samedi 5 mars 2016

DÉNATURÉ


Alléger les critères de restrictions des oeuvres cinématographique, c'est l'art en réalité, d'ouvrir la porte a un accès plus large public a des films comportant des scènes qui pourraient heurté ou choqué la sensibilité des plus jeunes. Car oui, l'interdiction des moins de 12 ans, de 16 ou 18, étaient autrefois, excepté pour 18, des restrictions. C'est à dire, interdit aux spectateurs de moins de 12 ou 16 ans, non accompagnés d'un adulte. La réglementation fut modifié au cours des années 90, du fait de scandale sur certains films violents, ou des adultes étaient accompagnés d'enfants, dont le film était notoirement pas du tous fait pour eux. Mais c'est le modèle américain qui semble revenir dans le système français. En effet, aux USA, les PG (Parental Guidance) sont des restrictions indiquant aux parents la teneur du films, par rapport au jeune public. C'est à dire, interdire l'accès aux enfants de moins de 13 16 ou 18 ans sauf s'ils sont accompagné d'un adulte. De ce fait, c'est la responsabilité de l'adulte qui est engagé. L'exploitant étant ainsi déchargé de sa responsabilité morale. Exception faire pour des films affublé d'un R (Restricted) ou là l'interdiction est ferme. Mais en général, les commissions reste assez souples, n'empêchant pas certaines productions d'espérer ne pas obtenir de PG. Car dans ce cas, c'est une perte sèche envers un public adolescent qui pourrait aller au cinéma sans présence obligatoire d'un adulte. Mais inversement, le problème morale se pose, lorsque des parents agissent par pure consumérisme, sans considération vis à vis de leurs enfants. Il m'est souvent arriver de voir des parents embarqués leurs gamins dans des films d'horreur ou violent, voir plutôt brutaux sur le plan des images comme du son. Et évidemment, çà commence a gémir, a pleurer, et au bout de 5 minutes, voir le père ou la mère finir par sortir, car dans ce cas là, si un client se plaint, le responsable du cinéma sera alors obliger de demander aux parents de sortir. Mais en général, la qualité finit par s'en ressentir dans certain cinéma, qui finissent par être déserté par une clientèle cinématographique, laissant aujourd'hui les cinéma face a une crise de fréquentation, qui les ont amener a exploiter des films communautaires (Indien, Chinois) pour tenter d'attiré un nouveau public.
Il est donc clair qu'en France, on est en train de laisser aller, parce que d'un, les exploitants n'arrivent plus a gérer l'indigence et l'irresponsabilité civil et parental de certains parents (car il est vrai qu'un exploitant cinématographique est là pour vendre du loisir, et pas faire du social) et de deux, les distributeurs souhaitent pouvoir étendre leurs cibles, même si dans le contenu, ils savent qu'il y a des choses qui ne sont inapproprié pour un jeune public.

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