lundi 28 février 2022

RIEN NE CHANGE

 En 1942, lorsque les japonais ont attaqué Pearl Harbor, des autorités américaines ont créer des camps pour isolés les japonais, parfois même des sino américains, c'est à dire des citoyens américains qui avaient par leurs fonctions, leurs relations, été considérés comme "potentiellement" un ennemi de la nation.

En 2001, on a fait une chasse au djihadiste.... mais même si Ben Laden était Saoudien, aucun musulman ou si peut on été mit dans des camps ou virés des USA.
En 2022, on suggère de viré tout les étudiants russes..... et paradoxalement, ce n'est pas un républicain, ou un conservateur qui propose la chose, mais bien un démocrate !
Le représentant démocrate de Californie, Eric Swalwell, a suggéré la semaine dernière que le gouvernement devrait envisager d'expulser tous les étudiants russes actuellement aux États-Unis en réponse à l'invasion de l'Ukraine par Vladimir Poutine.

IDRISS ABERKANE

Quels sont les objectifs de Vladimir Poutine en Ukraine ?
 

DOCTEUR FOLAMOUR

 Dmitry Kiselyov a fait ces commentaires à la télévision nationale quelques heures seulement après que le président Vladimir Poutine a mis ses forces de dissuasion nucléaire en état d'alerte maximale.

"Nos sous-marins peuvent tirer plus de 500 ogives nucléaires", a déclaré Kiselyov, ajoutant : "Cela garantirait la destruction des États-Unis et de tous les autres pays de l'OTAN".
L'animateur de télévision a suggéré qu'il n'y avait aucun intérêt à ce que la vie continue sur terre si la Russie cessait d'exister, affirmant : « Conformément au principe, pourquoi avons-nous besoin du monde, si la Russie n'est pas là ?
Kiselyov a poursuivi en vantant la force de l'arsenal nucléaire de Moscou, se vantant : « Les armes nucléaires de la Russie sont livrées par les bombardiers stratégiques les plus rapides du monde.
« C'est sans même mentionner les forces de missiles stratégiques russes. Le potentiel nucléaire russe est le plus fort du monde ».
Kiselyov a également brutalisé la ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss pour avoir suggéré que les actions de la Russie en Ukraine pourraient déclencher une confrontation militaire avec l'OTAN.
"Un conflit entre la Russie et l'OTAN à propos de l'Ukraine - rien de tel n'a été dit auparavant", a-t-il déclaré.
Hier, Poutine a ordonné à ses forces nucléaires d'adopter un "régime spécial de devoir" en réponse à ce qu'il a appelé des "déclarations agressives" des dirigeants de l'OTAN et des sanctions économiques.
Les représentants de l'OTAN ont qualifié cette décision d'escalade dangereuse, le secrétaire général Jens Stoltenberg répondant : "C'est une rhétorique dangereuse".

CE QU'ON NE VOUS DIT PAS

Ukraine: pour ou contre?

https://www.laminutedericardo.com/LMDR/ukraine-pour-ou-contre/

DERNIERE PIERRE

 La dernière pierre à l'édifice d'un pass universelle à été posée !


L'OMS s'est discrètement associée à Deutsche Telekom pour développer un certificat numérique mondial COVID-19.

Le contrat entre l'agence mondiale de la santé et la société de télécommunications vise à utiliser un logiciel basé sur un code QR pour afficher les preuves de vaccination partout dans le monde.

En plus des injections expérimentales de COVID-19, l'application inclura d'autres vaccinations que l'OMS juge nécessaires pour la population mondiale.

Le partenariat public-privé entend construire l'infrastructure numérique pour obliger les citoyens à « montrer leurs papiers » partout sur la planète.

Une autre «théorie du complot» confirmée pour ceux qui ont mis en garde contre les pass de vaccins numériques au cours des deux dernières années.

Reuters a rapporté :
L'Organisation mondiale de la santé a signé un contrat avec T-Systems, filiale de Deutsche Telekom (DTEGn.DE), pour créer une solution logicielle de vérification électronique mondiale des certificats de coronavirus, a indiqué la société de télécommunications.La solution logicielle basée sur le code QR sera également utilisée pour d'autres vaccinations, telles que la poliomyélite ou la fièvre jaune, a déclaré T-Systems dans un communiqué mercredi, ajoutant que l'OMS soutiendrait ses 194 États membres dans la mise en place d'une technologie de vérification nationale et régionale. .Les détails financiers de la transaction n'ont pas été divulgués.« La santé est un domaine de croissance stratégique pour T-Systems », a déclaré Adel Al-Saleh, PDG de T-Systems.T-Systems a précédemment travaillé avec SAP (SAPG.DE) pour développer l'application allemande de traçage et de vérification Corona-Warn-App et un système de vérification numérique des vaccins COVID-19 à l'échelle européenne.
Les Américains ont également travaillé sur un laissez-passer national pour les vaccins, qui s'est déployé dans environ la moitié du pays

CONSEQUENCES

 Lorsque l'occident décide de punir Poutine et la Russie avec leurs sanctions, certaines d'entres elles sont non sans un effet boomerang sur nos propres systèmes économiques.

Préparez vous car si le conflit dure, il y aura de la vache maigre à affronter, si tenter que des crises sociales, économiques, ethniques, civilisationnelles n'explosent d'ici là, en Europe.

https://institutdeslibertes.org/guerre-russie-ukraine-consequences-economiques-et-financieres/

PENDANT CE TEMPS LA

 Alors que tout pousse à ce que vous regardiez en Ukraine, dans votre dos est en train de se passer quelque chose de plus grave.

194 pays membres sont sur le point de signer un accord pour gérer les futures pandémies. Il devrait être signé le 1er mars 2022.

« Une convention, un accord ou un autre instrument international juridiquement contraignant pour les pays membres en vertu du droit international. »

Les dirigeants des pays vont signer un accord juridique international contraignant avec l’Organisation mondiale de la santé, qui abandonne finalement nos droits aux mondialistes et rend leurs directives obligatoires pour tous les citoyens des pays membres.

Un appareil présenté évidemment comme necessaire à la cohésion et l'organisation des gestions des futurs pandémies. Mais aussi permettre de légiférer avec duplicité des services de santé locaux, à imposer des règles et principes, en écrasant les droits individuels de chacun.

Un tel instrument permettrait également :
  • assurer un engagement politique plus élevé, soutenu et à long terme au niveau des dirigeants mondiaux des États ou des gouvernements
  • définir des processus et des tâches clairs
  • renforcer le soutien à long terme des secteurs public et privé à tous les niveaux
  • favoriser l' intégration des questions de santé dans tous les domaines politiques pertinents

Charles Michel, président du Conseil européen lors du Sommet mondial de la santé, 25 octobre 2021
Nous devons créer un environnement où chaque scientifique, travailleur de la santé et gouvernement peut s'unir pour une cause commune. Travailler ensemble pour construire de nouvelles solutions pour protéger ce qui est le plus précieux - notre santé et nos vies.
Une convention, un accord ou un autre instrument international sur les pandémies soutiendrait et mettrait l'accent sur :
  • détection précoce et prévention des pandémies
  • résilience aux futures pandémies
  • réponse à toute future pandémie, notamment en garantissant un accès universel et équitable aux solutions médicales, telles que les vaccins, les médicaments et les diagnostics
  • un cadre sanitaire international plus solide avec l'OMS comme autorité de coordination sur les questions de santé mondiale
  • l' approche "One Health" , reliant la santé des humains, des animaux et de notre planète

Cela pourrait être réalisé grâce à :
  • renforcement des capacités de laboratoire et de surveillance nécessaires pour identifier les maladies animales dans tous les pays
  • une collaboration renforcée entre les centres de recherche dans le monde
  • une meilleure coordination du financement international pour les principales capacités

VERSION

 

La guerre en Ukraine, au secours de l'empire marchand. Ou comment la plupart des gens ne devinent pas qu'à force de provoquer l'ours, il n'avait nullement l'intention d'en avoir la peau, avant de l'avoir tuer, en se servant de lui comme prétexte à sauver le monde capitaliste ultra libérale, qui à terme, une fois qu'il en aura finit avec la Russie, trouvera toujours à s'inventer des ennemis pour divertir le peuple, et l'asservir encore plus par la peur, l'individualisme, le consumérisme, l'infantilisation.

PAS LE CHOIX

 Qu'est ce qu'un pays qui doit être aux ordres ? 

Un pays qui même lorsqu'il à une souveraineté de choisir ses intérêts, n'a pas le choix que de suivre les ordres d'un autre pays, parce que celui ci le tiens par la peau des couilles.

Le Japon se convertit dans la douleur aux sanctions du G7. Malgré une solidarité affichée, le Japon regimbe à punir la Russie et n’a suivi qu’à contrecœur ses partenaires américains et européens.

https://www.lefigaro.fr/international/ukraine-le-japon-se-convertit-dans-la-douleur-aux-sanctions-du-g7-20220227

CYBER GUERRE

 Le « collectif » Anonymous entre en cyberguerre contre le gouvernement russe. Le « collectif » d’hacktivistes connu sous le nom d’Anonymous est en train de mener une série d’attaques informatiques contre le gouvernement russe. Ces cyberattaques font suite à l’offensive de grande ampleur lancée en Ukraine par la Russie ce jeudi 24 février. « Une violente attaque DDoS cible RT. La rédactrice en chef Margarita Simonyan a confirmé l’attaque DDoS contre l’agence de presse. Le site du ministère de la Défense russe mis hors ligne..

NDL : Comme si les russes comme les chinois n'avaient pas de quoi répondre à une cyber guerre. En revanche, pas sûr que nos états ne soient pas sujet à des problèmes sérieux dans leurs "arts" à parfois ne pas anticiper de futurs attaques sur des sites tels que ceux des prestations sociales, des assurances, voir des banques.....

https://trustmyscience.com/collectif-anonymous-cyberguerre-gouvernement-russe/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=les-newsletter-total-derniers-articles_2

UN SEUL SON DE CLOCHE

 RT France va sans doute passer à la trappe de la censure, interdite parce que russe, et considéré comme la "voix de son maître", en l'occurrence le Kremlin. Mais au delà de ce désir de couper le fil à une information que certains jugeront à la hauteur de ce qu'ils en savent (car évidemment on entendra toujours des gens juger sans savoir ni jamais avoir regarder ou écouter cette chaîne) c'est la diversité même de l'information qui est menacé. Même si internet reste pour l'instant encore un support ou l'on peut trouver des sources différentes, l'opinion de masse va de plus en plus être enfermé dans une volonté de ne donner droit qu'à un seul son de cloche !


dimanche 27 février 2022

POUR MEMOIRE

En 2014.....


A SURVEILLER

 La guerre russe à grande échelle contre l'Ukraine est en train d'échouer - des têtes ont volé, rapporte Segodnya .


Le président russe Vladimir Poutine a démis Valery Gerasimov du poste de chef d'état-major général de la Fédération de Russie. Cela a été annoncé sur Twitter par la députée Sofia Fedina.

https://kurs.com.ua/novost/792820-putin-uvolil-nachalnika-genshtaba-vs-rf-%E2%80%93-nardep

ATTENTION, certains sur les réseaux sociaux laisse suggérer qu'il à été viré parce que ayant refusé de mettre en état d'alerte prés à tiré, l'arsenal nucléaire russe. Cette information n'est absolument pas fondée, tout au moins se serait plus un limogeage pour des erreurs stratégiques sur certains points d'opérations russes en Ukraine.

ESSENTIEL



Qui ne connaît pas Zbigniew Brzezinski, ne peut pas comprendre la guerre globaliste et ses ramifications, dont l'Ukraine fait partie.

https://www.les-crises.fr/le-grand-echiquier-de-zbigniew-brzezinski/

samedi 26 février 2022

LE PIEGE

 Force est de constater que les stratèges occidentaux, sont en train de mener une mauvaise politique contre la Russie car l’UE ne peut pas se passer des hydrocarbures russes. Un rapport du Sénat indiquait déjà concernant les perspectives à partir de 2020 que «la Russie est aujourd’hui le premier fournisseur d’hydrocarbures de l’UE».

http://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=3618

vendredi 25 février 2022

RÉALITÉ

 

Ils ont voulu tourné dans un secteur, pour de l'authenticité. Et aussi parce qu'ils voulaient sans doute donner une contribution à casser l'image de ces quartiers ou il ne fait pas bon vivre. 

«On est fiers de tourner dans Lupin» : la série de Netflix investit la cité Pablo-Picasso à Nanterre ...

Sauf que....

Le braqueur le plus célèbre de France a été braqué à son tour. Un groupe d’une vingtaine de personnes encagoulées s’en est pris au tournage de la troisième saison de Lupin, la série Netflix avec Omar Sy. Avec un objectif ? Ne pas repartir les mains vides.


Le plateau installé dans le quartier Pablo Picasso à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, a été pris d’assaut ce vendredi 25 février. Les faits se sont produits vers 15h, indique à l’AFP une source policière, précisant que l’équipe avait été visée par des tirs de mortier d’artifice. L'équipe de tournage en a pour 300 000 euros de matériels volés.


https://www.tf1info.fr/culture/braquage-lupin-a-nanterre-vol-spectaculaire-sur-le-tournage-de-la-serie-lupin-300000-euros-de-materiel-derobe-2211893.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter&Echobox=1645813958

SANCTIONS

 


EN REALITÉ



On voit émergé sur le web l'argument d'une Ukraine néonazi. Le problème est plus compliqué !


En effet, les groupes nationalistes, extrême droite et néo nazi, représentent une infime minorité dans le paysage politique ukrainien. Mais ils représentent aussi "un sentiment" dans la population ukrainienne, surtout populaire. Et de fait, depuis les événements de 2014, les pouvoirs politiques se sont souvent "appuyer" sur leurs soutiens au point d'avoir réussit à rentré au parlement, certes de façon très très minoritaire, mais quand même !
Et puis, viendra Maïdan, et dans ses conséquences, la galvanisation des ces mouvements dans certaines parties de l'Ukraine, jusqu'au 2 Mai 2014 qui va être le déclencheur de la situation d'aujourd'hui. En effet, des manifestations sont organisées dans quelques régions relativement russophones (qui représente moins de 20% de la population Ukrainienne) dont la ville la plus russophone d'Ukraine, Odessa. Mais pour lutter contre ces manifestants, des nationalistes ont réussit à pousser à l'extrême la haine anti russe, au point que ça a finit par mal tourné. Au total 48 morts dont la moitié pris au piège dans l'incendie de la maison du peuple (dont on peut encore trouver sur le web des vidéos et des images qui sont assez révélatrices) provoquer pour déloger les manifestants qui, lorsqu'ils tentaient de sortir, étaient littéralement massacrés !
Un épisode que vous ne voyez pas dans les résumés des événements ukrainiens de ces 15 dernières années. Comme aussi depuis son indépendance, les jeux d'influences avec retrancher en coulisse, russes et européens qui ont contribuer aux différentes révolutions oranges. Mais l'effroi de ce massacre va provoquer à scission dans le peuple ukrainien, et évidemment la peur des russophobes de se voir exterminer sous le fanatisme de ces groupuscules qui pourtant, ne représentent qu'une infime minorité d'opinion anti russe. Des groupes néo nazi qui revendiquent que l'Ukraine est la mère nourissiére de la Russie. Alors que les Russes, eux, considèrent l'Ukraine comme étant la terre originelle de la culture russe. Autant dire des sentiments qui devraient rapprocher, mais que l'histoire et les souffrances qu'on connus les ukrainiens sous l'ère soviétique n'ont fait que provoquer une rupture culturelle entre les deux. Et c'est justement avec ce sentiment, que l'UE et les américains ont jouer, pour contre carrer l'approche stratégique russe à rallié l'Ukraine à son giron. Et depuis, les Azov, secteur droit, et autres groupuscules nationalistes ont créer leurs propres milices qui par la suite ont été intégrées à l'armée ukrainienne pour combattre le Donbass. Le tout, conseillé par des agents américaines, de la compagnie Academia, ex Blackwater, tristement célèbre pour avoir été compromise par les révélations de Wikileaks, sur des massacres civils en Irak par des hommes agissant pour le compte de cette compagnie.
Et donc, de fait, personne ne vous parleras que depuis les accords Minks II, il n'a pas été rare de voir des agressions qui violaient les accords de la part très souvent de ces fanatiques. Au point que même des charniers ont été découvert avec des victimes civils, toutes en provenance du Donbass, et donc forcément, des russophones. Depuis 2015, ce ne fut que tirs de sniper, tir de mortiers sur des zones militaires comme civils, auxquels le Donbass à répondu, et dont aujourd'hui, certains médias occidentaux se servent pour prétendre que c'est le Donbass, qui était l'agresseur contre les "pauvres" soldats ukrainiens.
Mais l'endoctrinement de ces gens est tel, que même au sein de l'armée régulière ukrainienne, ils sont détesté, et craint à la fois ! Car ce sont bien eux, les bras armés contre nature de l'influence occidentale, les idiots utiles qui servent la guerre anti russe en Ukraine et sont sans doute à l'origine d'une prise de décision de Poutine de mettre un terme à cette comédie.


Voici par exemple ce qu'écrivait de Guardian, en 2014.
"Je n'ai rien contre les nationalistes russes, ni contre une grande Russie ", a déclaré Dmitry, alors que nous filions dans la nuit noire de Mariupol dans une camionnette, un mitrailleur positionné à l'arrière. "Mais Poutine n'est même pas un Russe. Poutine est un Juif."

Dmitry – qui, selon lui, n'est pas son vrai nom – est originaire de l'est de l' Ukraine et membre du bataillon Azov , un groupe de volontaires qui a mené une grande partie des combats de première ligne dans la guerre de l'Ukraine contre les séparatistes pro-russes. L'Azov, l'une des nombreuses brigades de volontaires à combattre aux côtés de l'armée ukrainienne dans l'est du pays, a développé une réputation d'intrépidité au combat.

Mais on craint de plus en plus que si les Azov et d'autres bataillons de volontaires soient la force ukrainienne la plus puissante et la plus fiable sur le champ de bataille contre les séparatistes, ils constituent également la menace la plus sérieuse pour le gouvernement ukrainien, et peut-être même pour l'État, lorsque le conflit à l'est est terminée. L'Azov suscite une inquiétude particulière en raison de l'orientation extrême droite, voire néonazie, de nombre de ses membres.
Dmitry a prétendu ne pas être un nazi, mais a parlé avec lyrisme d' Adolf Hitler en tant que chef militaire et pense que l'Holocauste n'a jamais eu lieu. Tout le monde dans le bataillon Azov ne pense pas comme Dmitry, mais après avoir parlé avec des dizaines de ses combattants et participé à plusieurs missions au cours de la semaine dernière dans et autour de la ville portuaire stratégique de Marioupol, le Guardian a découvert que beaucoup d'entre eux avaient des opinions politiques inquiétantes, et presque tous résolus à "amener le combat à Kiev" lorsque la guerre à l'Est sera terminée.
Le symbole du bataillon rappelle le nazi Wolfsangel , bien que le bataillon affirme qu'il s'agit en fait des lettres N et I croisées l'une sur l'autre, représentant «l'idée nationale». Beaucoup de ses membres ont des liens avec des groupes néonazis, et même ceux qui se moquaient de l'idée qu'ils étaient néonazis n'ont pas donné les démentis les plus convaincants.
"Bien sûr que non, tout est inventé, il y a juste beaucoup de gens qui s'intéressent à la mythologie nordique", a déclaré un combattant lorsqu'on lui a demandé s'il y avait des néo-nazis dans le bataillon. Lorsqu'on lui a demandé quelles étaient ses propres opinions politiques, cependant, il a répondu «national-socialiste». Quant aux tatouages ​​​​à croix gammée sur au moins un homme vu à la base d'Azov, "la croix gammée n'a rien à voir avec les nazis, c'était un ancien symbole solaire", a-t-il affirmé.
Le bataillon a attiré des volontaires d'extrême droite venus de l'étranger, comme Mikael Skillt, un Suédois de 37 ans, formé comme tireur d'élite dans l'armée suédoise, qui se décrit comme un "nationaliste ethnique" et combat en première ligne avec les bataillon.
Malgré la présence de ces éléments, la propagande russe qui prétend que la « junte fasciste » de Kiev veut nettoyer l'est de l'Ukraine des russophones est exagérée. Les Azov sont une minorité parmi les forces ukrainiennes, et même eux, aussi déplaisants que soient leurs points de vue, ne sont pas anti-russes ; en fait, la lingua franca du bataillon est le russe et la plupart ont le russe comme première langue.
En effet, une grande partie de ce que disent les membres d'Azov sur la race et le nationalisme est étonnamment similaire aux opinions des nationalistes russes les plus radicaux qui combattent avec le côté séparatiste. Le bataillon compte même un volontaire russe, un trentenaire de Saint-Pétersbourg qui a refusé de donner son nom. Il a déclaré qu'il considérait positivement de nombreux commandants rebelles russes, en particulier Igor Strelkov , un ancien officier du FSB qui se passionne pour les reconstitutions militaires et semble se considérer comme un officier tsariste. Il "veut ressusciter une grande Russie", a déclaré le volontaire; mais Strelkov n'est "qu'un pion dans le jeu de Poutine", a-t-il déclaré, et il espérait que la Russie aurait un jour un " Maïdan nationaliste et violent " à elle.
Un après-midi plus tôt cette semaine, le Guardian a voyagé avec un groupe de combattants d'Azov pour remettre plusieurs boîtes de balles aux gardes-frontières ukrainiens. Lors d'une attaque d'artillerie à l'extérieur de Marioupol dans les jours précédents, les gardes-frontières étaient venus à la rescousse d'un groupe de combattants d'Azov, et les balles étaient leur façon de dire merci. « Tout dans cette guerre est basé sur des liens personnels ; Kiev ne fait rien », expliquait le volontaire russe d'Azov, alors que nous filions vers un poste de contrôle dans une Chevrolet civile ; le coffre rempli de caisses de balles et de lance-roquettes ; l'une des fenêtres abattue par des coups de feu lors d'une récente bataille.
"C'est comme ça que ça marche. Vous allez dans un point chaud, ils voient que vous êtes vraiment courageux, vous échangez des numéros de téléphone et la prochaine fois, vous pouvez demander une faveur. Si vous avez besoin d'une frappe d'artillerie, vous pouvez appeler un général et il ça prendra trois heures et tu seras mort. Ou tu peux appeler le capitaine ou le major commandant le bataillon d'artillerie et ils t'aideront tout de suite. Nous sommes Azov et ils savent que s'ils en avaient besoin, nous serions là pour leur."
Pour les commandants et les généraux de Kiev, que beaucoup à Azov et d'autres bataillons de volontaires considèrent comme responsables des terribles pertes subies par l'armée ukrainienne ces dernières semaines, en particulier lors de la retraite malheureuse d'Ilovaysk , il n'y avait que du mépris. "Des généraux comme ceux en charge d'Ilovaysk devraient être emprisonnés pour trahison", a déclaré Skillt. "Les têtes vont tomber à coup sûr, je pense qu'il y aura une bataille pour le pouvoir."
Les forces armées ukrainiennes sont "une armée de lions dirigée par un mouton", a déclaré Dmitri, et il n'y a que le temps que la dynamique puisse se poursuivre. Avec autant de jeunes hommes armés, aguerris et en colère qui reviennent du front, il y a un danger que le roulement de têtes soit plus qu'une métaphore. Dmitry a déclaré qu'il pensait que l'Ukraine avait besoin "d'un dictateur fort pour arriver au pouvoir, qui pourrait verser beaucoup de sang mais unir la nation dans le processus".
De nombreux membres du bataillon Azov avec qui le Guardian s'est entretenu partageaient ce point de vue, qui est loin de la volonté d'idéaux européens et de démocratie qui a conduit les manifestations à Kiev au début. Le volontaire russe combattant avec l'Azov a déclaré qu'il pensait que l'Ukraine avait besoin "d'une junte qui restreindrait les droits civils pendant un certain temps mais aiderait à rétablir l'ordre et à unir le pays". Cette séquence disciplinaire était visible dans le bataillon. Boire est strictement interdit. "Une fois, il y avait un gars qui s'était saoulé, mais le commandant l'a frappé au visage et aux jambes jusqu'à ce qu'il ne puisse plus bouger, puis il a été expulsé", se souvient fièrement un combattant.
D'autres bataillons de volontaires sont également sous le feu des projecteurs. Cette semaine, Amnesty International a demandé au gouvernement ukrainien d'enquêter sur les violations des droits et les exécutions possibles par l'Aidar, un autre bataillon.
« L'incapacité à mettre fin aux abus et aux éventuels crimes de guerre commis par des bataillons de volontaires risque d'aggraver considérablement les tensions dans l'est du pays et de saper les intentions proclamées des nouvelles autorités ukrainiennes de renforcer et de faire respecter plus largement l'État de droit », a déclaré Salil Shetty, d'Amnesty International. Secrétaire général international, à Kiev.
Les combattants du bataillon ont déclaré au Guardian le mois dernier qu'ils s'attendaient à une "nouvelle révolution" en Ukraine qui amènerait au pouvoir un chef militaire plus décisif, dans des sentiments similaires à ceux de nombreux combattants d'Azov.
Malgré le désir de nombreux habitants de l'Azov d'apporter la violence à Kiev lorsque la guerre à l'est sera terminée, le bataillon reçoit un financement et une aide du gouverneur de la région de Donetsk, l'oligarque Serhiy Taruta . Un assistant de Taruta, Alex Kovzhun, a déclaré que les opinions politiques des membres individuels d'Azov n'étaient pas un problème et a nié que le symbole du bataillon ait des connotations nazies.
"Les opinions de certains d'entre eux sont leur propre affaire tant qu'ils n'enfreignent pas la loi", a déclaré Kovzhun dans des réponses écrites aux questions. "Et le symbole n'est pas nazi. Croyez-moi - certains membres de ma famille sont morts dans des camps de concentration, donc j'ai un flair bien développé pour la merde nazie."
En plus de ses fonctions de première ligne, le bataillon Azov fonctionne également comme "une sorte d'unité de police", a déclaré un commandant de peloton connu sous le nom de guerre Kirt. Passionné d'histoire médiévale qui participe à des reconstitutions de batailles vikings et dirigeait autrefois une agence de voyages en Thaïlande, Kirt est retourné dans l'est de l'Ukraine pour rejoindre l'Azov. Il emmena le Gardien en patrouille de nuit à travers la périphérie de Marioupol et les villages autour de la ligne de front.
En partie chasseurs séparatistes, en partie flics de la ville sans règles pour les retenir, ils ont voyagé dans un convoi de trois véhicules, tous lourdement armés. À l'approche de minuit, nous avons traversé les routes goudronnées cahoteuses jusqu'à la périphérie de Marioupol, et nous sommes rapidement tombés sur une voiture garée au bord de la route que les hommes ont trouvée suspecte.
Les combattants se sont précipités des deux voitures avant et se sont précipités sur le véhicule en pointant leurs armes sur lui. Un homme surpris est sorti du siège passager, puis une femme à l'air penaud vêtue d'une robe de cocktail et tenant une cigarette à moitié fumée a émergé, lissant ses cheveux. Les combattants d'Azov se sont excusés, mais seulement après avoir exigé des documents et fouillé minutieusement la voiture.
Alors que nous nous rapprochions de la ligne de front, Kirt et les autres scrutaient l'horizon avec des jumelles, à l'affût des tireurs d'élite et des séparatistes. Plus tard, des combattants ont sprinté vers une jeep suspecte garée sur la plage pendant que la mer était balayée à la recherche de navires de soutien hostiles, mais il s'est avéré qu'une fois de plus, les hommes étaient tombés sur des gens qui essayaient simplement de passer un bon moment : un groupe de femmes buvant du vin mousseux de gobelets en plastique sur le front de mer.
Les Azov ont été partiellement intégrés dans l'armée et fonctionnent officiellement comme une unité de police spéciale. Il y a des discussions sur le fait qu'Azov et d'autres bataillons pourraient être intégrés dans l'armée ou les forces spéciales une fois le conflit terminé.
Certains d'entre eux, cependant, espèrent que l'Ukraine sera très différente dans un avenir pas si lointain. Et même s'ils sont peut-être une infime minorité en ce qui concerne l'Ukraine dans son ensemble, ils ont beaucoup d'armes.
Le président Petro Porochenko sera tué dans quelques mois, a déclaré Dmitry, et un dictateur arrivera au pouvoir.
« Qu'est-ce que la police va faire ? Ils ne peuvent rien faire contre les manifestants pacifiques de Maïdan ; ils vont difficilement résister aux unités combattantes armées.

PRISE DE DECISIONS

 L’Otan active son plan de défense. Les pays membres de l’Otan sont convenus à activer un plan de défense prévoyant le déploiement de la force de réaction pour protéger les alliés, a annoncé le secrétaire général de l’Alliance Jens Stoltenberg.

https://fr.sputniknews.com/20220224/lotan-active-son-plan-de-defense-1055340310.html

COUILLON

 Malgré sa dépendance au gaz russe, l’Allemagne suspend le gazoduc Nord Stream 2. En réponse à la crise entre la Russie et l’Ukraine, Berlin a stoppé le 22 février le gazoduc Nord Stream 2, le reliant au territoire russe. Un message fort, pour tenter de diminuer sa dépendance vis-à-vis de Moscou.....


Mais on ne coupe pas le NorthStream 1....... 


https://reporterre.net/Malgre-sa-dependance-au-gaz-russe-l-Allemagne-suspend-le-gazoduc-Nord-Stream-2?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=nl_quotidienne

SHUT ! NE LE DITES A PERSONNE

 Le saviez vous !

Il y a en Ukraine des biolabs américains..... 


Des laboratoires biologiques, ou, comme on les appelle aussi, des laboratoires de référence, sont désormais ouverts dans la plupart des pays proche de la Russie. Depuis 2010, ils opèrent en Ukraine, en Géorgie depuis 2011 et depuis 2016 au Kazakhstan, en Arménie, en Azerbaïdjan et en Ouzbékistan.

La Convention de 1972 interdit toutes les formes d'armes biologiques ou toxines, mais la communauté internationale ne prévoit pas de procédure de contrôle des laboratoires aux activités suspectes. Par conséquent, tous les laboratoires biologiques américains ont un statut exclusivement sanitaires et sont fermés à toute inspection.

Les Américains ne cachent pas la justification politique de l'implantation des laboratoires de référence à l'étranger. Or, selon les estimations les plus prudentes, il existe au moins 200 objets de ce type dans le monde. Dans le rapport susmentionné du directeur de la Security Threat Reduction Agency, Weil Oxford, les biolabs sont explicitement désignés comme des instruments de «soft power». De nombreux pays en proie à une panique pandémique seront beaucoup plus disposés à déployer de nouvelles défenses biologiques. Selon Washington, ces laboratoires démontrent des aspirations de partenariat et de soins paternels de la part des États-Unis.

Dans le même temps, le degré d'influence des opposants - la Russie et la Chine - dans les pays qui ont abrité les laboratoires de biologie américains diminue. Tout cela se fait en pleine conformité avec les intérêts nationaux des États-Unis. Pour la première fois, les Américains ont officiellement reconnu que leur réseau d'araignées de laboratoires de référence est l'un des nombreux outils de lutte contre la Russie.


https://fr.topwar.ru/183301-pauchja-set-biolaboratorii-ssha-ukrepljajut-svoe-vlijanie.html

L'OTAN

Une organisation qui avait son utilité dans une époque ou le monde était coupé en deux. Mais en 1990, cette organisation n'avait plus lieu d'être, mais les américains ont tout fait pour convaincre les pays intégrés et membres, de le garder. Pour quel raison ? Parce que le monde réserve encore des conflits qui nécessiterait une intervention de coopération. Mais l'ONU ne suffirait il pas à cette mission ? Non, car l'ONU n'est pas sous commandement américain. L'OTAN, si ! Et donc, pourquoi se séparer d'un outil aussi utile à l'amérique pour se placer sans détour dans le paysage européen. Même convaincre Sarkozy de faire revenir la France dans son commandement (et donc sous la tutelle américaine en cas de lancement d'opération) que De Gaulle avait quitter en 54 parce que justement, le vieux Charles, savait que ce "machin" était entre le main de, non pas d'une entité qui veut instaurer la paix, mais plutôt son impérialisme militaro capitaliste. Et il faut bien dire qu'il avait raison le vieux Charles. Car dés la chute de l'empire soviétique, l'OTAN s'est évertué à récupérer les anciens sattelites de l'Union Soviétique..... parce qu'on ne sait jamais ! Ca peut être utile !

Et ce ne fut pas si difficile car beaucoup de pays récemment indépendants restaient traumatisés par l'expérience soviétique, et voulaient aspirer à une liberté et une démocratie. Et qui pour mieux assurer et protéger celles ci que l'OTAN. Sauf qu'aujourd'hui, avec une Russie redevenue forte, ces pays se sont rendu compte que finalement, les acteurs changent, mais les guerres d'influences elles, ne changent pas. Alors évidemment, si certains pensent que finalement l'OTAN est une garantie, une assurance pour ces pays de ne pas se faire avaler par l'ours russe, il a surtout été un moyen pour les américains d'encercler celui ci. Et quand Poutine à commencer à réaffirmer la Russie dans l'échiquier politique internationale, forcément, qui croyez vous que cela n'a pas fait sourire.... et qui à profiter de sa position pour profiter de placer dans ces pays de l'OTAN, de la force armée qui finalement, pose un problème de souveraineté à ceux ci, du fait d'avoir sur leurs terres, une armée "étrangère" près à décider de faire la guerre ou non sous le prétexte de "soutien", "de coopération"..... mais surtout, maintenant, cela fait d'eux des cibles d'attaques stratégiques et tactiques nucléaires.

LA GUERRE ILLÉGALE DE L’OTAN CONTRE LA YOUGOSLAVIE

En 1990, l’OTAN sévit en Yougoslavie. Il s’agissait de mettre la main sur les pays satellites de l’ancienne URSS en détruisant ce grand pays qui a fini par être séparé en plusieurs États, dont l’Albanie, la Croatie, la Slovénie et le Monténégro qui sont aujourd’hui membres de l’OTAN.
Le Kosovo, qui n’est pas membre de l’OTAN, abrite notamment la plus importante base militaire américaine en Europe depuis 1999. Cette guerre débuta quand le Congrès américain suspendit pendant 6 mois tout soutien financier vers la Yougoslavie le 5 novembre 1990 ce qui mit le pays sous pression économique. Les Américains exigeaient la tenue d’élection dans les six républiques pour leur octroyer ensuite une aide financière séparément.
Je ne vais pas expliciter dans le détail le conflit qui est très complexe, mais grosso modo les Serbes, majoritairement chrétiens orthodoxes, ont eu le rôle d’agresseur et les Bosniaques, les Slaves musulmans de Bosnie, ont eu le rôle de victime pour justifier l’intervention de l’OTAN et éclater la Yougoslavie. Les exactions ont eu lieu dans tous les camps sauf que les crimes à l’encontre des Serbes furent moins, voire à peine, évoqués dans les médias, alors que leurs crimes étaient systématiquement amplifiés.
C’est la fameuse alliance avec l’islam radical de type wahhabite qui a ressurgi en Yougoslavie avec le Saoudien Oussama Ben Laden. Hé oui, il avait été envoyé par la CIA en Afghanistan dans les années 80 pour combattre les Russes. En bon soldat américain, Ben Laden était donc ensuite allé combattre en Bosnie avec ses troupes.
Les paramilitaires de l’UCK, l’Armée de libération du Kosovo, considéré par beaucoup à l’ONU comme une organisation terroriste, bénéficiaient aussi de la bienveillance américaine, car ils combattaient le « boucher des Balkans » Slobodan Milosevic. C’est même terme utilisé pour désigner Bachar al-Assad, le « boucher de Damas », vous avez remarqué ?
La situation s’empire progressivement entre tensions ethnico-religieuses et instrumentalisation, l’OTAN se présente comme alternative à une ONU impuissante et commence à bombarder la Bosnie en mai 1995. Au sujet du massacre de Srebrenica, où 12 000 soldats serbes ont tué entre 7 000 et 8 000 musulmans, le chiffre est controversé, car possiblement gonflé toujours dans cette stratégie de délégitimer les Serbes. En plus, les Américains étaient au courant vu qu’ils surveillaient la zone par drones ; ils prenaient des clichés et se sont bien abstenus d’intervenir. L’histoire a également été racontée à moitié parce qu’à l’automne 1992 entre 1 200 et 1 500 civils ont été tués et 50 villages ont été incendiés à Srebrenica et Bratunac par ordre du général musulman bosnien, Naser Oric.
Grosso modo dans cette guerre en Yougoslavie, tout a été fait pour faire tomber Milosevic, président de la Serbie, puis de la République fédérale yougoslave. Un autre mensonge permit le déclenchement de la guerre et le bombardement du Kosovo : c’est le prétendu massacre du village de Racak dans la province du Kosovo dans la nuit du 15 au 16 janvier 1999 où 45 civils albanais non armés furent tués. Les Serbes furent immédiatement pointés du doigt, mais finalement des années plus tard il s’est avéré qu’il s’agissait d’une mise en scène et que parmi les civils se trouvaient des paramilitaires de l’UCK.
Mais cela a suffi pour tromper les populations occidentales et a permis l’intervention armée au Kosovo le 24 mars 1999, le bombardement de la Serbie par l’OTAN sans accord de l’ONU avec la participation de tous les pays de l’Europe de l’Ouest membres de l’OTAN, c’est-à-dire quasiment tout le monde. L’OTAN a utilisé des armes interdites par le droit international humanitaire, des bombes à fragmentation et des munitions à uranium appauvri. Petite anecdote, la Chine s’était positionnée au Conseil de sécurité de l’ONU contre les bombardements de l’OTAN et quelque temps plus tard le 7 mai 1999, l’OTAN bombarda l’ambassade chinoise à Belgrade, prétextant une regrettable erreur. « Le hasard ».
Une agence de relations publiques américaines basée à Washington appelé Ruder Finn a même organisé la propagande de guerre de l’OTAN dès 1991 pour diaboliser les Serbes systématiquement comme des agresseurs. Dans le discours international, il a été mis en avant que les Serbes commettaient un « génocide », qu’ils « jouaient au football avec des têtes coupées, qu’ils dépeçaient des cadavres, arrachaient les fœtus des femmes enceintes tuées et les faisaient griller » etc. Ils auraient même incinéré des gens « comme à Auschwitz », bref la totale.
Avec le soutien de l’opinion juive influente dans les médias américains, la firme et les organisations juives ont fait entrer des éléments de langage dans les médias assimilant les Serbes à des nazis, parlant de purification ethnique, de camps de concentration, du Fürher serbe Milosevic, etc.
Autre mensonge de guerre, le 29 janvier 1999 un policier serbe et 24 Albanais du Kosovo, qui portaient des certificats d’appartenance à l’UCK et des galons, perdirent la vie dans le village agricole de Rugovo, dans le sud du Kosovo. Ce massacre était en fait un combat entre Serbes et UCK et non une tuerie civile. Ce fut une énième désinformation sans preuve pour légitimer l’intervention au Kosovo, selon des rapports de l’OSCE, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.

LA GUERRE ILLÉGALE DE L’OTAN CONTRE L’AFGHANISTAN

En septembre 2000, un groupe de réflexion néoconservateur influent, le PNAC, stipulait dans son rapport « Reconstruire les défenses de l’Amérique » que l’Empire américain devait augmenter ses dépenses de défense pour assurer sa suprématie pour le XXIe siècle. Mais pour ce faire, il fallait un évènement par catalyseur, une sorte de nouveau Pearl Habor selon leurs termes.
Un an plus tard, le 11 septembre permit de mettre en œuvre leur programme et la guerre illégale contre l’Afghanistan en 2001 fut déclenchée. Bush édicta une interdiction de recherche en bonne et due forme à propos du 11 septembre, ce qui est intéressant comme démarche. Il semble que l’enquête de 2004 de 600 pages à laquelle tout le monde se réfère, et en premier lieu les États-Unis, est toujours insuffisante, car comportant de grandes lacunes. Par exemple, le WTC 7, le troisième gratte-ciel effondré, n’y est même pas évoqué.
Ben Laden, ancien allié des Américains, fut directement accusé des attentats du 11 septembre. La résolution 1368 du Conseil de sécurité de l’ONU du 12 septembre 2001 confirma que les évènements de la veille constituaient une menace pour la paix mondiale et énonçait « que ceux qui portent la responsabilité d’aider, soutenir et héberger les auteurs, organisateurs et commanditaires de ces actes devront rendre des comptes ».
On arrive en 2001 avec l’invasion de l’Afghanistan suite aux attentats du 11 septembre. Les États-Unis ont imputé la responsabilité du 11 septembre à l’Afghanistan et a lancé son intervention armée alors qu’aucune preuve liant l’Afghanistan aux attentats ou même à al-Qaïda n’a été présentée à l’ONU. L’intervention était donc illégale, une fois de plus.
Cette même année, une guerre moins connue des États-Unis a également sévi au Pakistan, pays frontalier de l’Afghanistan. Les troupes américaines y ont pénétré illégalement dans le cadre de leur chasse aux terroristes.

LA GUERRE ILLÉGALE DE L’OTAN CONTRE L’IRAK

Rebelote pour l’Irak, en mars 2003.
Le pays fut attaqué par deux membres éminents de l’OTAN et du Conseil de sécurité de l’ONU, les États-Unis et la Grande-Bretagne. C’était une guerre illégale sans mandat de l’ONU et basée encore sur un mensonge d’armes de destruction massive chimiques, biologiques et nucléaires soi-disant détenues par l’Irak, alors que le pays avait coopéré à toutes les inspections de désarmement de l’ONU les années précédentes.
Toute ressemblance avec l’Iran des dernières années est totalement fortuite. En fait, l’Irak était la cible désignée avec l’Afghanistan dès le 11 septembre 2001, alors qu’il n’y avait aucun rapport entre ces pays et les évènements terroristes. C’était juste des pays que les Américains voulaient dézinguer ces régimes de longue date. Le bilan : plus d’un million de morts Irakiens depuis 2003 et tout le monde s’en fiche. Évidemment, l’Irak détruit s’est transformé en pépinière de terroristes ; c’est tout de même là où est né en partie l’État islamique. Les responsables de cette guerre illégale et mensongère, Tony Blair et Georges Bush entre autres, ne sont jamais passés à la Cour pénale internationale.
À noter au passage la guerre du Golfe de 1991, qui n’était motivé que par le pétrole, avait permis de bombarder le Koweït et l’Irak légalement sous l’égide de la résolution 678 du Conseil de sécurité, mais sous couvert d’un énorme mensonge planifié par l’administration Bush et mis en scène par l’entreprise new-yorkaise de relations publiques Hill & Knowlton : la fameuse affaire des fausses couveuses présentant Saddam Hussein comme le « nouvel Hitler » tueur de bébés. Le narratif en étonnera plus d’un. Vous noterez l’utilisation régulière des enfants pour tirer les larmes des spectateurs pour les bienfaits de la propagande.
Depuis les années 1990, l’Irak restait donc sous embargo économique et était régulièrement bombardé par les États-Unis et le Royaume-Uni. Une décennie plus tard, les Américains ont fini le boulot grâce à l’excuse du 11 septembre.

LA GUERRE ILLÉGALE DE L’OTAN CONTRE LA LIBYE

En 2011 vient la Libye. Les États-Unis avaient déjà bombardé le pays sans aucun mandat de l’ONU en 1986 sous prétexte de soutien au terrorisme. C’était probablement vrai d’ailleurs, mais l’objectif était de tuer le dérangeant leader du pays Mouammar Kadhafi. Ce fut un échec.
En 1996, le service de renseignement anglais MI6 a ensuite versé 100 000 livres à al-Qaïda pour éliminer Kadhafi, sans succès encore. Et ils ont renouvelé la tentative avec la France et le Royaume-Uni dans le cadre de l’OTAN en 2011. Une résolution de l’ONU a été votée avant l’offensive militaire, mais elle ne stipulait pas un changement de régime ni l’utilisation de troupes au sol. Mais l’OTAN a largement outrepassé ses prérogatives ce qui signifie que l’intervention était illégale avec les conséquences que l’on sait aujourd’hui, qu’elle soit terroriste ou migratoire.
Kadhafi était un critique de l’empire américain en Afrique et le printemps arabe qui eut lieu dans son pays en 2011 était le fruit d’agissement de rebelles islamistes qui ont directement attaqué des civils et des soldats et provoqué la guerre civile. Des rebelles ont été aidés par des militaires britanniques SAS, des agents du MI6 et des Américains de la CIA et ceci bien avant qu’une quelconque résolution de l’ONU ait été votée.
Face à ces agissements, Kadhafi a répondu par la violence qui a été largement instrumentalisée par l’OTAN et les médias pour dépeindre un tortionnaire à la tête du pays avec des histoires de massacre par avions de chasse et hélicoptères de combats de citoyens libyens. C’était évidemment des allégations répétées à tue-tête sans preuve et il s’avère qu’elles étaient totalement inventées (ce qui ne veut pas dire que Kadhafi était un ange, soyons clair).
Aujourd’hui, c’est toujours le chaos là-bas, la ville libyenne de Syrte a été la base militaire la plus importante de l’État islamique en dehors de la Syrie et l’Irak et le pays est devenu l’axe principal du passage des vagues de migrants pour l’Europe.
Mes félicitations.

LA GUERRE ILLÉGALE DE L’OTAN CONTRE L’UKRAINE

En 2014, la guerre illégale en Ukraine était un conflit éminemment dangereux, car il ne s’agissait pas juste d’une guerre civile, mais bien d’une opposition par proxy de deux grandes puissances nucléaires membres du Conseil de sécurité : la Russie et les États-Unis. Tous les documents confirment aujourd’hui que l’empire américain a soutenu le coup d’État ukrainien au minimum, voire qu’ils l’ont provoqué. La contestation a débuté lors d’un massacre d’une manifestation populaire sur la place Maïdan à Kiev le 20 février 2014.
C’était une opération sous faux drapeau, en tout cas, ce sont les conclusions de l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Les manifestants se sont fait tirer dessus non pas par le gouvernement en place de Ianoukovitch (qu’il fallait renverser), mais par les opposants sponsorisés par l’Occident. De nombreuses sources éminentes l’affirment aujourd’hui, alors que c’était évidemment hautement complotiste quand on soutenait cette thèse sur le moment même.
De toute façon, c’est le premier message qui compte vu qu’il est répété religieusement des centaines de fois. Le peu de démentis qu’il y a après coup n’a strictement aucun effet sur les cerveaux des masses. Inutile de dire que les États-Unis n’ont pas respecté le droit international avec ce coup d’État. À noter qu’après la sécession de la Crimée de l’Ukraine et son rattachement à la Russie, les Américains ont poussé à l’intensification des sanctions européennes à l’encontre de la Russie, mais en vain. Il aura fallu la destruction d’un avion de ligne civil, le MH17, pour accuser directement la Russie et changer les mentalités pour mettre la pression économique sur la Russie.
Et, aujourd’hui, le président russe Vladimir Poutine a dit stop à l’OTAN pour la dégager de ses frontières en intervenant directement en Ukraine.

LA GUERRE ILLÉGALE DE L’OTAN CONTRE LE YÉMEN

La guerre illégale au Yémen est complexe à expliquer et j’avais fait deux vidéos à ce sujet à l’époque, je vous y renvoie si vous voulez en savoir plus

LA GUERRE ILLÉGALE DE L’OTAN CONTRE LA SYRIE

Vient ensuite la guerre en Syrie en 2011, le président du pays Bachar al-Assad a été présenté comme « un nouvel Hitler ». Toujours les mêmes mécanismes de propagandes depuis 70 ans.
La guerre en Syrie était programmée de longue date, au moins depuis 2006 quand 5 millions de dollars de fonds ont été débloqués pour financer des dissidents sur place, dont de nombreux terroristes islamistes comme à l’accoutumée. De toute façon, depuis les années 1990, les publications et déclarations des néoconservateurs parlent de nettoyer toute cette zone pleine d’hydrocarbures et juste à côté d’Israël. Je rappelle que la définition la plus exacte d’un néoconservateur en politique étrangère s’avère être son engagement pour un impérialisme religieux, à la fois américain et sioniste.
Tous les plus grands journaux du monde occidental ont, à un moment ou à un autre, énoncé que l’OTAN, la CIA, le MI6, les SAS et leurs alliés du Golfe, finançaient, formaient et envoyaient des djihadistes en Syrie pour combattre Bachar al-Assad. On ne peut nier ces faits quand on examine ce dossier, ceux qui soutiennent le contraire sont soit des cancres soit des personnes malhonnêtes. Évidemment, toutes les interventions en Syrie de la France et de tous les autres pays étaient illégales, sauf pour la Russie qui est intervenue légalement à la demande du gouvernement syrien.
À noter que le Conseil de sécurité de l’ONU a pu dans le passé agir rapidement lorsque le pays agresseur n’est pas membre de l’OTAN. Par exemple, l’Irak dans son intervention au Koweït en 1990. Aujourd’hui, il semble difficile de ne pas systématiquement bloquer l’instance onusienne par un véto otanesque ou eurasien selon la situation.
La création et le fonctionnement de la Cour Pénale Internationale ne servent finalement qu’à juger les ennemis de l’OTAN. En effet, Georges W. Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Colin Powell, Tony Blair et consorts devraient être accusés de crime de guerre par la CPI suite à l’attaque illégale contre l’Irak en 2003 par exemple. Mais ce seront les cas des dirigeants de la République démocratique du Congo, de la Côte d’Ivoire et du Mali qui y seront traités.
Les critères juridiques que l’occident a assigné contre Saddam Hussein ou Sobodan Milosevic ne sont pas valables pour les Occidentaux pro-OTAN.

SORTIR DE L’OTAN ?

Pour conclure ce tour d’horizon, est-ce que franchement on ne peut pas se demander si l’histoire de l’OTAN et son actualité ne justifient pas, au minimum, de remettre en question cette organisation délétère pour le monde entier ?
Poser la question c’est y répondre : l’OTAN ne sert ni à la sécurité ni à la stabilité internationale, c’est exactement l’inverse : c’est une organisation dangereuse pour la paix et ces 70 ans d’histoire le démontre.
Quel est l’intérêt rationnel à l’appartenance à l’OTAN pour la France de nos jours ? Il a fallu que Trump arrive au pouvoir pour que la presse et quelques universitaires français se rendent compte qu’il est possible de modérément critiquer l’OTAN. Le problème étant que l’impérialisme militaire américain est un dogme toujours accompagné de la démocratie et de l’idéologie des droits de l’Homme, ce qui le rend forcément vertueux et incritiquable.
On remarquera également que peu importe les présidents américains en place, les guerres illégales ont toujours lieu, car la structure que l’on appelle État profond, qui est derrière le gouvernement démocratique, à une continuité et des intérêts à plus long terme qu’un simple mandat présidentiel.
Relevons également l’inefficacité de l’ONU, qui n’est pas forcément due à sa structure, mais plutôt à la défaillance individuelle de ses membres qui usent de divers mensonges pour promouvoir leurs politiques étrangères. L’organisation permet néanmoins aux gouvernements de mener des conversations simultanées avec le reste du monde, ce qui n’est pas forcément possible avec les canaux habituels de la diplomatie bilatérale. C’est un vrai bon point. Mais je pense que l’organisation va être encore plus obsolète qu’elle ne l’est déjà vu que la guerre conventionnelle est de nos jours utilisée qu’en dernier recours et de façon très limitée contre les pays les plus faibles. Les conflits ont majoritairement muté vers la manipulation massive de l’information et le financement subtil de dissidents légitimes ou non pour déstabiliser un pays. L’ONU n’a clairement aucun outil pour réguler ces guerres de nouvelles générations.
En résumé, ne croyons plus aux propagandes débiles avec des enfants morts, des armes chimiques et de méchants dictateurs. La géopolitique ce n’est ni Disney ni Hollywood. Tous les éléments de langage qui suscitent l’émotion sont à discréditer immédiatement pour les conflits à venir. La France et le peuple français n’a plus le droit de légitimer des interventions armées contre nos intérêts, sans autorisation de l’ONU ou sans autorisation d’un chef d’État étranger.
Nous n’avons pas non plus intérêt à défendre l’OTAN systématiquement, surtout quand elle provoque la Russie à ses frontières depuis des décennies. Il n’y a pas plus pragmatique comme position. Comme énoncé dans ce précédent article, la France n’a pas à prendre parti pour l’un ou l’autre camp. Il est tant de revenir à la raison… et donc à l’équilibre !
Ne perdez d’ailleurs plus de temps avec des évènements sur lesquelles vous n’avez aucune prise, occupez-vous de votre souveraineté individuelle.