique à bord, et le système se devait de réagir. D’abord avec la grotesque accusation visant à faire donner à la Russie le rôle d’un organisateur démiurge d’une énorme opération de provocation mondiale. Et l’on a immédiatement mobilisé pour cela la presse oligarchique et surtout, le service public audiovisuel. Où les experts les plus stupides, les plus déconsidérés, les chevronnés du ridicule, sont venus ânnoner leurs inepties. Juste avant, les laquais médiatiques s’étaient précipités pour tenter d’épargner l’opprobre à un des pires représentants de la galaxie Epstein qui l’incarne presque physiquement. Résultat inverse, consignes passées et rapide virage sur l’aile pour le transformer en bouc émissaire commode. Et puis la presse mainstream a pris son rythme, en mode un cheval une alouette. L’alouette, ce seront quelques froncements de sourcils devant l’irréfutable, en n’oubliant pas de rappeler l’amitié de Donald Trump avec Epstein. Affiliation avec les démocrates américains oblige, les Clinton-Thénardier disparaissent à la trappe. Pour le cheval on aura droit à de confuses tartines édulcorant les faits et couvrant les Français impliqués d’un pieux silence.

Restaient les petits soldats de la lutte contre le complotisme. Tous ces agents appointés chargés depuis quelques années d’insulter ceux qui se posent des questions sur un Occident en mode Empire romain devenu fou, sont soudain très prolixes. Sans que l’on sache tout d’abord s’ils sont montés au créneau, pour déployer une manœuvre défensive face à la catastrophe que représentait pour eux le surgissement dans le réel de tous ces événements qu’ils ont passés leur temps à qualifier de purs fantasmes. Ou s’ils sont une fois de plus en service commandé pour tenter de colmater les voies d’eau qui ne vont peut-être pas faire couler le navire, mais commence à lui donner une sacrée gîte.

On ne les citera pas tous, bien qu’il soit en fait assez peu nombreux, mais livrons-nous à une petite description de cette vilaine petite cohorte dont le système fait un usage constant. Avec le seul véritable objectif, disqualifier l’opposition et la priver à l’aide de mesures liberticides de ses moyens d’expression. Parce qu’à l’évidence, les intentions de la soi-disant lutte officielle contre le complotisme, sont parfaitement impures. Pour servir cette cause, Il y a tout d’abord la piétaille, dont la vitrine est composée d’un joli quatuor de clochards intellectuels, chargé de parcourir les réseaux pour y apporter la mauvaise parole et dénoncer tout ce qui ose s’opposer un système. Curieusement, ces quatre poneys de l’Apocalypse, outre le caractère en général misérable de leur production, ont une caractéristique commune. Ils émargent sur des fonds publics. Soit directement comme Julien Pain officiant sur le service public. Soit de façon détournée comme l’a démontrée l’horrible affaire du « fonds Marianne », toujours en attente de la procédure d’enquête judiciaire que mérite cette détestable séquence. Organe officiel la lutte contre les fakes news sur France Inter et France Info, Julien Pain, dispense des poncifs qui font apparaître ceux de l’apothicaire Homais comme les éclairs de génie. À propos d’éclair de génie, avec l’approbation de Thomas Durand dont on parlera un peu plus loin, il a asséné la phrase suivante : « si une nouvelle n’est pas reprise par la grande presse (c’est-à-dire les médias mainstream), c’est qu’elle est fausse ». Dans son cercueil, Colin Powell avec sa fiole en rit encore.

Et puis il y a le trio d’enfer, vaillants soldats du pouvoir et des grands intérêts, et qui ont tous les trois, émargé au fonds Marianne. Rudy Reischsadt désormais un vétéran, sur l’origine des fonds (en dehors de ceux offerts par Marlène Shiappa) duquel on s’interroge, Tristan Mendès-France abritant sa nullité derrière son patronyme, et Thomas Huchon, fils de son père dirigeant socialiste.

Avec la publication du « fonds Epstein », le voile s’est déchiré sur cet Occident dépravé en révélant un réel qui les a manifestement mis en panique. Alors ils se répandent partout, sont invités sur tous les plateaux où ils y rencontrent parfois des intervenants interloqués par leurs dénis compulsifs souvent absurdes. Effectivement, quoi qu’on pense de la façon dont ils ont été formulés et interprétés à l’époque, il s’agit quand même de faits réels et gravissimes. Dont notre quatuor d’enfer niait la simple réalité Et si l’on veut résumer le flot d’arguments qui commencent à ressembler à une bouillie, on peut le faire ainsi : « attention, attention, c’est peut-être vrai, mais ça nourrit le complotisme ». Ah bon ? Donc il ne faut pas en parler ? Et comme d’habitude on va s’emparer des quelques délires qui ne manquent pas de s’exprimer pour essayer de disqualifier l’ensemble. Et surtout de façon plus subreptice de faire croire que le fond de 3 millions de documents auxquels il est aujourd’hui possible d’accéder, ne contient absolument pas tout ce qu’on raconte, qu’il n’y a pas de pénal là-dedans, peut-être quelques broutilles vaguement criminelles mais qu’il faut respecter la présomption d’innocence dont ils viennent d’apprendre l’existence etc. etc. Ils sont invités partout, ce qui a permis d’assister hilare à la séquence absolument lunaire de ce pauvre Mendès-France sur le service public.

Surplombant ce petit peloton aujourd’hui complètement déconsidéré, on trouve des personnages, au départ d’un autre calibre, mais qui ayant flairé la bonne affaire ont accepté de se mettre du côté du manche. Pour jouer le rôle du théoricien du prince pour Gérald Bronner d’une part. Et Thomas Durand d’autre part pour mettre la science dure au service de la science molle de l’anti-complotisme.

Le sociologue Gérald Bronner est bardé de références académiques incontestables, même si elles se sont singulièrement étoffées avec le soutien directement politique du système Macron et de sa presse. Le voilà éditorialiste des principaux organes de la bourgeoisie, pour y dispenser sans surprise une pensée… bourgeoise. Le président de la République lui-même, lui a confié des responsabilités stratégiques avec répétons-le l’objectif de disqualifier la pensée de ceux qui s’opposent à sa politique. Sociologue de cours semble très bien lui convenir, ce qui semble assez compréhensible cela agace ses pairs et commence à le faire savoir. On laissera les lecteurs se balader sur le net où on trouve tout. Y compris si on le suit, avec sa sale lutte des classes, Karl Marx est quand même un sacré complotiste. Gérald Bronner fait la chasse à ceux qui cherchent « l’intentionnalité humaine » dans les processus historiques Et pour expliquer la « crédulité » de ceux qui pensent qu’elle existe, il a importé en sociologie toute une série de concepts du « cognitivisme darwinien », en utilisant une approche des sciences cognitives qui applique les principes de la théorie de l’Évolution à la compréhension de l’esprit, de la cognition et des processus mentaux. Discipline absolument passionnante méritant d’être discuté, mais pour Gérald Bronner, disons schématiquement qu’elle présente pour lui d’abord le mérite de permettre de considérer que les croyances complotistes sont le fruit, non d’événements réels, mais de leur perception par un cerveau hérité. Arguments d’autorité qui sert surtout à faire passer sous la table le réel que l’on veut masquer.

Thomas Durand quant à lui une démarche voisine. Incontestable scientifique au départ, biologiste darwinien, vulgarisateur talentueux il a brusquement pris un virage, mettant sa notoriété naissante au service d’un anti complotisme fébrile. Il a fait le chemin inverse de celui de Bronner en se transformant le spécialiste des sciences du vivant qu’il était en sociologue. Mais pour arriver au même résultat. Grand pratiquant de l’argument d’autorité, depuis la publication du « fond Epstein », paniqué il se multiplie sur les réseaux pour dénoncer ceux qui osent se scandaliser. Il met sa pratique habituelle de l’amalgame et de l’association, au service de l’expression de sa panique devant la catastrophe de ce réel qui nous saute à la figure. Le voilà qui se lance sans peur du ridicule dans des démonstrations juridiques et judiciaires, matière auxquelles il ne comprend rien.

Thomas Durand est sur le pont depuis le lendemain jour où le scandale a éclaté avec la publication de millions de documents pour certains accablants. Pour voler au secours de fact checker bas de gamme, qui devraient pourtant aujourd’hui raser les murs. « Houlala rien n’est prouvé, attention au complotisme, c’est lui le danger. Les manipulations, la corruption, le racisme, le proxénétisme, la prostitution, la pédo-criminalité, les connivences infectes c’est peut-être embêtant, mais le vrai danger c’est le complotisme ».

Finalement c’est l’histoire d’un dévoiement. D’abord pour Bronner c’est d’utilisation un capital social que la Nation lui a justement permis d’acquérir, pour le mettre au service d’un pouvoir autoritaire et corrompu. Ensuite, J’ai appartenu au milieu des « zététistes », j’y ai beaucoup d’amis, et voir Durand nous offrir le spectacle de ce dévoiement est particulièrement pénible. Thomas Durand, utilise l’indispensable travail de ceux qui se consacrent à la progression de la raison, pour le mettre au service de sa mauvaise cause.

Le « fond Epstein » n’est pas un outil d’élaboration d’une vérité judiciaire, le présenter comme tel est un total contresens. Comme celui de le présenter comme un outil d’élaboration d’une vérité scientifique. Non c’est d’abord un « outil historique » dont l’étude par les citoyens, les journalistes, les chercheurs devra être entrepris et permettre l’élaboration d’une « vérité historique ».

Dont les premiers éléments ne sont guère ragoûtants. Et explique le spectacle de la panique compulsive de ceux qui avait nié une réalité qui s’était pourtant déjà donnée à voir.

https://regisdecastelnau.substack.com/p/publication-du-fond-epstein-fact?fbclid=IwY2xjawP4gx9leHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEecMLODcL5y4aVYl17w5PKp9AW08q46_iGrKoNhwM4dWK2JXhHD7HrwWarSj4_aem_DZTDNm9pV6fb9i-Ak5v7TA

L'HISTOIRE DE GAUCHE

 


LA BONNE BLAGUE

 

Ghislaine Maxwell invoque le Cinquième et refuse de répondre à toute question.

Son avocat dit qu'elle parlera « pleinement et honnêtement » si Trump lui accorde la clémence, et en retour, elle « blanchira son nom » et celui des Clinton, de tout acte répréhensible lié à Epstein.

A MEDITER

 

SIGNE

Un des principaux concurrent a Mc Donald aux USA, va devoir recentrer ces politiques de développements, incitant la fermeture de restaurants qui sous-performent les objectifs alloués aux franchisés. Cette enseigne, créée en 1969, est l'une des principales concurrences à McDo avec Burger King et KFC à l'échelle nationale aux USA, avec plus de 6000 restaurants sur le territoire américain. 



La chaîne américaine de restauration rapide Wendy’s a annoncé qu’elle prévoit de fermer plusieurs restaurants en 2026 dans le cadre d’un plan de restructuration de son parc d’enseignes.

Selon les annonces de la direction, environ un pourcentage moyen à élevé à un chiffre des quelque 6 000 restaurants américains pourrait être fermé. Cela se traduit par une estimation d’environ 240 à 360 fermetures, soit autour d’un milieu de trois cents restaurants sur l’année 2026.

La société n’a pas encore publié de liste précise des sites qui seront fermés ; ce sera souvent décidé avec les franchisés et annoncé localement au moment opportun. 

Les fermetures visent surtout des restaurants en difficulté financière ou avec un trafic insuffisant, afin de redistribuer les investissements vers des sites plus performants ou des modernisations, notamment au niveau des équipements et de l’expérience client.

https://financebuzz.com/news/wendys-closures-december-2025?utm_source=chatgpt.com

METTRE UN COUVERCLE

 


LIENS

 



Marc ENDEWELD (févr. 09, 2026) : https://marcendeweld.substack.com/p/entre-paris-et-geneve-les-multiples?fbclid=IwY2xjawP4TexleHRuA2FlbQIxMABicmlkETE4bEtpcWFqWEkxSzM4SWJRc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHnn5Z7j0vov4ipLyDNC4f8W7eIos8R6ubUtoGvW0j6hZPrdCigGtyQg1TuWp_aem_alWIPpPV3fwgsBZ-x7KtmA

- Entre Paris et Genève, les multiples facettes de Jeffrey Epstein. En 2013 le PDG d'Hermès a reçu le pédocriminel, un ami d'Ariane de Rothschild. Conseiller, confident, maître chanteur, agent ou criminel financier : les manières d'Epstein dans le monde des affaires -
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C’est une rencontre qu’Axel Dumas, PDG d’Hermès, doit regretter. Et que le groupe de luxe aimerait beaucoup faire oublier. À la toute fin mars 2013, le dirigeant de ce fleuron du luxe français, a reçu Jeffrey Epstein, en compagnie de Woody Allen, dans les ateliers Hermès de Pantin (Seine-Saint-Denis). Parmi les millions de documents diffusés publiquement par le département de la justice américain depuis plusieurs semaines, on trouve ainsi plusieurs photos attestant de la rencontre dans des mails échangés les 28 et 29 mars 2013. On y voit les trois hommes souriants. Lors de cette visite privilégiée des ateliers du groupe de luxe, est également présente Bali Barret, la directrice artistique adjointe de « l’univers féminin » d’Hermès.
Cette rencontre a lieu cinq ans après la condamnation de l’Américain à 18 mois de prison pour sollicitation de prostitution auprès d’une personne mineure. Dès 2008, l’homme d’affaires ami des puissants est donc fiché à vie comme délinquant sexuel. Ce qui ne dérange aucunement Woody Allen, son ami, et ne semble pas freiner beaucoup le patron du groupe de luxe qui reçoit alors les deux hommes.
La semaine dernière, j’ai donc contacté Anne Méaux, patronne d’Image 7, qui s’occupe de la communication d’Hermès et de celle de son dirigeant, pour savoir ce qu’ils avaient à dire sur la présence du PDG dans les Epstein files. La communicante me répond dans un premier temps que si « Jeffrey Epstein a tenté à plusieurs reprises d’approcher le gérant d’Hermès », ce dernier « a décliné les deux invitations ».
- Escapade parisienne avec Woody Allen -
Ce n’est que lorsque je lui réponds qu’il existe des photos attestant d’une rencontre entre les deux hommes qu’Anne Méaux me confirme la visite dans les ateliers Hermès tout en essayant de la minimiser. Elle me précise ainsi que cette visite avait été initialement prévue pour Woody Allen et qu’Axel Dumas « ne connaissait donc pas » Jeffrey Epstein qui accompagnait son ami. Dans un mail de Jeffrey Epstein du 21 novembre 2013, on apprend en effet que c’est Soon-Yi Previn, la femme du cinéaste, qui a organisé la visite des ateliers auprès d’Hermès.
Lors de cette escapade parisienne, Epstein a passé une bonne partie de son temps avec Allen et sa famille, allant jusqu’à mettre à leur disposition son jet le dimanche 30 mars pour un voyage vers une seconde destination. A-t-il profité de ses amis pour pouvoir rencontrer le PDG d’Hermès ? Ce dernier était-il une « cible » ? La visite des ateliers d’Hermès par le pédocriminel est loin d’être une rencontre accidentelle. Dès février 2013, Jeffrey Epstein a l’intention de voir Axel Dumas à Paris. C’est ce qui transparaît dans cette note écrite par l’assistante du pédocriminel, dans laquelle le nom du PDG d’Hermès apparaît au milieu de plusieurs amis proches de Jeffrey Epstein à Paris, dont Jack Lang et sa fille Caroline, mais également « Daniel » (Siad) et « Jean-Luc » (Brunel) :
Le 20 novembre 2013, Jeffrey Epstein a finalement l’occasion de revoir Axel Dumas à Paris, lors d’une performance de l’artiste et comédienne Tilda Swinton au musée de la mode à Paris. Entre gens du beau monde, ce genre de rencontres est commune. Mais le lendemain même, l’Américain contacte le secrétariat du patron d’Hermès. Si ce dernier fait répondre par son assistante qu’il ne pourra le recevoir prochainement du fait de son emploi du temps, un call est manifestement fixé quatre jours plus tard ainsi qu’une visite d’un des magasins d’Hermès, toujours en présence de Woody Allen (voir mail ci-dessous).
Le même jour, l’assistante de Jeffrey Epstein écrit dans un mail qui lui est adressé : « J’ai parlé avec Elodie au bureau de M. Dumas. Elle va consulter son emploi du temps et me recontactera plus tard dans la semaine pour convenir d’un moment pour discuter ». Ces premiers éléments mettent déjà à mal la version de rendez-vous fermement déclinés.
Mais c’est une discussion bien plus tard entre Steeve Bannon, l’inspirateur de l’extrême droite américaine, et Jeffrey Epstein, qui interroge plus encore. Dans cet échange du 16 juillet 2018, le premier demande au second s’il connaît Bernard Arnault, le patron du groupe LVMH, concurrent d’Hermès. Epstein répond avoir « de très proches amis mutuels », en citant en particulier Jack Lang. Il ne le cite pas dans son SMS, mais Jeffrey Epstein côtoie également à Paris Jean-Yves Le Fur (cité dans le fameux « black book »), alors propriétaire de la boîte de nuit Le Montana, situé près du Café de Flore à Saint-Germain-des-Prés, où Epstein a ses habitudes. Producteur et homme de presse (fondateur de DS, Numéro, mais aussi un temps propriétaire de Lui), Le Fur était une personnalité du monde de la mode à Paris et connaissait le grand patron du luxe. Bannon, dans son message suivant, fait référence, non aux mondanités de la mode parisienne mais à la bataille engagée par Bernard Arnault à partir de 2010 pour le contrôle d’Hermès et aux difficultés qu’il a rencontrées dans cette entreprise. Et Epstein de répondre, d’une manière équivoque : « Axel Dumas, à la tête d’Hermès, avait un meilleur conseiller 🙂 ».
Cet échange de SMS entre Bannon est attesté par d’autres documents, notamment le EFTA00782489 dans lequel on comprend que la personne qui répond à Steeve Bannon (en bleu sur la capture d’écran) est bien Jeffrey Epstein.
- Le projet d’un dîner chez Ariane de Rothschild -
Aujourd’hui, chez Hermès, les inquiétudes se portent davantage sur un certain projet de dîner et des échanges datant de janvier 2014 entre Jeffrey Epstein et sa très grande amie française Ariane de Rothschild, patronne du groupe financier Edmond de Rothschild établi à Genève, également une proche d’Axel Dumas.
Le 22 janvier 2014, l’assistante d’Epstein contacte de nouveau le secrétariat du PDG d’Hermès l’informant d’une visite prochaine à Paris de l’Américain et lui proposant une rencontre à trois avec Ariane de Rothschild. Deux jours plus tard, l’assistante d’Axel Dumas répond que ce dernier, loin de décliner, « sera ravi » de rencontrer Jeffrey Epstein en compagnie de leur amie commune, et propose de les rencontrer tous les deux au Sofitel Le Faubourg rue Boissy d’Anglas dans le 8e arrondissement à 17h30 le 30 janvier 2014.
Deux jours plus tard, Epstein change d’avis sur les circonstances du rendez-vous et décide d’inviter Axel Dumas à venir ce même 30 janvier pour un dîner plus décontracté chez Ariane de Rothschild, cette fois-ci sur les coups de 20h30, en compagnie de l’ancien Premier ministre israélien, Ehud Barak. Dans des mails échangés le 27 janvier avec Ariane de Rothschild (voir ci-desous), Jeffrey Epstein propose désormais d’organiser un dîner collectif, « informel », notamment avec le réalisateur de cinéma Michel Hazanavicius, mais aussi avec « Axel Dumas et sa femme1 ». En réponse, son hôte propose d’inviter également l’homme d’affaires Charles Beigbeder et « deux autres PDG quadras ». ........... (lire la suite sur le lien en haut)