lundi 6 juin 2016

CONTRAINT ET FORCÉ

La pluralité force de devoir ouvrir l'antenne a tous ceux qui ont une présence politique, voir un pourcentage non négligeable d'électeurs potentiels. Car n'en déplaise aux détracteurs et anti FN, le parti d'extrême droite fait quand même parti du paysage politique français et de ce fait, a droit au même titre que tous les autres, a des accès médiatiques. Et même Ruquier, profondément positionné anti FN, a été obligé de se plié a l'exercice par le CSA. Mais au lieu de prendre avec intelligence et subtilité le contre pied de son invité, la maladresse et l'hyper conviction d'être du coté des gentils, va faire perdre les pédales (je dis bien "les pédales" et non "la pédale", merci de ne pas me faire dire des propos détournés) à l'animateur et a ses chroniqueurs, sans doute trop énervés et agacés de devoir affronté Florian Filippot. Car pour combattre un parti, une idéologie, il faut avoir du talent, et s'éloigné des clichés, sinon, on passe a coté de l'objectif, et on ne fait que confirmé que cette émission est belle et bien une vitrine idéologique et propagandiste qui n'a même pas le talent d'affronté ses démons. 

Pour preuve, au bout de 40 minutes, Léa Salamé semble dépité d'avoir loupé toutes ses interventions, Ruquier devient silencieux, et Moix finit par partir au bout de 50 minutes dans un délire fasciste qui résume toute son intervention de la soirée, relatant uniquement que des faits et des informations du passé du FN et de ses anciens cadres, sans jamais abordé un thème d'actualité contemporaine du parti.


Dans un autre style, Jean François Copé, a tant qu'a lui donner dans le grand art d’aveux et de démagogies. 
Deux exemples qui finalement démontre que le discours politique est aujourd'hui tellement distordu, tellement dilettante, qu'on comprend que les français ne savent plus a quels saints se voué. 

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