vendredi 3 juin 2016

ENDETTEMENT

La SNCF est endetté. Ce n'est pas une surprise. Surtout quand on se demande comment ce monstre du transport ferroviaire public arrive a gérer son nombre considérable de fonctionnaires et salariés. Surtout quand on a aussi des plantages qui coûte la peau du cul, comme ces fameux wagons acheté par la compagnie, sans se rendre compte que dans certaines gares, les rames sont trop large pour les quais. Du coup, il va falloir modifié les quais.... Tous comme ce n'était pas un hasard s'il a fallut restructuré, voir supprimé certaines lignes régionales, supprimée des gares, tout en sachant que le réseaux commence a faire des sienne de part sa vétusté, une des raisons invoqué pour l'accident de Brétigny, par exemple.
Mais ce qui paraît le plus évident, c'est que même en ayant séparé l'exploitation de la maintenance en deux sociétés distincts, la gestion n'en reste pas moins chaotique, jusqu'a même des décisions de technocrates qui ont finit par être des échecs retentissant, comme cet utopique développement du FRET qui relègue aujourd'hui prêt de 300 motrices au garage, abandonnées sur une grande gare de triage de Normandie, a Sotteville les Rouens,...
 ..ou même les cheminots locaux ne comprennent pas pourquoi on ne vend pas se matériel qu'on laisse pourrir au gré des intempéries et des vandalismes. Que dire de la gare de la Mogère, prêt de Montpellier, construite pour désengorgé le trafic passagers, mais dont on c'est rendu compte que le terrain choisit, était un terrain..... inondable https://reporterre.net/A-Montpellier-une-idee-geniale-construire-une-gare-en-zone-inondable
Une politique qui pourtant, laisse aussi imaginé que cela rentre bien dans l'optique de la destruction des services publics, au bénéfice, un jour, de démantelé et vendre par petit bout au privé. A ceci prêt que l'on se souvient que chez les britannique, l'expérience a été un fiasco, du fait que pour des raisons de rentabilité, la privatisation des chemins de fers anglais avait aboutis a des accidents en pagailles, par faute d'entretiens, de maintenances, poussant l'état a considérer les engagements des compagnies privées, en charge de l'exploitation du réseau, comme ayant été non respecté.

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