jeudi 23 avril 2026

LE RAPPORT DE LA PEUR

 Lundi 27 Avril, la commission doit décider de valider ou non le rapport. Problème, c'est que le valider, permettra à des élus de s'en saisir pour lancer des débats à l'assemblée nationale, voir commanditer des réformes de fond qui pourraient évidemment changer les règles du jeu, et incité une purge interne de tout ce qui a été promoteur d'un éditorial ou une politique plus à gauche, idéologiquement parlant. Préserver les acquits et le système, oblige d'enterrer le rapport et du coup mettre toutes les sources sous sceller d'un archivage non accessible au public (sous entendant que même des journalistes ne pourraient pas avoir accès aux documents). Censurer le rapport serait aussi ouvrir la porte à toutes les suspicions envers le service public, et aurait dans ce cas, la capacité de mettre ou exposer les auditionnés à des harcèlements et procès d'intentions qui mettrait un défi de la part de représentations ou mouvements populaires sur la tête de touts ces acteurs.



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