Un homme de 22 ans a été découvert mardi matin vers 11h20 sur la voie publique, rue de Boulogne à Saint-Denis, dans un état critique. La victime, grièvement blessée, gisait inconsciente lorsque des passants lui sont venus en aide.
Selon les premiers éléments, le jeune homme présentait de nombreuses brûlures. Il a pu être identifié malgré l’absence de papiers d’identité. Domicilié à Saint-Ouen, il était jusqu’ici inconnu des services de police.
D’après une source proche de l’enquête, il aurait été abandonné par ses agresseurs, « les chevilles ligotées par un pantalon de pyjama ». Les secours ont ensuite constaté « des traces de brûlures sur le torse mais aussi sur les parties génitales ».
Transporté en urgence absolue d’abord vers l’Hôpital Delafontaine, il a ensuite été transféré à l’Hôpital Beaujon, où son pronostic demeure incertain. L’enquête, confiée au service départemental de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, vise à identifier les auteurs et déterminer le lieu ainsi que le mobile des sévices.
Un homme d’une cinquantaine d’années a été tué au couteau mercredi matin à Paris, devant la station de métro Jaurès, dans le XIXe arrondissement, à proximité du secteur de Stalingrad. Les faits se sont produits aux premières heures du jour, devant la sortie de la bouche de métro.
À l’arrivée des secours et des policiers, la victime gisait au sol sous une bâche blanche tandis que les enquêteurs de la police judiciaire sécurisaient la zone. Selon les premiers éléments, l’homme a reçu un coup de couteau au niveau de la gorge, la carotide ayant été touchée. Il n’a pas survécu à ses blessures.
« Il y a un monsieur qui décédé », a déclaré un fonctionnaire de police à des passants stoppés sur l’avenue Jean-Jaurès. Selon le parquet de Paris, « le magistrat de permanence a été avisé d’un coup de couteau à Stalingrad, et s’est rendu sur place ».
Une enquête pour meurtre a été ouverte et confiée aux enquêteurs du 2e district de police judiciaire. L’auteur des faits était toujours recherché mercredi. La piste d’un différend entre toxicomanes est étudiée.
Eric Robic, 51 ans, a été tué par balles jeudi 16 avril 2026 au matin, au 49 boulevard Victor-Hugo, à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine. Les faits se sont produits vers 09h30. Touché par plusieurs tirs en pleine rue, cet homme domicilié à proximité immédiate du lieu des faits a succombé à ses blessures. Un périmètre de sécurité a été mis en place par les policiers.
Selon les premiers éléments, deux suspects ont pris la fuite sur un deux-roues et étaient toujours activement recherchés. D’après les informations d’Actu17, la victime était bien connue des services de police et de la justice. La piste privilégiée par les enquêteurs est celle d’un règlement de comptes. Une enquête a été ouverte et confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne. Sollicité, le parquet de Nanterre n’a pas donné suite dans l’immédiat.
Eric Robic s’était fait connaître dans l’affaire Lee Zeitouni. Le 16 septembre 2011, au volant d’un 4×4 à Tel-Aviv, il avait mortellement fauché cette jeune Israélienne de 25 ans avant de prendre la fuite avec son passager Claude Khayat, sans alerter les secours, puis de rentrer en France. Le 3 décembre 2014, le tribunal correctionnel de Paris l’avait condamné à cinq ans de prison ferme pour homicide involontaire aggravé et non-assistance à personne en péril. Claude Khayat avait, lui, été condamné à quinze mois ferme. Eric Robic n’avait finalement effectué que dix-huit mois de détention avant d’être remis en liberté.
Son nom était ensuite réapparu dans une vaste escroquerie internationale de plus d’un million d’euros, commise entre 2013 et 2014 avec Claude Khayat. Selon les enquêteurs, les deux hommes étaient considérés comme les cerveaux d’un dispositif fondé sur l’achat de véhicules à crédit via des sociétés écrans, avant leur revente à bas prix à des garages peu scrupuleux. Les fonds étaient ensuite blanchis à l’étranger, notamment en Pologne, en Chine et en Israël. Le 17 janvier 2024, le tribunal correctionnel de Bobigny l’avait condamné à dix-huit mois de prison avec sursis probatoire. Il avait par ailleurs été mis en cause dans un système présumé de corruption à la maison d’arrêt de Fresnes, avant d’être relaxé le 11 janvier 2023 par le tribunal correctionnel de Créteil.
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