mercredi 30 août 2023

CONSEQUENCES

 Autres conséquences de la grève d'Hollywood, qui ne touche pas que Hollywood proprement dit mais l'essemble de la profession à l'échelle du pays, ce sont les émissions de télé de divertissement qui sont elles aussi impactées. A l'heure de la rentrée médiatique, quasiment tout les "Late Show" sont suspendus pour l'instant. Et comme un appel à la raison, les présentateurs stars de ces émissions vont organiser un podcast tous ensemble pour soutenir le mouvement. 

https://www.cbs58.com/news/stephen-colbert-jimmy-fallon-and-jimmy-kimmel-come-together-for-strike-focused-podcast?fbclid=IwAR3LHuLVLBBm7pWnhswrsYaL2jS3DX1cnjV_Jbsktp5kXR2RW23bZZXz8Dk

La crème de la crème de fin de soirée s'associe pour une bonne cause pendant que leurs émissions restent suspendues en raison de la grève des écrivains en cours .

Stephen Colbert, Jimmy Fallon, Jimmy Kimmel, Seth Meyers et John Oliver unissent leurs forces pour un nouveau podcast limité intitulé « Strike Force Five », a annoncé Spotify mardi.

Le podcast partagera des « discussions autrefois privées » entre les animateurs de fin de soirée, qui ont commencé à se réunir chaque semaine en mai après que la grève de la WGA ait commencé à discuter « des complexités derrière les grèves en cours à Hollywood », selon l'annonce de Spotify.

Les bénéfices générés par le podcast seront reversés au personnel au chômage des émissions respectives des animateurs – « The Late Show with Stephen Colbert », « The Tonight Show Starring Jimmy Fallon », « Jimmy Kimmel Live, Late Night with Seth Meyers, » et « La semaine dernière ce soir avec John Oliver ». Certaines de ces émissions sont diffusées en rediffusion depuis près de quatre mois maintenant, alors que les négociations de grève entre la WGA (Writers' Guild of America) et l'AMPTP (Alliance of Motion Picture and Television Producers) s'éternisent .

À la veille de la grève des écrivains début mai, Colbert a évoqué la possibilité d'une grève dans son monologue d'ouverture lorsqu'il a présenté une photo de tous ses écrivains, affirmant que la série n'aurait pas lieu sans eux.

L'animateur a exprimé son soutien aux syndicats et a déclaré, tout en espérant qu'une grève puisse être évitée, "je pense aussi que les revendications des écrivains ne sont pas déraisonnables".

« Strike Force Five » sera lancé mercredi et sera disponible sur la plupart des principales plateformes de podcast. Spotify a déclaré que la série durerait au moins douze épisodes, chaque hôte faisant office de modérateur tournant.

The-CNN-Wire

ULTIME ETAPE

 Ultime étape pour la crédibilité de la commission européenne, et de l'union entière. La cours de justice européenne doit statuer sur le recours de la commission parlementaire qui a tenter d'avoir des réponses de la commission sur les contrats Pfizer. Car si la justice ne donne pas raison à la commission parlementaire pour avoir des réponses claires et nettes à ses questions, et avoir les documents non censurés, alors c'est la crédibilité même de l'éthique de l'Union Européenne qui sera mis en jeu.


LA SCIENCE DISAIT QUE

 

QUAND LA COM NE MARCHE PLUS

 

FINITO

 Les petits comiques de la com du ministère de l'éducation ont eut la bonne idée de diffuser un clip avec des enfants récitants un texte bien connu, "i have a dream" de Martin Luther King. Sauf que le clip même avec un peu de diversité, c'est fait allumé de tout les côtés. Tant du côté des afro qui trouvaient insultant de faire récité ce texte par des blancs, tant par d'autres qui jugeaient la récupération idéologique trop flagrante pour être honnête. Les critiques ont tellement fusées dans tous les sens que le clip a finalement été retiré !

https://www.radiofrance.fr/franceinter/polemique-apres-le-clip-rate-du-ministere-de-l-education-en-hommage-a-martin-luther-king-8384924

Face à la polémique, le ministère de l'Éducation retire son hommage raté à Martin Luther King


En tentant de rendre hommage au célèbre discours "I Have A Dream" de Martin Luther King, le ministère de l'Éducation a créé la polémique mardi en raison de l'absence de diversité des collégiens sélectionnés pour s'exprimer dans sa vidéo. Il a finalement retiré le clip de ses réseaux, mercredi.

C'est une nouvelle polémique dont le ministère de l'Éducation nationale se serait sûrement bien passé, à quelques jours de la rentrée scolaire. Il a publié mardi sur le réseau social "X", anciennement Twitter, une vidéo de cinq collégiens français qui "font résonner les mots" de Martin Luther King, à l'occasion des 60 ans de son célèbre discours antiraciste "I Have A Dream". Mais un point essentiel saute rapidement aux yeux des internautes en visionnant les images : aucun des collégiens choisis n'est noir ou fait partie d'une minorité visible. Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, s'en est aussi ému.

Le ministère s'est d'abord justifié en expliquant qu'il s'agit des "lauréats 2023 du concours 'The More I Say' qui encourage la pratique créative de l’anglais au collège". Mais il n'a pas convaincu. Mercredi midi, il a finalement supprimé la vidéo : "Face au trouble suscité par cette vidéo et à la violence de certains commentaires à l'égard des élèves qui s'étaient investis avec enthousiasme dans ce projet, le service communication du ministère a décidé de retirer cette vidéo de ses réseaux sociaux", explique le compte "X" du ministère.

Un vidéo en hommage à Martin Luther King

La vidéo a été publiée mardi soir sur le compte "X" du ministère de l'Éducation nationale, à l'occasion du soixantième anniversaire du discours du pasteur Martin Luther King, prononcé le 28 août 1963 à Washington. Un discours qui, rappelons-le, appelait à mettre fin au racisme aux États-Unis. "Soixante ans plus tard, des collégiens font résonner les mots d'un discours historique, en faveur de l'égalité des droits, qui continue d'inspirer les plus jeunes", explique le ministère au-dessus de la vidéo.

Dans ce clip de 57 secondes, cinq collégiens reprennent tour à tour la célèbre phrase "I Have A Dream", suivie de leurs espoirs à eux. "Je fais le rêve que les générations futures vivront dans un monde où la nature est florissante", expose en anglais la première jeune fille. "Je fais le rêve d'un monde où nous sommes tous égaux : les filles et les garçons, les femmes et les hommes, les grands et les petits, les gros ou les minces, les chrétiens et les musulmans", poursuit, toujours en anglais, le deuxième collégien.

"'I Have A Dream' reste d'une criante actualité"

Rapidement, les internautes ne manquent pas de souligner un point : les cinq collégiens ont la peau blanche et la question du racisme n'est pas évoquée, ce qui interroge lorsqu'on cherche à rendre hommage au discours antiraciste le plus célèbre de l'histoire.

"Ça a été pensé, imaginé, répété, tourné, visionné, contrôlé, monté et publié et à aucun moment quelqu’un a réalisé que quelque chose n’allait pas…", déplore un twittos. "Un clip reprenant les mots de MLK, sans mettre une seule personne représentative de la mixité du pays dedans. Magnifique travail du ministère de l'Éducation nationale", relève à son tour le compte aux 90.000 abonnés "Traduisons-les".

"Je crois que ma honte est ici plus profonde encore que ma colère. Je suis tellement désolée que des siècles de haine et de violence, des milliers de luttes et de courages, aboutissent à autant de cynisme, de bêtise et d’absurdité à la fois. 2023, merde", écrit aussi la conseillère écologiste de Paris Raphaëlle Rémy-Leleu.

"Grâce au choix des élèves dans ce clip, le ministère de l'Education nationale montre que "#IHaveADream" reste d'une criante actualité", en conclut Dominique Sopo, le président de SOS Racisme. "Comme disait Martin Luther King, 'je rêve qu'un jour les petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner la main'."

Cinq élèves choisis parmi les lauréats d'un concours

Trois heures après avoir publié la vidéo, le compte "X" du ministère explique que "les élèves présents sur cette vidéo sont les lauréats 2023 du concours 'The More I Say' qui encourage la pratique créative de l’anglais au collège. Afin d’honorer la mémoire de Martin Luther King à l’occasion des 60 ans de son célèbre discours prononcé le 28 août 1963, ils étaient invités à prononcer un court discours en s’inspirant de celui de Martin Luther King en commençant par 'I have a dream'."

Une explication qui ne convainc pas. "#TraduisonsLes Ce n'est pas notre faute s'il n'y a pas un·e seul·e élève noir·e ou racisé·e dans tout le pays capable d'aligner correctement 3 mots en anglais", ironise par exemple la députée insoumise Delphine Obono.

D'autant que, comme le relève le correspondant du Monde aux Antilles françaises, Jean-Michel Hauteville, un établissement de Guadeloupe figure parmi les lauréats ayant obtenu une "mention spéciale" lors du concours"Cette vidéo du ministère de l'Éducation nationale ne présente donc pas 'les lauréats 2023', mais juste cinq d'entre eux...", souligne le journaliste.

Mercredi midi, le ministère a finalement décidé de retirer le clip de ses réseaux sociaux. Le service communication explique que la vidéo "a été réalisée le 30 juin dernier, à l'occasion de la cérémonie de remise de prix du concours The More I Say" et qu'elle donnait "la parole à des élèves lauréats nationaux présents au cours de cette cérémonie qui s’était tenue en présence du Ministre Pap Ndiaye".

CONTRE ATTAQUE

 



CHATEAUBRIAND



Un des plus importants textes du monde moderne, le premier qui nous annonce comment tout va être dévoré : civilisation occidentale et autres, peuples, sexes, cultures, religions aussi. C’est la conclusion des Mémoires d’outre-tombe. On commence avec l’unification technique du monde :

« Quand la vapeur sera perfectionnée, quand, unie au télégraphe et aux chemins de fer, elle aura fait disparaître les distances, ce ne seront plus seulement les marchandises qui voyageront, mais encore les idées rendues à l’usage de leurs ailes. Quand les barrières fiscales et commerciales auront été abolies entre les divers États, comme elles le sont déjà entre les provinces d’un même État ; quand les différents pays en relations journalières tendront à l’unité des peuples, comment ressusciterez−vous l’ancien mode de séparation ? »

On ne réagira pas. Chateaubriand voit l’excès d’intelligence venir :

« La société, d’un autre côté, n’est pas moins menacée par l’expansion de l’intelligence qu’elle ne l’est par le développement de la nature brute. Supposez les bras condamnés au repos en raison de la multiplicité et de la variété des machines, admettez qu’un mercenaire unique et général, la matière, remplace les mercenaires de la glèbe et de la domesticité : que ferez−vous du genre humain désoccupé ? Que ferez−vous des passions oisives en même temps que l’intelligence ? La vigueur du corps s’entretient par l’occupation physique ; le labeur cessant, la force disparaît ; nous deviendrions semblables à ces nations de l’Asie, proie du premier envahisseur, et qui ne se peuvent défendre contre une main qui porte le fer. Ainsi la liberté ne se conserve que par le travail, parce que le travail produit la force : retirez la malédiction prononcée contre les fils d’Adam, et ils périront dans la servitude : In sudore vultus tui, vesceris pane. »

Le gain technique va se payer formidablement. Vient une formule superbe (l’homme moins esclave de ses sueurs que de ses pensées) :

« La malédiction divine entre donc dans le mystère de notre sort ; l’homme est moins l’esclave de ses sueurs que de ses pensées : voilà comme, après avoir fait le tour de la société, après avoir passé par les diverses civilisations, après avoir supposé des perfectionnements inconnus on se retrouve au point de départ en présence des vérités de l’Écriture. »

Puis Chateaubriand constate la fin de la monarchie :

« La société entière moderne, depuis que la bannière des rois français n’existe plus, quitte la monarchie. Dieu, pour hâter la dégradation du pouvoir royal, a livré les sceptres en divers pays à des rois invalides, à des petites filles au maillot ou dans les aubes de leurs noces : ce sont de pareils lions sans mâchoires, de pareilles lionnes sans ongles, de pareilles enfantelettes tétant ou fiançant, que doivent suivre des hommes faits, dans cette ère d’incrédulité. »

Il voit le basculement immoral de l’homme moderne, grosse bête anesthésiée, ou aux indignations sélectives, qui aime tout justifier et expliquer :

« Au milieu de cela, remarquez une contradiction phénoménale : l’état matériel s’améliore, le progrès intellectuel s’accroît, et les nations au lieu de profiter s’amoindrissent : d’où vient cette contradiction ?

C’est que nous avons perdu dans l’ordre moral. En tout temps il y a eu des crimes ; mais ils n’étaient point commis de sang−froid, comme ils le sont de nos jours, en raison de la perte du sentiment religieux. A cette heure ils ne révoltent plus, ils paraissent une conséquence de la marche du temps ; si on les jugeait autrefois d’une manière différente, c’est qu’on n’était pas encore, ainsi qu’on l’ose affirmer, assez avancé dans la connaissance de l’homme ; on les analyse actuellement ; on les éprouve au creuset, afin de voir ce qu’on peut en tirer d’utile, comme la chimie trouve des ingrédients dans les voiries. »

La corruption va devenir institutionnalisée :

« Les corruptions de l’esprit, bien autrement destructives que celles des sens, sont acceptées comme des résultats nécessaires ; elles n’appartiennent plus à quelques individus pervers, elles sont tombées dans le domaine public. »

On refuse une âme, on adore le néant et l’hébétement (Baudrillard use du même mot) :

« Tels hommes seraient humiliés qu’on leur prouvât qu’ils ont une âme, qu’au-delà de cette vie ils trouveront une autre vie ; ils croiraient manquer de fermeté et de force et de génie, s’ils ne s’élevaient au-dessus de la pusillanimité de nos pères ; ils adoptent le néant ou, si vous le voulez, le doute, comme un fait désagréable peut−être, mais comme une vérité qu’on ne saurait nier. Admirez l’hébétement de notre orgueil ! »

L’individu triomphera et la société périra :

« Voilà comment s’expliquent le dépérissement de la société et l’accroissement de l’individu. Si le sens moral se développait en raison du développement de l’intelligence, il y aurait contrepoids et l’humanité grandirait sans danger, mais il arrive tout le contraire : la perception du bien et du mal s’obscurcit à mesure que l’intelligence s’éclaire ; la conscience se rétrécit à mesure que les idées s’élargissent. Oui, la société périra : la liberté, qui pouvait sauver le monde, ne marchera pas, faute de s’appuyer à la religion ; l’ordre, qui pouvait maintenir la régularité, ne s’établira pas solidement, parce que l’anarchie des idées le combat… »

Une belle intuition est celle-ci, qui concerne…la mondialisation, qui se fera au prix entre autres de la famille :

« La folie du moment est d’arriver à l’unité des peuples et de ne faire qu’un seul homme de l’espèce entière, soit ; mais en acquérant des facultés générales, toute une série de sentiments privés ne périra−t−elle pas ? Adieu les douceurs du foyer ; adieu les charmes de la famille ; parmi tous ces êtres blancs, jaunes, noirs, réputés vos compatriotes, vous ne pourriez-vous jeter au cou d’un frère. »

Puis Chateaubriand décrit notre société nulle, “flat” (cf. Thomas Friedman en anglais), plate et creuse et surtout ubiquitaire :

« Quelle serait une société universelle qui n’aurait point de pays particulier, qui ne serait ni française, ni anglaise, ni allemande, ni espagnole, ni portugaise, ni italienne, ni russe, ni tartare, ni turque, ni persane, ni indienne, ni chinoise, ni américaine, ou plutôt qui serait à la fois toutes ces sociétés ? Qu’en résulterait−il pour ses mœurs, ses sciences, ses arts, sa poésie ? Comment s’exprimeraient des passions ressenties à la fois à la manière des différents peuples dans les différents climats ? Comment entrerait dans le langage cette confusion de besoins et d’images produits des divers soleils qui auraient éclairé une jeunesse, une virilité et une vieillesse communes ? Et quel serait ce langage ? De la fusion des sociétés résultera−t−il un idiome universel, ou bien y aura−t−il un dialecte de transaction servant à l’usage journalier, tandis que chaque nation parlerait sa propre langue, ou bien les langues diverses seraient−elles entendues de tous ? Sous quelle règle semblable, sous quelle loi unique existerait cette société ? »

Et de conclure sur cette prison planétaire :

« Comment trouver place sur une terre agrandie par la puissance d’ubiquité, et rétrécie par les petites proportions d’un globe fouillé partout ? Il ne resterait qu’à demander à la science le moyen de changer de planète. »

Elle n’en est même pas capable…

Cliquer pour accéder à chateaubriand_memoires_outre-tombe.pdf

Nicolas Bonnal

Source

GABON

 

Après le Mali, le Burkina Faso et le Niger… Coup d’État au Gabon : « Les militaires prennent le contrôle du pays »

Crédit photo : Capture d’écran de la chaîne Gabon24 – Des militaires annoncent la fin du régime en place

À peine quelques minutes après l'annonce de la victoire d'Ali Bongo Ondimba pour un troisième mandat, ce mercredi 30 août 2023, des militaires ont rapidement pris la parole à la télévision pour déclarer qu'ils prenaient le contrôle du pays. Cette déclaration a été suivie par des détonations entendues à Libreville, la capitale.

Ali Bongo, qui a dirigé le pays pendant 14 ans, succédant à son père, Omar Bongo Ondimba, qui avait dirigé le pays pendant 41 ans, a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle de samedi avec 64,27% des voix. Cependant, un groupe d’une douzaine de militaires gabonais, identifiés par leurs bérets verts de la garde républicaine, ainsi que des membres de l’armée régulière et de la police, ont diffusé un communiqué sur la chaîne de télévision Gabon24. Dans ce communiqué, ils ont annoncé l’annulation des élections qu’ils ont qualifiées de « résultats tronqués ». De plus, ils ont dissous « toutes les institutions de la République ».

L’opposition dénonce depuis longtemps la perpétuation d’une « dynastie Bongo », qui s’étend sur plus de 55 ans. Le candidat de l’opposition, choisi seulement huit jours avant le scrutin, a eu peu de temps pour mener sa campagne avant cette élection à un seul tour.

Un représentant du groupe a déclaré que leur action était motivée par la détérioration de la cohésion sociale sous le régime en place, qu’ils considèrent comme « irresponsable et imprévisible », menaçant d’entraîner le pays dans le chaos. Ils ont affirmé que leur intention était de « défendre la paix » en mettant fin au gouvernement actuel.

Les militaires ont appelé la population à la « sérénité » tout en soulignant leur engagement envers les engagements internationaux du Gabon. Ils ont également annoncé la fermeture des frontières jusqu’à nouvel ordre. En parallèle de leur déclaration, des tirs d’armes automatiques ont été entendus à Libreville.

Le général Brice Oligui Nguema, qui occupe le poste de commandant de la garde républicaine, émerge comme la figure centrale de ce coup d’État. Il est probablement destiné à jouer un rôle majeur dans la période de transition qui s’annonce.

Selon les informations relayées par Kémi Seba, des sources variées suggèrent différentes hypothèses concernant la situation d’Ali Bongo. Certaines sources indiquent qu’Ali Bongo aurait trouvé refuge au Maroc depuis deux jours, probablement en raison de craintes liées à une possible rébellion de la population. D’autres sources mentionnent qu’Ali Bongo aurait été soumis à une résidence surveillée au Gabon. Les détails restent encore flous et sujets à confirmation.

En 2016, Ali Bongo avait remporté l’élection présidentielle avec une avance de seulement 5.500 voix. Cela avait déclenché des tensions importantes, avec son principal opposant Jean Ping, contestant les résultats et se proclamant président. Les violences qui avaient suivi à Libreville avaient causé plusieurs décès, les autorités rapportant cinq morts tandis que l’opposition mentionnait une trentaine de victimes, prétendant qu’elles avaient été abattues par les forces de l’ordre.

Une vague d’épidémies de coups d’État semble toucher l’Afrique… Se pourrait-il que cette contagion atteigne l’Occident ?

QUI EST ZOE SAGAN ?

Il ou elle balance depuis quelques semaines sur Twitter/X. Etrange, car depuis, son compte n'à pas été bloqué.... 
https://www.instagram.com/zoesagan01/

Porte-parole @99percentyouth  Ni à droite. Ni à gauche. Culturel. Je prépare les municipales 2026 et la présidentielle 2027.



MALDONNE

 Rien ne va plus aux USA pour les labos qui vont avoir du mal à vendre une Nième dose de vaccin Covid19. Le CDC américain a annoncé que 97% des citoyens américains sont immunisés ! Dommage ! ! ! 

Selon les CDC, 97% des Américains immunisés contre le COVID


Aux USA aussi, la campagne de terreur inspirée par le COVID reprend, destinée à encourager à la vaccination. Alors que, massivement, la presse américaine s’interroge à nouveau sur l’intérêt d’une nouvelle séquence de vaccination obligatoire, les CDC viennent de signaler que 97% des Américains présentaient des signes d’immunité au COVID, qui réduisaient d’autant la dangerosité du virus. On attend des chiffres sur ce même sujet en Europe…
La chaîne ABC a diffusé un reportage salvateur sur le COVID, qui mérite d’être partagé et souligné. Selon les CDC, les comités d’alerte équivalent de notre Haute Autorité de Santé, 97% des Américains présentent des formes d’immunité face au COVID. Cette immunité est due aux infections antérieures, au vaccin, ou aux deux, selon les mêmes instances.

On ajoutera qu’une polémique sévit désormais outre-Atlantique sur la portée des affirmations de la CDC la semaine dernière, selon lesquelles les personnes vaccinées étaient plus exposées à contracter le virus BA.2.86 que les autres variants. Beaucoup ont interprété ces propos comme l’annonce officielle d’une plus grande exposition des personnes vaccinées que des personnes non-vaccinées. Malgré un rétropédalage officiel sur le sujet, le mal semble fait.

Selon les CDC, les vaccins contre ce nouveau variant, encore mal connu, mais présent aux USA, en Israël et au Danemark, sont de toute façon inopérants.

Selon toute vraisemblance, donc, dans les semaines à venir, les autorités devront batailler ferme pour imposer à nouveau le vaccin, alors que tout indique que celui-ci sera globalement inutile.

EMILE, UN TALON D'ACHILLES

 

Disparition d'Émile : ses parents se confient et démontrent la manipulation de certains médias qui ont tenté de les faire passer pour des dingos, simplement parce que ce sont des catholiques pratiquants !

OU EST ELLE ?

 Le mystère de la "planète X". Un objet céleste prit dans une orbite lointaine de notre soleil.

https://www.lefigaro.fr/sciences/2019/03/05/01008-20190305ARTFIG00138-la-mysterieuse-planete-x-serait-plus-proche-que-prevu-du-soleil.php

ENTREE EN VIGUEUR

Entrée en vigueur de la réforme des retraites: qu’est-ce qui change à partir du 1er septembre ?

Le vendredi 1er septembre entrera en vigueur la controversée réforme des retraites, plus de cinq mois après son adoption au Parlement via un recours au 49.3, et près de trois mois après la fin de l’une des contestations sociales les plus importants des dernières décennies. Report de l’âge légal de départ, revalorisation des petites pensions… Le Figaro présente ce qui va changer pour les retraites au 1er septembre.

https://video.lefigaro.fr/figaro/video/entree-en-vigueur-de-la-reforme-des-retraites-quest-ce-qui-change-a-partir-du-1er-septembre/

POUR RIEN

 PREUVE QUE MACRON, C'EST L'ART DE REMUER ET DE GESTICULER DANS TOUS LES SENS, POUR BRASSER DU VENT.

Rebondissement au CNR : le conseiller de Macron quitte l’Elysée

Installé en 2022 par Emmanuel Macron au poste de rapporteur général du Conseil national de la refondation, David Djaïz quitte ses fonctions. Difficile de ne pas y voir un indice de l’engourdissement d’une instance qui n’a pas fait la révolution annoncée par le président.

https://www.lexpress.fr/politique/exclusif-rebondissement-au-cnr-le-conseiller-de-macron-quitte-lelysee-FKWXXLBDS5FEBN7Z7VCCETYUFA/

NEANT

Quand tu ne sais plus quoi inventer pour tenter de te faire valoir, tu imagines un "préférendum" qui en réalité n'aurait aucune influence puisque depuis 2005, ils se torchent le cul royalement avec votre avis !

Qu’est-ce que le «préférendum», évoqué au sein du gouvernement ?

«C'est un concept qui nous permettrait de tester plusieurs sujets à la fois au cours d'un même vote», a détaillé Olivier Véran, porte-parole du gouvernement.

Pour sortir d’un «moment que [le président] juge inédit», Olivier Véran a annoncé que «l’initiative politique d’ampleur» du chef de l’État pourrait aboutir à la mise en place d’un «préférendum». À l’instar du «Grand Débat» après la crise des gilets jaunes, le gouvernement n’a pas encore précisé les contours de cette innovation. «C'est un concept qui nous permettrait de tester plusieurs sujets à la fois au cours d'un même vote. Vous pouvez poser des questions multiples aux Français. Je ne dis pas que c'est ce qui est sur la table, mais aucune porte n'est fermée», a tout de même détaillé Olivier Véran, porte-parole du gouvernement.

Ces premiers éléments distillés par l’exécutif pourraient être clarifiés après la rencontre, ce mercredi à la maison d’éducation de la Légion d’honneur à Saint-Denis, entre les chefs de parti et Emmanuel Macron. Néanmoins, elle se heurte à plusieurs obstacles. D’abord, les sujets qui peuvent être soumis à référendum sont encadrés par l’article 11 de la Constitution : «Le président de la République [...] peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d'un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions».

La Nupes a déjà annoncé qu’elle réclamerait un référendum sur l’âge légal de départ à la retraite, tandis que le RN demandera un référendum sur l’immigration. «Or, l’immigration est un domaine qui n’est pas prévu par l’article 11», souligne Benjamin Morel, maître de conférences en droit public à l'université Paris Panthéon-Assas. «Par ailleurs, l'organisation pratique d'une multiplicité des référendums, une urne par vote, rendrait cette option difficile», ajoute-t-il. D’autant que la Constitution prévoit un vote par référendum sur un projet de loi présenté au préalable. «Le gouvernement doit donc proposer un vote sur un texte que les Français approuvent ou repoussent », certifie Benjamin Morel.


Le gouvernement pourrait aussi proposer aux Français de se prononcer sur des sujets avec des réponses variées : «insuffisant», «à rejeter», «très bien» ou encore «excellent». Une méthode défendue et proposée par le collectif citoyen «mieux voter», mettant en avant le «jugement majoritaire». Emmanuel Macron, pour relancer son second quinquennat, pourrait alors innover en proposant une consultation politique, comme pour le Grand Débat ou celui sur l’identité nationale sous Nicolas Sarkozy.


Mais celui-ci serait «sans valeur juridique. Si la question de l'immigration est évoquée, par exemple, et qu'une majorité de Français souhaite la restreindre, le gouvernement pourrait créer un projet de loi qui serait débattu, puis voté au Parlement», note Benjamin Morel. Ce qui reviendrait, in fine, pour Emmanuel Macron à se positionner sur des débats. Alors qu’en proposant des ’préférendums’, il tente de se placer au-dessus de la mêlée. Reste à savoir si ce «coup politique» ne sera pas un coup d’épée dans l’eau.

https://www.lefigaro.fr/politique/qu-est-ce-que-le-preferendum-annonce-par-le-gouvernement-20230829

A LA REFLEXION

 

État final de travaux constituants depuis presque 14 ans

De recherches en modifications, cahin caha cette quête devait bien un jour se terminer.  C’est donc aujourd’hui que s’achève cette longue quête vers une Constitution plus forte, mieux armée de garde-fous — et au départ il en manquait beaucoup !

Il aura fallu peser chaque mot, et la place de chaque mot, afin de donner la première place à ce qui constitue en France son ossature, sa raison d’exister. Certes en peu d’années ceux qui sont là ne sont plus ceux qui étaient, mais à chaque fois le relais est passé, avec plus ou moins de bonheur. Ne jamais oublier : nous sommes à la fois tous égaux et tous différents Nous est dans ce cas du genre neutre, ce qui égalise tout ce qui pourrait paraître constituer une différence.

L’important est la somme de tous les efforts, et bien plus que cela encore : le Peuple. Ne nous y trompons pas : il existe, il existera toujours une certaine frange qui se voulant AU-DESSUS, n’est que simplement à côté, dans le fossé. Ne connaissant qu’elle-même, et le plus souvent de façon atrocement individualiste, ce n’est qu’une tragique ERREUR. Certains membre du Peuple, subjugués par cette ERREUR, vont vouloir la suivre, y compris dans ses efforts pour DOMINER. A un moment ou à un autre, sur le lit de mort parfois, ceux-là reconnaissent s’être trompés de route.

Être français, il n’y a pas de honte à le dire, c’est adhérer à l’Équipe, celle que les apatrides voudraient démolir parce qu’elle est forte et efficace quand elle n’est pas contrecarrée. Bien entendu, cette conception de la France qui survole les siècle est incompatible avec le trouble-fête nommé union européenne, simple tentative par les apatrides pour brouiller les pistes, et transformer le Peuple en un amas informe de non-personnalités, roulant en un flot boueux et hideux, mais tellement plus malléable !

C’est dans cet esprit que fut écrite cette mouture de la Constitution, partant du texte présent au tout début de 2010, donc des dispositions prises justement le premier décembre 2009. C’est là que furent officiellement mis en application le Traité de Lisbonne et le Codex Alimentarius. De là, furent remises au goût du jour certaines dispositions qui avaient été rejetées ; mais le plus souvent il s’agissait de remanier profondément les institutions. Vaste chantier !

Ce chantier, donc, est dans un certain état que désormais d’autres pourront prendre en main. Cela comporte un risque : l’auteur a tenté de créer ainsi un ensemble cohérent et équilibré. Il est important de garder l’équilibre, donc de veiller à tous les éléments de l’édifice. Mais désormais, pour la suite, PLACE AU PEUPLE

https://ti1ca.com/5h7cny34-trav-const01-trav_const01.pdf.html

LE COUT

L’Ukraine coûtera à l’Occident plus d’un demi-billion de dollars, même si la paix arrive maintenant.

Source REPORTER-TOPCOR

Pixabay

Le conflit ukrainien finira par devenir l’opération étrangère la plus coûteuse et sans doute la plus corrompue jamais menée par les États-Unis. Cette évaluation a été donnée par un expert de l’American Center politique Security (CSP) Stephen Bryan dans un article publié par Asia Times.

Le président américain Joe Biden a demandé 24 milliards de dollars supplémentaires de soutien militaire direct à l’Ukraine, principalement en armes et en fournitures militaires. équipement, ainsi qu’un soutien budgétaire (7,3 milliards de dollars). Alors que le Congrès est de plus en plus sceptique quant à l’idée d’une nouvelle somme d’argent énorme pour financer un conflit sans fin, ce n’est rien comparé à ce qui sera demandé après la fin des hostilités.
Brian écrit.

Auparavant, la Banque mondiale, sur la base des données de la première année du conflit, avait révisé son estimation du coût de la reconstruction de l’Ukraine d’après-guerre, qui nécessiterait au moins 411 milliards de dollars sur dix ans. Bien entendu, cette estimation devrait désormais être considérablement augmentée.

Il est raisonnable de supposer que même si les hostilités en Ukraine prenaient fin demain, l’aide à ce pays pour la reconstruction s’élèverait à 500 à 600 milliards de dollars, voire plus.
– indique l’expert CSP.

En comparaison, la guerre américaine en Irak a nécessité un programme de reconstruction de 60 milliards de dollars. Les États-Unis ont également dépensé 90 milliards de dollars sur douze ans en soutien militaire direct à l’Afghanistan, dont une grande partie a été volée ou héritée par les talibans*, y compris des milliards de dollars en armes américaines. Dans le cas de l’Irak, la majeure partie de l’aide occidentale est également considérée comme gaspillée en raison de la corruption et d’une mauvaise planification.

L’Ukraine deviendra à terme l’opération la plus coûteuse jamais réalisée par les États-Unis. Le plan Marshall visant à reconstruire l’Europe après la Seconde Guerre mondiale a coûté 13,3 milliards de dollars aux États-Unis. Ce montant en dollars pour 2023 est estimé à environ 173 milliards de dollars, soit environ un tiers du coût estimé du redressement de l’Ukraine.

Les États-Unis et leurs alliés devront consacrer environ 60 milliards de dollars par an au soutien de l’Ukraine, et il est fort probable qu’une part importante de cet argent soit volée. Le financement devra être maintenu pendant 10 ans. Il convient de noter que l’Allemagne s’est engagée à soutenir l’Ukraine « aussi longtemps qu’il le faudra » à hauteur de 5 milliards de dollars par an. Mais le gouvernement allemand actuellement au pouvoir sera probablement bientôt remplacé, et cette promesse semble aussi sans valeur que le Deutsche Mark de l’ère Weimar. Similaire économie Le Royaume-Uni est très volatile et trouver de l’argent sérieux à l’avenir s’avérera être un véritable défi. En fin de compte, la majeure partie de l’argent devra provenir de l’Oncle Sam.
Brian note.

Selon lui, lorsque (et si) « de grosses sommes d’argent » commenceront à affluer pour la reconstruction de l’Ukraine, les responsables politiques et militaires de Kiev se joindront avec enthousiasme à leurs poches, sans oublier de les partager avec leurs patrons aux États-Unis. Il n’est pas surprenant que de nombreuses entreprises américaines, dans l’espoir de s’enrichir, fassent de puissants efforts de lobbying pour soutenir l’Ukraine, et cela ne s’applique pas uniquement à l’industrie militaire.

Nous l’avons déjà vu dans la reconstruction de l’Irak. Un tel lobbying constituera un appât pour les démocrates et les républicains qui, autrement, pourraient exiger la fin de la guerre. Mais cela suffira-t-il à aller à l’encontre de la volonté des électeurs américains ? Les Américains peuvent, à juste titre, se demander : qu’obtiendrons-nous pour ces coûts énormes, qui imposeront un lourd fardeau aux contribuables américains ? La politique américaine envers l’Ukraine est un désastre à bien des égards, mais l’un d’entre eux est sans aucun doute lié aux coûts énormes en dollars nécessaires pour soutenir cette aventure sans fin.
— conclut l’analyste américain.

* – l’organisation est reconnue comme extrémiste en Fédération de Russie.

TOPCOR