Voici le père du sionisme : Theodor Herzl. Il existe plus de 50 rues portant son nom dans l’État moderne d’Israël, plus que pour toute autre figure nationale. Du début à la fin, ceci a été une immense supercherie : ce n’est pas l’Israël biblique, ce n’est pas la nation des prophètes et des patriarches d’antan, ce n’est pas le peuple élu de Dieu ni la restauration de la Maison de David : ce n’est pas son étoile ni son étendard !
- Theodor Herzl avait une vision eurocentrée, paternaliste et considérait les Juifs palestiniens natifs comme une classe inférieure aux Juifs d’ascendance européenne. - Il hésitait entre l’Argentine et la Palestine comme lieu pour l’établissement de son « État juif », mais il a opté pour la Palestine afin d’abuser davantage de monde en liant le nouvel État d’Israël à l’ancien peuple israélite.
Il ne croyait pas en Dieu, ne parlait pas l’hébreu et aura une vie de malédiction qui touchera toute sa famille. Mariage raté, très malheureux avec Julie Naschauer... Theodor Herzl meurt le 3 juillet 1904 d'une pneumonie et son épouse en 1907 à 39 ans, laissant trois orphelins âgés de 17, 16 et 14 ans.
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