Thierry Borne, souvenez vous, c'est cet entrepreneur qui était propriétaire d'un centre équestre, et qu'on a fait passer pour un mauvais payeur, un mauvais gestionnaire, bref, un arnaqueur. Mais en réalité, Thierry Borne paye sa dissidence au monopole illégale de la sécurité sociale. Illégale car rappel que depuis 1992, l'union européenne a libéralisé le choix de sa protection sociale, mais que la France a toujours non seulement fait l'impasse sur ce décret, mais en plus a verrouillé le système de tels manière qu'aucune entreprise ne veux s'aventuré a la double gestion d'assurance santé pour quiconque souhaite ne plus cotisé au régime général. Mais comme un certain nombre de petit patron, Thierry Borne avait choisit de s'extraire du régime général pour un système privé. Mais du coût, il s'est attiré les foudres de l'administration qui a fait pression. Estimant que Borne n'avait pas payé ses cotisations depuis plusieurs années (ignorant volontairement le fait que Borne avait fait les démarches pour s'extraire du régime, qui évidemment a fait de la résistance pour ne pas aboutir). Un exemple d'hégémonie administrative qui a eut raison de la "liberté" de Thierry Borne de tous simplement faire valoir son droit. Un droit qui est refusé par la France, et illégalement appuyé par la justice française. Borne a donc vu son centre équestre subir une perquisition (comme par hasard, sous le bénéfice de ce que l'état d'urgence a permis de faire) alors qu'heureusement pour lui, il était en Suisse. Depuis, il est rester réfugié en Suisse, suivant par avocat interposé le processus qui a mener a la liquidation de son affaire, et la vente aux enchères. Une vente aux enchères sous très hautes surveillances, du fait non seulement du symbole, mais aussi de probable troubles faits qui pourraient intervenir pendant l'opération. Borne, a tant qu'a lui, fait appel à la cours européenne, qui risque de le débouté, du fait que pour démontré la suprématie du régime sociale français, avait monté une association pour dénoncé l'état profond et le gouvernement.
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